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Archive de la catégorie écologie

Agriculture

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La vocation première de l’agriculture est de nourrir sainement les hommes. Or la population mondiale s’accroît de 80 millions de personnes supplémentaires chaque année. Pour garantir à long terme la souveraineté alimentaire, l’agriculture se doit donc d’être durable (d’un point de vue économique, environnemental, agronomique et social) et indéfiniment reproductible.

Chaque année, 66 000 ha de surfaces agricole utile (SAU) disparaissent en France au profit de l’urbanisation et du développement des infrastructures. Par ailleurs, l’augmentation de la demande non alimentaire (biomasse, agrocarburants) entre en concurrence avec la production alimentaire. Il est donc urgent de protéger l’agriculture de la pression urbaine.

Par ailleurs, certaines formes d’agriculture productivistes causent des dégradations considérables aux milieux : érosion, baisse de la fertilité des sols, banalisation des paysages et des écosystèmes (arrachage des haies, agrandissement des parcelles…) diminution de la biodiversité, pollution des eaux, assèchement des milieux aquatiques, etc. L’agriculture doit donc modifier ses pratiques, et notamment réduire sa dépendance aux intrants (engrais, pesticides, semences, alimentation du bétail, eau d’irrigation et carburants) : en France, les intrants représentent en moyenne 60% du chiffre d’affaires des exploitations, et l’agriculture consomme environ 250 litres d’équivalent-fuel à l’hectare !

Faire face aux grands défis de demain
L’agriculture de demain devra faire face au défi alimentaire qui constituera sa première priorité. Elle devra également relever d’autres défis pour se développer et se maintenir en harmonie avec les grands équilibres naturels :

  • Le défi énergétique. L’agriculture est l’un des rares secteurs économiques capable de produire l’essentiel de son énergie (huile-carburant auto-produite, bois-énergie, solaire thermique et photovoltaïque, biogaz). L’indépendance énergétique de la ferme France est ainsi un objectif accessible et nécessaire pour garantir notre sécurité alimentaire.
  • Le défi climatique. Afin d’anticiper et d’adapter l’agriculture au changement climatique, la meilleure réponse anticipatrice consiste à diversifier les espèces et variétés cultivées. Ainsi, il sera nécessaire de « produire un peu de tout partout », en limitant la spécialisation régionale et en se réorientant vers des circuits de commercialisation courts.
  • Les défis écologiques. La France s’est engagée à stopper l’érosion de sa biodiversité d’ici à 2010 et à atteindre le bon état écologique des eaux d’ici à 2015. Ceci suppose d’encourager la préservation des milieux remarquables, l’autonomie de l’agriculture vis-à-vis des intrants, et de réintégrer la nature comme « facteur de production ». Les infrastructures agroécologiques (haies, bosquets, bandes enherbées, prairies naturelles, vergers de haute tige et milieux peu ou pas anthropisés) ont ici un rôle essentiel à jouer en fournisssant aux cultures des auxiliaires (ex. insectes prédateurs des ravageurs des cultures).
  • Vers une agriculture autonome, économe et non polluante


Pour répondre à ces objectifs, l’agriculture devra se réorienter vers des systèmes autonomes, économes et non polluants. Ceci suppose de la fonder sur de nouvelles bases.

Pour cela, FNE propose de :

  • Doter les villes de ceintures nourricières en préservant les espaces agricoles périurbains
  • Réorienter la recherche agronomique vers les systèmes agricoles autonomes et économes en intrants
  • Réviser la filière de conseil et de distribution des pesticides, notamment par la mise en place d’une formation obligatoire pour tous les utilisateurs
  • Réorienter la PAC vers la rémunération des services écologiques rendus par l’agriculture, et vers un soutien significatif aux prairies permanentes et à l’agriculture biologique
  • Renoncer aux objectifs d’incorporation d’agrocarburants
  • Encourager l’agriculture de Haute Valeur Environnementale (HVE), qui se caractérise, selon FNE, par sa faible consommation d’intrants et la place laissée aux espaces de régulation écologique (ou infrastructures agro écologiques) favorables à la biodiversité

  • L’agriculture biologique s’interdit  les apports d’intrants chimiques de synthèse et respecte la rotation des cultures.La fertilisation repose sur les matières organiques compostées et les engrais verts. Les organismes  génétiquement modifiés sont totalement proscrits.   En élevage, l’agriculture biologique privilégie les races rustiques et le bien-être des animaux.

                  coquelicot.jpg        Je me permets de vous redonner l’ adresse de la   ferme d’Arnold de Smet qui  s’interdit tous apports d’intrants chimiques de synthèse et respecte la rotation des cultures.  Le pain d’épeautre d’ Arnold aux qualités exceptionnelles est garanti pure farine d’épeautre

fleurs1ermai-014.JPG

Ferme la Marguette

09100 ESCOSSE France

tel:0561673251

Le sapin pour Noël ?

   st-sylvestre-006.JPG

 14.gif  Quel sapin pour noël ? Trouvé sur greenzer  qui donne des conseils, astuces et news écolo pour consommer écologiquement et j’ai pensé que c’est important de savoir ce qu’ on fait

 

Noël approche et la grande question du sapin ne va pas tarder à se poser. Sapin artificiel en plastique ou sapin naturel ? Pour les soucieux de l’environnement cette question est d’autant plus importante. La solution la plus écologique et la plus évidente serait de ne pas acheter de sapin du tout ! Mais Noël sans sapin, est-ce vraiment Noël ? La réponse est non ! Alors, entre un sapin artificiel en plastique et un sapin naturel, quelle solution est la plus écologique ?

