Archive de la catégorie environnement

France : manger bio coûte de plus en plus cher

fruits-et-legumes-illustration_17324_w250.jpgnutriplaisir3.jpg

France - D’après le dernier Observatoire des prix des fruits et légumes de l’association Familles rurales, les prix des produits de la filière biologique sont environ 70% plus élevés que les autres. Ils deviennent inaccessibles pour la majorité des Français, quand le coût des fruits et légumes conventionnels a lui-aussi augmenté.

article trouvé sur Maxisciences 

Dans le cadre de son quatrième observatoire, l’association Familles rurales a comparé les prix pratiqués par des primeurs bio à ceux de la production conventionnelle. Alors que pour cette dernière, les prix des fruits ont augmenté de 11,1% et celui des légumes de 5,5% en un an, les produits bio sont eux devenus “inaccessibles“, déplore l’association. 

Manger bio coûterait en effet 68% plus cher, avec un kilo de fruits à 5,54 euros, contre 3,29 euros le kilo pour les fruits conventionnels. Le record de prix est atteint par la nectarine bio qui, à 7,67 euros le kilo, est 121% plus chère que celle issue de l’agriculture traditionnelle. Le bio devient ainsi ”un produit de niche qui ne concerne pas 95% de la population française” souligne Thierry Damien, président de l’association.

Pour expliquer ces vertigineuses différences de prix, Familles Rurales évoque l’importante main d’œuvre que nécessite l’agriculture bio, mais aussi des rendements souvent plus faibles et irréguliers. “C’est logique qu’il y ait un écart. C’est le reflet des engagements bio en raison de la non utilisation d’engrais, de désherbants et de pesticides chimiques”, souligne Élisabeth Mercier, directrice de l’Agence Bio

Les nappes d’eau souterraine bientôt à sec ?

eau.jpg    Sites et Sols

Article trouvé dans Lejournalde l’environnement

 

Une note d’information du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) publiée le 13 août fait le point sur les niveaux des nappes d’eau souterraine en France. Au 1er août 2010, seulement un tiers des réservoirs affichent un niveau normal.

Après 5 années de déficit pluviométrique, en particulier sur l’ensemble du Bassin parisien et dans le Roussillon, les nappes souterraines « présentent des niveaux inférieurs, voire très inférieurs, à la normale » , avertit le BRGM. Sur l’ensemble des points observés, le niveau des nappes fin juillet était en baisse relative pour 87 % d’entre elles, en hausse pour 3 %, et stable pour 10 %.

Seulement 30 millimètres de précipitations ont été observés au mois de juillet sur la majeure partie du Bassin aquitain. C’est également le cas sur une large bande allant du golfe du Morbihan et de la Vendée à la côte d’Opale (cumuls inférieurs à 15 mm de l’Anjou au Perche). La pluviométrie mensuelle est également très faible sur la bordure méditerranéenne, la Corse, le sud des Alpes, la basse vallée du Rhône et les grands Causses.

Les contextes aquifères qui s’en sortent le mieux (avec des niveaux parfois excédentaires) sont la plaine de Valence, de l’Alsace, de l’est du Languedoc-Roussillon et de la région Paca. Dans cette région, les pluies excessives du mois de juin ont contribué à recharger les nappes, très réactives.

L’état de remplissage des aquifères est donc assez contrasté, relève l’étude. Il est inférieur à la moyenne pour 64 % d’entre eux, égal à la moyenne pour 23 % et supérieur à la moyenne pour les 13 % restant.

Si les eaux souterraines sont présentes dans les nappes sur les deux tiers du territoire (on compte en France environ 200 aquifères importants et 6.300 petits), pas moins de 7 milliards de mètres cubes sont puisés par an, dont 50 % pour l’eau potable. 65 % couvrent les besoins domestiques, 20 % les besoins agricoles (irrigation), et 25 % des besoins industriels (non compris les prélèvements des centrales nucléaires). Outre le fait que les niveaux des nappes baissent, la qualité des eaux souterraines est également en train de se dégrader, en particulier celles qui sont proches de la surface.

« En France, l’industrie est responsable d’environ la moitié des rejets de polluants organiques (l’autre partie étant d’origine domestique) et de presque la totalité des rejets de métaux lourds », rappelle le ministère de l’écologie. Sur 1.963 points d’observation de la qualité des eaux souterraines, 14 % des stations présentent au moins une substance dont la concentration moyenne en 2007 est supérieure à la norme de qualité correspondante. 3,8 % des stations ne respectent pas les normes de qualité, tant pour la concentration totale en pesticides que par substance.

