Archive de la catégorie écologie
Toutes les astuces en 2010 à faire soi-même !
29.4.2010 par heidi.
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De nos jours, certains produits d’entretien et de beauté sont chers et pas très écologiques. Alors qu’avec deux ou trois produits simples et courants nous voilà PRO 100% Naturelles! Agir pour la planète vous concocte une sélection de recettes et d’astuces simples à réaliser… soi même !
Crème de jour, anti-ride, gommage, lingettes …. Allégeons notre porte-feuille, créons nos produits 100% naturels !
Lait démaquillant au concombre
- Râpez 80 g de concombres que vous mélangerez à 150ml de lait cru dans une casserole. Faites bouillir pendant 5 minutes puis laissez refroidir. Filtrez le mélange et placez-le dans une bouteille.
Gommage maison
- Pour le visage, il vous suffira de mélanger 6 cuillères à café de sucre et 6 cuillères à café d’eau tiède. Appliquez le mélange sur votre visage en insistant sur la zone T (front, menton et nez) et rincez.
Masque nourrissant à l’avocat
- Ecrasez en purée un avocat mûr et mélangez-le à un peu d’huile d’olive. Appliquez ensuite cette préparation sur la peau préalablement nettoyée en évitant le contour des yeux. Laissez 15 minutes et rincez à grande eau. C’est magique!
Baume adoucissant pour cheveux ternes et fatigués
- Battez deux oeufs avec le jus d’un citron et deux cuillères à café de miel. Appliquez le mélange sur les cheveux en malaxant puis laissez agir 5 à 10 minutes. Rincez.. Résultat bluffant.
Atténuer les poches sous les yeux
- Aspergez-vous d’eau fraîche. Posez sous les yeux un cataplasme de pommes de terre crues râpées. Vous pouvez également appliquer des compresses imbibées de jus de pommes de terre. Si simple et pour 0€ ou presque… par rapport à une crème anti-poches qui coûte “les yeux de la tête”!
Baume hydratant pour les lèvres sèches ou gercées
- 2 cuillères à café d’eau de rose et de miel. Mélangez l’eau de rose et le miel tiédi. Laissez refroidir la préparation et conservez-la dans un petit pot.
Un masque “lifting” pour les peaux fatiguées
- Dans un bol, mélangez un blanc d’oeuf, une cuillère à soupe de miel liquide et le jus d’un demi-citron. Battez énergiquement. Appliquez sur votre visage et gardez-le vingt minutes. Rincez à l’eau froide. Ce masque hyperprotéiné retend la peau immédiatement !
Pour en savoir plus sur les produits d’entretien, retour sur un ancien article “l’entretien ça s’entretient”.
Et la maison dans tout ça ? Nous dépensons en moyenne (selon l’Insee) 220 € par an pour l’achat de nos produits ménagers. Un budget conséquent que l’on peut facilement diminuer. Quelques exemples :
Le vinaigre blanc :
- Excellente alternative à l’eau de Javel (qui contient du chlore, nocif pour l’environnement et la santé). On le préfère au vinaigre de cuisine car il n’a pratiquement pas d’odeur ni de couleur. Il permet de nettoyer de manière efficace les éléments de la cuisine, tout en les désinfectant. Il nettoie le calcaire, désinfecte le réfrigérateur, fait briller les carreaux des fenêtres, les toilettes et la salle de bains en y ajoutant du jus de citron, mais aussi en remplacement de l’assouplissant pour le linge et du liquide de rinçage du lave-vaisselle.
Les taches tenaces :
- Métaux : Passez les taches au blanc de Meudon (craie blanche, au rayon “plâtres ou enduits” des magasins de bricolage).
- Encre : un mélange lait et citron est idéal pour faire partir les tâches d’encre.
- Cire et sueur : les marques disparaissent avec un peu de vinaigre.
- Tâches de brûlé ou de roussi : Elles disparaissent en 15 minutes si vous y appliquez une moitié d’oignon.
- Tâches de colle : Pour les avoir, faites simplement tremper le tissu dans l’eau chaude, frottez avec du vinaigre chaud et rincez.
Le jus de citron :
- Il entretient l’inox dans la salle de bain et détartre les WC de manière très efficace. Un demi citron planté de clous de girofle éloigne les mouches.
Nettoyant multi-usage :
- Dans une bouteille munie d’un spray, diluez dans 75 cl d’eau chaude 1 cuillère à soupe de bicarbonate, puis à côté, dans un verre, mélangez ½ cuillère à soupe de vinaigre avec les huiles essentielles (menthe poivrée et arbre à thé). Transvasez l’ensemble dans la bouteille spray. Secouez énergiquement.
L’huile d’olive :
- Enlève les taches sur les meubles en bois, les nettoie et les fait briller.
Pomme de terre :
- On peut utiliser l’eau de cuisson des pommes de terre pour nettoyer l’argenterie et aussi comme désherbant dans le jardin .
Marc de café :
- Redoutable contre les odeurs d’humidité à l’intérieur des placards et du frigo ! Il suffit d’en déposer en petite quantité dans un bol.
Alors fini le caddie à pousser rempli de produits divers et variés, chers et chimiques!
Si on calcule bien entre un pot de miel, un avocat ou quelques pommes de terre… on va s’en sortir avec un porte-monnaie plus rempli et une mine réjouie .. et on peut sortir encore plus naturelle.. c’est ça la tendance c’est à essayer sans attendre!! La mine radieuse pour le printemps dans un intérieur nickel!!!!
