Archive de la catégorie alimentation

Amateurs de viande : gare à la prise de poids

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article trouvé sur Maxisciences

http://www.maxisciences.com

Monde – Une étude britannique menée dans plusieurs pays européens établirait un lien entre la consommation de viande et la surcharge pondérale.

Les habitudes alimentaires de 400.000 adultes ont été surveillées. Il s’agit là d’une étude de très grande envergure, qui a livré dans l’American Journal of Clinical Nutrition des résultats qui en étonneront plus d’un. En effet, de nombreux régimes reposent sur la consommation exclusive de viande : ce sont les régimes dits hyperprotéinés. Pourtant, à long terme, une telle pratique conduirait non pas à une perte, mais à une prise de poids.

Selon les résultats de cette étude, pour un même nombre de calories consommées, ceux qui préfèrent la viande à d’autres aliments risquent de voir leur poids augmenter de deux kilos environ sur cinq ans.

Au banc des accusés, la charcuterie tient évidemment une place d’honneur. Le steak est également pointé du doigt. En effet, les résultats semblent se vérifier tout particulièrement chez ceux qui consomment l’équivalent de 250 grammes de steak par jour. En outre, la volaille, habituellement considérée comme un viande maigre, produit également de tels effets.
Ces résultats poussent les nutritionnistes à rappeler l’importance d’une alimentation saine et équilibrée, incluant notamment du poisson.

Le yaourt, c’est bon pour la digestion

Le yaourt, c'est bon pour la digestion ?  Le yaourt est une préparation à base de lait fermenté. Ce produit laitier contient des bactéries vivantes, et c’est un sérieux avantage pour la digestion

article trouvé chez E-santé

yaourt.jpgYaourt fait maison

1. Faites chauffer le lait, sur feu très doux, 10 min pour qu’il réduise légèrement de volume.2. Laissez le lait tiédir entre 37 et 45deg C, vérifier avec un thermomètre de cuisson.3. Ajoutez le demi-yaourt. Plus vous mettez de ferments (contenu dans le yaourt), plus vos yaourts seront fermes et acide.4. Battez la préparation avec un fouet pour bien incorporer le yaourt.

5. Versez dans des petits pots en verre. Fermez hermétiquement avec un couvercle ou du film alimentaire avec un élastique ou un fil de cuisine.

6. Déposez vos yaourts dans un plat à haut bord. Versez de l’eau chaude à niveau. Faites cuire 3h dans le four préchauffé à 40degC. Laissez refroidir dans le four pendant 2h. Conservez au frais.

Mon conseil : vous aurez une quantité de yaourt plus ou moins grande selon le temps de cuisson du lait, à la première étape. Plus le lait réduit, plus les yaourts sont consistants.

Explications.

 

Fermentation bactérienne dans les yaourts, comment ça  marche ?

Le yaourt est fabriqué à partir de lait pasteurisé (de vache, chèvre, brebis, chamelle, ânesse..) auquel on ajoute des bactéries pour le faire fermenter.

Les bactéries sont des Streptococcus thermophilus et des Lactobacillus bulgaricus. Dans un gramme de yaourt, on trouve un minimum de 10 millions de ces bactéries. Elles doivent rester vivantes dans le produit fini. Une fois le yaourt consommé, ces bactéries vivantes se retrouvent dans notre intestin, où elles poursuivent leur activité de fermentation et aident ainsi à la digestion.

Pour obtenir l’appellation yaourt, il est impératif d’utiliser exclusivement ces deux types de bactéries. Autrement dit, les laits fermentés avec d’autres types de bactéries (bifidus par exemple), ne peuvent pas s’appeler yaourts.

A savoir : le lait de soja ne peut pas devenir yaourt car les bactéries utilisent le lactose pour la fermentation, sucre que l’on ne trouve pas dans le lait de soja.

Contre les troubles digestifs, passez au yaourt !

Avec le temps, l’enzyme qui nous permet de digérer le lactose, un sucre particulier que l’on trouve dans le lait, est de moins en moins efficace. C’est ainsi que de nombreux adultes digèrent mal le lait. La consommation de cet aliment s’accompagne irrémédiablement de douleurs abdominales, de gaz, de ballonnements, voire de diarrhées.