Etude du BRGM

Riti Printer, l’imprimante qui fonctionne… au marc de café

 L’imprimante Riti Printer permet de concilier respect de l’environnement, recyclage et design. Mise au point par Jeon Hwan Ju pour Samsung, elle permet d’imprimer ses documents sans encre, en recyclant le marc de café que l’on trouve dans presque toutes les maisons.

ARTICLE TROUVE CHEZ MAXISCIENCES

Jardinage écologique

Réalisez un paillis naturel pour un beau jardin

L’article a été trouvé sur Consoglobe ; les conseils qu’on trouve sur ce site sont très ingénieux

  photo-005.jpg

06/2010

 

Quand on parle de jardinage écolo, on n’évoque pas assez les bienfaits…du paillage ! Facile à mettre en place sur toutes les parties du jardin et d’une efficacité redoutable, le paillage protège votre jardin et réduit significativement l’installation d’herbes indésirables. Cependant, n’achetez pas votre paillis ! Faites-le plutôt vous-même, vous avez probablement les ingrédients qu’il faut pour cela…

Conseils pour fabriquer un paillis naturel

Tout d’abord, un petit rappel : le paillage permet :

  • de limiter la pousse des mauvaises herbes dans votre jardin,
  • de créer du humus qui absorbe bien l’eau,
  • de diminuer les écarts de températures du sol permettant aux microorganismes d’être actifs plus longtemps.
  • d’empêcher l’évaporation de l’eau du sol pour alimenter les plantes.

Comment faire un paillis naturel ?

La nature du paillis ainsi que son épaisseur varieront en fonction de la durée de la culture. Qu’il s’agisse de la fabrication d’un paillis longue durée ou d’un paillis de courte durée, commencez toujours par enlever toutes les plantes indésirables du jardin, racines inclues.

Paillage

Vous placerez ces “déchets” sur le paillis que vous allez élaborer. Par ailleurs, pensez à régulariser la terre avant de pailler afin que le tapis formé par le paillis soit le plus homogène possible.

Un paillis de longue durée

Un paillis de longue durée se distingue par une dégradation lente, et est parfaitement adapté aux arbustes et aux rosiers. Pour ce faire, prenez des écorces et des aiguilles de pin, des feuilles (mortes) sèches, des plaquettes de chêne, de la pouzzolane en rocaille (formées de pierres de grande taille), et du broyat de branches.

Paillage naturelBroyez le tout avec votre tondeuse (écologique de préférence !). Veillez à ce que le paillis ne dépasse pas une hauteur de 10 cm (le mieux est aux alentours de 5cm), couvrez bien le sol autour des arbustes mais n’enfouissez pas le paillis dans la terre, cela perturberait la croissance des plantes. Evitez aussi de retourner la terre en étalant le paillis.

Un paillis de courte durée

Les paillis de courte durée et d’une épaisseur de 2 cm en moyenne, se décomposent rapidement et concernent les fleurs annuelles et les légumes.

Pour le réaliser, prenez des tontes de pelouse sèches, des feuilles mortes si possible, des paillettes de chanvre et des fèves de cacao. Puis à l’aide de votre tondeuse, réduisez le tas en menus morceaux, plus faciles à étaler entre les plantations, de préférence après la pluie. Simple non ?

A vos paillages…naturels !

Paillage-Le saviez-vous ?

  • Le sable de rivière est très bon pour les plantes grasses, très sensibles à la pourriture.
  • Les films de paillage préservent le système racinaire des cultures maraîchères et limitent les consommations d’eau ou des produits de traitement.

En principe, la période idéale pour réaliser un paillage d’été est début mai, quand le sol est réchauffé.

Pas de nouvelle croissance sans une transformation des villes

Villes

 Par Constant Van Aerschot

  Directeur de la Prospective du groupe Lafarge

lundi 22 mars 2010 17:09

 article trouvé  Le Monde

 

Il y a eu les révolutions de la machine à vapeur, de l’acier, de l’électricité, de l’ordinateur, de l’information. Va venir celle des nouveaux modèles urbains. Et une transformation du consommateur en citoyen.