Alors à vos astuces… on attend tout ça!
Laura Pelysse
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Taxer l’Eau en bouteilles
20.2.2010 par heidi.
“Il faut taxer lourdement l’eau en bouteilles!”
Par Elodie Bousquet, publié par l’ Express le 09/02/2010 à 16:40 - mis à jour le 09/02/2010 à 16:51
A Jakarta (Indonésie), un ouvrier recycle des bouteilles d’eau minérale en plastique.
Jacques Neirynck ,chercheur, écrivain et politicien suisse, auteur des Scandales de l’eau en bouteilles (éd. Favre), trouve aberrante la consommation de cette eau “1000 fois plus chère que celle qui coule du robinet”. Entretien, dans le cadre de notre enquête participative sur ce thème.
Pourquoi avoir choisi de traiter ce sujet de l’eau en bouteilles?
Je me suis aperçu qu’en Suisse, la consommation d’eau en bouteilles est énorme. Les Suisses consomment entre 120 et 130 bouteilles d’eau par personne et par an. En France, il se consomme chaque année près de 10 milliards de bouteilles d’eau. Évidemment, cela a un impact écologique et économique considérable quand on sait que l’eau en bouteille coûte 1000 fois plus cher que l’eau du robinet.
Qu’y a-t-il d’aberrant dans le fait de consommer de l’eau en bouteille?
D’abord l’aspect écologique: chaque litre d’eau en bouteille entraîne la consommation d’un demi-litre de pétrole. Ensuite, la plupart des consommateurs disent préférer l’eau en bouteille car plus saine et donc meilleure pour la santé. Or une étude à été faite à Neuchâtel qui démontre que l’eau en bouteille ou en bombonne est plus polluée que l’eau du robinet. L’eau du robinet contient en moyenne 10 bactéries et agents pathogènes au litre contre près de 200 000 pour l’eau en bouteille dans laquelle l’eau stagne. De plus, certaines eaux conditionnées dans des matériaux comme le PET (polyéthylène téréphtalate, NDLR) risquent une pollution élevée du fait que le PET, a contrario du verre, contient un métal toxique pour l’homme, l’antimoine.
D’un point de vue qualitatif, quelle différence existe-t-il entre eau en bouteille et eau du robinet?
Aucune différence! Dans les publicités Evian, on essaye de vous faire croire que boire de l’eau Evian retarde le vieillissement. Rien de tout cela n’est prouvé mais la publicité fonctionne bien. Les gens achètent cette eau en croyant “bien faire” pour leur santé mais il faut rappeler que l’eau en bouteille pour la table n’est que très faiblement chargée en minéraux. L’eau hautement minéralisée est avant tout utilisée pour soigner les maladies, dans les cures thermales par exemple. La plupart des eaux en bouteille sont d’ailleurs notées comme acratopèges, ce qui signifie qu’elles ne possèdent pas de teneur particulière en minéraux. Au final, autant boire de l’eau du robinet ![]()
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L’écologie
4.11.2009 par heidi.
L’écologie ne doit pas passer par la peur distillée aux populations mais par un message positif qui prônerait la croissance et les solutions alternatives. Parmi elles, la séquestration carbone, qui consiste à capter le CO2 directement à la cheminée de l’usine avant d’aller l’enfouir loin sous la terre ou mer. Une technique encore loin d’être au point selon les scientifiques du Giec (Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat) qui prévoit son exploitation pour 2050.
article trouvé sur planèteterre
Karine Le Loët
La France, comme d’autres pays, s’est engagée dans la course à la séquestration carbone, notamment en soutenant l’expérience de Total à Lacq, dans les Pyrénées Atlantiques. Petit tour d’horizon des projets en cours, alors que les discussions vont toujours bon train sur le bien fondé et les dangers éventuels de ce procédé technique.
La séquestration et le stockage de carbone (CSC) part d’une idée simple. Si le dérèglement climatique est dû – entre autres - au relâchement de dioxyde de carbone dans l’atmosphère, pourquoi ne pas pomper le gaz fautif à la base plutôt que de le relâcher ? En captant par exemple le CO2 directement à la cheminée de l’usine avant d’aller l’enfouir loin sous la terre ou la mer, là où il ne pourra plus s’échapper. Simple oui. Du moins, a priori… Car la technique est plus complexe qu’elle n’en a l’air. Coûteuse, elle demande une consommation de combustibles fossiles accrue (il faut de l’énergie pour capter, transporter et stocker le carbone). Pis, pour les associations de protection de l’environnement, elle détourne les financements des énergies renouvelables, vraie solution à la crise énergétique.
La vérité qui dérange Al Gore et le GIEC :
le registre historique du CO2 expose la fraude du réchauffement global
27 février 2007
article trouvé chez Solidarité & Progrès
Le dossier élaboré par le GIEC tente de prouver que les concentrations en CO2 ont augmenté de manière constante au fur et à mesure des progrès de la civilisation humaine. En revanche, les travaux de Beck confirment de multiples enquêtes antérieures, montrant par là même que le GIEC n’a retenu que les données qui lui convenaient pour tenter de prouver qu’il faut arrêter tout développement industriel et revenir à l’ère pré-automobile, ou bien se résoudre à subir une chaleur écrasante et la fonte des calottes polaires. En fait, le traité de Kyoto sur la réduction des gaz à effet de serre repose sur une fraude scientifique en contradiction avec les lois de l’univers.
