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Archive de la catégorie écologie
Ces plantes qui vont purifier votre intérieur
6.10.2011 par heidi.

Le Gerbera, contre la fumée de cigarette
Les belles fleurs rondes du gerbera existent en différentes teintes.
Il lutte efficacement contre les polluants issus de la fumée de cigarette, tel que le formaldéhyde et conviendra dans toutes les pièces de la maison. Il trouvera sa place sur le rebord de la fenêtre, où il pourra puiser suffisamment de lumière pour son épanouissement.
Contre quels polluants : benzène, trichloréthylène, formaldéhyde, toluène
Entretien : l’arrosage doit être régulier en période de floraison ; maintenez toujours le terreau humide et vaporisez la plante de temps en temps ; environnement clair et ensoleillé : le gerbera a des besoins en lumière élevés
Conseils : le gerbera peut être attaqué par les pucerons et mouches blanches ; adoptez de préférence un traitement biologique pour y faire face
Le chlorophytum : cuisine, salle de bain, séjour |
Suivante |
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Des propriétés impressionnantes d’absorption de polluants organiques Le chlorophytum n’est pas uniquement une jolie plante verte au port élégant. La variété elatum a été testée par la Nasa et est réputée pour ses capacités à nous débarrasser du formaldéhyde très rapidement. Plus couramment, on installe dans nos intérieurs la variété comosum, tout aussi efficace. Elle s’avère aussi utile contre le monoxyde de carbone. Contre quels polluants : formaldéhyde, monoxyde de carbone, toluène, benzène Entretien : exposition ensoleillée ; températures moyennes mais pas inférieures à 5 °C ; arrosage régulier mais supporte un peu de sécheresse Conseils : il ne faut pas hésiter à laisser sécher la terre avant d’arroser de nouveau, la plante est très résistante. Penser à retirer les feuilles qui ont bruni. |
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CHLOROPHYTUM
Comment les plantes agissent-elles pour dépolluer l’atmosphère intérieur ?
L’air intérieur est souvent aussi pollué que l’air que l’on respire à l’extérieur. Composés organiques volatils, parfums, peintures, air conditionné… les nuisances sont plus importantes qu’on ne le pense… et qu’on ne le voit. Dans le monde entier, des chercheurs ont testé le pouvoir d’absorption de ces polluants intérieurs par des plantes et ces recherches ont donné des résultats plus que probants.
Les polluants de l’air intérieur
Certains composés chimiques présents dans les matériaux de construction ou de décoration intérieure, émettent des polluants dans l’air. Ces molécules chimiques se présentent sous la forme de vapeur ou de gaz.
On trouve tout d’abord les composés organiques volatils (COV), que l’on retrouve dans de nombreuses pièces de la maison sous de multiples formes. Les COV sont entre autres liés à l’utilisation de parois d’isolation qui ont favorisé l’émergence de nouveau matériaux : s’ils isolent bien, ils ont l’inconvénient de ne pas permettre un renouvellement suffisant de l’air intérieur et favorisent donc la concentration de gaz polluants dans la maison. Les principaux COV sont :
- les solvants, utilisés pour liquéfier les émulsions (peintures, vernis, colles…), qui s’évaporent dans l’air une fois le produit appliqué. Les plus connus sont le toluène, le xylène et le trichloréthylène.
- le benzène apparaît dans la composition de nombreux produits : peintures, encres, matières plastiques, détergents, carburants, fumée de cigarette, produits de bricolage et d’ameublement. Le benzène a été reconnu comme cancérigène par le Centre international de recherches contre le cancer (CIRC).
- le toluène se retrouve dans les peintures, vernis, encres, colles, moquettes, tapis et vapeurs d’essence. Les risques cancérigènes de ce composé sont également avérés.
- le styrène apparaît dans les matières plastiques, les matériaux isolants, le carburant et la fumée de cigarette.
- le xylène et le trichloréthylène sont présents dans certains solvants et peintures ; le xylène se retrouve dans plusieurs insecticides et le trichloréthylène dans des dégraissants pour métaux, des mousses et des tissus d’ameublement.
- le tétrachloréthylène est présent dans les tissus de tapis et moquettes
- les éthers de glycol se retrouvent également dans les laques, peintures, vernis, cosmétiques, produits de traitement du bois, herbicides et fongicides en remplacement des solvants organiques dans des produits dits “à l’eau”.
- le formaldéhyde se trouve dans les panneaux de bois aggloméré, certains mousses d’isolation, la colle à moquette, les résines, la laine de verre et de roche, la fumée de cigarette, les papiers peints, les cosmétiques…
Il existe bien d’autres polluants de l’air intérieur, comme le monoxyde de carbone, les phtalates (contenus notamment dans les plastiques) puissants perturbateurs endocriniens, les pesticides, les moisissures et les champs électromagnétiques, de plus en plus présents dans nos intérieurs (four à micro-ondes, wifi…).
Il existe des gestes élémentaires simples, avant d’avoir recours massivement aux plantes dépolluantes, comme aérer les pièces de la maison, lutter contre l’humidité, limiter le recours aux produits d’entretien ménagers…
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Spathiphyllum. © Galerie photo |
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La bioépuration, qu’est-ce que c’est ?
Dans un premier temps, la plante respire en convertissant le gaz carbonique en oxygène, grâce au processus de la photosynthèse. Ensuite, la plante transpire, ce qui augmente l’hygrométrie, favorisant de ce fait un air plus sain. Enfin, les plantes dépolluent l’air ambiant en captant par leur feuillage, leurs racines et les micro-organismes présents dans la terre, les produits toxiques volatils qui les entourent. C’est grâce aux stomates, présents sur les feuilles des plantes, que les échanges gazeux entre la plante et l’atmosphère ont lieu : seuls les composés volatils de faible poids moléculaire peuvent emprunter cette voie. La plante purifie ainsi l’air ambiant.