Il peut alors être conseillé de se rabattre sur les yaourts. En effet, la consommation de ce produit laitier ne s’accompagne pas de ces troubles digestifs. Ce phénomène est attribué à la présence des bactéries qui, une fois arrivées dans l’intestin, consomment une partie du lactose lors du processus de fermentation intestinale. Par ailleurs, la texture du yaourt, par rapport au lait, ralentit le transit intestinal, laissant plus de temps aux enzymes pour effectuer leur mission de digestion.

A noter que les bactéries, également dénommées probiotiques, sont recommandées à la place du lait, en cas de diarrhées, particulièrement chez les enfants (recommandation de l’Organisation mondiale pour la santé - OMS). La guérison est plus rapide tout en diminuant les risques de malnutrition. 

Digestibilité du lait

article trouvé chez Ensaia.inpl-nancy

 

Environ 75% des adultes dans le monde digèrent mal le lactose, contenu en grandes quantités dans le lait. En général, cette maldigestibilité du lactose apparaît avec l’âge: l’enzyme béta-galactosidase, nécessaire pour digérer le lactose, devient infonctionnelle. Cela a pour effet des douleurs abdominales, des gaz et/ou des diarrhées lors d’une consommation de lait.

 

La recherche a réussi à démontrer que l’ingestion de yaourt, plutôt que du lait, diminuait la production d’hydrogène dans le test respiratoire d’hydrogène et atténuait les symptômes. Cet effet est associé aux bactéries vivantes, à la teneur en enzyme qui aide à la digestion du lactose dans les intestins, ainsi qu’à la texture du yaourt: sa viscosité permet un transit plus lent, laissant plus de temps aux enzymes pour la digestion.

 

Cependant, la non tolérance au lactose est variable selon les individus. Elle peut parfois être au point de ne pas pouvoir non plus digérer un yaourt

 

Guérison de diarrhées

 

Le yaourt diminue la durée de certains types de diarrhées, en particulier chez l’enfant. L’organisation Mondiale de la Santé recommande de remplacer le lait par le yaourt, dans le mesure du possible, au cours du traitement de la diarrhée car il est mieux toléré que le lait et peut contribuer à la prévention de la malnutrition ou à rétablir une nutrition suffisante

 

Effets immunomodulateurs

 

Il a été démontré que les yaourts améliore différents paramètres du système immunitaire chez la souris. Chez l’homme, une étude a mis en évidence une amélioration des symptômes cliniques d’allergie nasale, mais aucune modification des paramètres étudiés.

 

Le yaourt n’affecte en fait pas le système immunitaire, mais il peut conduire à l’augmentation des taux en lymphocytes B et cellules K naturelles, favorisant ainsi la défense immunitaire

 

Diminution du risque de cancer

 

Une étude épidémiologique récente conduite en France a montré que les personnes consommant du yaourt présentent un risque plus faible de développer des adénomes colo-rectaux importants

 

Taux de cholestérol dans le sang

 

Des études ont montré que la consommation régulière de yaourt n�augmente pas la consommation plasmatique en cholestérol

Lait maternel ou lait de vache

 de nouveaux éléments

 

Info rédaction, publiée le 20 juillet 2010

 

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Allaitement

Israël – Une étude récente reconnaîtrait des bienfaits à la consommation de lait de vache par les nourrissons.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) insiste sur le fait que le lait maternel est le meilleur qui soit pour l’alimentation des nourrissons. Ainsi, les mères préférant le biberon au sein se sentent parfois désapprouvées par le personnel soignant ou leur entourage. Une récente étude israélienne pourrait finalement les déculpabiliser.

L’équipe du professeur Yithzak Katz, de l’université de médecine de Tel-Aviv, a mené une étude concernant les habitudes alimentaires de plus de 13.000 bébés. Elle a mis en évidence le fait que ceux qui avaient consommé du lait de vache pendant les quinze premiers jours de leur vie étaient dix-neuf fois plus protégés contre les intolérances à ses protéines que ceux qui avaient été exclusivement nourris au sein.

Ainsi, le lait de vache, lorsqu’il est donné tôt, aurait lui-aussi ses vertus.

LA SANTE DU CERVEAU EST DANS L’ ASSIETTE

Mangez mieux pensez mieux de Catherine CONAN diététicienne, enseignante et consultante en nutrition éditions Eyrolles prix : 12.90 Euros

article trouvé sur PasseportSanté.net – Quels sont les principaux nutriments dont le cerveau a besoin?