Le professeur Ernst-Georg Beck, de Freibourg im Breisgau (Allemagne) vient de démontrer que le GIEC a concocté et réarrangé le registre des mesures de CO2 d’avant 1957, pour l’aligner sur celles prises sur des carottages de glace récemment remontées, négligeant ainsi totalement plus de 90 000 mesures directes et précises relevées par des méthodes chimiques entre 1857 et 1957.[1]
Vers une nouvelle glaciation ?
article trouvé sur Solidarite&Progrès
Selon Jaworowski, non seulement l’affirmation du GIEC selon laquelle l’homme est à l’origine du réchauffement global est fausse, mais de plus, « selon une étude d’astronomes, nous devrions nous attendre à un rafraichissement du climat à partir de 2012-2015, avec une diminution brutale de la température entre 2050 et 2060, avec des températures aussi basses qu’aux moments les plus rudes du petit âge glaciaire, ceci sur une durée d’environ 60 ans. Cette projection, faite par plusieurs groupes, est basée sur l’observation de l’activité du soleil, qui, lors de la dernière décennie, était à son summum depuis plus de 2000 ans. » Cette hypothèse semble d’autant plus valable qu’une étude basée sur les observations fournies par des satellites altimétriques européens à perception sensorielle à distance, les ERS-1 et 2, corrélées à d’autres données, montrerait qu’une montagne de glace située au centre du Groenland n’a cessé de grandir durant la dernière décennie. La masse de la banquise est de l’Antarctique grandit elle aussi, s’épaississant beaucoup plus que tout ce qui a été perdu d’après les publications incessantes et alarmistes rendant compte de l’amincissement de la banquise ouest de l’Antarctique.
La grande Fraude de
Cela me parait très intéressant de glaner des articles ici et là que je vous invite vivement à regarder pour vous faire une idée : qui a raison , où est la Vérité ?
Le pouvoir est l’aphrodisiaque suprême.
Henry Alfred Kissinger (1923- )
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Des engrais naturels
7.7.2009 par heidi.
Sang, corne et guano :
des engrais naturels
article trouvé chez Gerbeaud.com que je vous conseille vivement si vous avez un jardin
Destinés à nourrir les plantes, le sang séché, la corne broyée et le guano marin sont 3 engrais organiques naturels. Quel est leur effet sur les plantes ? Comment et quand les utiliser ?
Engrais naturels organiques
Enfouissement d’engrais par griffage
Fertiliser le sol, c’est l’améliorer pour le rendre fertile. Si les amendements (fumier, argile…) sont recommandés, c’est parce qu’ils améliorent la structure de la terre, qui reconstitue naturellement ses réserves.
Pour autant, il peut être nécessaire d’avoir recours aux engrais, surtout sur les parcelles fortement sollicitées (potager, mais aussi massifs fleuris) ou à certains stades bien précis du développement des plantes.
Parmi ces engrais, autant privilégier ceux d’origine naturelle, qui préservent au mieux l’environnement. C’est le cas des 3 produits présentés ici. On les trouve désormais facilement dans toutes les bonnes jardineries. Essayez-les en complément de votre compost et d’autres amendements naturels. A noter : ils sont tous utilisables en agriculture biologique.
Sang desséché
Le sang séché est un engrais azoté naturel, 100 % d’origine animale, qui stimule la biologie du sol. Son action est rapide et durable : l’azote (N) contenu dans le sang favorise la croissance des plantes, agit sur la couleur du feuillage, soutient les floraisons. Un engrais qui convient parfaitement aux massifs de rosiers et aux plantes vivaces. Aucun risque de brûlures racinaires.
Dosage
- arbres fruitiers et d’ornements : 1,25 kg pour 10 m²
- légumes, fleurs et arbustes : 0,75 kg pour 10 m²
- gazon : 1 kg pour 20 m²
- compost biologique : 1,5 kg pour 1 m3
Corne broyée
Corne broyée
C’est un engrais simple organique azoté naturel à libération lente et progressive. Elle présente les mêmes caractéristiques que la corne torréfiée, avec un effet fertilisant plus durable dans le temps.
Il suffit d’épandre la corne broyée au pied des plantes puis de l’enfouir par un simple griffage. Là encore, pas de risque de brûlure pour les racines.
Dosage
- Pour la plantation d’arbres et arbustes : 100 à 150 g par pied
- Plantes de bruyère et plantes de rocaille : 50 g (une grosse poignée) par m²
- Arbres fruitiers et d’ornement : 300 à 500 g par sujet
Guano
Guano en poudre
Cet engrais naturel stimule rapidement la croissance et favorise l’équilibre minéral du sol. Il convient à tous les végétaux (onrementaux comme cultures potagères). Il provient de l’accumulation et du vieillissement naturel des fientes d’oiseaux marins. Riche en azote et en phosphore, il apporte aux cultures de nombreux oligo-éléments. Tous ces éléments fertilisant lui confèrent un effet “coup de fouet” remarquable, parmi les plus rapides dans les engrais naturels.
Il s’utilise sur tous les végétaux en sortie d’hiver et au printemps (à la préparation du sol, avant semis, repiquage ou plantation). Epandre et incorporer le guano marin lors du bêchage puis arroser abondamment.
On peut également l’employer en cours de végétation. Epandre alors le guano marin, puis griffer légèrement le sol pour l’enfouir avant d’arroser.
Dosage
- Epandre 50 g (une poignée) par m²
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Le bio est-il réservé aux riches ?
28.5.2009 par heidi.
Le bio prend ses aises dans les étals de marchés et
de supermarchés.