Sapin de noel

De prime abord, on pense au sapin artificiel. Et pour de simples raisons : on ne coupe aucun arbre (l’environnement est donc préservé), et il est réutilisable d’une année sur l’autre. De plus, de très jolis sapins artificiels se font aujourd’hui. Si bien qu’on croirait qu’ils sont vrais. La solution serait-elle toute trouvée ? Et pourtant quand on creuse un peu plus, rien n’est moins sur…

Les sapins artificiels sont souvent fabriqués à partir de PVC et d’aluminium. Ces deux matières ne sont pas renouvelables, et contrairement à ce que l’on peut penser, le PVC n’est pas recyclable. De plus, ils sont souvent assemblés en Asie, puis importés en France. Les sapins artificiels nécessitent donc une grande consommation d’énergie pour leur fabrication et leur acheminement jusqu’à nos magasins. Si bien que l’empreinte énergétique d’un sapin artificiel est beaucoup plus importante que celle d’un sapin naturel. Par ailleurs, la durée de vie d’un sapin artificiel dans les foyers est d’environ trois ans. Ce n’est pas autant que ça, finalement.

Quant à nos braves sapins naturels, sachez qu’ils sont majoritairement cultivés en France (et plus particulièrement dans le Morvan). C’est en effet le cas de 80% d’entre eux. Leur transport ne nécessite donc qu’une part d’énergie limitée. Une fois la période des fêtes passées, vous pourrez ensuite l’amener dans une déchetterie où il sera transformé en compost. Si vous choisissez d’acheter un sapin en pot, vous pourrez alors décider de le replanter. Et l’année prochaine, vous pourrez décorer votre sapin directement depuis votre jardin !

Enfin, il existe un label pour les sapins issus de forêts gérées durablement : le Forest Stewardship Council (FSC). Malheureusement, les sapins labellisés FSC ne sont que très rarement distribués en France, leur marché se limitant à la Belgique et à la Suisse.

Conclusion ? Préférez un sapin naturel si vous voulez être écolo au maximum. Entre les Epicéa (à l’odeur particulièrement agréable) et les Nordmann (qui ne perdent pas leurs aiguilles), vous n’avez alors plus qu’à faire votre choix ! Alors ?

Pensez également à visiter notre catalogue Décorations pour orner votre sapin et créer une véritable ambiance de Noël !

Argile

 Naturellement efficace trouvé sur Argiletz

• Stressés par le rythme des villes, fatigués par de multiples pollutions, exposés aux dangers grandissants d’une alimentation suspecte… Nous avons tous besoin de retrouver nos racines avec la Terre.
Dans ce retour aux bienfaits des éléments naturels, l’argile joue un rôle de premier plan.

L’argile est une terre volcanique naturelle utilisée à des fins curatives, c’est une source naturelle de minéraux et d’ oligo-éléments (notamment silice, aluminium, magnésium, calcium, fer, phosphore, sodium, potassium, cuivre, zinc, sélénium, cobalt, manganèse…) qu’elle renferme dans des proportions variables.L’argile peut être de différentes couleurs (verte, rouge, bleue, jaune, grise, blanc, brune, rose…) Sa couleur varie en fonction des oxydes de fer (limonite) qu’elle renferme.

Usages thérapeutiques de la terre-argile crue  

De nombreux animaux prennent des bains de boue, d’argile, les sangliers et leurs cousins domestiques, mais aussi les éléphants, les hippopotames etc. qui protègent leur peau des parasites par des bains de boue réguliers. Certains animaux blessés ont été observés se plongeant dans des bains d’argile, d’autres dépérissent quant ils en sont privés. Quant à l’homme, il a découvert depuis longtemps les vertus bactéricides, antiseptiques et régénératrices de l’argile ou plus exactement des argiles car l’usage thérapeutique varie selon la texture, la couleur, la provenance etc. Exemple type de retrouvailles entre la science contemporaine et l’empirisme des anciens, ce produit millénaire, après avoir été étudié avec les méthodes d’analyse modernes a vu confirmer ses propriétés [1]. On trouve de l’argile dans le commerce - pharmacie, para pharmacie et magasins spécialisés - toutes sortes de produits prêts à l’emploi: cataplasmes, pâtes dentifrices, masques de beauté, pansements gastriques ou cutanés …

  • L’argile verte est ainsi conseillée pour les peaux normales ou grasses comme régulateur (excès de sébum) et reminéralisant.

Elle est très efficace pour absorber et régulariser les excès de sébum. Elle est aussi utilisée en masque capillaire pour réguler la production de sébum des cheveux à tendance grasse. Très performante, l’argile verte est la plus polyvalente. Agent absorbant d’impuretés, l’argile verte est reminéralisante, régénérante des zones fragilisées et revitalisante.

  • L’argile blanche (kaolin riche en silice), la plus utilisée avec la précédente, favoriserait l’élimination des toxines et convient aux peaux sèches et fragiles.

