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Archive de la catégorie environnement
Pain d’épeautre d’ARNOLD
27.9.2011 par heidi.
Je suis paysan et avec la récolte de l’épeautre de la ferme nous faisons
du pur pain d’épeautre au levain de très longue conservation.
Mon épouse et moi avons ensemble 150 ans,
huit enfants, treize petits-enfants et un arrière-petit-enfant.
La retraite ? Pas encore de successeur pour le moment.
Et puis, nous aurons l’éternité pour nous reposer.
Avec mes troupeaux de vaches, chevaux et ânes je respecte une
rotation des champs pour semer l’épeautre sur des terres
reposées et fertilisées par le bétail, donc naturelles.
Nous faisons du pain d’épeautre avec les produits de la ferme
SANS PESTICIDES NI ENGRAIS CHIMIQUE
ROTATION AVEC ÂNES CHEVAUX ET VACHES
PUR EPEAUTRE CULTIVE A LA FERME
MOULU SUR PIERRE
Nous voulons éviter les magasins revendeurs
et les marges qu’ils sont obligés d’appliquer.
Nous livrons en direct au consommateur dans toute la France.
C’est le pain pur épeautre le moins cher du marché, le meilleur pour la santé
Ne payez rien si vous n’êtes pas satisfait.
ARNOLD de SMET FERME LAMARGUETTE
F 09100 ESCOSSE T/F 0561 67 32 51
E MAIL arnold.smet@wanadoo.fr
MSA : 404983561000
BALLE D’ÉPEAUTRE
![]()
Dans un carton de 400 x 400 x 300
45 litres (env. 5kg) de balles d’épeautre
+ 2 PAINS PUR EPEAUTRE
25 € port inclus
Un matelas pour bébé, un coussin d’allaitement ou plusieurs oreillers.
L’oreiller en balles d’épeautre est particulièrement confortable.
Recommandé pour le mal de dos en raison de sa haute teneur en silice.
Reconnu comme apaisant, Il épouse parfaitement la nuque.
Idéal pour se détendre, lire ou s’endormir.
L’EPEAUTRE
“Tout ce que nous mangeons ou buvons fortifie ou affaiblit notre santé
de même que nos pensées positives ou négatives fortifient ou affaiblissent notre âme.”
De même texture que le blé mais de composition différente, l’épeautre se distingue par sa haute teneur en protéines, en sels minéraux, en oligo-éléments, en acides aminés essentiels, en lipides, en hydrates de carbone et en vitamines.
L’épeautre est un fortifiant qui exerce une activité régénératrice au niveau des cellules, sa spécificité se traduit par une revitalisation quotidienne et une augmentation de l’activité cellulaire et des organes sensoriels. Il est reconstituant, énergétique et dynamisant.
Grâce à l’excellente solubilité des grains d’épeautre mûrs (qui permet une digestion très facile pour un aliment aussi riche), ses substances vitales sont reçues par le sang comme une nourriture liquide, et réparties dans les cellules de tout l’organisme. A l’inverse, l’épeautre expulse des cellules toutes les substances vénéneuses et crasseuses de telle sorte que le corps entier est constamment décrassé et désintoxiqué. Il déclenche dans l’appareil digestif un accroissement de la force de défense de par sa haute valeur nutritive et améliore l’état général de l’être humain.
Le secret de la force vitale curative, on le trouve concentré dans le grain d’épeautre,
le plus important remède de la médecine Hildegardienne.
VERTUS CURATIVES DE L’ÉPEAUTRE:
- L’épeautre favorise la digestion, purifie l’estomac, combat la constipation et purifie l’intestin: c’est un reconstituant de la flore intestinale ;
- un régime à base d’épeautre permet en quelques semaines de normaliser un taux de cholestérol élevé ;
- L’épeautre est recommandé aux personnes qui souffrent d’allergies ;
- L’épeautre peut améliorer l’état des personnes souffrant de rhumatismes ;
- L’épeautre prévient les excès alimentaires en apportant à l’organisme tout ce dont celui-ci a besoin, évitant ainsi la faim par carence de certaines substances vitales ;
- L’épeautre donne un esprit joyeux et supprime ‘la boulimie qui nous tourmente quand la gaieté nous manque’ ;
- L’épeautre contribue à un bon équilibre nerveux ;
- L’épeautre permet, de par son action régénératrice sur les cellules, d’aider à combattre certaines maladies graves comme la leucémie ou le cancer.