Ecoquartier  Vauban à Freibourg (Allemagne) L’économiste Nikolai Kondratiev a identifié des cycles économiques récurrents de l’ordre de 40 à 60 ans. Ils sont constitués d’une phase d’expansion, de récession et de dépression. Joseph Schumpeter quant à lui, explique la phase d’expansion par l’apparition d’innovations majeures qui augmentent significativement la productivité. Les innovations suivantes sont à l’origine des cinq cycles de croissance économiques connus aujourd’hui:

1. les engins à vapeur et la mécanisation
2. l’acier et les chemins de fer
3. l’électricité, la chimie et les automobiles
4. les avions et les appareils électroniques (TV, ordinateur)
5. les technologies de l’information (internet) et la biotechnologie.

Nous sommes à la fin de ce 5eme cycle et pour éviter une récession et une dépression, un 6ème cycle doit être enclenché dès maintenant. Celui-ci doit être orienté autour d’une consommation responsable, de l’efficacité de l’utilisation de ressources, des énergies renouvelables et des citoyens conscients de leur responsabilité collective.

Faisons un peu d’économie-fiction.

En 2030, nous enregistrons les premiers effets désastreux des réfugiés climatiques, des pénuries d’eau potable, des inondations, des récoltes détruites, des instabilités sociales grandissantes et d’une économie sous optimale. Mais les efforts engagés par les gouvernements il y a 20 ans commencent à porter leurs fruits et permettent d’aligner les besoins des marchés avec les contraintes environnementales et sociétales. Nous avons enfin pris conscience qu’il est vain de négocier avec le climat.

Une transformation des valeurs et des besoins est apparue. La population a gagné en connaissances et compréhension, une Gouvernance globale coexiste efficacement avec les gouvernements nationaux et une culture responsable est partagée par tous. Dès lors, la transformation des villes pour une meilleure qualité de vie devient une entreprise commune évidente. Le 6ème cycle de croissance est en marche.

LA TRANSFORMATION DES VILLES

Les transports en communs sont nombreux, efficaces, abordables et agréables. Ils sont la propriété de tous. Un exemple précurseur avait été réalisé à Curitiba au Brésil. Les bâtiments existants, trop cher à rénover, sont remplacés par des bâtiments collectifs neufs basse consommation. Des compétitions s’engagent entre quartiers pour celui qui aura la meilleure performance énergétique combiné avec le meilleur confort intérieur. Les bâtiments deviennent plus intelligents avec des technologies d’information évoluées mais simple d’usage. Des compteurs individuels informent le citoyen sur leur consommation énergétique et la gestion des appareils est faite en relation avec les fournisseurs d’énergie. Les énergies renouvelables sont partagées et stockées dans le réseau de distribution.

Les quartiers sont obligatoirement à usage mixte: logement, lieu de travail et commerces sont tous accessible dans un rayon de moins de 5km. Pour que cela soit possible, la densité des constructions doit être importante mais sans pour autant perdre en espaces verts. Un bon exemple a été réalisé à Singapour, qui contrairement à Hong Kong, a réussi à augmenter la part d’espaces verts par habitant avec une population en croissance. D’autres exemples précurseurs existent tels que BedZed (Grande Bretagne) et le quartier Vauban à Fribourg en Brisgau (Allemagne).

Les conséquences positives de cette mixité sont multiples: les employés sont plus productifs car moins stressés et fatigués par les transports. Leur vie privée est plus épanouie car ils peuvent passer plus de temps «utile» avec la famille et les amis, le quartier est plus agréable car la réduction du trafic permet de transformer de nombreuses rues en jardins.

PLUS DE PROBLÈMES D’EAU ET DE DÉCHETS

L’eau potable est disponible et de bonne qualité. Singapour à nouveau a été précurseur en développant des usines de traitement des eaux usées qui sont ensuite réutilisées dans le circuit d’eau potable. Le système a depuis évolué et est devenu beaucoup moins énergivore.

Le recyclage n’est plus un enjeu majeur, car le principe de réduction de production de déchets est très répandu. La réutilisation des matières a aussi trouvé de nouvelles applications. Les bâtiments sont faits de matériaux résistants et durables dans le temps, et offrent une flexibilité d’usage inégalée. La quantité de déchets à traiter a ainsi été divisée par 100.