L’argile blanche    est aussi utilisée en masque capillaire pour revitaliser les cheveux secs et dévitalisés. Elle est employée comme talc pour les bébés. Riche en silice notamment, elle est reminéralisante et favorise l’élimination des toxines.

  • L’argile rouge riche en oxydes de fer et oligo-éléments est préconisée pour les peaux normales ou sèches et sensibles comme rééquilibrant et stimulant de la circulation sanguine.

L’argile rouge  doit sa coloration aux oxydes de fer. Riche en oligo-éléments, elle est réequilibrante et redonne de la luminosité à la peau. Elle est également reconnue pour améliorer la circulation sanguine.

  • L’argile rose riche en oligo-éléments est conseillée pour les peaux sujettes aux rougeurs

L’argile rose est conseillée aux peaux délicates, sensibles et réactives ayant tendance aux rougeurs. Riche en oligo-éléments, elle est adoucissante et redonne de l’éclat aux peaux fragiles.

L’argile bleue à des propriétés oxygénantes. Éliminant les impuretés, elle apporte éclat et luminosité au teint.

Dans tous les cas, il est vivement conseillé de recourir à des thérapeutes expérimenté(e)s pour les utilisations “pointues” (blessures, kystes …) même si les contre-indications sont rares.

  • L’argile absorbant remarquablement impuretés et autres substances toxiques, elle est aussi employée pour éliminer goûts ou odeurs désagréables, cette propriété semble augmenter proportionnellement à la durée d’exposition au soleil, à la pluie, et à l’air. Son pouvoir bactéricide permet de rendre saine une eau polluée: elle absorbe les substances toxiques ou malodorantes ; on peut l’ employer diluée ou non dans l’ eau pour assainir et désodoriser linge, objets , vase des alités ,endroits nauséabonds…
  •  14.gifUne plaie soignée à l’ Argile se guérit beaucoup plus vite et laisse moins de trace qu’une plaie soignée avec des antiseptiques chimiques ; cela me rappelle qu’une de nos filles   était allergique à la pollution de Paris ; elle a été soignée par un spécialiste qui lui avait prescrit des antibiotiques , qu’ elle a dû prendre pendant trois semaines ; au bout de ces trois semaines : aucun résultat  ; une amie venant de Norvège en regardant notre fille me conseilla de la soigner  avec de l’Argile Verte ,remède que je ne  connaissais pas à l’ époque et , surprise en trois jours, elle était guérie et depuis notre fille  est fidèle à l’ Argile ..Nous avons en nous d’ extraordinaires ressources énergétiques en sommeil. L’ Argile les réveille .Elle agit sur la composition du sang ( la numération globulaire défaillante s’ améliore ) . Elle comble les carences , stimule  les glandes endocrines , dirige le métabolisme …; l’ Argile possède de nombreuses autres vertus , mais ce n’est pas pour autant une panacée .
  • Avant d’ entreprendre une cure d’argile , il est indispensable de savoir :
  • que l’ Argile n’est pas un traitement que l’ on essaie pour voir , ce n’ est pas un remède insignifiant , il faut agir avec discernement , surtout si vous l’ employez en usage interne ; mieux vaut consulter un médecin compétent ….

En français le mot terre est largement plus employé que le mot argile lorsqu’il est associé aux termes « architecture », « construction » ou « maison ».       800px-maison_obus.jpg

   On remarque que traditionnellement les sculpteurs et potiers ont eu le même type de problème et emploient le mot composé « terre glaise ». Voltaire, dans son dictionnaire philosophique, distingue bien la terre glaise du sculpteur ou du potier en la décrivant comme « tenace et visqueuse » alors que la terre-argile du maçon doit comporter du sable   afin d’éviter des problèmes.

Une idée intermédiaire a été d’utiliser l’acronyme CANEC pour Composite Argileux Naturel Employé Cru. Le terme conviendrait pour des écrits techniques.

En effet, lorsqu’un locuteur parle de maison en argile, de construction en terre par exemple, une proportion importante des auditeurs sont mis sur de « fausses pistes ». Avec le terme « argile » la matière évoquée est celle des sculpteurs ou des potiers, matière qui ne ressemble que de façon lointaine au composé gravier-sable-limon-argile utilisé par les bâtisseurs. Lorsque le terme « terre » est employé, la représentation première est celle de la terre arable et chez des personnes qui habitent, ou ont habité, dans une maison en terre crue, c’est le terme le plus employé.

 14.gif Pour conclure nous avons des remèdes tout à fait naturels que nous avons complètement oublié avec la révolution industrielle et l’arrivée des médicaments chimiques; jusqu’au  Moyen Age ,ce fut un remède précieux, puis peu à peu , on la délaissa au profit de la chimie

La biodiversité

La biodiversité désigne la diversité du monde vivant. Le mot biodiversité est un néologisme composé à partir des mots biologie et diversité. article trouvé sur Wikipédia

Au Sommet de la Terre de Rio (Juin 1992), sous l’égide de l’ONU, tous les pays ont décidé au travers d’une convention mondiale sur la biodiversité de faire une priorité de la protection et restauration de la diversité du vivant, considérée comme une des ressources vitales du développement durable. Puis le sommet européen de Göteborg en 2001, dans l’accord sur «Une Europe durable pour un monde meilleur » s’est fixé (pour l’Europe) un objectif plus strict : arrêter le déclin de la biodiversité en Europe d’ici 20La biodiversité concerne la multiplicité des interactions au sein des organismes (entre gènes et protéines) mais aussi au sein d’un milieu (des bactéries aux grands mammifères), et ce, du plus petit écosystème jusqu’à la biosphère dans son ensemble.