Il faut noter que certaines plantes sont plus efficaces que d’autres pour traiter ces polluants ; en outre, il s’avère que l’activité de dépollution sera de plus en plus efficace avec le temps : plus vous conserverez vos plantes, plus ces dernières seront actives.
Il faut bien entendu veiller à leur épanouissement en apportant à chacune le juste dose de lumière, d’arrosage, de soins.
| Quelles plantes pour quelles pièces ? | |||
| Source : Les plantes dépolluantes / Rustica éditions | |||
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Pain d’épeautre d’ARNOLD
27.9.2011 par heidi.
Je suis paysan et avec la récolte de l’épeautre de la ferme nous faisons
du pur pain d’épeautre au levain de très longue conservation.
Mon épouse et moi avons ensemble 150 ans,
huit enfants, treize petits-enfants et un arrière-petit-enfant.
La retraite ? Pas encore de successeur pour le moment.
Et puis, nous aurons l’éternité pour nous reposer.
Avec mes troupeaux de vaches, chevaux et ânes je respecte une
rotation des champs pour semer l’épeautre sur des terres
reposées et fertilisées par le bétail, donc naturelles.
Nous faisons du pain d’épeautre avec les produits de la ferme
SANS PESTICIDES NI ENGRAIS CHIMIQUE
ROTATION AVEC ÂNES CHEVAUX ET VACHES
PUR EPEAUTRE CULTIVE A LA FERME
MOULU SUR PIERRE
Nous voulons éviter les magasins revendeurs
et les marges qu’ils sont obligés d’appliquer.
Nous livrons en direct au consommateur dans toute la France.
C’est le pain pur épeautre le moins cher du marché, le meilleur pour la santé
Ne payez rien si vous n’êtes pas satisfait.
ARNOLD de SMET FERME LAMARGUETTE
F 09100 ESCOSSE T/F 0561 67 32 51
E MAIL arnold.smet@wanadoo.fr
MSA : 404983561000
BALLE D’ÉPEAUTRE
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Dans un carton de 400 x 400 x 300
45 litres (env. 5kg) de balles d’épeautre
+ 2 PAINS PUR EPEAUTRE
25 € port inclus
Un matelas pour bébé, un coussin d’allaitement ou plusieurs oreillers.
L’oreiller en balles d’épeautre est particulièrement confortable.
Recommandé pour le mal de dos en raison de sa haute teneur en silice.
Reconnu comme apaisant, Il épouse parfaitement la nuque.
Idéal pour se détendre, lire ou s’endormir.
L’EPEAUTRE
“Tout ce que nous mangeons ou buvons fortifie ou affaiblit notre santé
de même que nos pensées positives ou négatives fortifient ou affaiblissent notre âme.”
De même texture que le blé mais de composition différente, l’épeautre se distingue par sa haute teneur en protéines, en sels minéraux, en oligo-éléments, en acides aminés essentiels, en lipides, en hydrates de carbone et en vitamines.
L’épeautre est un fortifiant qui exerce une activité régénératrice au niveau des cellules, sa spécificité se traduit par une revitalisation quotidienne et une augmentation de l’activité cellulaire et des organes sensoriels. Il est reconstituant, énergétique et dynamisant.
Grâce à l’excellente solubilité des grains d’épeautre mûrs (qui permet une digestion très facile pour un aliment aussi riche), ses substances vitales sont reçues par le sang comme une nourriture liquide, et réparties dans les cellules de tout l’organisme. A l’inverse, l’épeautre expulse des cellules toutes les substances vénéneuses et crasseuses de telle sorte que le corps entier est constamment décrassé et désintoxiqué. Il déclenche dans l’appareil digestif un accroissement de la force de défense de par sa haute valeur nutritive et améliore l’état général de l’être humain.
Le secret de la force vitale curative, on le trouve concentré dans le grain d’épeautre,
le plus important remède de la médecine Hildegardienne.
VERTUS CURATIVES DE L’ÉPEAUTRE:
- L’épeautre favorise la digestion, purifie l’estomac, combat la constipation et purifie l’intestin: c’est un reconstituant de la flore intestinale ;
- un régime à base d’épeautre permet en quelques semaines de normaliser un taux de cholestérol élevé ;
- L’épeautre est recommandé aux personnes qui souffrent d’allergies ;
- L’épeautre peut améliorer l’état des personnes souffrant de rhumatismes ;
- L’épeautre prévient les excès alimentaires en apportant à l’organisme tout ce dont celui-ci a besoin, évitant ainsi la faim par carence de certaines substances vitales ;
- L’épeautre donne un esprit joyeux et supprime ‘la boulimie qui nous tourmente quand la gaieté nous manque’ ;
- L’épeautre contribue à un bon équilibre nerveux ;
- L’épeautre permet, de par son action régénératrice sur les cellules, d’aider à combattre certaines maladies graves comme la leucémie ou le cancer.
- Pour conclure, nous dirons qu’une consommation quotidienne d’épeautre, sous forme de pain ou sous une autre forme, est la meilleure protection contre les maladies modernes de la civilisation: stress, infarctus, rhumatisme ou cancer et que l’épeautre mérite bien son appellation de “Reine des céréales”.
