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Archive de la catégorie Economie

Energie :suite

Energie : la découverte de Mr
 Rothschild

 

     Ce que Mr Rothschild avait découvert était le principe de base du pouvoir, de l’influence, et du contrôle sur les gens tel qu’il est appliqué à travers l’économie. Ce principe est: “lorsque vous prenez l’apparence du pouvoir, les gens vous le donnent bientôt.”

article trouvé sur Syti.net
 

     Mr Rothschild avait découvert que la monnaie ou les comptes de crédits sur dépôt avaient l’apparence requise du pouvoir qui pouvait être utilisé pour induire les gens (l’inductance, les gens correspondant à un champ magnétique) en échangeant leur réelle richesse contre une promesse de richesse plus grande (au lieu d’une compensation réelle). Ils déposeraient des richesses réelles en échange d’une simple lettre de change. Mr Rothschild vit qu’il pouvait emmettre plus de promesses qu’il ne pouvait en rembourser, aussi longtemps qu’il pourrait montrer un stock d’or pour rassurer ses clients.

      Mr Rothschild prêta ses lettres de promesses aux particuliers et aux états. Cela devait créer une confiance excessive. Après quoi il rendrait l’argent plus rare, ressererait le contrôle du système, et collecterait les avoirs contractuellement garantis. Le cycle fut ensuite répété. Ces pressions pourraient être utilisées pour initier une guerre. Il aurait ensuite le contrôle de la disponibilité de la monnaie pour déterminer le vainqueur de la guerre. Le gouvernement qui accepterait de lui donner le contrôle de son économie obtiendrait son soutien.

      Le remboursement des dettes serait assuré par l’aide économique à l’ennemi de l’emprunteur. Le profit généré par cette méthode économique permit à Mr Rothschild de multiplier sa fortune. Il découvrit que l’avidité du public permettrait à la monnaie d’être imprimée par le gouvernement au-delà des limites (inflation) de remboursement en métal précieux ou en production de biens et services.
 

     Dans un tel système, le crédit, présenté sous une forme appelée “monnaie”, a l’apparence du capital, mais n’est en fait que du capital négatif, du découvert. Extérieurement, cela a l’apparence de la production de services, alors que ce n’est en réalité que de la dette, de l’endettement. C’est donc une inductance économique (ou incitation économique) au lieu d’une capacitance économique (capacité de production réelle), et faute d’être équilibré d’une autre façon, cela doit être équilibré par la destruction de population (guerre, génocide). La totalité des biens et services représentent le capital réel appelé produit national brut, et la monnaie peut être imprimée à un niveau équivalent en continuant de représenter la capacitance économique; mais la monnaie imprimée au-delà de ce niveau est soustractive, introduit de l’inductance économique, et constitue des notes de créances et de l’endettement.

      La guerre est donc l’équilibre du système obtenu en tuant les vrais créditeurs (le public à qui on a dit d’échanger ses véritables valeurs contre de la monnaie surévaluée) et en ayant recours à tout ce qui reste des ressources de la nature et de la régénération de ces ressources.
 

      Mr Rothschild avait découvert que la monnaie lui donnait le pouvoir de réarranger la structure économique à son propre avantage, de déplacer l’inductance économique vers celles des positions économiques qui encourageraient la plus grande instabilité économique ou oscillation.
 

     La clé finale du contrôle économique dut attendre qu’il y eut suffisamment de données et un équipement informatique rapide pour garder un regard rapproché sur les oscillations économiques crées par le “price-shocking” et l’excès d’énergie sous forme de crédits-papier (inductance/ inflation).

Jardinage écologique

Réalisez un paillis naturel pour un beau jardin

L’article a été trouvé sur Consoglobe ; les conseils qu’on trouve sur ce site sont très ingénieux

  photo-005.jpg

06/2010

 

Quand on parle de jardinage écolo, on n’évoque pas assez les bienfaits…du paillage ! Facile à mettre en place sur toutes les parties du jardin et d’une efficacité redoutable, le paillage protège votre jardin et réduit significativement l’installation d’herbes indésirables. Cependant, n’achetez pas votre paillis ! Faites-le plutôt vous-même, vous avez probablement les ingrédients qu’il faut pour cela…

Conseils pour fabriquer un paillis naturel

Tout d’abord, un petit rappel : le paillage permet :

  • de limiter la pousse des mauvaises herbes dans votre jardin,
  • de créer du humus qui absorbe bien l’eau,
  • de diminuer les écarts de températures du sol permettant aux microorganismes d’être actifs plus longtemps.
  • d’empêcher l’évaporation de l’eau du sol pour alimenter les plantes.

Comment faire un paillis naturel ?

La nature du paillis ainsi que son épaisseur varieront en fonction de la durée de la culture. Qu’il s’agisse de la fabrication d’un paillis longue durée ou d’un paillis de courte durée, commencez toujours par enlever toutes les plantes indésirables du jardin, racines inclues.

Paillage

Vous placerez ces “déchets” sur le paillis que vous allez élaborer. Par ailleurs, pensez à régulariser la terre avant de pailler afin que le tapis formé par le paillis soit le plus homogène possible.

Un paillis de longue durée

Un paillis de longue durée se distingue par une dégradation lente, et est parfaitement adapté aux arbustes et aux rosiers. Pour ce faire, prenez des écorces et des aiguilles de pin, des feuilles (mortes) sèches, des plaquettes de chêne, de la pouzzolane en rocaille (formées de pierres de grande taille), et du broyat de branches.

