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Archive pour 31.8.2010

La drôle de cavale des soeurs nonagénaires

deux-soeurs-en-cavale.jpg

Elles sont trois soeurs à avoir fait voeu de servir les autres toute leur vie et refuse le sort réservé par leur congrégation, à savoir leur placement en maison de retraite. Deux d’entre elles ont pris la “fuite”.

Introuvables depuis quelques jours, deux religieuses en cavale tentent d’échapper à la décision de leur hiérarchie de les placer en maison de repos.

article trouvé sur TF1News

Les retraites, un sujet hautement sensible de nos jours. Et cela, quelles que soient les sphères de la société. Pour trois sœurs de Roquebrune-Cap-Martin approchant les 90 ans, pas question de leur parler d’une telle mise au repos. Réforme - ou pas - du nombre d’années de cotisation ou de l’âge légal du départ à la retraite, ces religieuses auront remplis leur part du devoir. Mais quand la congrégation leur annonce leur déménagement forcé en maison de retraite, à Aubenas, deux d’entre elles prennent la poudre d’escampette, comme le rapporte Nice Matin.

Aujourd’hui à la retraire, elles continuaient d’habiter à quelques rues du lycée Saint-Joseph où elles enseignaient. Leur hiérarchie aurait pris la décision de les envoyer en maison de repos «pour des raisons de santé».

Mais le voisinages et d’anciens élèves, qui regrettent leur disparition, soupçonnent l’Institut de vouloir vendre «à la hâte» la maison des sœurs.

À Roquebrune-Cap-Martin, des religieuses commentent cette “fuite” au quotidien niçois en souriant : « Elles ont pris le maquis ! On a peur que les infirmiers de la congrégation viennent les prendre manu militari pour les conduire à la maison de retraite de l’Ardèche. »

Un départ forcé digne d’une “opération commando” qui est réel , si les soeurs ne daignent pas accepter le sort qui leur est réservé …….par leur hiérarchie

Aujourd’hui à la retraire, elles continuaient d’habiter à quelques rues du lycée Saint-Joseph où elles enseignaient. Leur hiérarchie aurait pris la décision de les envoyer en maison de repos «pour des raisons de santé».

Mais le voisinages et d’anciens élèves, qui regrettent leur disparition, soupçonnent l’Institut de vouloir vendre «à la hâte» la maison des sœurs.

Ces trois sœurs sont arrivés à l’institut de Saint-Joseph au milieu des années 1960 comme enseignantes catholiques, et font alors vœu de servir les autres toute leur vie. Malgré neuf décennies bien remplies, les religieuses se sentent toujours armées pour rester dans cette maison et recevoir notamment leurs anciens élèves. L’idée d’être privée de ces visites quotidiennes les aurait complètement démoralisées. Ce qui pourrait expliquer leur “fugue” bien qu’officiellement les sœurs de Saint-Joseph seraient allées prendre un repos mérité après tout le bruit provoqué par l’annonce de leur exil forcé.

Un exil qui inquiète d’ailleurs les proches des religieuses, notamment quant à la forme que pourrait prendre leur départ. Celui-ci semble de plus en plus précipité, une sorte “d’opération commando“, selon les termes d’un proche relayé dans le quotidien. Des propos confirmés par le neveu d’une sœur à Nice Matin : « Au début, on leur a donné une date, le 19 août, puis ça a été le 5, et, enfin, depuis que les familles et les amis se sont mobilisés, on parle du 22 juillet. Nous avons vraiment peur que leur déménagement intervienne plus tôt et dans la précipitation. À 80 ans, on ne peut pas dire que c’est approprié. Ce serait les tuer, tout simplement. »

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