- Extraits des livres de Docteur GOTTFRIED HERTZKA et du Docteur WIGHARD STREHLOW
“Les secrets de cuisine” de Ste HILDEGARDE DE BINGEN;
“Conseils et révélations de Ste HILDEGARDE DE BINGEN sur les vertus curatives des aliments”
“Manuel de la médecine” de Ste HILDEGARDE
Parus aux éditions : RESIAC: BP 6 – 53150 MONTSÛRS
T. 02 43 01 01 26 www.resiac.com
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Le droit de préemption
18.4.2011 par heidi.
Le ” droit de préemption ” est l’avantage qui est donné à quelqu’un, soit par la loi soit par une disposition contractuelle, de pouvoir se substituer à l’acquéreur d’un droit ou d’un bien pour en faire l’acquisition à sa place et dans les mêmes conditions que ce dernier. Ainsi, la loi fait une obligation au bailleur d’un local à usage d’habitation qui a signifié un congé à son locataire motivé par son intention de vendre le logement que ce dernier occupe, de l’informer des modalités de la vente qu’il projette de réaliser. A compter de la réception du préavis de congé, le locataire dispose d’un délai pour préempter. Le locataire qui fait connaître en temps voulu son intention de se porter acquéreur, est alors substitué au tiers dans les effets et dans les obligations du contrat. Concernant le droit du locataire en cas de vente du logement qu’il occupe voir la Loi n° 2006-685 du 13 juin 2006 relative au droit de préemption et à la protection des locataires en cas de vente d’un immeuble.
article trouvé dans le dictionnaire-juridique du droit privé de Serge BRAUDO
Dans les procédures d’expropriation, le propriétaire peut être obligé de céder son bien à la puissance publique, même s’il souhaite le conserver. Le droit de préemption obéit à une logique différente. Ici, c’est la toute puissance publique, principalement la commune, qui s’interpose entre un vendeur et un acquéreur.
Ce droit de préemption en France, est l’un des droits de préemption prévus par le droit public . Grâce au droit de préemption urbain, une commune peut ainsi acquérir des biens dont elle a besoin pour mener à bien ses projets d’aménagement (exemple : maison située sur le tracé d’un projet de voirie), sans avoir recours à l’expropriation ; ce droit sonne comme un glas dans l’oreille du locataire qui dispose d’ un délai pour dire adieu à ce magnifique jardin plein de vie qu’il aura créé avec tout son amour, où les hérissons auront élus domicile , les fourmis construisent leur fourmilière , les papillons qui voltigent de fleurs en fleurs et les oiseaux qui chantent dans les acacias qu’on abattra ; au nom du confort d’une gare multimodale , on détruit , on extermine , on supprime , on tue , on anéantit toute une faune et une flore dans la plus grande indifférence
Plusieurs espèces de plantes ont déjà disparu en France, et de nombreuses autres sont menacées. Le passionné de jardin peut donc trouver dans la préservation de ces raretés précieuses le moyen de mener un combat mêlant protection de l’environnement à l’amour de la diversité végétale.
Une véritable résurrection. A la fin des années 80, la culture des herbes aromatiques s’organisait comme une activité de cueillette. L’urbanisation et le repli de l’agriculture faisait disparaître la culture agricole des herbes de Provence. Mais grâce à la mobilisation de l’Association interprofessionnelle des Herbes de Provence, la remise à l’honneur des plantes aromatiques est devenue réalité dans le sud-est de la France.
Des plantes menacées
La mobilisation citoyenne permet donc d’agir en faveur de la diversité végétale. Car les forêts tropicales ne sont pas les seules touchées par l’extinction des espèces, la France est également concernée. Or, les plantes sont la base de la vie et notre devoir est de transmettre ce patrimoine naturel aux générations futures.![]()

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En France, une commune ou un établissement public de coopération intercommunale peut instaurer sur son territoire un droit de préemption urbain ou DPU quand la commune se dote d’un PLU Plan local d’urbanisme ou d’une carte communale . Il faut le savoir
Un DPU “simple” permet à la commune d’être prioritaire sur l’achat d’un bien mis en vente.
Un DPU dit “renforcé” s’applique également à des biens qui en sont normalement exclus, par exemple aux ventes de lots de Copropriété et aux immeubles construits il y a moins de dix ans. article trouvé chez Gralon
Ce droit ne peut être appliqué que si la commune a un véritable projet d’intérêt général, (rénovation de quartiers, construction de logements sociaux aidés ou d’équipements collectifs).
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Energie :suite
2.12.2010 par heidi.
Energie : la découverte de Mr Rothschild
Ce que Mr Rothschild avait découvert était le principe de base du pouvoir, de l’influence, et du contrôle sur les gens tel qu’il est appliqué à travers l’économie. Ce principe est: “lorsque vous prenez l’apparence du pouvoir, les gens vous le donnent bientôt.”
article trouvé sur Syti.net
Mr Rothschild avait découvert que la monnaie ou les comptes de crédits sur dépôt avaient l’apparence requise du pouvoir qui pouvait être utilisé pour induire les gens (l’inductance, les gens correspondant à un champ magnétique) en échangeant leur réelle richesse contre une promesse de richesse plus grande (au lieu d’une compensation réelle). Ils déposeraient des richesses réelles en échange d’une simple lettre de change. Mr Rothschild vit qu’il pouvait emmettre plus de promesses qu’il ne pouvait en rembourser, aussi longtemps qu’il pourrait montrer un stock d’or pour rassurer ses clients.