Hélène Baribeau
Diététiste-nutritionniste passionnée, Hélène Baribeau
oeuvre dans le domaine des approches alternatives de santé depuis près de 15 ans. Elle s’est spécialisée en aliments et produits de santé naturels.

– Pas moins de 40 nutriments interviennent dans le fonctionnement du cerveau!

Le cerveau tire son énergie principalement des glucides. C’est pourquoi il tolère mal les chutes du taux de glucose sanguin : la capacité de concentration et de mémorisation est alors moindre.

Pour optimiser le fonctionnement du cerveau, il faut privilégier les glucides à digestion lente qui sont mieux absorbés par l’organisme et qui agissent à plus long terme. Cela permet en plus d’éviter les écarts et les épisodes d’hypoglycémie.

Les sucres ou glucides complexessuces glucides complexes
Ce sujet vous le trouverez sur ABCDrégime.com
On a longtemps fait la différence entre les sucres « rapides » et les sucres « lents » en  fondant  cette distinction sur les vitesses d’absorption des glucides des différents aliments que nous ingérons : leur capacité de se transformer en glucose plus ou moins vite.

Cette notion est tout à fait discutable aujourd’hui.
- Le sucre et les produits sucrés (bonbon, pâtisserie, confiture…) apportent des glucides de digestion rapide.
       - Les féculents (pâtes, riz, semoule, pain…), les produits céréaliers apportent des glucides de digestion lente.

La classification des glucides à partir de la notion de sucres lents / sucres rapides est erronée. Elle ne correspond à aucune réalité physiologique. Depuis plus de 20 ans, on lui a donc substitué la notion d’index glycémique qui mesure la capacité d’un glucide à faire élever la glycémie, permettant ainsi de prévoir ses effets potentiels sur le métabolisme.Il est important de savoir que lorsqu’il y a baisse du taux de glucose dans l’organisme, le corps sécrète des hormones de stress qui peuvent rendre irritable. Il ne faut pas alors faire l’erreur de manger du sucre raffiné ou des friandises! On optera plutôt pour les fruits, qui contiennent justement des sucres lents.fruit.jpg


Hélène Baribeau – Pour assurer cet équilibre, il faut toujours associer des protéines aux glucides, qu’elles proviennent de la viande, de la volaille, du poisson ou des légumineuses.    

Lorsque les légumes secs sont consommés avec des céréales (au même repas  ), leurs acides aminés, complémentaires, sont parfaitement assimilables et fournissent à l’organisme des protéines équivalentes à celles de la viande ou des œufs, sans avoir les mêmes inconvénients (la plupart des légumes secs n’ont que 1 à 2% de lipides) !

Les légumes secs sont aussi riches en fibres, en minéraux (calcium et fer notamment) et en oligo-éléments (cuivre, manganèse, zinc). Les fèves et les pois chiches, par exemple, contiennent autant de calcium que le camembert ou le fromage blanc.

En combinant les glucides et les protéines à tous les repas, incluant les collations, on maintient le taux de glucose stable.

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La viande est un aliment de grande valeur nutritionnelle par sa richesse en protéines , (de 20 à 30 % selon les types de viandes  et elle apporte également des acides aminés essentiels (ceux que l’organisme humain est incapable de synthétiser). La viande rouge est également une source importante de fer  et de vitamines du groupe B, notamment la vitamine B12 . Elle apporte également des quantités notables de lipides (en moyenne 10,7 g/100 g) et de cholestérol (en moyenne 74,3 mg/100 g).Les personnes qui ont une digestion lente ou difficile devraient d’ailleurs prendre cinq petits repas - trois repas et deux collations - plutôt que trois gros repas. Il importe alors de diviser l’apport alimentaire en conséquence pour éviter de trop manger.

Ce conseil s’adresse plus spécifiquement aux gens qui travaillent sous pression, puisque leur niveau de stress provoque un surplus de cortisol. Cette hormone du stress prédispose aux baisses de glucose dans le sang.

PasseportSanté.net - Et que dire des vitamines, des minéraux et autres suppléments?

Hélène Baribeau – Les vitamines du complexe B sont particulièrement importantes, car elles collaborent presque toutes au fonctionnement du cerveau, entre autres les vitamines B1, B3, B6, B9 et B12. Elles aident les neurotransmetteurs à assurer un meilleur contact entre les neurones. Comme on trouve les vitamines du complexe B dans plusieurs aliments, une alimentation variée devrait fournir ce dont on a besoin.