- Pour conclure, nous dirons qu’une consommation quotidienne d’épeautre, sous forme de pain ou sous une autre forme, est la meilleure protection contre les maladies modernes de la civilisation: stress, infarctus, rhumatisme ou cancer et que l’épeautre mérite bien son appellation de “Reine des céréales”.
- Extraits des livres de Docteur GOTTFRIED HERTZKA et du Docteur WIGHARD STREHLOW
“Les secrets de cuisine” de Ste HILDEGARDE DE BINGEN;
“Conseils et révélations de Ste HILDEGARDE DE BINGEN sur les vertus curatives des aliments”
“Manuel de la médecine” de Ste HILDEGARDE
Parus aux éditions : RESIAC: BP 6 – 53150 MONTSÛRS
T. 02 43 01 01 26 www.resiac.com
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Le droit de préemption
18.4.2011 par heidi.
Le ” droit de préemption ” est l’avantage qui est donné à quelqu’un, soit par la loi soit par une disposition contractuelle, de pouvoir se substituer à l’acquéreur d’un droit ou d’un bien pour en faire l’acquisition à sa place et dans les mêmes conditions que ce dernier. Ainsi, la loi fait une obligation au bailleur d’un local à usage d’habitation qui a signifié un congé à son locataire motivé par son intention de vendre le logement que ce dernier occupe, de l’informer des modalités de la vente qu’il projette de réaliser. A compter de la réception du préavis de congé, le locataire dispose d’un délai pour préempter. Le locataire qui fait connaître en temps voulu son intention de se porter acquéreur, est alors substitué au tiers dans les effets et dans les obligations du contrat. Concernant le droit du locataire en cas de vente du logement qu’il occupe voir la Loi n° 2006-685 du 13 juin 2006 relative au droit de préemption et à la protection des locataires en cas de vente d’un immeuble.
article trouvé dans le dictionnaire-juridique du droit privé de Serge BRAUDO
Dans les procédures d’expropriation, le propriétaire peut être obligé de céder son bien à la puissance publique, même s’il souhaite le conserver. Le droit de préemption obéit à une logique différente. Ici, c’est la toute puissance publique, principalement la commune, qui s’interpose entre un vendeur et un acquéreur.
Ce droit de préemption en France, est l’un des droits de préemption prévus par le droit public . Grâce au droit de préemption urbain, une commune peut ainsi acquérir des biens dont elle a besoin pour mener à bien ses projets d’aménagement (exemple : maison située sur le tracé d’un projet de voirie), sans avoir recours à l’expropriation ; ce droit sonne comme un glas dans l’oreille du locataire qui dispose d’ un délai pour dire adieu à ce magnifique jardin plein de vie qu’il aura créé avec tout son amour, où les hérissons auront élus domicile , les fourmis construisent leur fourmilière , les papillons qui voltigent de fleurs en fleurs et les oiseaux qui chantent dans les acacias qu’on abattra ; au nom du confort d’une gare multimodale , on détruit , on extermine , on supprime , on tue , on anéantit toute une faune et une flore dans la plus grande indifférence
Plusieurs espèces de plantes ont déjà disparu en France, et de nombreuses autres sont menacées. Le passionné de jardin peut donc trouver dans la préservation de ces raretés précieuses le moyen de mener un combat mêlant protection de l’environnement à l’amour de la diversité végétale.
Une véritable résurrection. A la fin des années 80, la culture des herbes aromatiques s’organisait comme une activité de cueillette. L’urbanisation et le repli de l’agriculture faisait disparaître la culture agricole des herbes de Provence. Mais grâce à la mobilisation de l’Association interprofessionnelle des Herbes de Provence, la remise à l’honneur des plantes aromatiques est devenue réalité dans le sud-est de la France.
Des plantes menacées
La mobilisation citoyenne permet donc d’agir en faveur de la diversité végétale. Car les forêts tropicales ne sont pas les seules touchées par l’extinction des espèces, la France est également concernée. Or, les plantes sont la base de la vie et notre devoir est de transmettre ce patrimoine naturel aux générations futures.![]()

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En France, une commune ou un établissement public de coopération intercommunale peut instaurer sur son territoire un droit de préemption urbain ou DPU quand la commune se dote d’un PLU Plan local d’urbanisme ou d’une carte communale . Il faut le savoir
Un DPU “simple” permet à la commune d’être prioritaire sur l’achat d’un bien mis en vente.
Un DPU dit “renforcé” s’applique également à des biens qui en sont normalement exclus, par exemple aux ventes de lots de Copropriété et aux immeubles construits il y a moins de dix ans. article trouvé chez Gralon
Ce droit ne peut être appliqué que si la commune a un véritable projet d’intérêt général, (rénovation de quartiers, construction de logements sociaux aidés ou d’équipements collectifs).