Mr Rothschild prêta ses lettres de promesses aux particuliers et aux états. Cela devait créer une confiance excessive. Après quoi il rendrait l’argent plus rare, ressererait le contrôle du système, et collecterait les avoirs contractuellement garantis. Le cycle fut ensuite répété. Ces pressions pourraient être utilisées pour initier une guerre. Il aurait ensuite le contrôle de la disponibilité de la monnaie pour déterminer le vainqueur de la guerre. Le gouvernement qui accepterait de lui donner le contrôle de son économie obtiendrait son soutien.
Le remboursement des dettes serait assuré par l’aide économique à l’ennemi de l’emprunteur. Le profit généré par cette méthode économique permit à Mr Rothschild de multiplier sa fortune. Il découvrit que l’avidité du public permettrait à la monnaie d’être imprimée par le gouvernement au-delà des limites (inflation) de remboursement en métal précieux ou en production de biens et services.
Dans un tel système, le crédit, présenté sous une forme appelée “monnaie”, a l’apparence du capital, mais n’est en fait que du capital négatif, du découvert. Extérieurement, cela a l’apparence de la production de services, alors que ce n’est en réalité que de la dette, de l’endettement. C’est donc une inductance économique (ou incitation économique) au lieu d’une capacitance économique (capacité de production réelle), et faute d’être équilibré d’une autre façon, cela doit être équilibré par la destruction de population (guerre, génocide). La totalité des biens et services représentent le capital réel appelé produit national brut, et la monnaie peut être imprimée à un niveau équivalent en continuant de représenter la capacitance économique; mais la monnaie imprimée au-delà de ce niveau est soustractive, introduit de l’inductance économique, et constitue des notes de créances et de l’endettement.
La guerre est donc l’équilibre du système obtenu en tuant les vrais créditeurs (le public à qui on a dit d’échanger ses véritables valeurs contre de la monnaie surévaluée) et en ayant recours à tout ce qui reste des ressources de la nature et de la régénération de ces ressources.
Mr Rothschild avait découvert que la monnaie lui donnait le pouvoir de réarranger la structure économique à son propre avantage, de déplacer l’inductance économique vers celles des positions économiques qui encourageraient la plus grande instabilité économique ou oscillation.
La clé finale du contrôle économique dut attendre qu’il y eut suffisamment de données et un équipement informatique rapide pour garder un regard rapproché sur les oscillations économiques crées par le “price-shocking” et l’excès d’énergie sous forme de crédits-papier (inductance/ inflation).
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Toutes les astuces en 2010 à faire soi-même !
29.4.2010 par heidi.
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De nos jours, certains produits d’entretien et de beauté sont chers et pas très écologiques. Alors qu’avec deux ou trois produits simples et courants nous voilà PRO 100% Naturelles! Agir pour la planète vous concocte une sélection de recettes et d’astuces simples à réaliser… soi même !
Crème de jour, anti-ride, gommage, lingettes …. Allégeons notre porte-feuille, créons nos produits 100% naturels !
Lait démaquillant au concombre
- Râpez 80 g de concombres que vous mélangerez à 150ml de lait cru dans une casserole. Faites bouillir pendant 5 minutes puis laissez refroidir. Filtrez le mélange et placez-le dans une bouteille.
Gommage maison
- Pour le visage, il vous suffira de mélanger 6 cuillères à café de sucre et 6 cuillères à café d’eau tiède. Appliquez le mélange sur votre visage en insistant sur la zone T (front, menton et nez) et rincez.
Masque nourrissant à l’avocat
- Ecrasez en purée un avocat mûr et mélangez-le à un peu d’huile d’olive. Appliquez ensuite cette préparation sur la peau préalablement nettoyée en évitant le contour des yeux. Laissez 15 minutes et rincez à grande eau. C’est magique!
Baume adoucissant pour cheveux ternes et fatigués
- Battez deux oeufs avec le jus d’un citron et deux cuillères à café de miel. Appliquez le mélange sur les cheveux en malaxant puis laissez agir 5 à 10 minutes. Rincez.. Résultat bluffant.
Atténuer les poches sous les yeux
- Aspergez-vous d’eau fraîche. Posez sous les yeux un cataplasme de pommes de terre crues râpées. Vous pouvez également appliquer des compresses imbibées de jus de pommes de terre. Si simple et pour 0€ ou presque… par rapport à une crème anti-poches qui coûte “les yeux de la tête”!
Baume hydratant pour les lèvres sèches ou gercées
- 2 cuillères à café d’eau de rose et de miel. Mélangez l’eau de rose et le miel tiédi. Laissez refroidir la préparation et conservez-la dans un petit pot.
Un masque “lifting” pour les peaux fatiguées
- Dans un bol, mélangez un blanc d’oeuf, une cuillère à soupe de miel liquide et le jus d’un demi-citron. Battez énergiquement. Appliquez sur votre visage et gardez-le vingt minutes. Rincez à l’eau froide. Ce masque hyperprotéiné retend la peau immédiatement !
Pour en savoir plus sur les produits d’entretien, retour sur un ancien article “l’entretien ça s’entretient”.
Et la maison dans tout ça ? Nous dépensons en moyenne (selon l’Insee) 220 € par an pour l’achat de nos produits ménagers. Un budget conséquent que l’on peut facilement diminuer. Quelques exemples :
Le vinaigre blanc :
- Excellente alternative à l’eau de Javel (qui contient du chlore, nocif pour l’environnement et la santé). On le préfère au vinaigre de cuisine car il n’a pratiquement pas d’odeur ni de couleur. Il permet de nettoyer de manière efficace les éléments de la cuisine, tout en les désinfectant. Il nettoie le calcaire, désinfecte le réfrigérateur, fait briller les carreaux des fenêtres, les toilettes et la salle de bains en y ajoutant du jus de citron, mais aussi en remplacement de l’assouplissant pour le linge et du liquide de rinçage du lave-vaisselle.