Une autre raison de la réduction des déchets est le succès d’un nouveau modèle d’affaire adopté par un grand nombre de sociétés: les services avancés. Ce modèle est basé sur le principe que le citoyen n’a pas besoin de TV mais il veut des images, il n’a pas besoin de frigo mais de la nourriture saine à bonne température etc. Des sociétés fournissent les équipements dans le cadre d’une offre de services. Celles-ci ont alors un intérêt économique d’améliorer leur performance et leur durée de vie pour assurer leur rentabilité.

En conclusion, que s’est-il passé? La tendance «insoutenable» du passé est remplacée par un cercle vertueux. Les mentalités et les attitudes ont changé, les besoins revisités, une convivialité est retrouvée, un art de vivre et une qualité de l’espace sont recréés. On a réussit à réduire l’intensité carbone de l’énergie et l’intensité énergétique de la richesse. La ville est transformée.

Biodiversité, science et gouvernance : des pratiques françaises néfastes

Epinglée par Bruxelles il y a une semaine pour sa mauvaise volonté en matière de protection de la nature, la France doit saisir l’opportunité qui lui est offerte de se positionner de manière moins contradictoire, pour une meilleure protection de la biodiversité sur son territoire.

article trouvé sur Futura-Environnement

Il y a aujourd’hui urgence à agir. Notre pays est en effet bon dernier au sein de l’Europe pour la préservation de la biodiversité, et l’arbre d’un « plan ours » dans les Pyrénées ne doit pas cacher la forêt de décisions incohérentes en matière de biodiversité.

L’agriculture est en France la première cause du déclin de la biodiversité. Or, les critères d’écoconditionnalité des aides prévus dans la  

 

 

photos trouvées sur    internaute

Vers une « crise mondiale majeure de la disparition des Le rythme de la disparition des espèces ne cesse de s’accélérer, malgré les mesures de protection mises en œuvre.

Si l’on maintient les tendances actuelles, 34 000 espèces végétales et 5 200 espèces animales – dont un huitième des espèces d’oiseaux dans le monde - seront confrontées à cette menace.

 

La liste rouge 2000 de l’ Posté dans actualités, environnement, informations | Aucun commentaire »

Taxer l’Eau en bouteilles

“Il faut taxer lourdement l’eau en bouteilles!”

Par Elodie Bousquet, publié par l’ Express le 09/02/2010 à 16:40 - mis à jour le 09/02/2010 à 16:51

A Jakarta (Indonésie), un ouvrier recycle des bouteilles d’eau minérale en plastique.

Jacques Neirynck  ,chercheur, écrivain et politicien suisse, auteur des Scandales de l’eau en bouteilles (éd. Favre), trouve aberrante la consommation de cette eau “1000 fois plus chère que celle qui coule du robinet”. Entretien, dans le cadre de notre enquête participative sur ce thème.

Pourquoi avoir choisi de traiter ce sujet de l’eau en bouteilles?

Je me suis aperçu qu’en Suisse, la consommation d’eau en bouteilles est énorme. Les Suisses consomment entre 120 et 130 bouteilles d’eau par personne et par an. En France, il se consomme chaque année près de 10 milliards de bouteilles d’eau. Évidemment, cela a un impact écologique et économique considérable quand on sait que l’eau en bouteille coûte 1000 fois plus cher que l’eau du robinet.

Qu’y a-t-il d’aberrant dans le fait de consommer de l’eau en bouteille?

D’abord l’aspect écologique: chaque litre d’eau en bouteille entraîne la consommation d’un demi-litre de pétrole. Ensuite, la plupart des consommateurs disent préférer l’eau en bouteille car plus saine et donc meilleure pour la santé. Or une étude à été faite à Neuchâtel qui démontre que l’eau en bouteille ou en bombonne est plus polluée que l’eau du robinet. L’eau du robinet contient en moyenne 10 bactéries et agents pathogènes au litre contre près de 200 000 pour l’eau en bouteille dans laquelle l’eau stagne. De plus, certaines eaux conditionnées dans des matériaux comme le PET (polyéthylène téréphtalate, NDLR) risquent une pollution élevée du fait que le PET, a contrario du verre, contient un métal toxique pour l’homme, l’antimoine.

D’un point de vue qualitatif, quelle différence existe-t-il entre eau en bouteille et eau du robinet?