Paillage naturelBroyez le tout avec votre tondeuse (écologique de préférence !). Veillez à ce que le paillis ne dépasse pas une hauteur de 10 cm (le mieux est aux alentours de 5cm), couvrez bien le sol autour des arbustes mais n’enfouissez pas le paillis dans la terre, cela perturberait la croissance des plantes. Evitez aussi de retourner la terre en étalant le paillis.

Un paillis de courte durée

Les paillis de courte durée et d’une épaisseur de 2 cm en moyenne, se décomposent rapidement et concernent les fleurs annuelles et les légumes.

Pour le réaliser, prenez des tontes de pelouse sèches, des feuilles mortes si possible, des paillettes de chanvre et des fèves de cacao. Puis à l’aide de votre tondeuse, réduisez le tas en menus morceaux, plus faciles à étaler entre les plantations, de préférence après la pluie. Simple non ?

A vos paillages…naturels !

Paillage-Le saviez-vous ?

  • Le sable de rivière est très bon pour les plantes grasses, très sensibles à la pourriture.
  • Les films de paillage préservent le système racinaire des cultures maraîchères et limitent les consommations d’eau ou des produits de traitement.

En principe, la période idéale pour réaliser un paillage d’été est début mai, quand le sol est réchauffé.

Les grandes écoles fabriquent-elles des tueurs?

Florence Noiville, ancienne analyste financière devenue journaliste littéraire au Monde et romancière, revient sur son expérience dans l’une des plus prestigieuses écoles de management et de commerce: « J’ai fait HEC et je m’en excuse ». Elle y accuse les établissements du genre d’être en partie responsables de la crise actuelle mettant en cause la formation « destinée selon elle à reproduire cette machine infernale à un bout des ultra-riches et à l’autre des travailleurs pauvres. »

trouvé sur africa2 .0

Alors qu’on réfléchit en vain à limiter les bonus, Florence Noiville, dans son livre J’ai fait HEC et je m’en excuse prend le problème à la base et explique qu’il est urgent de réformer l’éducation des puissants

Par

Patrick Williams

Les grandes écoles fabriquent-elles des tueurs ? Ces vénérables institutions – HEC, Polytechnique et autres Mines – ont-elles façonné les desperados en costars cravates qui sont responsables de la crise ? C’est la thèse percutante du livre de Florence Noiville J’ai fait HEC et je m’en excuse (ed. Stock). Certes on ne s’attendait pas à ce que ces fleurons éducatifs produisent des militants altermondialistes ou des punks à chiens. Mais son constat est sévère. Selon elle, la seule philosophie qui y règne est « greed is good » (« l’avidité est bonne ») ou ce qu’elle appelle MMPRDC (« Make more profit, the rest we don’t care »). Ces écoles tant admirées, rêve de tout parent, formeraient ainsi des as du management et de la finance sans jamais essayer de leur inculquer un minimum de valeurs, de souci éthique. « On n’y apprend pas à se remettre en cause, explique-t-elle. On en sort gonflé du sentiment de sa propre importance, omubilé par la seule réussite économique. ».

HEC : c’est pas gagné !
28.09.2009

HEC : cest pas gagné !

« Apprendre à oser » : c’est la devise officielle d’HEC, la prestigieuse école de commerce. Florence Noiville, dans son petit brûlot, J’ai fait HEC et je m’en excuse , en propose une autre, celle de Lampedusa dans Le Guépard : « Tout changer pour que rien ne change ». La fabrique à traders a-t-elle tiré les leçons de l’implosion du système financier ? Eh bien non ! Derrière quelques enseignements cosmétiques d’éthique ou de développement durable, d’ailleurs snobés par les élèves, subsiste la bonne vieille règle d’or du MMPRDC : Make More Profit the Rest we Don’t Care. « Faites plus de profit, le reste on s’en fout. » Florence Noiville dresse un constat lucide et terrifiant de la faillite des élites économiques et voit en HEC un inépuisable réservoir de talents gâchés par un enseignement inepte. Elle a par ailleurs le mérite de proposer des solutions alternatives aux vieux modèles économiques qui ont mené à la catastrophe. Pourquoi, en effet, les étudiants d’HEC ne plancheraient-ils pas sur des business model où le profit ne serait qu’une variable parmi d’autres mais pas la finalité unique ? C’est ainsi qu’elle rêve à une école qui proposerait de concevoir, par exemple, « un système de production incorporant le plus fort contenu possible en emplois, en période de croissance ou en phase de ralentissement économique ». Cette école s’appellerait : Haute Ethique Contemporaine. Son rêve se passe en 2019 mais à lire son livre, on se dit qu’il n’est pas forcément prémonitoire.

049.gif  J’ai lu le livre ” J’ai fait HEC et je m’en excuse  ” de Florence Noiville que je remercie d’avoir eu le courage de dénoncer l’ IMPUDENCE de nos élites ,  ce que le simple des mortels n’imagine même pas puisqu’il se laisse  porter par la confiance, ce livre m’ a littéralement ouvert une porte sur un monde que je ne connaissais pas vraiment : celui du profit sans vergogne

Comment peut-on se laisser berner et   se laisser endormir par tant   de cynisme ;  et surtout   permettre ainsi de détruire  des êtres humains au nom du profit …Comment un gouvernement peut laisser faire sans réagir, quel est son intérêt et son profit à laisser FAIRE  ? Comment les grandes institutions peuvent -elles  impunément contaminer nos  esprits …

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