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Quel est (vraiment) l’impact de l’avion sur l’environnement ?
3.4.2011 par heidi.
article trouvé Mes courses pour la planète
Un voyage en avion pèse lourd dans la balance de l’impact environnemental. Pourtant il est souvent difficile de dire adieu aux vacances au soleil… Alors pour apporter des informations précises aux consommateurs et aux clients des compagnies aériennes, l’ONG allemande Atmosfair, spécialisée dans la compensation carbone, vient de publier une étude qui évalue les émissions de CO2 des compagnies aériennes. Au total, les chercheurs de cette ONG ont étudié 22 millions de vols réalisés par 130 compagnies différentes. Ces compagnies représentent 92% du trafic aérien mondial. La conclusion est intéressante : si l’on analyse la modernité de la flotte d’avions, la densité des sièges sur les vols et la capacité de la compagnie à remplir effectivement ses avions avant de les faire voler, toutes les compagnies aériennes ne se valent pas ! Ainsi, la compagnie Air Transat, qui est spécialisée sur les longs courriers entre l’Europe et le Canada (il faut compter 7 800 km entre Bruxelles et Vancouver), arrive troisième de ce classement. Alors que, par exemple, Air France se place 37ème du classement général. L’étude d’Atsmofair a surtout le mérite de montrer que même en matière d’aviation il est possible de faire des efforts pour réduire son impact sur l’environnement.
Pour en savoir plus, consulter notre Truc vert sur les vacances à l’étranger.
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Le nucléaire
21.3.2011 par heidi.
Le nucléaire : son fonctionnement, ses risques, sa place dans le monde
article trouvé sur MAXISCIENCES
Quel dommage qu’il faille qu’un accident arrive pour qu’on réalise enfin que cela soit dangereux ; Pourquoi ne pas réfléchir avant de concevoir l’irréparable et que le peuple en subisse les conséquences …
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La situation est toujours instable dans la centrale de Fukushima au Japon, endommagée suite à un violent séisme et un tsunami, où l’électricité a peu à peu été rétablie au cours du week-end. Une menace qui relance partout dans le monde le débat sur l’énergie nucléaire, et qui suscite de nombreuses interrogations quant à la façon dont est produite cette énergie, et les risques que cela comporte.
Qu’est-ce qu’un réacteur nucléaire et comment fonctionne-t-il ? Quelle est la différence entre la fission nucléaire et la fusion nucléaire ? Quels sont les risques encourus par l’Homme et par l’environnement lorsque des accidents surviennent ?
Quelles sont les puissances nucléaires mondiales et leurs perspectives quant à l’avenir de cette énergie ?
Autant de questions auxquelles tente de répondre Maxisciences dans ce dossier
Les centrales nucléaires sont généralement composées de plusieurs réacteurs produisant de l’énergie grâce à une réaction appelée fission nucléaire. Aujourd’hui, plusieurs réacteurs dits de troisième génération sont en construction ou en projet dans le monde. Qu’est-ce qui différencie ce nouveau réacteur de la génération précédente ?
Chaque réacteur est doté d’un coeur au moins, lieu où se produit la fission nucléaire. C’est là que le combustible, uranium ou plutonium, est plongé dans l’eau. Ces noyaux atomiques très lourds et instables, sont composés d’une grande quantité de protons. Lorsque l’un de ces atomes capture un neutron, il devient un noyau encore plus instable et récupère de l’énergie. Puis ce noyau se divise en plusieurs éléments plus légers, engendrant la chaleur qui permet à une centrale nucléaire de fonctionner. Chauffée, l’eau se transforme en effet en vapeur, et met en route le générateur produisant de l’électricité.
La réaction en chaîne
Cette division libère d’autres neutrons libres, et permet alors de nouvelles fissions de noyaux (appelées produits de fission) : c’est ainsi que fonctionne la réaction en chaîne. Non contrôlée, celle-ci peut engendrer une explosion d’énergie, un mécanisme utilisé pour la bombe atomique.
Fission spontanée et fission induite
Il existe deux types de fission : la fission spontanée et la fission induite. La première, qui se produit sans absorption préalable d’une autre particule, est très rare, seuls quelques éléments extrêmement lourds, tels que l’uranium 235, ou le californium 254 étant naturellement fissiles. La fission induite, elle, nécessite la capture d’une autre particule, le plus souvent un neutron, par un noyau lourd. Sans cela, ce dernier ne peut pas se diviser.