Aucune différence! Dans les publicités Evian, on essaye de vous faire croire que boire de l’eau Evian retarde le vieillissement. Rien de tout cela n’est prouvé mais la publicité fonctionne bien. Les gens achètent cette eau en croyant “bien faire” pour leur santé mais il faut rappeler que l’eau en bouteille pour la table n’est que très faiblement chargée en minéraux. L’eau hautement minéralisée est avant tout utilisée pour soigner les maladies, dans les cures thermales par exemple. La plupart des eaux en bouteille sont d’ailleurs notées comme acratopèges, ce qui signifie qu’elles ne possèdent pas de teneur particulière en minéraux. Au final, autant boire de l’eau du  robinet 

Mon portefeuille n’achète pas bio !

On sait que le bio est en général plus cher que les autres produits au supermarché, mais UFC-Que Choisir vient de révéler une enquête assez stupéfiante. Zoom sur l’affaire…

117560810-panier-bio

Mon panier bio.

Acheter bio, manger bio… oui on entend souvent ces paroles, et le gouvernement aussi nous incite en souhaitant développer l’agriculture biologique. Sauf que notre portefeuille ne nous le permet pas tout le temps, la faute à qui ? Aux supermarchés !!!L’association UFC-Que Choisir nous montre dans une étude parue aujourd’hui, que les supermarchés sont à la base de la non-accessibilité des produits bio. En effet, il n’y a déjà pas beaucoup de produits bio proposés, mais c’est surtout le prix qui rend ces produits inaccessibles. Le panier de produits bio est 57% plus cher que le panier non bio.

Alors oui une partie de cet écart est justifiée. L’agriculture biologique s’interdisant l’usage d’engrais et de pesticides de synthèse, le rendement est donc moindre ce qui rend les productions biologiques plus chères. De plus les fabricants bio mettent en avant la qualité de leurs récoltes, ce qui a pour effet également de faire grimper les prix.

Mais alors où va notre argent ?

La grande distribution contribue également à augmenter les fruits et légumes Bio. Alors que la marge moyenne de 50 centimes d’euro pour les pommes standard, elle atteint 1.09 euros pour les pommes Bio. Quant aux carottes, leur marge passe de 80 centimes à 1.33 euros pour le bio. Alors serait-il plus simple de justifier des prix exorbitants quand on parle bio, non ? LES BANANES actuellement sont à 060 cent le kilo ; bananes Bio sont  : à 1.45 euros le kilo

UFC-Que choisir en publiant cette étude souhaite faire réagir l’opinion publique pour que la grande distribution rende le bio accessible au plus grand nombre, en augmentant le nombre de références en rayon et appliquant les mêmes marges que celles qu’elle applique aux autres produits.

Agir pour la planète s’associe à UFC-Que Choisir pour voir apparaître dans nos rayons une baisse des prix du bio en général.

Guillaume Woittequand

Sommes-nous au bord de « la révolution BIO » ou tout simplement de la « reconversion BIO »?

article trouvé chez agir pour la planète

L’agriculture biologique est un système de production agricole basé sur le respect des êtres vivants et des cycles naturels, soit tout ce que nos ancêtres ont toujours connu en matière d’agriculture. L’agriculture BIO gère la production en favorisant l’agro système mais aussi la biodiversité, les activités biologiques des sols et les cycles biologiques.

Pour atteindre ces objectifs, les agriculteurs biologiques s’interdisent l’usage d’engrais et de pesticides de synthèse, ainsi que d’organismes génétiquement modifiés. Aujourd’hui, l’agriculture biologique représente une part peu importante de l’agriculture totale, mais de nombreux pays s’engagent de plus en plus vers une agriculture plus propre.

Un grand Merci de diffuser … LA SURVIE DE NOTRE EXPLOITATION EN DEPEND …

PAIN D’EPEAUTRE D’ARNOLD 

Tout ce que nous mangeons ou buvons fortifie ou affaiblit notre santé

de même que  nos pensées positives ou négatives fortifient ou affaiblissent notre âme.”

 

 

fleurs1ermai-014.jpg

 

 ARNOLD DE SMET

 FERME   LAMARGUETTE 

 F- 09100  ESCOSSE

 Email : arnold.smet@wanaddo.fr 

 Tel.=Fax 05 61 67 32 51

 

  arnold-de-smet-005.jpg

Du producteur aux consommateurs.