rochefort-020.JPGmuguets.jpg  cigognes.bmp  reneau.jpg

Une même espèce peut présenter une grande variété de gènes : on parlera alors de diversité génétique. La diversité dite « spécifique » qualifie quant à elle la diversité des espèces. Enfin, la diversité éco-systémique correspond à la diversité des écosystèmes présents sur terre.accueil.jpg

Les océans, qui couvrent les deux tiers de notre planète, contiennent 80 % de la biodiversité mondiale. Récemment, une équipe de chercheur de l’université de Lyon et de Canberra en Australie a avancé l’hypothèse que l’explosion de la biodiversité marine survenue il y a 460 millions d’années serait intervenue suite à un refroidissement progressif des océans (de 15 degrés) sur une période de 40 millions d’années.

Des indicateurs écologiques — comme le nombre d’espèces données dans une région définie — sont utilisés pour appréhender cette biodiversité. Ces outils ne permettent évidemment pas de suivre la diversité biologique dans son ensemble, mais donnent une idée de l’état de celle-ci et de l’efficacité des réponses apportées par les politiques de préservation.

Si environ 1,7 million d’espèces vivantes ont été recensées à ce jour, notre planète en recèlerait en réalité plus de 10 millions. Mais cette diversité biologique régresse actuellement du fait des activités humaines : ainsi, des espèces disparaissent alors même qu’on en ignore jusqu’à l’existence.

Photo du dossier, champ de coquelicots (France) © Annette Alturo

Protéger la biodiversité.  Mais pourquoi ? « La biodiversité, c’est la vie même de la planète », affirme avec force Bernard Delay, directeur du Centre d’écologie fonctionnelle et évolutive de Montpellier (CEFE)1. Et bien plus encore, c’est « la variabilité des organismes vivants de toute origine y compris, entre autres, les écosystèmes terrestres, marins et autres écosystèmes aquatiques, et des complexes écologiques dont ils font partie », écrit aussi Christian Lévêque, ancien directeur scientifique du programme « Environnement, vie et société » au CNRS2. La biodiversité ne se résume donc pas à l’inventaire des espèces. Pour la déchiffrer, il faut avoir une approche globale du vivant – des micro-organismes aux animaux en passant par les végétaux –, qui intègre les trois niveaux que sont les gènes, les espèces et les écosystèmes. Et l’homme dans tout ça ? Il est au cœur de la biodiversité et ne cesse d’interagir avec elle.

S’il est besoin de trouver une cause utilitaire à la protection de la biodiversité, il suffit de mentionner que l’homme y puise ses ressources alimentaires, mais aussi les matières premières nécessaires à sa vie. Les écosystèmes exploités fournissent des produits que nous utilisons directement et, par leur simple fonctionnement, tous rendent des services écologiques : maintien de la qualité de l’atmosphère, régulation du climat, contrôle de la qualité de l’eau, formation et maintien de la fertilité des sols. De plus la diversité est une assurance de prospérité. Un exemple : Michel Loreau, président du comité scientifique de Diversitas (programme international des sciences de la biodiversité) a montré que dans un écosystème de prairies, plus la biodiversité était forte, meilleure était la productivité de sa biomasse. « Le plus intéressant dans cette expérience reste l’interprétation du mécanisme à l’origine de ce résultat, confie le médaillé d’argent 2004 du CNRS. Il est dû à un effet de complémentarité entre les plantes qui exploitent au mieux collectivement les ressources disponibles. »  article trouvé sur  LE JOURNAL DU CNRS

Quelques répulsifs et insecticides naturels

  1. naturels
  2. article très intéressant et certains insecticides testés dans mon jardin que j’ ai trouvé sur consoglobe

Plutôt que d’utiliser des insecticides chimiques, très nocifs pour l’environnement, et souvent utilisés avec des surdoses, voici quelques recettes de jardinage bio.

Ce ne sont pas les seules

  • Contre les taupes : Plutôt que d’utiliser des pétards, préférez gêner les taupes avec des boules de naphtaline ou de poils de chiens ou cheveux que vous mettez dans les trous de taupes. Embêtées, elles finiront par fuir.

trucs-taupes

  • Contre les pucerons : Les coccinelles sont des prédateurs de pucerons qui sont également repoussés par des plants de sauges officinales ou de capucines et par la pulvérisation de purin d’ortie (qui sert aussi d’engrais). Vous pouvez également utiliser du savon noir mélangé à de l’eau (dilution de 30g de savon noir dans 1 litre d’eau chaude).
  • Savon mou et savon noir contre les pucerons

trucs-pucerons

Comment faire son propre purin d’ortie ?
Pour la fabrication du purin d’ortie, faites macérer dans 10 litres d’eau (eau de pluie préférable,) 1,5 kg de feuilles d’orties hachées (choisir des pousses jeunes et non montées à graines). Au bout d’une quinzaine de jours, filtrer la macération.

Utilisation :
Diluer 1 litre de purin pour 10 litres d’eau pour combattre les pucerons (pulvérisation fine sur les feuilles)

Jardinage bio. Utilisez les orties !