Qu’est-ce qui différencie un EPR des autres réacteurs ?
Le réacteur EPR (European Pressurized Reactor, puis Evolutionary Power Reactor) dit de troisième génération, a été développé par Areva NP dans les années 1990 et 2000. Il s’agit d’un réacteur à eau pressurisée plus complexe et doté d’une plus grande puissance que les derniers réacteurs construits en France.
L’ EPR a été développé pour répondre aux normes imposées par les autorités de sûreté allemande et française. Ces nouveaux réacteurs ont été conçus pour limiter encore plus les risques d’accidents, réduire les doses de radiations qui peuvent affecter le personnel des centrales nucléaires, et diminuer les émissions radioactives dans l’environnement proche. Les risques d’accident seraient ainsi réduits d’un facteur dix, à l’instar du niveau d’activité des rejets, assurent les concepteurs du réacteur, tandis que le niveau d’exposition des employés aux radiations serait réduit d’un facteur deux.
Pour assurer cette sécurité, l’EPR est doté de quatre systèmes de refroidissement d’urgence indépendants, d’un conteneur de fuite radioactive, d’une enceinte de confinement, et de murs dont l’épaisseur globale atteint 2,6 mètres.
En matière de performance, ce réacteur fonctionnant avec de l’oxyde d’uranium enrichi à 5% ou avec un mélange d’uranium et plutonium (MOX), bénéficie d’une puissance accrue et d’un plus grand taux d’utilisation du combustible. L’EPR a été conçu pour produire 22% d’électricité de plus que les réacteurs de seconde génération, avec la même quantité de combustible. En outre, ce réacteur a été développé pour réduire sensiblement le volume des déchets radioactifs (de 15 à 30 %).
A ce jour, aucun EPR n’a encore été mis en service. Mais plusieurs projets sont en cours. En France, un tel réacteur est en construction à Flamanville, dans la Manche. Sa mise en route est prévue pour 2014. Un second réacteur devrait également être construit à Penly, en Seine-Maritime, dont le chantier pourrait être lancé en 2012.
La Finlande et la Chine ont elles aussi lancé la construction d’EPR, tandis que les Etats-Unis, le Royaume-Uni, mais aussi l’Italie et l’Inde projettent de construire plusieurs réacteurs de troisième génération.
La fusion ne doit pas être confondue avec la fission nucléaire. Alors que la fission consiste en la division d’un noyau lourd en plusieurs éléments plus légers, la fusion parfois appelée fusion thermonucléaire, est l’assemblage de deux noyaux atomiques légers formant un noyau plus lourd.
Cette fusion, qui a lieu naturellement dans le Soleil et la grande majorité des étoiles, se produit à des températures extrêmement élevées, les noyaux engendrant une très grande quantité d’énergie pour se heurter et fusionner.
Alors que les produits de la fission sont radioactifs, ceux de la fusion ne le sont pas. Toutefois, si la réaction utilisée produit des neutrons rapides, les noyaux qui les capturent peuvent se transformer en isotopes et le devenir.
Ce type de réaction nucléaire engendre bien plus d’énergie que la fission, mais à ce jour elle n’est pas suffisamment maîtrisée pour la production d’électricité. Des recherches sont menées depuis les années 1950, mais aujourd’hui, si elle a une application militaire avec la bombe H (bombe à hydrogène, bombe à fusion ou encore bombe thermonucléaire), aucune application industrielle de la fusion nucléaire n’a encore abouti.
La fusion du coeur d’un réacteur nucléaire
La fusion nucléaire ne doit pas non plus être confondue avec la fusion du coeur d’un réacteur nucléaire. Celle-ci est un accident extrêmement grave qui se produit lorsqu’un réacteur n’est plus suffisamment refroidi. C’est la grande menace contre laquelle tentent de lutter les Japonais dans la centrale de Fukushima. Lorsqu’il n’est plus assez refroidi, le combustible se met à fondre à l’intérieur du réacteur, et des matières fissiles hautement radioactives risquent alors de franchir l’enceinte de confinement, lorsqu’il y en a une, se répandant dans l’environnement.
C’est ce qu’il s’est passé a Tchernobyl en 1986. En fonctionnement, le coeur du réacteur est entré en fusion et a explosé. Sans aucune enceinte de confinement, les éléments radioactifs ont été rejetés dans l’atmosphère.