Pas d’intermédiaire =  plus économique  

Pour le premier Colis de dégustation: Moins 25 % petit ou grand,

paiement après réception si vous êtes satisfait !

 

000000000000000000000000000000

  

                                    

 

Livraison dans la semaine qui suit la commande par : tel, fax ou mail.

Tient exceptionnellement bien au  congélateur.

Conservation pendant des semaines au frigo dans son emballage.

Grillé, un régal

La ferme est conduite comme par nos ancêtres.

Sans pesticides ni engrais chimiques = B I O

Rotations des terres avec ânes, chevaux et vaches.

Pur épeautre cultivé dans nos champs, moulu chez nous avec un moulin à pierres.

Cuit dans notre fournil par un compagnon boulanger.

Toujours bienvenue pour une visite à la ferme.

 

Vous voulez savoir plus sur les vertus de l’épeautre ? Je vous conseille :

“Les secrets de cuisine” de Ste HILDEGARDE DE BINGEN;
              “Conseils et révélations de Ste HILDEGARDE DE BINGEN

                                                                                                           

Livres écrit par : Docteur GOTTFRIED HERTZKA et Docteur WIGHARD STREHLOW

      Parus aux éditions : RESIAC: BP 6 – F 53150 MONTSURS  02 43 01 01 26 www.resiac.com

 

 

CHERCHE : TRANSPORTEUR RAISONNABLE EN PRIX ET SERVICES  sur toute la France.

 

Vos  conseils et Vos  remarques  nous sont très précieux.


L’EPEAUTRE

 

De même texture que le blé mais de composition différente, l’épeautre se distingue par sa haute teneur en protéines, en

sels minéraux, en oligo-éléments, en acides aminés essentiels, en lipides, en hydrates de carbone et en vitamines.

L’épeautre est un fortifiant qui exerce une activité régénératrice au niveau des cellules, sa spécificité se traduit par une revitalisation quotidienne et une augmentation de l’activité cellulaire et des organes sensoriels. Il est reconstituant, énergétique et dynamisant.

 Grâce à l’excellente solubilité des grains d’épeautre mûrs (qui permet une digestion très facile pour un aliment aussi riche), ses substances vitales sont reçues par le sang comme une nourriture liquide, et réparties dans les cellules de tout l’organisme. A l’inverse, l’épeautre expulse des cellules toutes les substances vénéneuses et crasseuses de telle sorte que le corps entier est constamment décrassé et désintoxiqué. Il déclenche dans l’appareil digestif un accroissement de la force de défense de par sa haute valeur nutritive et améliore l’état général de l’être humain.

 

Le secret de la force vitale curative, on le trouve concentré dans le grain d’épeautre,

 

                                le plus important remède de la médecine Hildegardienne.

 

 

VERTUS CURATIVES DE L’ÉPEAUTRE

L’épeautre favorise la digestion, purifie l’estomac, combat la constipation et purifie l’intestin : c’est un

reconstituant de la flore intestinale ;

Un régime à base d’épeautre permet en quelques semaines de normaliser un taux de cholestérol élevé ;

L’épeautre  est recommandé aux personnes qui souffrent d’allergies ;

L’épeautre peut améliorer l’état des personnes souffrant de rhumatismes  .

L’épeautre prévient les excès alimentaires en apportant à l’organisme tout ce dont celui-ci a besoin, évitant ainsi

la faim par carence de certaines substances vitales ;

L’épeautre donne un esprit joyeux et supprime ‘la boulimie qui nous tourmente quand la gaieté nous manque ;

L’épeautre contribue à un bon équilibre nerveux ;

L’épeautre permet, de par son action régénératrice sur les cellules, d’aider à combattre certaines maladies graves

comme la leucémie ou le cancer.

      Pour conclure, nous dirons qu’une consommation quotidienne d’épeautre, sous forme de pain ou sous une autre forme, est la meilleure protection contre les maladies modernes de la civilisation: stress, infarctus, rhumatisme ou cancer et que l’épeautre mérite bien son appellation de “Reine des céréales”.