  • Contre les limaces : Une soucoupe de bière mélangée à un peu d’eau disposée près des plantes à protéger éloignera les limaces qui viendraient y goûter car elles peuvent s’y noyer. Les limaces et les escargots ne peuvent franchir le sable, le marc de café ou la cendre que vous pouvez également disposer autour de vos plantes pour les en éloigner.

trucs-limaces

  • Contre l’oïdium : Pulvérisez du soufre, du purin de prèles qui a des propriétés fongicides ou bien de la bouillie bordelaise. Le lait écrémé dilué à raison d’un litre pour 9 litres d’eau empêcheraient aussi le développement des spores de champignons.
  • Contre les chenilles : Planter du fenouil, de la menthe ou de la sauge près des choux les protègent des papillons qui les mangent.
  • Contre les fourmis : Utilisez un morceau de citron que vous avez laissé moisir quelques jours et qui les dégoûtent ou bien du marc de café qui les empoisonnent. Vous pouvez également utiliser des graines de piment rouge.

  • Contre les cochenilles : Vaporisez les plantes infestées d’un demi volume de liquide vaisselle complété d’1 volume d’alcool à 70°, dilués dans de l’eau tiède. N’oubliez pas de rincer le tout à l’eau environ 1 heure après. Vous pouvez également passer toutes les feuilles à la bière avec une éponge.

trucs-cochenilles

  • Contre les mouches blanches : Pulvérisez 1/100 de savon de Marseille dilué dans 1 volume d’eau. Une fois par semaine pour éliminer les mouches blanches et protéger des insectes.
  • Contre les moustiques : Les moustiques apprécient peu le basilic, les géraniums, la lavande, et plus généralement les plantes très odorantes.
  • Contre le mildiou : Mélangez une petite cuillère (5ml) de bicarbonate de soude à 1,25 l d’eau et ajoutez une cuillère à café de savon non détergent. Pulvérisez sur les feuilles tôt le matin, avant que le soleil ne se lève. Faites-le une fois par semaine et après chaque pluie afin d’éliminer le mildiou ainsi que les maladies dues aux champignons.

trucs-mildiou

Lire aussi

  • Jardinage. Petits gestes, grandes économies
  • Faire un jardin ami de la biodiversité
  • Comment fabriquer son propre insecticide ?

Le pain d’épeautre d’Arnold

Le pain est un aliment de base dans de nombreuses sociétés humaines.

Brigitte Fichaux, diététicienne, explique que certains de ses patients qui souffrent de problèmes de peau ou de digestion, voire d’arthrose ou de stress ont supprimé le blé (froment). ” Et j’ai de très bons résultats. Le pain d’épeautre ou de seigle ne leur pose pas ces problèmes “. Elle suit de près les travaux du réseau Semences paysannes, ” parce qu’effectivement, dans les variétés anciennes, les glutens ne sont pas les mêmes… Il faut maintenant faire des tests pour vérifier tout cela ! “. Elle se veut très nuancée. ” On ne peut pas généraliser ! Le blé ne pose pas de problèmes à tout le monde.
En revanche, les adultes qui accumulent les problèmes de santé peuvent essayer de supprimer les blés modernes, voire d’introduire des variétés anciennes à la place… Chaque individu est différent, il y a des gens auxquels le pain réussit très bien, d’autres non !

L’épeautre est un grain rustique, qui demande peu d’eau, a de faibles rendements et ne supporte pas le moindre apport d’engrais ; trouvé sur Bio logique

Le grand épeautre est plus ferme, moins savoureux, moins digeste, il est surtout utilisé pour la fabrication du pain et des pâtes.Fiche technique :
Valeur énergétique 1580 KJ
Valeur calorique 375 Kcal
Composition :
Lipides 2,88 %
Protides 11,80 %
Glucides 74,94 %
Fibres 7,65 %

Riche en :
Vitamine B1 0,37 mg, Vitamine B5 0,80 mg, Vitamine PP 5,20 mg, Phosphore 4200 mg, Potassium 3960 mg, Magnésium 1320mg, Calcium 220 mg, Sodium 110 mg, Zinc 34 mg, Fer 26 mg

Propriétés :
L’épeautre est très riche en protéines et en glucides, c’est donc un excellent aliment de l’effort. Son fort taux de magnésium en fait aussi un aliment anti-stress.

Les utilisations de l’épeautre :
Sa farine a les mêmes utilisations que celle du blé ; elle sert à la confection de pain, pâtes, et autres biscuits.
On le trouve aussi en grains comme le riz (nécessitent un trempage avant cuisson), concassé (en boulgour), en semoule (genre couscous), en flocons…

L’épeautre est une céréale anciennement utilisée , appelé aussi « blé des Gaulois » , pour la fabrication du pain puis remplacée par le blé pour des raisons de coût de production. En Europe, la farine d’épeautre réapparait chez certains meuniers et dans l’agriculture biologique .En botanique , Triticum spelta , nom vulgaire de l’ épeautre , est riche en acides aminés, minéraux et oligo-éléments.