Les vitamines fonctionnent souvent ensemble au bénéfice de la santé du corps. Il a été démontré que les vitamines B :

Ensemble, elles combattent les symptômes causés par un excès de stress, mais aussi de la dépression et de certaines maladies cardio-vasculaires. Elles sont également prescrites aux personnes souffrant d’alcoolisme, pour prévenir certaines carences alimentaires et éviter l’apparition de certaines névrites.

Toutes les vitamines B sont solubles dans l’eau (hydrosolubles) et se retrouvent dans toutes les cellules corporelles. Ne s’accumulant pas, leurs doses doivent être renouvelées quotidiennement et tout excès momentané est excrété dans l’urine.

Pour ce qui est des minéraux, le fer joue un rôle majeur, tandis que le magnésium et le calcium agissent de façon plus subtile.

Enfin, comme notre matière grise tend à diminuer avec l’âge, il faut protéger notre « capital neurologique » en consommant des antioxydants. Ainsi, manger des fruits et des légumes  newsletter_jeudi_26_mars_2009_reference.jpg   aide à ralentir l’oxydation des neurones. Cela pourrait même réduire le risque de maladie d’Alzheimer chez les personnes à risque. Je suggère donc d’augmenter sa consommation de fruits et légumes, particulièrement les petits fruits qui sont très riches en antioxydants.

Aussi, il est nécessaire d’avoir un apport suffisant en bons gras, plus spécifiquement en oméga-3. Ceux-ci protégeraient contre le déclin des facultés cognitives, selon des études scientifiques.

PasseportSanté.net – À l’inverse, qu’est-ce qui nuit le plus au bon fonctionnement du cerveau?

Hélène Baribeau – La malbouffe, les repas-minute, les gras chauffés, comme la friture et la panure, ont un effet pro-inflammatoire sur les membranes du cerveau et rendent plus difficiles les connexions entre les neurones. Par ailleurs, l’alcool est un dépresseur du système nerveux qui agit tel un « anti-alerte ». Enfin, les sucres concentrés – comme les friandises - sont à éviter.

PasseportSanté.net – Le sommeil contribue de façon importante à la régénération des neurones, quels sont les aliments à privilégier pour mieux dormir?

Hélène Baribeau – Les personnes ayant un sommeil non réparateur devraient manger un plat de type végétarien, au repas du soir. Ils réserveront la viande et le poulet pour le repas du midi, puisque ces sources de protéines et de gras peuvent affecter négativement l’entrée dans le sommeil.

À l’inverse, les végétaux contiennent des sucres lents et stimulent les hormones du sommeil. Si on a faim en soirée, on peut opter pour un bol de céréales ou de gruau en guise de collation.

Le principe du programme okinawa

 

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Basé sur une consommation faible de calories, le programme okinawa met à disposition de personnes de tout âge, une grande variété d’aliments dont 78% sont d’origine végétale et 22% d’origine animale. Chaque produit à base de lait de vache ou de chèvre sera remplacé par du lait de soja. Des activités physiques abondantes et régulières sont également à l’ordre du jour afin de favoriser une bonne hygiène émotionnelle, seule capable de déterminer une alimentation saine et équilibrée. Ce régime repose donc sur la maîtrise des émotions pour apprendre à mieux manger. Et au lieu de solliciter l’aide d’un médecin ou d’un appareil sportif, il vous suffit de vous concentrer sur des choses agréables, d’apprendre à vous estimer, à respecter votre entourage, à réaliser vos désirs, bref de faire disparaître tout sentiment de frustration, pour ne plus souffrir de “malbouffe” ou de “surbouffe”.

Les conseils à suivre lors du régime okinawa

article trouvé chez VIVOLTA

boissons1.jpgLes Boissons

verre.jpgBoire chaque jour 1,5 l d’eau/jour riche en calcium, en magnésium et en bicarbonates. Ainsi que du thé, surtout les thés verts japonais qui sont les plus riches en anti-oxydants, 3 fois par jour en laissant infuser 10 minutes dans l’eau minéralisée. Le thé contribue à protéger contre le vieillissement et les maladies et surtout il contribue à mieux gérer la ménopause, réduit les risques de cancer du sein et d’ostéoporose. Pour les femmes qui manquent de fer, le thé doit être bu à distance des repas. Vous pouvez également boire chaque jour 3 infusions de plantes, de fleurs ou d’écorces. Un verre de vin rouge au déjeuner n’est pas interdit, sauf en cas de contre-indication. Les jus de fruits ou smoothies sont également bénéfiques pour la santé.