Les taches tenaces :
- Métaux : Passez les taches au blanc de Meudon (craie blanche, au rayon “plâtres ou enduits” des magasins de bricolage).
- Encre : un mélange lait et citron est idéal pour faire partir les tâches d’encre.
- Cire et sueur : les marques disparaissent avec un peu de vinaigre.
- Tâches de brûlé ou de roussi : Elles disparaissent en 15 minutes si vous y appliquez une moitié d’oignon.
- Tâches de colle : Pour les avoir, faites simplement tremper le tissu dans l’eau chaude, frottez avec du vinaigre chaud et rincez.
Le jus de citron :
- Il entretient l’inox dans la salle de bain et détartre les WC de manière très efficace. Un demi citron planté de clous de girofle éloigne les mouches.
Nettoyant multi-usage :
- Dans une bouteille munie d’un spray, diluez dans 75 cl d’eau chaude 1 cuillère à soupe de bicarbonate, puis à côté, dans un verre, mélangez ½ cuillère à soupe de vinaigre avec les huiles essentielles (menthe poivrée et arbre à thé). Transvasez l’ensemble dans la bouteille spray. Secouez énergiquement.
L’huile d’olive :
- Enlève les taches sur les meubles en bois, les nettoie et les fait briller.
Pomme de terre :
- On peut utiliser l’eau de cuisson des pommes de terre pour nettoyer l’argenterie et aussi comme désherbant dans le jardin .
Marc de café :
- Redoutable contre les odeurs d’humidité à l’intérieur des placards et du frigo ! Il suffit d’en déposer en petite quantité dans un bol.
Alors fini le caddie à pousser rempli de produits divers et variés, chers et chimiques!
Si on calcule bien entre un pot de miel, un avocat ou quelques pommes de terre… on va s’en sortir avec un porte-monnaie plus rempli et une mine réjouie .. et on peut sortir encore plus naturelle.. c’est ça la tendance c’est à essayer sans attendre!! La mine radieuse pour le printemps dans un intérieur nickel!!!!
Alors à vos astuces… on attend tout ça!
Laura Pelysse
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Taxer l’Eau en bouteilles
20.2.2010 par heidi.
“Il faut taxer lourdement l’eau en bouteilles!”
Par Elodie Bousquet, publié par l’ Express le 09/02/2010 à 16:40 - mis à jour le 09/02/2010 à 16:51
A Jakarta (Indonésie), un ouvrier recycle des bouteilles d’eau minérale en plastique.
Jacques Neirynck ,chercheur, écrivain et politicien suisse, auteur des Scandales de l’eau en bouteilles (éd. Favre), trouve aberrante la consommation de cette eau “1000 fois plus chère que celle qui coule du robinet”. Entretien, dans le cadre de notre enquête participative sur ce thème.
Pourquoi avoir choisi de traiter ce sujet de l’eau en bouteilles?
Je me suis aperçu qu’en Suisse, la consommation d’eau en bouteilles est énorme. Les Suisses consomment entre 120 et 130 bouteilles d’eau par personne et par an. En France, il se consomme chaque année près de 10 milliards de bouteilles d’eau. Évidemment, cela a un impact écologique et économique considérable quand on sait que l’eau en bouteille coûte 1000 fois plus cher que l’eau du robinet.
Qu’y a-t-il d’aberrant dans le fait de consommer de l’eau en bouteille?
D’abord l’aspect écologique: chaque litre d’eau en bouteille entraîne la consommation d’un demi-litre de pétrole. Ensuite, la plupart des consommateurs disent préférer l’eau en bouteille car plus saine et donc meilleure pour la santé. Or une étude à été faite à Neuchâtel qui démontre que l’eau en bouteille ou en bombonne est plus polluée que l’eau du robinet. L’eau du robinet contient en moyenne 10 bactéries et agents pathogènes au litre contre près de 200 000 pour l’eau en bouteille dans laquelle l’eau stagne. De plus, certaines eaux conditionnées dans des matériaux comme le PET (polyéthylène téréphtalate, NDLR) risquent une pollution élevée du fait que le PET, a contrario du verre, contient un métal toxique pour l’homme, l’antimoine.
D’un point de vue qualitatif, quelle différence existe-t-il entre eau en bouteille et eau du robinet?
Aucune différence! Dans les publicités Evian, on essaye de vous faire croire que boire de l’eau Evian retarde le vieillissement. Rien de tout cela n’est prouvé mais la publicité fonctionne bien. Les gens achètent cette eau en croyant “bien faire” pour leur santé mais il faut rappeler que l’eau en bouteille pour la table n’est que très faiblement chargée en minéraux. L’eau hautement minéralisée est avant tout utilisée pour soigner les maladies, dans les cures thermales par exemple. La plupart des eaux en bouteille sont d’ailleurs notées comme acratopèges, ce qui signifie qu’elles ne possèdent pas de teneur particulière en minéraux. Au final, autant boire de l’eau du robinet ![]()
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L’écologie
4.11.2009 par heidi.