Pourtant, dans nos Caddies, il reste réduit à la
portion congrue.
La faute à son prix élevé, selon 75 % des Français.
« Terra eco » a pris son cabas et sa calculette,
mais est allé voir plus loin que les étiquettes.
Le 28/05/2009, par Agence Idé , Arnaud Gonzague , Laurent Vautrin/Picturetank
article trouvé sur Terra Eco
Et si c’était LA bonne résolution de l’été ? Non, pas se mettre au régime ! Mais simplement manger bio ! Lançons-nous. Tentons de remplir nos Caddies de tomates, de viande ou de vins certifiés AB, Nature et Progrès ou Demeter. On s’aperçoit vite que l’argument des produits bio introuvables ne tient plus. Scrutez votre grande surface : « Pendant longtemps, on ne trouvait le bio que perdu au milieu des soupes diététiques et des biscuits aux germes de sésame », explique Brigitte Brunel Marmone, de la chaîne La Vie claire.
Désormais, le choix est vaste. Monoprix propose 730 références bio alimentaires, 14 dans les cosmétiques et 150 dans le textile. Une offre sensiblement équivalente à celle de Carrefour ou de Casino. Si vous préférez les boutiques spécialisées, il en existe de plus en plus : Biocoop compte 313 magasins ou la Vie claire, 185. Sans oublier les 700 Associations pour le maintien de l’agriculture paysanne (Amap), ces groupes de consommateurs qui pré-paient à des fermiers leur production, laquelle est livrée sous forme de paniers, souvent bio.
Bref, c’est à se demander pourquoi les Français ne consacrent au bio que 1,5 % de leurs dépenses alimentaires (soit 2,4 milliards d’euros en 2008), loin derrière les Danois, les Autrichiens ou les Suisses. A cause du prix ? Sans aucun doute. Pour en avoir le cœur net, nous sommes allés faire nos courses à quatre reprises la même semaine. Dans une grande surface, nous avons rempli notre Caddie uniquement de produits bio, puis le lendemain, de produits de marques, et enfin, de premier prix. Puis, le quatrième jour, nous avons poursuivi le test en nous rendant dans un magasin spécialisé. Résultat : le prix de ce dernier cabas « boutique bio » est 160,3 % plus élevé que le même rempli de produits premier prix, soit 2,6 fois plus important.
Moins de fruits fades !
Mais une comparaison uniquement économique et financière de deux Caddies n’est pas satisfaisante. Si chaque année, le bio grignote des parts de marché – 10 % de croissance par an –, c’est qu’on commence à comprendre que derrière le prix en euros s’en cache un autre : le prix écologique. Au-delà d’une simple question de goût, il s’agit d’un choix citoyen. Dans les pages qui suivent, vous prendrez ainsi conscience de ce qui, aujourd’hui, relève de l’incontestable.
Oui, l’agriculture bio est plus douce pour les écosystèmes que son acolyte conventionnelle ; oui, elle produit des denrées meilleures pour notre santé et celle de nos enfants ; oui, elle permet de faire vivre des exploitants de taille modeste, respectueux de leur terroir ; et oui, le bio a plus de goût, c’est scientifiquement établi. Plus de surfaces bio, c’est moins de pesticides et de nitrates dans nos assiettes, moins de fruits fades et pleins d’eau, moins d’animaux élevés dans des conditions carcérales, moins de fraises qui ont parcouru 10 000 km pour finir juchées sur nos tartes de décembre.
Et pour ceux qui ont encore du mal à avaler la douloureuse, France Guillain, auteure de “Manger bio, c’est pas cher ” décoche quelques sentences définitives : « Manger bio, c’est manger autrement ! Continuer à se gaver de sodas et de chips – mais bio – n’a pas le moindre sens ! » Car, pour faire du bien à son portefeuille, il faut limiter les plats cuisinés chers (et trop salés), les friandises coûteuses (et trop sucrées), laisser moins de place à la viande et plus à des légumineuses abordables et gorgées de protéines. Bref, comme dirait le slogan : le bio, à vous d’inventer la vie qui va avec !
Une autre petite information que j’ ai constaté ; on peut également acheter des légumes bio chez Lidl ,et , n’ oubliez pas les marchés qui sont bien achalandés en fruits et légumes biologiques
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Agriculture
16.3.2009 par heidi.
- Un potentiel alimentaire menacé trouvé sur France Nature Environnement
La vocation première de l’agriculture est de nourrir sainement les hommes. Or la population mondiale s’accroît de 80 millions de personnes supplémentaires chaque année. Pour garantir à long terme la souveraineté alimentaire, l’agriculture se doit donc d’être durable (d’un point de vue économique, environnemental, agronomique et social) et indéfiniment reproductible.
Chaque année, 66 000 ha de surfaces agricole utile (SAU) disparaissent en France au profit de l’urbanisation et du développement des infrastructures. Par ailleurs, l’augmentation de la demande non alimentaire (biomasse, agrocarburants) entre en concurrence avec la production alimentaire. Il est donc urgent de protéger l’agriculture de la pression urbaine.
Par ailleurs, certaines formes d’agriculture productivistes causent des dégradations considérables aux milieux : érosion, baisse de la fertilité des sols, banalisation des paysages et des écosystèmes (arrachage des haies, agrandissement des parcelles…) diminution de la biodiversité, pollution des eaux, assèchement des milieux aquatiques, etc. L’agriculture doit donc modifier ses pratiques, et notamment réduire sa dépendance aux intrants (engrais, pesticides, semences, alimentation du bétail, eau d’irrigation et carburants) : en France, les intrants représentent en moyenne 60% du chiffre d’affaires des exploitations, et l’agriculture consomme environ 250 litres d’équivalent-fuel à l’hectare !