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Consommer de la viande entre 1 et 3 fois par semaine. Volailles, viandes blanches, morceaux riches en cartilages permettent de réduire les apports excessifs en fer.
Consommer au moins 3 poissons gras par semaine, crus, marinés, vapeur ou pochés. Les coquillages et les crustacés sont autorisés.

Les Assaisonnements et les épices

huiles.gifAu début du régime, utilisez de l’huile riche en oméga 3 (2 c.à soupe par jour) ensuite réduire les doses et utiliser de l’huile de colza ou de l’huile d’olive. N’achetez que des huiles bio en bouteille de verre. Pour relever vos repas utiliser de condiments d’algue, des aromates anti-oxydants : gingembre, curcuma, oignon, en poudre ou frais. Et pour vos desserts, la cannelle ou la poudre d’écorce d’agrumes conviennent parfaitement.

laiterie.jpgLe Lait, corbeille_fruits0708_150.gif les fruits et les céréales

Remplacez tous les produits laitiers par des aliments à base de lait de soja et consommez des galettes de tofu ou autres aliments à base de tofu au moins une fois par jour.
fruits.jpgInclure un fruit ou une salade de fruits à chaque repas et pour les petits creux craquez pour des fruits secs. Les fruits les plus anti-oxydants : pruneaux, raisins, pommes, kiwis, agrumes, abricots, prunes, mangues, myrtilles, cassis, fraises, framboises, mûres.

smoothie-beaut-154502_l.jpgLes jus de fruits ou smoothies font partie des boissons anti-oxydantes recommandées par ce programme.Consommez deux fois par jour des céréales sans gluten comme le riz, le sarrasin ou le quinoa, qui peuvent aussi s’utiliser dans la fabrication de pain, crêpes, gaufres, biscuits.

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Le programme okinawa en 3 phases

- La phase de démarrage.

Elle dure trois mois, au cours de laquelle vous mangez afin d’apaiser votre faim, et vous vous accordez des moments de respiration avant chaque repas. Ces moments constituent la technique du “recharge – décharge” qui consiste à respirer profondément pendant quelques minutes, effectuer des exercices physiques   et se ressourcer grâce à la méditation. Le but est de recentrer ses émotions, d’évacuer le stress de la journée afin de restreindre la sensation de faim. Et vous éviter de manger plus que vous ne devriez.

- La phase d’intégration.

Il s’agit d’intégrer les exercices alimentaires et physiques de la phase 1 dans votre quotidien afin de les transformer en habitudes régulières, de tous les jours. Cette phase durera autant de temps qu’il faudra pour que vous ayez complètement adopté les bonnes habitudes.

- La phase de progression continue.

Tous les jours, consommez les aliments qui vous sont recommandés, prenez soin de votre bien-être spirituel, intérieur, corporel, émotionnel.
Puisque la répétition de tout ce qui est familier entraîne la sécrétion d’endorphines, “endorphinisez” vos nouvelles habitudes pour qu’elles fassent durablement partie de votre quotidien.

Menu type du régime okinawa

Petit déjeuner : 1 yaourt nature au bifidus, ½ banane pas trop mûre, ½ mangue, 6 noisettes, quelques petites pluches de coriandre fraîche,, eau minérale
Déjeuner : salade de légumes lacto-fermentés et lentilles avec vinaigrette au soja
Dîner : tapioca à la vanille

Le Sport recommandé

La marche à pieds autant de fois que vous le pouvez dans la journée, monter les escaliers, le stretching, les abdos, utiliser des altères (même très légères) pour vos bras, et surtout la natation qui permet de s’affranchir de toutes sensations de stress.

Le programme okinawa nécessite trois choses pour que vous réussissiez à être centenaire : meilleure alimentation, reconsidération de sa personne, exercices physiques et spirituels. Si vous n’êtes pas sûr de parvenir à cet âge, soyez certaine que vous pourrez vivre le moment présent plus serein et en meilleur forme. Alors, pourquoi ne pas essayer ?