“ Chaque patient porte en lui-même son propre médecin. Nous donnons le meilleur de nous-même lorsque nous permettons au médecin qui réside dans chaque malade de se mettre au travail. ” Albert Schweitzer

La farine cultivée par Arnold de Smet sur une ferme traditionnelle

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conduite en polyculture élevage qui permet de complément à la culture céréalière , Arnold cultive l’ épeautre sans pesticide , récolte , moud l’ épeautre par des meules de pierre et pétrit la pâte, en contrôle sa fermentation ainsi que sa mise en forme et enfin cuit son pain

Une meule à grains est un objet technique, traditionnellement en pierre, qui permet le broyage, la trituration, le concassage, ou plus spécifiquement la mouture de diverses substances.

Le pain d’épeautre d’ Arnold aux qualités exceptionnelles est garanti pure farine d’épeautre

Ferme la Marguette

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Notre mère, la terre..

Notre mère, la terre...



Vous devez apprendre à vos enfants que le sol

qu’ils foulent est fait des cendres de nos aïeux…



Pour qu’ils respectent la terre, dites à vos enfants

qu’elle est enrichie de la vie de chacun de nous…

Enseignez à vos enfants ce que nous avons enseigné

aux nôtres ; que la terre est notre mère…

Tout ce qui arrive à la terre

arrive aux fils de la terre…

Si les hommes crachent sur le sol,

ils crachent sur eux-mêmes…



Nous savons au moins ceci :

la terre n’appartient pas à l’homme…



L’homme appartient à la terre,

cela , nous le savons…

Toutes choses se tiennent

comme le sang qui unit une même famille…

Tout ce qui arrive à la terre ,

arrive aux fils de la terre…

Ce n’est pas l’homme qui a tissé la trame de la vie ;

il en est seulement un fil…

Tout ce qu’il fait à la trame,

il le fait à lui-même..


Auteur: « Chef Seattle »

(1786-1866 ) ……. article trouvé sur le site ” tribunal-animal.”

L’air est précieux à l’homme rouge, car toutes choses partagent le même souffle; les bêtes, les arbres, l’homme, tous participent au même souffle. L’homme blanc paraît indifférent à l’air qu’il respire. Comme un homme à l’agonie depuis des jours, il est insensible à la puanteur. Mais si nous vendons notre terre, vous devez vous souvenir que l’air nous est précieux, qu’à tous les êtres qu’il fait vivre il fait partager son esprit. Le vent qui a donné son premier souffle à notre aïeul reçoit aussi son dernier soupir. Et le vent doit aussi donner à nos enfants l’esprit de la vie. Si nous vendons notre terre, vous devez la conserver comme un lieu à part et sacré, où l’homme blanc lui-même puisse goûter la douceur du vent parfumé par les fleurs des prairies.

Nous allons donc considérer votre offre d’acheter notre terre. Si nous décidons de l’accepter, ce sera à une condition : l’homme blanc devra traiter les bêtes de cette terre comme ses frères.
Je suis un sauvage et ne comprends pas les autres usages. J’ai vu mille buffles pourrir sur la prairie, abandonnés par l’homme blanc qui les avait abattus d’un train en marche. Je suis un sauvage qui ne comprends pas que le cheval de fer fumant puisse être plus important que le buffle, lui que nous tuons que pour rester en vie.
Qu’est l’homme sans les bêtes? Si toutes les bêtes disparaissaient, l’homme mourrait de grande solitude de l’esprit. Car tout ce qui arrive aux bêtes ne tarde pas à arriver à l’homme. Toutes choses sont liées. Vous devez enseigner à vos enfants sur la terre, sous leurs pieds, est faite des cendres de nos grands-parents. Afin qu’ils la respectent, dites à vos enfants que la terre est riche de la vie de notre peuple.

reneau.jpg le renardeau

Du pain dans le moteur

Un petit peu de pain et des élèves motivés :

résultat du bio -moteur

L’idée est venue à des élèves de BTS de Biotechnologie du Lycée de Decazeville . Ils ont eu envie, dans le cadre d’un Projet d’Avenir ,d’essayer de faire du carburant avec le pain récupéré dans les poubelles de leurs cantines scolaires . L’ Amidon contenu dans le pain permet de fabriquer de l’alcool qui , une fois filtré , devient une essence propre …article trouvé dans le journal Midi-Pyrénées

14.gif BRAVO à tous ces jeunes qui prennent conscience de l’ importance de l’enjeu Ecologique et qui seront les hommes et les femmes de demain

Projet Eco-lycée : Le lycée Michelet de Lannemezan prend des mesures

Le lancement du projet fut difficile, mais ce fut chose faite : le jeudi 18 octobre 2007, le premier comité de suivi du projet éco-lycée affilié au lycée Michelet de Lannemezan, dans les Hautes-Pyrénées, se réunit en pionniers pour présenter dans un premier temps le projet aux collaborateurs et dans un deuxième temps établir un diagnostic environnemental du traitement des déchets.


C’est en 2006 que le projet est porté par deux enseignants de l’établissement, Mme Mur et Mr Botella, suite à une constatation alarmante sur la pollution engendrée par le lycée au cours de l’année. Ces deux professeurs ont donc demandé l’accord de Mr Monzani, Proviseur de l’établissement, afin d’écrire une lettre au ministère de l’Education Nationale demandant un financement et l’autorisation de lancer le projet Eco-lycée. En attente de la réponse, Mme Mur et Mr Botella, tous deux professeurs d’Histoire-Géographie, ont intégré au programme d’ECJS de secondes qui étaient à leur charge une étude de l’environnement et du traitement possible des déchets ainsi que de l’énergie consommée. C’est dans ce carde là que les premiers pas vers l’Eco-lycée ont été réalisés.