Faire face aux grands défis de demain
L’agriculture de demain devra faire face au défi alimentaire qui constituera sa première priorité. Elle devra également relever d’autres défis pour se développer et se maintenir en harmonie avec les grands équilibres naturels :
- Le défi énergétique. L’agriculture est l’un des rares secteurs économiques capable de produire l’essentiel de son énergie (huile-carburant auto-produite, bois-énergie, solaire thermique et photovoltaïque, biogaz). L’indépendance énergétique de la ferme France est ainsi un objectif accessible et nécessaire pour garantir notre sécurité alimentaire.
- Le défi climatique. Afin d’anticiper et d’adapter l’agriculture au changement climatique, la meilleure réponse anticipatrice consiste à diversifier les espèces et variétés cultivées. Ainsi, il sera nécessaire de « produire un peu de tout partout », en limitant la spécialisation régionale et en se réorientant vers des circuits de commercialisation courts.
- Les défis écologiques. La France s’est engagée à stopper l’érosion de sa biodiversité d’ici à 2010 et à atteindre le bon état écologique des eaux d’ici à 2015. Ceci suppose d’encourager la préservation des milieux remarquables, l’autonomie de l’agriculture vis-à-vis des intrants, et de réintégrer la nature comme « facteur de production ». Les infrastructures agroécologiques (haies, bosquets, bandes enherbées, prairies naturelles, vergers de haute tige et milieux peu ou pas anthropisés) ont ici un rôle essentiel à jouer en fournisssant aux cultures des auxiliaires (ex. insectes prédateurs des ravageurs des cultures).
- Vers une agriculture autonome, économe et non polluante
Pour répondre à ces objectifs, l’agriculture devra se réorienter vers des systèmes autonomes, économes et non polluants. Ceci suppose de la fonder sur de nouvelles bases.
Pour cela, FNE propose de :
- Doter les villes de ceintures nourricières en préservant les espaces agricoles périurbains
- Réorienter la recherche agronomique vers les systèmes agricoles autonomes et économes en intrants
- Réviser la filière de conseil et de distribution des pesticides, notamment par la mise en place d’une formation obligatoire pour tous les utilisateurs
- Réorienter la PAC vers la rémunération des services écologiques rendus par l’agriculture, et vers un soutien significatif aux prairies permanentes et à l’agriculture biologique
- Renoncer aux objectifs d’incorporation d’agrocarburants
- Encourager l’agriculture de Haute Valeur Environnementale (HVE), qui se caractérise, selon FNE, par sa faible consommation d’intrants et la place laissée aux espaces de régulation écologique (ou infrastructures agro écologiques) favorables à la biodiversité
- L’agriculture biologique s’interdit les apports d’intrants chimiques de synthèse et respecte la rotation des cultures.La fertilisation repose sur les matières organiques compostées et les engrais verts. Les organismes génétiquement modifiés sont totalement proscrits. En élevage, l’agriculture biologique privilégie les races rustiques et le bien-être des animaux.
Je me permets de vous redonner l’ adresse de la ferme d’Arnold de Smet qui s’interdit tous apports d’intrants chimiques de synthèse et respecte la rotation des cultures. Le pain d’épeautre d’ Arnold aux qualités exceptionnelles est garanti pure farine d’épeautre
Ferme la Marguette
09100 ESCOSSE France
tel:0561673251
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Le sapin pour Noël ?
19.12.2008 par heidi.
Quel sapin pour noël ? Trouvé sur greenzer qui donne des conseils, astuces et news écolo pour consommer écologiquement et j’ai pensé que c’est important de savoir ce qu’ on fait
Noël approche et la grande question du sapin ne va pas tarder à se poser. Sapin artificiel en plastique ou sapin naturel ? Pour les soucieux de l’environnement cette question est d’autant plus importante. La solution la plus écologique et la plus évidente serait de ne pas acheter de sapin du tout ! Mais Noël sans sapin, est-ce vraiment Noël ? La réponse est non ! Alors, entre un sapin artificiel en plastique et un sapin naturel, quelle solution est la plus écologique ?
De prime abord, on pense au sapin artificiel. Et pour de simples raisons : on ne coupe aucun arbre (l’environnement est donc préservé), et il est réutilisable d’une année sur l’autre. De plus, de très jolis sapins artificiels se font aujourd’hui. Si bien qu’on croirait qu’ils sont vrais. La solution serait-elle toute trouvée ? Et pourtant quand on creuse un peu plus, rien n’est moins sur…
Les sapins artificiels sont souvent fabriqués à partir de PVC et d’aluminium. Ces deux matières ne sont pas renouvelables, et contrairement à ce que l’on peut penser, le PVC n’est pas recyclable. De plus, ils sont souvent assemblés en Asie, puis importés en France. Les sapins artificiels nécessitent donc une grande consommation d’énergie pour leur fabrication et leur acheminement jusqu’à nos magasins. Si bien que l’empreinte énergétique d’un sapin artificiel est beaucoup plus importante que celle d’un sapin naturel. Par ailleurs, la durée de vie d’un sapin artificiel dans les foyers est d’environ trois ans. Ce n’est pas autant que ça, finalement.