Sarah Ganon                                               mercismileys4ah.gif

OGM : collusion de l’Efsa et des industriels

La nouvelle pomme de terre OGM - mars 2010

Après l’autorisation de culture de la pomme de terre OGM Amflora en Europe, de nombreuses accusations d’incompétence et d’accointances avec les industriels du secteur OGM sont portées contre l’Agence européenne de sécurité des aliments (Efsa). En France, Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l’Ecologie, “refuse de reconnaître l’expertise“. “Notre position est très claire et elle n’a pas changé depuis le Grenelle de l’environnement : oui à la recherche et à l’expertise, non aux OGM qui nous sont imposés” a-t-elle déclaré.

José Manuel Barroso, le président de la Commission européenne, se défend quant à lui de tout parti-pris dans ce dossier, en expliquant qu’il ne faut pas “prendre des décisions en fonction de l’opinion publique mais sur une base scientifique” et en invitant à faire confiance aux experts.

Le Pr. Gilles-Eric Séralini, professeur de biologie moléculaire à l’université de Caen et membre du Comité de recherche et d’information indépendantes sur le génie génétique (CRIIGEN) livre, dans L’Express.fr, son avis sur les critiques formulées à l’encontre des experts européens. Il revient sur les propos de Catherine Geslain-Lanéelle, la directrice de l’Efsa, interrogée par le CRIIGEN : “elle a reconnu que son directeur scientifique chargé de l’évaluation des OGM, Harry Kuiper, n’était pas indépendant. Ce dernier est en effet le coordinateur d’Entransfood, un groupe de travail comprenant Monsanto et Syngenta, destiné à ‘favoriser l’introduction des OGM sur le marché européen et rendre l’industrie européenne compétitive’ “. Il précise que “l’agence européenne vit en circuit fermé avec les industriels” et “prend pour argent comptant les analyses que lui fournissent ces derniers” sans réaliser de véritables expertises. Les “spécialistes” de l’Efsa “ne s’intéressent même pas aux analyses de sang des animaux qui ont été nourris aux OGM. Nous avons été les premiers au monde à publier dans des revues scientifiques les contre analyses de Monsanto. Quand ils ont vu ça, des agents de l’Efsa nous ont appelés pour nous demander les données brutes de la firme américaine, parce qu’ils ne les avaient pas ! Cela prouve leur incompétence !“  Gilles-Eric Séralini explique qu’il conviendrait “de lancer une mission d’enquête du Parlement européen sur les accointances des experts chargés de remettre les avis” et d’instituer ensuite une vraie transparence : “les données des industriels ne doivent plus être gardées secrètes, les tests sur la santé et l’environnement doivent être rendus publiques“. Les industriels doivent selon lui confier ces études sanitaires à des organismes de recherche publics indépendants, et non à des firmes privées, et les résultats doivent être “discutés devant un jury de scientifiques et de citoyens“.

Jean-Marie Pelt, biologiste cofondateur du CRIIGEN donne aussi son avis dans La Depeche.fr. Pour lui, cette pomme de terre OGM est dangereuse : “Quand on lâche dans le milieu naturel des pommes de terre flanquées d’un gène de résistance aux antibiotiques, ça aggrave les risques face à la maladie“. Bien qu’Amflora ne soit pas destinée à la consommation humaine a priori, il estime qu’ “il y aura forcément des mélanges car on ne peut pas séparer les filières. Rien ne ressemble plus à une pomme de terre qu’une autre pomme de terre. Le risque, c’est qu’on ne puisse pas faire la différence et que les pommes de terre transgéniques passent en douce dans le circuit commercial“. Les autorités françaises ont selon lui bien fait de saisir le Haut Conseil des biotechnologies et il pense que la France confirmera son refus, comme un grand nombre de gouvernements des pays européens.

 L’Express.fr (propos recueillis par Gilbert Charles) 05/03/10 - La Depeche.fr (propos recueillis par J.-P. Bédéï) 04/03/10 -  Le Progrès.fr (propos recueillis par Christine Beranger) 10/03/10

Contrôler sa tension par le menu

article trouvé chez Notre Temps

26/03/07

Que manger pour faire baisser la tension ?

Perte de poids, cholestérol, diabète,

hypertension… Florence Daine, diététicienne, répond à vos questions en matière d’alimentation et de santé.