L’écologie ne doit pas passer par la peur distillée aux populations mais par un message positif qui prônerait la croissance et les solutions alternatives. Parmi elles, la séquestration carbone, qui consiste à capter le CO2 directement à la cheminée de l’usine avant d’aller l’enfouir loin sous la terre ou mer. Une technique encore loin d’être au point selon les scientifiques du Giec (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) qui prévoit son exploitation pour 2050.
article trouvé sur planèteterre
Karine Le Loët
La France, comme d’autres pays, s’est engagée dans la course à la séquestration carbone, notamment en soutenant l’expérience de Total à Lacq, dans les Pyrénées Atlantiques. Petit tour d’horizon des projets en cours, alors que les discussions vont toujours bon train sur le bien fondé et les dangers éventuels de ce procédé technique.
La séquestration et le stockage de carbone (CSC) part d’une idée simple. Si le dérèglement climatique est dû – entre autres - au relâchement de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, pourquoi ne pas pomper le gaz fautif à la base plutôt que de le relâcher ? En captant par exemple le CO2 directement à la cheminée de l’usine avant d’aller l’enfouir loin sous la terre ou la mer, là où il ne pourra plus s’échapper. Simple oui. Du moins, a priori… Car la technique est plus complexe qu’elle n’en a l’air. Coûteuse, elle demande une consommation de combustibles fossiles accrue (il faut de l’énergie pour capter, transporter et stocker le carbone). Pis, pour les associations de protection de l’environnement, elle détourne les financements des énergies renouvelables, vraie solution à la crise énergétique.
La vérité qui dérange Al Gore et le GIEC :
le registre historique du CO2 expose la fraude du réchauffement global
27 février 2007
article trouvé chez Solidarité & Progrès
Le dossier élaboré par le GIEC tente de prouver que les concentrations en CO2 ont augmenté de manière constante au fur et à mesure des progrès de la civilisation humaine. En revanche, les travaux de Beck confirment de multiples enquêtes antérieures, montrant par là même que le GIEC n’a retenu que les données qui lui convenaient pour tenter de prouver qu’il faut arrêter tout développement industriel et revenir à l’ère pré-automobile, ou bien se résoudre à subir une chaleur écrasante et la fonte des calottes polaires. En fait, le traité de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre repose sur une fraude scientifique en contradiction avec les lois de l’univers.
Le professeur Ernst-Georg Beck, de Freibourg im Breisgau (Allemagne) vient de démontrer que le GIEC a concocté et réarrangé le registre des mesures de CO2 d’avant 1957, pour l’aligner sur celles prises sur des carottages de glace récemment remontées, négligeant ainsi totalement plus de 90 000 mesures directes et précises relevées par des méthodes chimiques entre 1857 et 1957.[1]
Vers une nouvelle glaciation ?
article trouvé sur Solidarite&Progrès
Selon Jaworowski, non seulement l’affirmation du GIEC selon laquelle l’homme est à l’origine du réchauffement global est fausse, mais de plus, « selon une étude d’astronomes, nous devrions nous attendre à un rafraichissement du climat à partir de 2012-2015, avec une diminution brutale de la température entre 2050 et 2060, avec des températures aussi basses qu’aux moments les plus rudes du petit âge glaciaire, ceci sur une durée d’environ 60 ans. Cette projection, faite par plusieurs groupes, est basée sur l’observation de l’activité du soleil, qui, lors de la dernière décennie, était à son summum depuis plus de 2000 ans. » Cette hypothèse semble d’autant plus valable qu’une étude basée sur les observations fournies par des satellites altimétriques européens à perception sensorielle à distance, les ERS-1 et 2, corrélées à d’autres données, montrerait qu’une montagne de glace située au centre du Groenland n’a cessé de grandir durant la dernière décennie. La masse de la banquise est de l’Antarctique grandit elle aussi, s’épaississant beaucoup plus que tout ce qui a été perdu d’après les publications incessantes et alarmistes rendant compte de l’amincissement de la banquise ouest de l’Antarctique.
La grande Fraude de
Cela me parait très intéressant de glaner des articles ici et là que je vous invite vivement à regarder pour vous faire une idée : qui a raison , où est la Vérité ?
Le pouvoir est l’aphrodisiaque suprême.
Henry Alfred Kissinger (1923- )
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Des engrais naturels
7.7.2009 par heidi.
Sang, corne et guano :
des engrais naturels
article trouvé chez Gerbeaud.com que je vous conseille vivement si vous avez un jardin
Destinés à nourrir les plantes, le sang séché, la corne broyée et le guano marin sont 3 engrais organiques naturels. Quel est leur effet sur les plantes ? Comment et quand les utiliser ?
Engrais naturels organiques
Enfouissement d’engrais par griffage
Fertiliser le sol, c’est l’améliorer pour le rendre fertile. Si les amendements (fumier, argile…) sont recommandés, c’est parce qu’ils améliorent la structure de la terre, qui reconstitue naturellement ses réserves.
Pour autant, il peut être nécessaire d’avoir recours aux engrais, surtout sur les parcelles fortement sollicitées (potager, mais aussi massifs fleuris) ou à certains stades bien précis du développement des plantes.
Parmi ces engrais, autant privilégier ceux d’origine naturelle, qui préservent au mieux l’environnement. C’est le cas des 3 produits présentés ici. On les trouve désormais facilement dans toutes les bonnes jardineries. Essayez-les en complément de votre compost et d’autres amendements naturels. A noter : ils sont tous utilisables en agriculture biologique.
Sang desséché
Le sang séché est un engrais azoté naturel, 100 % d’origine animale, qui stimule la biologie du sol. Son action est rapide et durable : l’azote (N) contenu dans le sang favorise la croissance des plantes, agit sur la couleur du feuillage, soutient les floraisons. Un engrais qui convient parfaitement aux massifs de rosiers et aux plantes vivaces. Aucun risque de brûlures racinaires.