Quant à nos braves sapins naturels, sachez qu’ils sont majoritairement cultivés en France (et plus particulièrement dans le Morvan). C’est en effet le cas de 80% d’entre eux. Leur transport ne nécessite donc qu’une part d’énergie limitée. Une fois la période des fêtes passées, vous pourrez ensuite l’amener dans une déchetterie où il sera transformé en compost. Si vous choisissez d’acheter un sapin en pot, vous pourrez alors décider de le replanter. Et l’année prochaine, vous pourrez décorer votre sapin directement depuis votre jardin !
Enfin, il existe un label pour les sapins issus de forêts gérées durablement : le Forest Stewardship Council (FSC). Malheureusement, les sapins labellisés FSC ne sont que très rarement distribués en France, leur marché se limitant à la Belgique et à la Suisse.
Conclusion ? Préférez un sapin naturel si vous voulez être écolo au maximum. Entre les Epicéa (à l’odeur particulièrement agréable) et les Nordmann (qui ne perdent pas leurs aiguilles), vous n’avez alors plus qu’à faire votre choix ! Alors ?
Pensez également à visiter notre catalogue Décorations pour orner votre sapin et créer une véritable ambiance de Noël !
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Argile
10.10.2008 par heidi.
Naturellement efficace trouvé sur Argiletz
• Stressés par le rythme des villes, fatigués par de multiples pollutions, exposés aux dangers grandissants d’une alimentation suspecte… Nous avons tous besoin de retrouver nos racines avec la Terre.
Dans ce retour aux bienfaits des éléments naturels, l’argile joue un rôle de premier plan.
L’argile est une terre volcanique naturelle utilisée à des fins curatives, c’est une source naturelle de minéraux et d’ oligo-éléments (notamment silice, aluminium, magnésium, calcium, fer, phosphore, sodium, potassium, cuivre, zinc, sélénium, cobalt, manganèse…) qu’elle renferme dans des proportions variables.L’argile peut être de différentes couleurs (verte, rouge, bleue, jaune, grise, blanc, brune, rose…) Sa couleur varie en fonction des oxydes de fer (limonite) qu’elle renferme.
Usages thérapeutiques de la terre-argile crue
De nombreux animaux prennent des bains de boue, d’argile, les sangliers et leurs cousins domestiques, mais aussi les éléphants, les hippopotames etc. qui protègent leur peau des parasites par des bains de boue réguliers. Certains animaux blessés ont été observés se plongeant dans des bains d’argile, d’autres dépérissent quant ils en sont privés. Quant à l’homme, il a découvert depuis longtemps les vertus bactéricides, antiseptiques et régénératrices de l’argile ou plus exactement des argiles car l’usage thérapeutique varie selon la texture, la couleur, la provenance etc. Exemple type de retrouvailles entre la science contemporaine et l’empirisme des anciens, ce produit millénaire, après avoir été étudié avec les méthodes d’analyse modernes a vu confirmer ses propriétés [1]. On trouve de l’argile dans le commerce - pharmacie, para pharmacie et magasins spécialisés - toutes sortes de produits prêts à l’emploi: cataplasmes, pâtes dentifrices, masques de beauté, pansements gastriques ou cutanés …
- L’argile verte est ainsi conseillée pour les peaux normales ou grasses comme régulateur (excès de sébum) et reminéralisant.
Elle est très efficace pour absorber et régulariser les excès de sébum. Elle est aussi utilisée en masque capillaire pour réguler la production de sébum des cheveux à tendance grasse. Très performante, l’argile verte est la plus polyvalente. Agent absorbant d’impuretés, l’argile verte est reminéralisante, régénérante des zones fragilisées et revitalisante.
- L’argile blanche (kaolin riche en silice), la plus utilisée avec la précédente, favoriserait l’élimination des toxines et convient aux peaux sèches et fragiles.
L’argile blanche est aussi utilisée en masque capillaire pour revitaliser les cheveux secs et dévitalisés. Elle est employée comme talc pour les bébés. Riche en silice notamment, elle est reminéralisante et favorise l’élimination des toxines.
- L’argile rouge riche en oxydes de fer et oligo-éléments est préconisée pour les peaux normales ou sèches et sensibles comme rééquilibrant et stimulant de la circulation sanguine.
L’argile rouge doit sa coloration aux oxydes de fer. Riche en oligo-éléments, elle est réequilibrante et redonne de la luminosité à la peau. Elle est également reconnue pour améliorer la circulation sanguine.
- L’argile rose riche en oligo-éléments est conseillée pour les peaux sujettes aux rougeurs
L’argile rose est conseillée aux peaux délicates, sensibles et réactives ayant tendance aux rougeurs. Riche en oligo-éléments, elle est adoucissante et redonne de l’éclat aux peaux fragiles.
- L’argile bleue :
L’argile bleue à des propriétés oxygénantes. Éliminant les impuretés, elle apporte éclat et luminosité au teint.
Dans tous les cas, il est vivement conseillé de recourir à des thérapeutes expérimenté(e)s pour les utilisations “pointues” (blessures, kystes …) même si les contre-indications sont rares.