A Fukushima, où les réacteurs sont dotés d’enceintes de confinement, des fusions partielles se sont produites dans les coeurs de trois réacteurs, suite au séisme suivi d’un tsunami dévastateur qui a arrêté les alimentations électriques et bouché les arrivées d’eau de la centrale. Les systèmes de refroidissement ont été endommagés, et la pression d’hydrogène a augmenté dans les cuves. Des explosions d’hydrogène ont détruit plusieurs bâtiments attenant aux réacteurs 1 et 3 de la centrale, et des vapeurs chargées de radioactivité ont été émises.
Quels sont les risques, humains et environnementaux ?
Les risques d’accidents nucléaires, s’ils peuvent être limités, existent toujours. Séismes, inondations, canicule : les catastrophes naturelles peuvent, comme c’est le cas au Japon, engendrer des accidents nucléaires, et de graves conséquences sur la santé humaine et environnementale. Souvent oubliée, la menace terroriste existe elle aussi.
Quels sont les risques pour l’Homme ?En cas d’accident majeur, telle que la fusion du coeur d’un réacteur nucléaire entraînée par une surchauffe du combustible, les risques d’irradiation par exposition externe aux rayonnements concernent avant tout le personnel des centrales nucléaires.
Les populations peuvent à leur tour être contaminées au moment de l’accident, ou plus tard, via une contamination du sol et la présence de radioisotopes dans la chaîne alimentaire. Le risque de contamination provient alors des particules radioactives absorbées par le corps après des contacts avec des matériels souillés, l’absorption de l’air, de l’eau, ou d’aliments frais. Les impacts de cette contamination varient en fonction de la quantité absorbée, de l’intensité des radiations et de leur nature, de la durée de l’exposition, et de la proximité du lieu de l’accident.
Les matières radioactives sont constituées d’atomes instables émettant des radiations lorsqu’ils se désintègrent. Des radiations qui perturbent le fonctionnement des cellules vivantes. Une irradiation très forte peut ainsi tuer les cellules et provoquer de graves brûlures radioactives, des vomissements, de la fièvre, un oedème cérébral, une altération du système immunitaire, la perte de cheveux et de poils, ou encore des hémorragies, menant bien souvent à la mort.
Un niveau d’irradiation moins élevé peut provoquer des mutations dont il est difficile de prévoir les impacts. Cancers de la thyroïde, du colon ou du poumon, mais aussi la mise au monde d’enfants atteints de malformations, de troubles de la croissance et mentaux : les conséquences peuvent se manifester plusieurs années après l’irradiation.
Comment se protéger ?
Pour se protéger de l’irradiation, on a recours à des écrans de plomb ou de métal, tandis que le confinement permet d’éviter la contamination. Prendre préventivement un comprimé d’iode non radioactif permet de saturer la glande thyroïde, afin qu’elle ne puisse plus fixer l’iode radioactif (iode-131), un composant pouvant être libéré en grande quantité lors d’un accident nucléaire. Inhalé ou ingéré, cet iode radioactif peut engendrer un risque accru de cancer de la thyroïde. Grâce à la saturation de la glande thyroïde, il est éliminé dans les urines.
Les risques environnementaux
Les menaces d’un accident nucléaire ne sont pas seulement concentrées sur l’Homme. C’est tout l’environnement qui peut souffrir d’un niveau de radioactivité trop élevé. L’iode radioactif est un élément volatil très mobile. Il se propage donc rapidement dans l’environnement, se dispersant dans l’atmosphère, sur le sol, sur les feuilles des végétaux, ou se laissant capter par les racines et ingéré par des animaux. Toutefois, l’iode-131 a une durée de vie très courte. La moitié de ses atomes se désintègrent en effet en seulement huit jours.
Quant au césium-137, autre élément massivement rejeté lors d’un accident nucléaire, il est la principale source de contamination de la chaîne alimentaire. Peu mobile, il est lentement fixé dans le sol par les minéraux. Contaminant les feuilles, puis les racines, les champignons et le gibier sont les plus touchés par cet élément qui peut se concentrer dans la chaîne alimentaire, dans la chair des poissons et du gibier notamment.
Sa période radioactive, de trente ans, est considérée comme moyenne. Une grande quantité de cet isotope a été rejetée lors de l’accident de Tchernobyl en 1986.
la suite sur Maxisciences
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La nouvelle donne des perturbateurs endocriniens
21.9.2010 par heidi.
article trouvé chez NOVETHIC
Présents dans les médicaments, les plastiques, les cosmétiques et autres produits de la vie courante, les perturbateurs endocriniens sont pourtant fortement suspectés d’avoir des incidences sur notre santé. Des signaux qui alertent une partie de la communauté scientifique et de la société civile, qui demandent la mise en œuvre de nouvelles méthodes d’évaluation des risques.