 

Extraits des livres de Docteur GOTTFRIED HERTZKA et du Docteur WIGHARD STREHLOW

“Les secrets de cuisine” de Ste HILDEGARDE DE BINGEN;
              “Conseils et révélations de Ste HILDEGARDE DE BINGEN sur les vertus curatives des aliments”

“Manuel de la médecine” de Ste HILDEGARDE

Parus aux éditions : RESIAC: BP 6 – F 53150 MONTSURS  02 43 01 01 26 www.resiac.com

 

 

Le scandale qui pollue l’ouverture du sommet de Copenhague

Par TF1 News (avec agence), le 07 décembre 2009 à 12h00, mis à jour le le 07 décembre 2009 à 12:10

Les scientifiques manipulent-ils les données sur le climat pour prouver un réchauffement ? Des mails piratés et opportunément diffusés avant le sommet semblent accréditer cette thèse. Le GIEC monte au créneau.

Article trouvé sur TF1News

rajendra-pachauri-prix-nobel-de-la-paix-2007-avec-al-gore-president-4107395avzih_1379.jpg

L’histoire a commencé à faire du bruit dans le monde anglo-saxon à quelques jours du sommet de Copenhague. Il y était question de mails d’éminents scientifiques piratés, de chercheurs soupçonnés de manipuler les données recueillies sur le climat… La coïncidence pouvait semblait trop belle. Mais l’écho qu’elle a reçu a obligé Rajendra Pachauri (photo), le président du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat, par ailleurs prix Nobel de la Paix 2007 avec l’ancien vice-président américain Al Gore, à monter au créneau dès l’ouverture du sommet pour dénoncer “une tentative de discréditer” le GIEC. “Les conclusions de notre 4e rapport (publié en 2007) sont fondées sur des mesures enregistrées par de nombreuses institutions indépendantes dans le monde qui témoignent d’importants changements sur la terre, dans l’atmopshère, les océans et les glaces“, a-t-il rappelé.

 

  • L’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) a décrété lundi que les émissions de gaz à effet de serre étaient une menace pour la santé publique, ouvrant la voie, pour la première fois, à une régulation de ces émissions.

    Publié le 07/12/2009 Climat : la décision qui pourrait changer la donne

Plus d’infos

Au coeur de cette affaire, déjà baptisée “Climategate” par la presse : la publication sur internet le mois dernier de milliers de courriers électroniques de chercheurs du prestigieux centre de recherches sur le climat (CRU) de l’université britannique d’East Anglia, victime d’un piratage informatique ou de fuites. Or plusieurs messages, dont certains provenant du directeur du CRU Phil Jones, indiqueraient que la communauté scientifique manipule les données sur le climat pour étayer la thèse d’un réchauffement dû aux activités de l’homme, selon les opposants à cette théorie.

Ce sont des âneries

Face à la gravité de ces allégations, Rajendra Pachauri a dû promettre vendredi dernier de faire toute la lumière. La veille, l’université d’East Anglia avait annoncé l’ouverture d’une enquête indépendante sur le contenu des emails piratés, confiée au très respecté vice-chancelier de l’université de Glasgow, Sir Muir Russell. Phil Jones, le directeur du CRU, a préféré abandonner temporairement son poste le temps de l’enquête. L’un de ses courriels évoquerait une “ruse” pour manipuler les relevés de température afin de “dissimuler une baisse“. Mais face à ces “révélations“, le directeur de ce centre qui gère l’une des plus importantes bases de données au monde sur l’évolution des températures dans le monde avait rétorqué de manière virulente : “Ce sont des âneries“. Selon lui, ses messages avaient été sortis de leur contexte.

Néanmoins, sans surprise, et sans attendre les résultats de l’enquête, les “climato-sceptiques” de plusieurs pays se sont emparés de l’affaire pour mettre en doute la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Aux Etats-Unis, plusieurs élus du Congrès y ont vu l’occasion d’essayer de torpiller l’adoption au Sénat d’une loi pour combattre le réchauffement. Au Royaume-Uni, des responsables de l’opposition conservatrice en ont profité pour émettre des doutes sur la fiabilité des chiffres sur le réchauffement. L’un des responsables saoudiens chargés des négociations sur le réchauffement climatique, Mohammed Al Sabban, a même prédit sur la BBC que cette affaire aurait un “énorme impact” sur les débats à Copenhague. “Il ressort de ce scandale qu’il n’y a pas la moindre corrélation entre les activités humaines et le changement climatique“, a-t-il estimé.

Par TF1 News (avec agence) le 07 décembre 2009 à 12:00