- L’argile absorbant remarquablement impuretés et autres substances toxiques, elle est aussi employée pour éliminer goûts ou odeurs désagréables, cette propriété semble augmenter proportionnellement à la durée d’exposition au soleil, à la pluie, et à l’air. Son pouvoir bactéricide permet de rendre saine une eau polluée: elle absorbe les substances toxiques ou malodorantes ; on peut l’ employer diluée ou non dans l’ eau pour assainir et désodoriser linge, objets , vase des alités ,endroits nauséabonds…
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Une plaie soignée à l’ Argile se guérit beaucoup plus vite et laisse moins de trace qu’une plaie soignée avec des antiseptiques chimiques ; cela me rappelle qu’une de nos filles était allergique à la pollution de Paris ; elle a été soignée par un spécialiste qui lui avait prescrit des antibiotiques , qu’ elle a dû prendre pendant trois semaines ; au bout de ces trois semaines : aucun résultat ; une amie venant de Norvège en regardant notre fille me conseilla de la soigner avec de l’Argile Verte ,remède que je ne connaissais pas à l’ époque et , surprise en trois jours, elle était guérie et depuis notre fille est fidèle à l’ Argile ..Nous avons en nous d’ extraordinaires ressources énergétiques en sommeil. L’ Argile les réveille .Elle agit sur la composition du sang ( la numération globulaire défaillante s’ améliore ) . Elle comble les carences , stimule les glandes endocrines , dirige le métabolisme …; l’ Argile possède de nombreuses autres vertus , mais ce n’est pas pour autant une panacée . - Avant d’ entreprendre une cure d’argile , il est indispensable de savoir :
- que l’ Argile n’est pas un traitement que l’ on essaie pour voir , ce n’ est pas un remède insignifiant , il faut agir avec discernement , surtout si vous l’ employez en usage interne ; mieux vaut consulter un médecin compétent ….
En français le mot terre est largement plus employé que le mot argile lorsqu’il est associé aux termes « architecture », « construction » ou « maison ». ![]()
On remarque que traditionnellement les sculpteurs et potiers ont eu le même type de problème et emploient le mot composé « terre glaise ». Voltaire, dans son dictionnaire philosophique, distingue bien la terre glaise du sculpteur ou du potier en la décrivant comme « tenace et visqueuse » alors que la terre-argile du maçon doit comporter du sable afin d’éviter des problèmes.
Une idée intermédiaire a été d’utiliser l’acronyme CANEC pour Composite Argileux Naturel Employé Cru. Le terme conviendrait pour des écrits techniques.
En effet, lorsqu’un locuteur parle de maison en argile, de construction en terre par exemple, une proportion importante des auditeurs sont mis sur de « fausses pistes ». Avec le terme « argile » la matière évoquée est celle des sculpteurs ou des potiers, matière qui ne ressemble que de façon lointaine au composé gravier-sable-limon-argile utilisé par les bâtisseurs. Lorsque le terme « terre » est employé, la représentation première est celle de la terre arable et chez des personnes qui habitent, ou ont habité, dans une maison en terre crue, c’est le terme le plus employé.
Pour conclure nous avons des remèdes tout à fait naturels que nous avons complètement oublié avec la révolution industrielle et l’arrivée des médicaments chimiques; jusqu’au Moyen Age ,ce fut un remède précieux, puis peu à peu , on la délaissa au profit de la chimie
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La biodiversité
10.10.2008 par heidi.
La biodiversité désigne la diversité du monde vivant. Le mot biodiversité est un néologisme composé à partir des mots biologie et diversité. article trouvé sur Wikipédia
Au Sommet de la Terre de Rio (Juin 1992), sous l’égide de l’ONU, tous les pays ont décidé au travers d’une convention mondiale sur la biodiversité de faire une priorité de la protection et restauration de la diversité du vivant, considérée comme une des ressources vitales du développement durable. Puis le sommet européen de Göteborg en 2001, dans l’accord sur «Une Europe durable pour un monde meilleur » s’est fixé (pour l’Europe) un objectif plus strict : arrêter le déclin de la biodiversité en Europe d’ici 20La biodiversité concerne la multiplicité des interactions au sein des organismes (entre gènes et protéines) mais aussi au sein d’un milieu (des bactéries aux grands mammifères), et ce, du plus petit écosystème jusqu’à la biosphère dans son ensemble.
Une même espèce peut présenter une grande variété de gènes : on parlera alors de diversité génétique. La diversité dite « spécifique » qualifie quant à elle la diversité des espèces. Enfin, la diversité éco-systémique correspond à la diversité des écosystèmes présents sur terre.
Les océans, qui couvrent les deux tiers de notre planète, contiennent 80 % de la biodiversité mondiale. Récemment, une équipe de chercheur de l’université de Lyon et de Canberra en Australie a avancé l’hypothèse que l’explosion de la biodiversité marine survenue il y a 460 millions d’années serait intervenue suite à un refroidissement progressif des océans (de 15 degrés) sur une période de 40 millions d’années.
Des indicateurs écologiques — comme le nombre d’espèces données dans une région définie — sont utilisés pour appréhender cette biodiversité. Ces outils ne permettent évidemment pas de suivre la diversité biologique dans son ensemble, mais donnent une idée de l’état de celle-ci et de l’efficacité des réponses apportées par les politiques de préservation.
Si environ 1,7 million d’espèces vivantes ont été recensées à ce jour, notre planète en recèlerait en réalité plus de 10 millions. Mais cette diversité biologique régresse actuellement du fait des activités humaines : ainsi, des espèces disparaissent alors même qu’on en ignore jusqu’à l’existence.