En ce début d’année scolaire 2007-2008, la réponse du Ministère approuvant la démarche écologique du lycée, une premier comité de suivi s’est réuni le 18 octobre 2007 pour établir une présentation du projet et établir un diagnostic environnemental. Mais avant tout, qu’est-ce que le label « Eco-lycée »?
Il s’agit tout d’abord d’un programme international, qui permet aux établissements scolaires de construire un projet environnemental plus respectueux de la nature et plus agréable à fréquenter. Ce projet se divise en 4 thèmes, qui correspondent respectivement à quatre ans de travaux chacun menés par un comité de suivi. Les 4 thèmes sont :

  • - l’alimentation
  • - l’eau
  • - l’énergie
  • - les déchets .

Notre lycée a décidé de se concentrer en premier lieu sur la question des déchets, problématique la plus urgente dans un établissement de quelques 500 élèves et ayant un internat.

A l’issu de cette première réunion, le diagnostic environnemental fut établi, et quelques mesures ont été prises pour d’une part faire plus attention au traitement des déchets, comme par exemple le recyclage, et d’autre part arriver à terme à en réduire la production.
La deuxième réunion est prévue pour le mois de janvier 2008, mais d’ici là, espérons que beaucoup d’autres établissements agiront en faveur de l’environnement.

Mlle Claire Moretto
Vice-Présidente du Conseil Régional des Jeunes de Midi-Pyrénées
Vice-Présidente de la Commission 3 : économie, développement durable, environnement et coopération
Conseillère Régionale Jeune

La fashion se met au bio et à l’équitable

Mode éthique, ethnique, équitable, bio…

Un éventail de stylistes déclinent culture, savoir-faire, ingéniosité, sur de somptueuses ou surprenantes matières respectueuses de l’environnement. On y découvre toutes les richesses de styles. Là, il n’est plus question de tendance mais d’essence… ou comment allier superficialité et conscience…

 

bibi russelBibi Russel

Bibi Russell est une pionnière. Dès1995, elle a créé Bibi Productions au Bangladesh, avec pour but la création d’un mouvement visant à assurer un avenir sûr aux tisseurs du Bengale dont les techniques ont émerveillé le monde. Elle donne à ces artisans bangladeshi l’opportunité de se servir de leurs talents pour assurer leur survie économique. Selon Bibi, il s’agit “de se servir de culture et de créativité pour éradiquer la pauvreté”. Elle a reçu de nombreux prix pour sa démarche, qui va jusqu’au soutien d’enfants de la rue. “Quand les gens voient mes collections, je veux qu’ils comprennent et apprécient tout l’effort et le travail qu’elles ont demandés. Je veux préserver l’héritage de mon pays, encourager la créativité, créer des emplois, donner du pouvoir aux femmes et contribuer à la suppression de la pauvreté. Voilà mes objectifs.”
unicorn design Unicorn Design

Soie et chanvre teints écologiquement, jean et lin biologiques, et pour cet hiver du tweed biologique irlandais, teint écologiquement et tissé en Irlande, sont proposés chez Unicorn Design.

Natures MistressNature’s Mistress

Nature’s Mistress travaille directement avec des artisans et des groupes du commerce équitable au Népal pour créer des collections à base de coton biologique et de toile d’ortie. Dans les villages où sont cultivés ces plantes, le « Himalayan perma-culture group » dirige des projets d’agriculture durable, d’eau potable, de gestion des forêts…

EthosEthos

Ethos, les échanges loyaux, importe et distribue des vêtements et accessoires bio équitables. Ann Leroux dessine elle-même la plupart des modèles puis les fait fabriquer en Inde, Egypte, au Népal, Kenya et en Bolivie (certifiés par des labels indépendants : SKAL, DEMETER ou OKOFAIR). Pas question de sacrifier la mode pour consommer éthique ! Quant aux matières premières : bio sinon rien !

Judith Condor-Vidal

Judith Condor-VidalCravates fabriquées à partir de soies aux teintures naturelles, tissus jamdani créés par des artisans du commerce équitables au Bangladesh… du Pérou en Inde, de l’équitable international (IFAT) chez Judith Condor-Vidal.

© EKWO

DOSSIER EKWO ATTITUDE

Aiste Baranauskieneaiste baranauskiene

“Nous sommes entourés de l’Artificiel, pourquoi ne pas s’offrir du Naturel ?” demande Aiste Baranauskiene. Elle travaille le lin, la laine, des textiles selon d’anciennes traditions de la culture lituanienne, comme des textures entièrement nouvelles.

