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Archive de la catégorie environnement

Pas de nouvelle croissance sans une transformation des villes

Villes

 Par Constant Van Aerschot

  Directeur de la Prospective du groupe Lafarge

lundi 22 mars 2010 17:09

 article trouvé  Le Monde

 

Il y a eu les révolutions de la machine à vapeur, de l’acier, de l’électricité, de l’ordinateur, de l’information. Va venir celle des nouveaux modèles urbains. Et une transformation du consommateur en citoyen.

Ecoquartier  Vauban à Freibourg (Allemagne) L’économiste Nikolai Kondratiev a identifié des cycles économiques récurrents de l’ordre de 40 à 60 ans. Ils sont constitués d’une phase d’expansion, de récession et de dépression. Joseph Schumpeter quant à lui, explique la phase d’expansion par l’apparition d’innovations majeures qui augmentent significativement la productivité. Les innovations suivantes sont à l’origine des cinq cycles de croissance économiques connus aujourd’hui:

1. les engins à vapeur et la mécanisation
2. l’acier et les chemins de fer
3. l’électricité, la chimie et les automobiles
4. les avions et les appareils électroniques (TV, ordinateur)
5. les technologies de l’information (internet) et la biotechnologie.

Nous sommes à la fin de ce 5eme cycle et pour éviter une récession et une dépression, un 6ème cycle doit être enclenché dès maintenant. Celui-ci doit être orienté autour d’une consommation responsable, de l’efficacité de l’utilisation de ressources, des énergies renouvelables et des citoyens conscients de leur responsabilité collective.

Faisons un peu d’économie-fiction.

En 2030, nous enregistrons les premiers effets désastreux des réfugiés climatiques, des pénuries d’eau potable, des inondations, des récoltes détruites, des instabilités sociales grandissantes et d’une économie sous optimale. Mais les efforts engagés par les gouvernements il y a 20 ans commencent à porter leurs fruits et permettent d’aligner les besoins des marchés avec les contraintes environnementales et sociétales. Nous avons enfin pris conscience qu’il est vain de négocier avec le climat.

Une transformation des valeurs et des besoins est apparue. La population a gagné en connaissances et compréhension, une Gouvernance globale coexiste efficacement avec les gouvernements nationaux et une culture responsable est partagée par tous. Dès lors, la transformation des villes pour une meilleure qualité de vie devient une entreprise commune évidente. Le 6ème cycle de croissance est en marche.

LA TRANSFORMATION DES VILLES

Les transports en communs sont nombreux, efficaces, abordables et agréables. Ils sont la propriété de tous. Un exemple précurseur avait été réalisé à Curitiba au Brésil. Les bâtiments existants, trop cher à rénover, sont remplacés par des bâtiments collectifs neufs basse consommation. Des compétitions s’engagent entre quartiers pour celui qui aura la meilleure performance énergétique combiné avec le meilleur confort intérieur. Les bâtiments deviennent plus intelligents avec des technologies d’information évoluées mais simple d’usage. Des compteurs individuels informent le citoyen sur leur consommation énergétique et la gestion des appareils est faite en relation avec les fournisseurs d’énergie. Les énergies renouvelables sont partagées et stockées dans le réseau de distribution.

Les quartiers sont obligatoirement à usage mixte: logement, lieu de travail et commerces sont tous accessible dans un rayon de moins de 5km. Pour que cela soit possible, la densité des constructions doit être importante mais sans pour autant perdre en espaces verts. Un bon exemple a été réalisé à Singapour, qui contrairement à Hong Kong, a réussi à augmenter la part d’espaces verts par habitant avec une population en croissance. D’autres exemples précurseurs existent tels que BedZed (Grande Bretagne) et le quartier Vauban à Fribourg en Brisgau (Allemagne).

Les conséquences positives de cette mixité sont multiples: les employés sont plus productifs car moins stressés et fatigués par les transports. Leur vie privée est plus épanouie car ils peuvent passer plus de temps «utile» avec la famille et les amis, le quartier est plus agréable car la réduction du trafic permet de transformer de nombreuses rues en jardins.

PLUS DE PROBLÈMES D’EAU ET DE DÉCHETS

L’eau potable est disponible et de bonne qualité. Singapour à nouveau a été précurseur en développant des usines de traitement des eaux usées qui sont ensuite réutilisées dans le circuit d’eau potable. Le système a depuis évolué et est devenu beaucoup moins énergivore.

Le recyclage n’est plus un enjeu majeur, car le principe de réduction de production de déchets est très répandu. La réutilisation des matières a aussi trouvé de nouvelles applications. Les bâtiments sont faits de matériaux résistants et durables dans le temps, et offrent une flexibilité d’usage inégalée. La quantité de déchets à traiter a ainsi été divisée par 100.