Photo du dossier, champ de coquelicots (France) © Annette Alturo
Protéger la biodiversité. Mais pourquoi ? « La biodiversité, c’est la vie même de la planète », affirme avec force Bernard Delay, directeur du Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive de Montpellier (CEFE)1. Et bien plus encore, c’est « la variabilité des organismes vivants de toute origine y compris, entre autres, les écosystèmes terrestres, marins et autres écosystèmes aquatiques, et des complexes écologiques dont ils font partie », écrit aussi Christian Lévêque, ancien directeur scientifique du programme « Environnement, vie et société » au CNRS2. La biodiversité ne se résume donc pas à l’inventaire des espèces. Pour la déchiffrer, il faut avoir une approche globale du vivant – des micro-organismes aux animaux en passant par les végétaux –, qui intègre les trois niveaux que sont les gènes, les espèces et les écosystèmes. Et l’homme dans tout ça ? Il est au cœur de la biodiversité et ne cesse d’interagir avec elle.
S’il est besoin de trouver une cause utilitaire à la protection de la biodiversité, il suffit de mentionner que l’homme y puise ses ressources alimentaires, mais aussi les matières premières nécessaires à sa vie. Les écosystèmes exploités fournissent des produits que nous utilisons directement et, par leur simple fonctionnement, tous rendent des services écologiques : maintien de la qualité de l’atmosphère, régulation du climat, contrôle de la qualité de l’eau, formation et maintien de la fertilité des sols. De plus la diversité est une assurance de prospérité. Un exemple : Michel Loreau, président du comité scientifique de Diversitas (programme international des sciences de la biodiversité) a montré que dans un écosystème de prairies, plus la biodiversité était forte, meilleure était la productivité de sa biomasse. « Le plus intéressant dans cette expérience reste l’interprétation du mécanisme à l’origine de ce résultat, confie le médaillé d’argent 2004 du CNRS. Il est dû à un effet de complémentarité entre les plantes qui exploitent au mieux collectivement les ressources disponibles. » article trouvé sur LE JOURNAL DU CNRS
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Quelques répulsifs et insecticides naturels
25.8.2008 par heidi.
- naturels
- article très intéressant et certains insecticides testés dans mon jardin que j’ ai trouvé sur consoglobe
Plutôt que d’utiliser des insecticides chimiques, très nocifs pour l’environnement, et souvent utilisés avec des surdoses, voici quelques recettes de jardinage bio.
Ce ne sont pas les seules
- Contre les taupes : Plutôt que d’utiliser des pétards, préférez gêner les taupes avec des boules de naphtaline ou de poils de chiens ou cheveux que vous mettez dans les trous de taupes. Embêtées, elles finiront par fuir.

- Contre les pucerons : Les coccinelles sont des prédateurs de pucerons qui sont également repoussés par des plants de sauges officinales ou de capucines et par la pulvérisation de purin d’ortie (qui sert aussi d’engrais). Vous pouvez également utiliser du savon noir mélangé à de l’eau (dilution de 30g de savon noir dans 1 litre d’eau chaude).
- Savon mou et savon noir contre les pucerons

Comment faire son propre purin d’ortie ?
Pour la fabrication du purin d’ortie, faites macérer dans 10 litres d’eau (eau de pluie préférable,) 1,5 kg de feuilles d’orties hachées (choisir des pousses jeunes et non montées à graines). Au bout d’une quinzaine de jours, filtrer la macération.Utilisation :
Diluer 1 litre de purin pour 10 litres d’eau pour combattre les pucerons (pulvérisation fine sur les feuilles)Jardinage bio. Utilisez les orties !
- Contre les limaces : Une soucoupe de bière mélangée à un peu d’eau disposée près des plantes à protéger éloignera les limaces qui viendraient y goûter car elles peuvent s’y noyer. Les limaces et les escargots ne peuvent franchir le sable, le marc de café ou la cendre que vous pouvez également disposer autour de vos plantes pour les en éloigner.

- Contre l’oïdium : Pulvérisez du soufre, du purin de prèles qui a des propriétés fongicides ou bien de la bouillie bordelaise. Le lait écrémé dilué à raison d’un litre pour 9 litres d’eau empêcheraient aussi le développement des spores de champignons.
- Contre les chenilles : Planter du fenouil, de la menthe ou de la sauge près des choux les protègent des papillons qui les mangent.
- Contre les fourmis : Utilisez un morceau de citron que vous avez laissé moisir quelques jours et qui les dégoûtent ou bien du marc de café qui les empoisonnent. Vous pouvez également utiliser des graines de piment rouge.
- Contre les cochenilles : Vaporisez les plantes infestées d’un demi volume de liquide vaisselle complété d’1 volume d’alcool à 70°, dilués dans de l’eau tiède. N’oubliez pas de rincer le tout à l’eau environ 1 heure après. Vous pouvez également passer toutes les feuilles à la bière avec une éponge.

- Contre les mouches blanches : Pulvérisez 1/100 de savon de Marseille dilué dans 1 volume d’eau. Une fois par semaine pour éliminer les mouches blanches et protéger des insectes.
- Contre les moustiques : Les moustiques apprécient peu le basilic, les géraniums, la lavande, et plus généralement les plantes très odorantes.
- Contre le mildiou : Mélangez une petite cuillère (5ml) de bicarbonate de soude à 1,25 l d’eau et ajoutez une cuillère à café de savon non détergent. Pulvérisez sur les feuilles tôt le matin, avant que le soleil ne se lève. Faites-le une fois par semaine et après chaque pluie afin d’éliminer le mildiou ainsi que les maladies dues aux champignons.
Lire aussi
- Jardinage. Petits gestes, grandes économies
- Faire un jardin ami de la biodiversité
- Comment fabriquer son propre insecticide ?
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