ClothworksClothworks

Promouvoir les “éco-textiles” et unir le bon design à une fabrication éthique
sont les objectifs de base de Clothworks. Au menu : chanvre et coton bio.
SEYES PULLOVERSeyes Pullover

SEYES PULLOVER : “qui apporte de grands changements”. C’est l’histoire de deux passionnés, Hervé Guétin et Stéphane Martin, partis faire la révolution dans l’univers de la mode. Le challenge : faire un produit commercialement irréprochable avec une éthique tout autant respectée. Ils ont mis la barre haut et réussi : coton biologique (marque AB), teintures sans substance nocive (certifiées Confiance Textile et ISO 14001) limitation des émissions de gaz à effet de serre (pôle de production), fabrication française (soutien de l’emploi local), respect des droits sociaux élémentaires sur la totalité de la filière (rémunération, sécurité, santé), politique de transparence (respect du client)… La marque de reconnaissance ? La Graine SEYES… unique et biodégradable ! Toutes ces qualités sont réunies sans une collection homme et femme, aux couleurs, formes et coupes classiques et divinement élégantes.

Racines du CielRacines du Ciel

Chez les Racines du Ciel, les kimonos anciens japonais sont recoupés en tops légers, la soie gommée chinoise s’invite sur une robe fourreau, le kakishibu habille les pièces en jersey de coton, et le jean incontournable est en coton bio. Le tout est confectionné en France.

MachjaMachja

Machja, c’est un élan corse. Du coton bio certifié, teint avec des pigments naturels et cousu par des jeunes femmes handicapées, ou appartenant à des castes défavorisées, dans un atelier géré par des sœurs Franciscaines : cela donne une ligne de vêtements issus du commerce équitable de haute qualité. Côté style, des lignes et motifs épurés, brodés ou flockés. On y retrouve les différents symboles de la Corse tels que la fougère, le mouflon et le sanglier.

Une révolution propre

 

« N’oublie pas de mettre la lessive dans la machine ! » est une réflexion que nous n’entendrons bientôt plus. Car de nouveaux appareils arrivent sur le marché et vont changer nos habitudes. Les machines intelligentes dosant les quantités de détergent sont presque devenues courantes. Mais certains fabricants sont allés bien plus loin…

Des innovations intelligentes

Miracle de technologie, de nouvelles machines peuvent se passer de produit lessiviel grâce à une eau rendue « active » par électrolyse. Les ions créés par ce processus viennent ainsi délester le linge de la salissure, tout simplement, en l’attirant comme un aimant.

Cette technique, qui fonctionne aussi bien à chaud qu’à froid, permet de limiter voire de supprimer les détergents que l’on pensait indispensables… et d’épargner d’autant l’environnement.

Si l’on pouvait taxer les lave-linge de gourmandise en eau comme en électricité, ils ont également évolué de ce point de vue. Certains appareils proposent ainsi des programmes limitant la consommation d’eau (avec des programmes de rinçage plus efficaces) ; d’autres présentent une arrivée d’eau chaude compatible avec une installation solaire thermique, épargnant ainsi l’électricité nécessaire à la montée en température, soit 80 % de la consommation.

Laver responsable

Bien sûr, le premier geste consiste à s’orienter, au moment du choix, vers un appareil performant (classe A ou B) garantissant un meilleur rendement énergétique. Mais, au quotidien, certains gestes peuvent faire la différence. Ainsi, laver à 30 °C réclame jusqu’à 5 fois moins d’énergie qu’un cycle à 90 °C.

On peut également placer à l’intérieur du tambour des balles de lavage qui, telles les lavandières d’autrefois, frottent et assouplissent le linge. Cette astuce permet de diminuer de 20 % les quantités de détergent et de se passer complètement d’adoucissant. Côté lessive, on pourra opter pour des produits bio ou encore des « noix de lavage » qui, totalement naturelles, permettent de laver sans polluer.

14.gif j’ ai trouvé cette révolution très intéressante pour préserver notre environnement.. , bravo à l’ EDF

un complément de ce lave-linge trouvé sur Univers-nature

C’est fait, le premier lave-linge sans lessive va enfin être commercialisé en France, à compter de la mi-novembre. Il s’agit d’un modèle du fabricant chinois Haier (1), le Wash2o, qui nettoie par électrolyse de l’eau et sera disponible dans les enseignes spécialisées comme Darty, par exemple.
En complément de l’article de juin dernier qui présentait ce lave-linge novateur, notons que le lavage des textiles en fibres animales (laine, cachemire, etc.) demeure classique, avec le recours à un programme utilisant des détergents conventionnels, l’électrolyse de l’eau générant les mêmes problèmes qu’un lavage à l’eau chaude sur ce type de fibres. Mis à part cette limitation, le Wash2o de Haier n’utilise que de l’eau pour nettoyer le linge, et constitue une première mondiale en Europe. En effet, en Chine, cette machine à laver est déjà commercialisée à 350 000 unités, depuis 2005…


Le premier lave-linge véritablement écologique est chinois et lave sans lessive

Pour le reste, le Wash2o est à chargement frontal et offre une capacité de lavage de 6 kg, avec différents programmes de lavage pour une classe d’efficacité AAB (énergie/lavage/essorage) très satisfaisante. Revers de la médaille, cette technique, qui laisse loin derrière tous les autres lave-linge dit ‘écologique’, à un coût : 699 €, soit un tarif haut de gamme mais qui reste très intéressant quand on intègre les économies liées à l’absence de lessive et d’impact sur l’environnement avec des rejets nuls.

Alex Belvoit

1- Fondé en 1984, le groupe Haier est devenu, en 20 ans, le numéro 4 mondial des fabricants d’électroménager.?2- Voir la fiche du Haier WasH2o dans la rubrique Habitat .