Dosage
- arbres fruitiers et d’ornements : 1,25 kg pour 10 m²
- légumes, fleurs et arbustes : 0,75 kg pour 10 m²
- gazon : 1 kg pour 20 m²
- compost biologique : 1,5 kg pour 1 m3
Corne broyée
Corne broyée
C’est un engrais simple organique azoté naturel à libération lente et progressive. Elle présente les mêmes caractéristiques que la corne torréfiée, avec un effet fertilisant plus durable dans le temps.
Il suffit d’épandre la corne broyée au pied des plantes puis de l’enfouir par un simple griffage. Là encore, pas de risque de brûlure pour les racines.
Dosage
- Pour la plantation d’arbres et arbustes : 100 à 150 g par pied
- Plantes de bruyère et plantes de rocaille : 50 g (une grosse poignée) par m²
- Arbres fruitiers et d’ornement : 300 à 500 g par sujet
Guano
Guano en poudre
Cet engrais naturel stimule rapidement la croissance et favorise l’équilibre minéral du sol. Il convient à tous les végétaux (onrementaux comme cultures potagères). Il provient de l’accumulation et du vieillissement naturel des fientes d’oiseaux marins. Riche en azote et en phosphore, il apporte aux cultures de nombreux oligo-éléments. Tous ces éléments fertilisant lui confèrent un effet “coup de fouet” remarquable, parmi les plus rapides dans les engrais naturels.
Il s’utilise sur tous les végétaux en sortie d’hiver et au printemps (à la préparation du sol, avant semis, repiquage ou plantation). Epandre et incorporer le guano marin lors du bêchage puis arroser abondamment.
On peut également l’employer en cours de végétation. Epandre alors le guano marin, puis griffer légèrement le sol pour l’enfouir avant d’arroser.
Dosage
- Epandre 50 g (une poignée) par m²
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Le bio est-il réservé aux riches ?
28.5.2009 par heidi.
Le bio prend ses aises dans les étals de marchés et
de supermarchés.
Pourtant, dans nos Caddies, il reste réduit à la
portion congrue.
La faute à son prix élevé, selon 75 % des Français.
« Terra eco » a pris son cabas et sa calculette,
mais est allé voir plus loin que les étiquettes.
Le 28/05/2009, par Agence Idé , Arnaud Gonzague , Laurent Vautrin/Picturetank
article trouvé sur Terra Eco
Et si c’était LA bonne résolution de l’été ? Non, pas se mettre au régime ! Mais simplement manger bio ! Lançons-nous. Tentons de remplir nos Caddies de tomates, de viande ou de vins certifiés AB, Nature et Progrès ou Demeter. On s’aperçoit vite que l’argument des produits bio introuvables ne tient plus. Scrutez votre grande surface : « Pendant longtemps, on ne trouvait le bio que perdu au milieu des soupes diététiques et des biscuits aux germes de sésame », explique Brigitte Brunel Marmone, de la chaîne La Vie claire.
Désormais, le choix est vaste. Monoprix propose 730 références bio alimentaires, 14 dans les cosmétiques et 150 dans le textile. Une offre sensiblement équivalente à celle de Carrefour ou de Casino. Si vous préférez les boutiques spécialisées, il en existe de plus en plus : Biocoop compte 313 magasins ou la Vie claire, 185. Sans oublier les 700 Associations pour le maintien de l’agriculture paysanne (Amap), ces groupes de consommateurs qui pré-paient à des fermiers leur production, laquelle est livrée sous forme de paniers, souvent bio.
Bref, c’est à se demander pourquoi les Français ne consacrent au bio que 1,5 % de leurs dépenses alimentaires (soit 2,4 milliards d’euros en 2008), loin derrière les Danois, les Autrichiens ou les Suisses. A cause du prix ? Sans aucun doute. Pour en avoir le cœur net, nous sommes allés faire nos courses à quatre reprises la même semaine. Dans une grande surface, nous avons rempli notre Caddie uniquement de produits bio, puis le lendemain, de produits de marques, et enfin, de premier prix. Puis, le quatrième jour, nous avons poursuivi le test en nous rendant dans un magasin spécialisé. Résultat : le prix de ce dernier cabas « boutique bio » est 160,3 % plus élevé que le même rempli de produits premier prix, soit 2,6 fois plus important.
Moins de fruits fades !
Mais une comparaison uniquement économique et financière de deux Caddies n’est pas satisfaisante. Si chaque année, le bio grignote des parts de marché – 10 % de croissance par an –, c’est qu’on commence à comprendre que derrière le prix en euros s’en cache un autre : le prix écologique. Au-delà d’une simple question de goût, il s’agit d’un choix citoyen. Dans les pages qui suivent, vous prendrez ainsi conscience de ce qui, aujourd’hui, relève de l’incontestable.
Oui, l’agriculture bio est plus douce pour les écosystèmes que son acolyte conventionnelle ; oui, elle produit des denrées meilleures pour notre santé et celle de nos enfants ; oui, elle permet de faire vivre des exploitants de taille modeste, respectueux de leur terroir ; et oui, le bio a plus de goût, c’est scientifiquement établi. Plus de surfaces bio, c’est moins de pesticides et de nitrates dans nos assiettes, moins de fruits fades et pleins d’eau, moins d’animaux élevés dans des conditions carcérales, moins de fraises qui ont parcouru 10 000 km pour finir juchées sur nos tartes de décembre.