• Les aliments conseillés

Ce sont les aliments riches :

- en potassium et polyphénols (fruits et légumes),
- en calcium (lait et laitages, plutôt que fromages salés),
- en omégas 3 (huiles de colza et de noix),
- en magnésium (produits céréaliers complets)
- et les poissons gras (thon, saumon, hareng, sardine, maquereau, idéalement deux fois par semaine).

En revanche, le sel (charcuteries, soupes, sauces du commerce, conserves), l’alcool et le café sont à surveiller.

Enfin, l’activité physique régulière contribue à normaliser la tension. Florence Daine

Menu d’automne : thon à la

provençale

18/08/04

Menu d'automne  : thon à la provençale

Les ingrédients pour 4 personnes
• 4 darnes de thon
• 500g de tomates
• 2 cuillères à soupe d’huile d’olive
• 1 oignon
• 2 gousses d’ail
• 1 bouquet garni
• 1 cuillère à café d’herbes de Provence
• 1 cuillère à café de persil haché
• poivre

La recette

peler et émincer l’oignon et l’ail.
laver les tomates, les passer sous l’eau chaude pour ôter leur peau.
oter leur partie fibreuse centrale, les couper en quartiers.
placer les darnes de thon dans une sauteuse.
Les faire dorer avec l’huile d’olive, puis ajouter l’oignon et l’ail.
Quand ces derniers sont dorés, ajouter les quartiers de tomates, le bouquet garni, et les herbes, poivrer.
couvrir, laisser cuire sur feu doux pendant 15 minutes.
Surveiller la cuisson, ajouter un peu d’eau si nécessaire.

Florence Daine - diététicienne

 

CONCOMBRE EN SAUCE VERTE

Acné, Maux d’estomac, Foie fragile / Légumes

article trouvé sur swissnat.com

Temps de préparation :15mn

Temps de marinade :  1hCalories par portion :  environ 130

Ingrédients

1 demi concombre
1/2 citron
1/2 cuillère à soupe de gros sel
2 cuillères à soupe de crème fraîche allégée
1 cuillère à café d’estragon haché
1 cuillère à café de cerfeuil haché
Sel et poivre

Préparation

  • Epluchez le concombre et coupez-le en fines lamelles.
  • Mettez-les dans un petit saladier, saupoudrez de gros sel et laissez-le dégorger au réfrigérateur pendant une heure environ.
  • Au bout de ce temps, rincez-le, égouttez-le, épongez-le et mettez-le dans un saladier.
  • Pressez le citron et ajoutez-le au concombre avec le cerfeuil et l’estragon hachés.
  • Ajoutez la crème, salez et poivrez légèrement.
  • Mélangez bien et servez bien frais.

Confit de pommes

 En Hiver , ajustez votre alimentation

article trouvé sur  Newsletter Swissnat n°67

Misez sur une alimentation riches en magnésium, en vitamines ou en fer…Ils boostent l’organisme ! Découvrez un succulent dessert “Confit de Pommes”.   

Confit de pommes

Stress / Dessert

recette
Temps de préparation :Temps de cuisson : 20 mn25 mn

Ingrédients

  •  4 belles pommes à chair ferme 
    1 verre d’eau
    1 sachet de sucre vanillé
    1 citron (jus et zeste)
    4 cuillères de confiture de citron
    3 oeufs

Préparation

  • Préchauffez votre four à 200º C (th. 5).

  • Coupez les pommes en deux, sans les peler, et retirez le coeur et les pépins. Les placer dans un plat allant au four et ajouter le verre d’eau., le sucre vanillé, ainsi que le jus et le zeste du citron.

  • Faites cuire pendant 25 minutes en arrosant les pommes de temps à autre et en les retournant une fois. La pointe du couteau doit les traverser facilement.

  • Les sortir du four, sans éteindre celui-ci.

  • Placez la confiture dans un bol. Battez à part les oeufs, puis ajoutez- les peu à peu à la confiture, afin d’obtenir un mélange homogène.

  • Versez alors cette préparation sur les pommes cuites, puis remettez au four pendant 15 minutes. Laissez tiédir et servez dans le plat même.

Conseil Santé Gourmande

Les pommes à chair ferme et légèrement acidulée sont les plus indiquées pour ce dessert. La pomme Granny Smith est parfaite.