Difficile aujourd’hui de leur échapper. Les perturbateurs endocriniens (PE), ces substances chimiques qui interfèrent avec les hormones naturelles de notre corps et donc son fonctionnement, sont présents partout : dans l’air, l’eau, le sol, les aliments, les médicaments ou les produits que nous consommons. Parmi les plus médiatisés, on trouve le distilbène, ce médicament prescrit chez les femmes enceintes jusqu’en 1977 et qui est à l’origine de malformations génitales ou de cancers du vagin chez leurs enfants ; le bisphénol A contenu dans le plastique de polycarbonate (les boîtes de conserve et les biberons avant que le Grenelle 2 ne l’interdise) ; la chlordécone, un pesticide utilisé dans le traitement des bananes aux Antilles ; mais aussi des conservateurs comme certains parabens qui rentrent dans la composition de cosmétiques ; ou des plastifiants, tels les phtalates que l’on peut retrouver dans les chaussures. En tout, plus d’une centaine de substances sont aujourd’hui incriminées et la liste ne cesse de s’allonger…
Des signaux inquiétants pour la santé
Depuis 20 ans, des milliers d’études ont été réalisées in vivo (chez les animaux) ou in vitro (sur les cellules) sur l’interaction entre les perturbateurs endocriniens, l’environnement et la santé, et dont un état de l’art était présenté au colloque sur les PE organisé par le réseau environnement santé (RES), le 14 septembre. Car ces substances sont aujourd’hui suspectées d’être « des éléments clés dans la compréhension de la pandémie de maladies chroniques que l’on voit aujourd’hui au niveau mondial », souligne André Cicolella, le président du RES. Selon les études présentées lors du colloque, ces perturbateurs endocriniens pourraient provoquer des problèmes à plusieurs niveaux : d’abord au niveau de l’appareil génital (malformation, troubles de la fertilité, de la différentiation sexuelle, puberté précoce, etc), du métabolisme (obésité, maladies de l’intestin…), du système immunitaire, ou du cerveau (troubles du comportement, de la mémoire, autisme, etc.). Ils favoriseraient aussi l’apparition de cancers, principalement du sein, de la prostate ou des testicules. Et ces effets se feraient non seulement sentir sur le long terme mais aussi sur plusieurs générations…
Face à de tels signaux d’alarme, le réseau environnement santé (RES) insiste sur la nécessité de changer de paradigme dans l’évaluation des risques sanitaires et environnementaux. « Il y a trois arguments majeurs qui viennent appuyer cette demande : le fait que la période de toxicité soit la plus élevée en phase périnatale, qu’une faible dose produise parfois plus d’effets qu’une forte dose, et qu’il y ait un effet cocktail. Mais cela oblige la communauté scientifique à remettre en cause pas mal de dogmes », explique André Cicolella. Pour lui, le cas du Bisphénol A (BPA) est à cet égard emblématique : c’est le politique, par le biais des sénateurs puis de la loi Grenelle 2, qui a pris la décision d’interdire la fabrication et la commercialisation des biberons contenant du bisphénol A alors que dans son avis sur le BPA, l’Agence française de sécurité sanitaire Afssa (aujourd’hui Anses), sans exclure le risque sur la santé, ne demandait pas de mesures particulières avant d’avoir le résultat d’études complémentaires.
Faut-il faire jouer le principe de précaution ?
« Ce n’est plus un problème scientifique, c’est un problème politique de santé publique », insiste le professeur de biologie cellulaire de l’université Tufts (Boston, USA), Ana Soto. Pour cette scientifique, l’une des premières à avoir travaillé sur le sujet, les études réalisées sur les animaux ou sur les cellules sont suffisantes et leurs résultats assez préoccupants pour se décider à prendre des mesures au nom du principe de précaution, sans attendre de preuves épidémiologiques irréfutables chez l’homme. « Nous avons observé que le distilbène produisait des cancers chez le rat dès 1981 mais il a fallu attendre 2006 pour voir apparaître les prmiers cancers du sein chez les femmes exposées in utero…Faudra-t-il aussi attendre 25 ans pour légiférer sur le bispenol A alors qu’on voit déjà les effets (cancers, troubles du comportement, de la reproduction, etc) sur les souris? », s’inquiète Ana Soto.