Et pour ceux qui ont encore du mal à avaler la douloureuse, France Guillain, auteure de “Manger bio, c’est pas cher ” décoche quelques sentences définitives : « Manger bio, c’est manger autrement ! Continuer à se gaver de sodas et de chips – mais bio – n’a pas le moindre sens ! » Car, pour faire du bien à son portefeuille, il faut limiter les plats cuisinés chers (et trop salés), les friandises coûteuses (et trop sucrées), laisser moins de place à la viande et plus à des légumineuses abordables et gorgées de protéines. Bref, comme dirait le slogan : le bio, à vous d’inventer la vie qui va avec !
Une autre petite information que j’ ai constaté ; on peut également acheter des légumes bio chez Lidl ,et , n’ oubliez pas les marchés qui sont bien achalandés en fruits et légumes biologiques
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Agriculture
16.3.2009 par heidi.
- Un potentiel alimentaire menacé trouvé sur France Nature Environnement
La vocation première de l’agriculture est de nourrir sainement les hommes. Or la population mondiale s’accroît de 80 millions de personnes supplémentaires chaque année. Pour garantir à long terme la souveraineté alimentaire, l’agriculture se doit donc d’être durable (d’un point de vue économique, environnemental, agronomique et social) et indéfiniment reproductible.
Chaque année, 66 000 ha de surfaces agricole utile (SAU) disparaissent en France au profit de l’urbanisation et du développement des infrastructures. Par ailleurs, l’augmentation de la demande non alimentaire (biomasse, agrocarburants) entre en concurrence avec la production alimentaire. Il est donc urgent de protéger l’agriculture de la pression urbaine.
Par ailleurs, certaines formes d’agriculture productivistes causent des dégradations considérables aux milieux : érosion, baisse de la fertilité des sols, banalisation des paysages et des écosystèmes (arrachage des haies, agrandissement des parcelles…) diminution de la biodiversité, pollution des eaux, assèchement des milieux aquatiques, etc. L’agriculture doit donc modifier ses pratiques, et notamment réduire sa dépendance aux intrants (engrais, pesticides, semences, alimentation du bétail, eau d’irrigation et carburants) : en France, les intrants représentent en moyenne 60% du chiffre d’affaires des exploitations, et l’agriculture consomme environ 250 litres d’équivalent-fuel à l’hectare !
Faire face aux grands défis de demain
L’agriculture de demain devra faire face au défi alimentaire qui constituera sa première priorité. Elle devra également relever d’autres défis pour se développer et se maintenir en harmonie avec les grands équilibres naturels :
- Le défi énergétique. L’agriculture est l’un des rares secteurs économiques capable de produire l’essentiel de son énergie (huile-carburant auto-produite, bois-énergie, solaire thermique et photovoltaïque, biogaz). L’indépendance énergétique de la ferme France est ainsi un objectif accessible et nécessaire pour garantir notre sécurité alimentaire.
- Le défi climatique. Afin d’anticiper et d’adapter l’agriculture au changement climatique, la meilleure réponse anticipatrice consiste à diversifier les espèces et variétés cultivées. Ainsi, il sera nécessaire de « produire un peu de tout partout », en limitant la spécialisation régionale et en se réorientant vers des circuits de commercialisation courts.
- Les défis écologiques. La France s’est engagée à stopper l’érosion de sa biodiversité d’ici à 2010 et à atteindre le bon état écologique des eaux d’ici à 2015. Ceci suppose d’encourager la préservation des milieux remarquables, l’autonomie de l’agriculture vis-à-vis des intrants, et de réintégrer la nature comme « facteur de production ». Les infrastructures agroécologiques (haies, bosquets, bandes enherbées, prairies naturelles, vergers de haute tige et milieux peu ou pas anthropisés) ont ici un rôle essentiel à jouer en fournisssant aux cultures des auxiliaires (ex. insectes prédateurs des ravageurs des cultures).
- Vers une agriculture autonome, économe et non polluante
Pour répondre à ces objectifs, l’agriculture devra se réorienter vers des systèmes autonomes, économes et non polluants. Ceci suppose de la fonder sur de nouvelles bases.
Pour cela, FNE propose de :
- Doter les villes de ceintures nourricières en préservant les espaces agricoles périurbains
- Réorienter la recherche agronomique vers les systèmes agricoles autonomes et économes en intrants
- Réviser la filière de conseil et de distribution des pesticides, notamment par la mise en place d’une formation obligatoire pour tous les utilisateurs
- Réorienter la PAC vers la rémunération des services écologiques rendus par l’agriculture, et vers un soutien significatif aux prairies permanentes et à l’agriculture biologique
- Renoncer aux objectifs d’incorporation d’agrocarburants
- Encourager l’agriculture de Haute Valeur Environnementale (HVE), qui se caractérise, selon FNE, par sa faible consommation d’intrants et la place laissée aux espaces de régulation écologique (ou infrastructures agro écologiques) favorables à la biodiversité
- L’agriculture biologique s’interdit les apports d’intrants chimiques de synthèse et respecte la rotation des cultures.La fertilisation repose sur les matières organiques compostées et les engrais verts. Les organismes génétiquement modifiés sont totalement proscrits. En élevage, l’agriculture biologique privilégie les races rustiques et le bien-être des animaux.
Je me permets de vous redonner l’ adresse de la ferme d’Arnold de Smet qui s’interdit tous apports d’intrants chimiques de synthèse et respecte la rotation des cultures. Le pain d’épeautre d’ Arnold aux qualités exceptionnelles est garanti pure farine d’épeautre
Ferme la Marguette
09100 ESCOSSE France
tel:0561673251
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