Pourtant malgré les études et les alertes, sur le terrain, les médecins eux-mêmes ne prennent pas suffisamment en compte ces facteurs de risques, estime Patricia Cartigny. Pour cette gynécologue qui voit défiler de plus en plus de femmes porteuses du cancer du sein dans son cabinet de Nancy, « il y a une dénégation de la réalité qui est catastrophique. On sait depuis des années que la période de grossesse est particulièrement sensible, par exemple qu’il ne faut pas que la femme enceinte mange de poisson gras car ils peuvent contenir des perturbateurs endocriniens mais les gynécologues se focalisent toujours sur la listériose, c’est disproportionné ! »
La sonnette d’alarme sera-t-elle finalement tirée par le corps politique ? Avant la France, le Canada et huit états des Etats-Unis, ont par exemple interdit les biberons au bisphénol A. Suite chez novethic
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Cette rivière a été transformée en montagne de mousse par un accident chimique
18.9.2010 par heidi.
Si l’enquête n’a pas encore prouvé la responsabilité d’une usine de fabrication de savon dans cette pollution, il semble que ce soit une pollution d’origine chimique due à des détergents qui a transformé ce cours d’eau en une véritable “rivière de mousse” sur plusieurs dizaines de mètres.
Trouvé sur Maxisciences
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France : manger bio coûte de plus en plus cher
26.8.2010 par heidi.
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France - D’après le dernier Observatoire des prix des fruits et légumes de l’association Familles rurales, les prix des produits de la filière biologique sont environ 70% plus élevés que les autres. Ils deviennent inaccessibles pour la majorité des Français, quand le coût des fruits et légumes conventionnels a lui-aussi augmenté.
article trouvé sur Maxisciences
Dans le cadre de son quatrième observatoire, l’association Familles rurales a comparé les prix pratiqués par des primeurs bio à ceux de la production conventionnelle. Alors que pour cette dernière, les prix des fruits ont augmenté de 11,1% et celui des légumes de 5,5% en un an, les produits bio sont eux devenus “inaccessibles“, déplore l’association.
Manger bio coûterait en effet 68% plus cher, avec un kilo de fruits à 5,54 euros, contre 3,29 euros le kilo pour les fruits conventionnels. Le record de prix est atteint par la nectarine bio qui, à 7,67 euros le kilo, est 121% plus chère que celle issue de l’agriculture traditionnelle. Le bio devient ainsi ”un produit de niche qui ne concerne pas 95% de la population française” souligne Thierry Damien, président de l’association.
Pour expliquer ces vertigineuses différences de prix, Familles Rurales évoque l’importante main d’œuvre que nécessite l’agriculture bio, mais aussi des rendements souvent plus faibles et irréguliers. “C’est logique qu’il y ait un écart. C’est le reflet des engagements bio en raison de la non utilisation d’engrais, de désherbants et de pesticides chimiques”, souligne Élisabeth Mercier, directrice de l’Agence Bio
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Les nappes d’eau souterraine bientôt à sec ?
17.8.2010 par heidi.
Article trouvé dans Lejournalde l’environnement
Une note d’information du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) publiée le 13 août fait le point sur les niveaux des nappes d’eau souterraine en France. Au 1er août 2010, seulement un tiers des réservoirs affichent un niveau normal.
Après 5 années de déficit pluviométrique, en particulier sur l’ensemble du Bassin parisien et dans le Roussillon, les nappes souterraines « présentent des niveaux inférieurs, voire très inférieurs, à la normale » , avertit le BRGM. Sur l’ensemble des points observés, le niveau des nappes fin juillet était en baisse relative pour 87 % d’entre elles, en hausse pour 3 %, et stable pour 10 %.
Seulement 30 millimètres de précipitations ont été observés au mois de juillet sur la majeure partie du Bassin aquitain. C’est également le cas sur une large bande allant du golfe du Morbihan et de la Vendée à la côte d’Opale (cumuls inférieurs à 15 mm de l’Anjou au Perche). La pluviométrie mensuelle est également très faible sur la bordure méditerranéenne, la Corse, le sud des Alpes, la basse vallée du Rhône et les grands Causses.
Les contextes aquifères qui s’en sortent le mieux (avec des niveaux parfois excédentaires) sont la plaine de Valence, de l’Alsace, de l’est du Languedoc-Roussillon et de la région Paca. Dans cette région, les pluies excessives du mois de juin ont contribué à recharger les nappes, très réactives.
L’état de remplissage des aquifères est donc assez contrasté, relève l’étude. Il est inférieur à la moyenne pour 64 % d’entre eux, égal à la moyenne pour 23 % et supérieur à la moyenne pour les 13 % restant.
Si les eaux souterraines sont présentes dans les nappes sur les deux tiers du territoire (on compte en France environ 200 aquifères importants et 6.300 petits), pas moins de 7 milliards de mètres cubes sont puisés par an, dont 50 % pour l’eau potable. 65 % couvrent les besoins domestiques, 20 % les besoins agricoles (irrigation), et 25 % des besoins industriels (non compris les prélèvements des centrales nucléaires). Outre le fait que les niveaux des nappes baissent, la qualité des eaux souterraines est également en train de se dégrader, en particulier celles qui sont proches de la surface.
« En France, l’industrie est responsable d’environ la moitié des rejets de polluants organiques (l’autre partie étant d’origine domestique) et de presque la totalité des rejets de métaux lourds », rappelle le ministère de l’écologie. Sur 1.963 points d’observation de la qualité des eaux souterraines, 14 % des stations présentent au moins une substance dont la concentration moyenne en 2007 est supérieure à la norme de qualité correspondante. 3,8 % des stations ne respectent pas les normes de qualité, tant pour la concentration totale en pesticides que par substance.
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Riti Printer, l’imprimante qui fonctionne… au marc de café
19.6.2010 par heidi.

L’imprimante Riti Printer permet de concilier respect de l’environnement, recyclage et design. Mise au point par Jeon Hwan Ju pour Samsung, elle permet d’imprimer ses documents sans encre, en recyclant le marc de café que l’on trouve dans presque toutes les maisons.
ARTICLE TROUVE CHEZ MAXISCIENCES
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Jardinage écologique
5.6.2010 par heidi.
Réalisez un paillis naturel pour un beau jardin
L’article a été trouvé sur Consoglobe ; les conseils qu’on trouve sur ce site sont très ingénieux

06/2010
Quand on parle de jardinage écolo, on n’évoque pas assez les bienfaits…du paillage ! Facile à mettre en place sur toutes les parties du jardin et d’une efficacité redoutable, le paillage protège votre jardin et réduit significativement l’installation d’herbes indésirables. Cependant, n’achetez pas votre paillis ! Faites-le plutôt vous-même, vous avez probablement les ingrédients qu’il faut pour cela…
Conseils pour fabriquer un paillis naturel
Tout d’abord, un petit rappel : le paillage permet :
- de limiter la pousse des mauvaises herbes dans votre jardin,
- de créer du humus qui absorbe bien l’eau,
- de diminuer les écarts de températures du sol permettant aux microorganismes d’être actifs plus longtemps.
- d’empêcher l’évaporation de l’eau du sol pour alimenter les plantes.
Comment faire un paillis naturel ?
La nature du paillis ainsi que son épaisseur varieront en fonction de la durée de la culture. Qu’il s’agisse de la fabrication d’un paillis longue durée ou d’un paillis de courte durée, commencez toujours par enlever toutes les plantes indésirables du jardin, racines inclues.

Vous placerez ces “déchets” sur le paillis que vous allez élaborer. Par ailleurs, pensez à régulariser la terre avant de pailler afin que le tapis formé par le paillis soit le plus homogène possible.
Un paillis de longue durée
Un paillis de longue durée se distingue par une dégradation lente, et est parfaitement adapté aux arbustes et aux rosiers. Pour ce faire, prenez des écorces et des aiguilles de pin, des feuilles (mortes) sèches, des plaquettes de chêne, de la pouzzolane en rocaille (formées de pierres de grande taille), et du broyat de branches.
Broyez le tout avec votre tondeuse (écologique de préférence !). Veillez à ce que le paillis ne dépasse pas une hauteur de 10 cm (le mieux est aux alentours de 5cm), couvrez bien le sol autour des arbustes mais n’enfouissez pas le paillis dans la terre, cela perturberait la croissance des plantes. Evitez aussi de retourner la terre en étalant le paillis.
Un paillis de courte durée
Les paillis de courte durée et d’une épaisseur de 2 cm en moyenne, se décomposent rapidement et concernent les fleurs annuelles et les légumes.
Pour le réaliser, prenez des tontes de pelouse sèches, des feuilles mortes si possible, des paillettes de chanvre et des fèves de cacao. Puis à l’aide de votre tondeuse, réduisez le tas en menus morceaux, plus faciles à étaler entre les plantations, de préférence après la pluie. Simple non ?
A vos paillages…naturels !
Paillage-Le saviez-vous ?
- Le sable de rivière est très bon pour les plantes grasses, très sensibles à la pourriture.
- Les films de paillage préservent le système racinaire des cultures maraîchères et limitent les consommations d’eau ou des produits de traitement.
En principe, la période idéale pour réaliser un paillage d’été est début mai, quand le sol est réchauffé.
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