Une autre raison de la réduction des déchets est le succès d’un nouveau modèle d’affaire adopté par un grand nombre de sociétés: les services avancés. Ce modèle est basé sur le principe que le citoyen n’a pas besoin de TV mais il veut des images, il n’a pas besoin de frigo mais de la nourriture saine à bonne température etc. Des sociétés fournissent les équipements dans le cadre d’une offre de services. Celles-ci ont alors un intérêt économique d’améliorer leur performance et leur durée de vie pour assurer leur rentabilité.

En conclusion, que s’est-il passé? La tendance «insoutenable» du passé est remplacée par un cercle vertueux. Les mentalités et les attitudes ont changé, les besoins revisités, une convivialité est retrouvée, un art de vivre et une qualité de l’espace sont recréés. On a réussit à réduire l’intensité carbone de l’énergie et l’intensité énergétique de la richesse. La ville est transformée.

Biodiversité, science et gouvernance : des pratiques françaises néfastes

Epinglée par Bruxelles il y a une semaine pour sa mauvaise volonté en matière de protection de la nature, la France doit saisir l’opportunité qui lui est offerte de se positionner de manière moins contradictoire, pour une meilleure protection de la biodiversité sur son territoire.

article trouvé sur Futura-Environnement

Il y a aujourd’hui urgence à agir. Notre pays est en effet bon dernier au sein de l’Europe pour la préservation de la biodiversité, et l’arbre d’un « plan ours » dans les Pyrénées ne doit pas cacher la forêt de décisions incohérentes en matière de biodiversité.

L’agriculture est en France la première cause du déclin de la biodiversité. Or, les critères d’écoconditionnalité des aides prévus dans la  

 

 

photos trouvées sur    internaute

Vers une « crise mondiale majeure de la disparition des Le rythme de la disparition des espèces ne cesse de s’accélérer, malgré les mesures de protection mises en œuvre.

Si l’on maintient les tendances actuelles, 34 000 espèces végétales et 5 200 espèces animales – dont un huitième des espèces d’oiseaux dans le monde - seront confrontées à cette menace.

 

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Taxer l’Eau en bouteilles

“Il faut taxer lourdement l’eau en bouteilles!”

Par Elodie Bousquet, publié par l’ Express le 09/02/2010 à 16:40 - mis à jour le 09/02/2010 à 16:51

A Jakarta (Indonésie), un ouvrier recycle des bouteilles d’eau minérale en plastique.

Jacques Neirynck  ,chercheur, écrivain et politicien suisse, auteur des Scandales de l’eau en bouteilles (éd. Favre), trouve aberrante la consommation de cette eau “1000 fois plus chère que celle qui coule du robinet”. Entretien, dans le cadre de notre enquête participative sur ce thème.

Pourquoi avoir choisi de traiter ce sujet de l’eau en bouteilles?

Je me suis aperçu qu’en Suisse, la consommation d’eau en bouteilles est énorme. Les Suisses consomment entre 120 et 130 bouteilles d’eau par personne et par an. En France, il se consomme chaque année près de 10 milliards de bouteilles d’eau. Évidemment, cela a un impact écologique et économique considérable quand on sait que l’eau en bouteille coûte 1000 fois plus cher que l’eau du robinet.

Qu’y a-t-il d’aberrant dans le fait de consommer de l’eau en bouteille?

D’abord l’aspect écologique: chaque litre d’eau en bouteille entraîne la consommation d’un demi-litre de pétrole. Ensuite, la plupart des consommateurs disent préférer l’eau en bouteille car plus saine et donc meilleure pour la santé. Or une étude à été faite à Neuchâtel qui démontre que l’eau en bouteille ou en bombonne est plus polluée que l’eau du robinet. L’eau du robinet contient en moyenne 10 bactéries et agents pathogènes au litre contre près de 200 000 pour l’eau en bouteille dans laquelle l’eau stagne. De plus, certaines eaux conditionnées dans des matériaux comme le PET (polyéthylène téréphtalate, NDLR) risquent une pollution élevée du fait que le PET, a contrario du verre, contient un métal toxique pour l’homme, l’antimoine.

D’un point de vue qualitatif, quelle différence existe-t-il entre eau en bouteille et eau du robinet?

Aucune différence! Dans les publicités Evian, on essaye de vous faire croire que boire de l’eau Evian retarde le vieillissement. Rien de tout cela n’est prouvé mais la publicité fonctionne bien. Les gens achètent cette eau en croyant “bien faire” pour leur santé mais il faut rappeler que l’eau en bouteille pour la table n’est que très faiblement chargée en minéraux. L’eau hautement minéralisée est avant tout utilisée pour soigner les maladies, dans les cures thermales par exemple. La plupart des eaux en bouteille sont d’ailleurs notées comme acratopèges, ce qui signifie qu’elles ne possèdent pas de teneur particulière en minéraux. Au final, autant boire de l’eau du  robinet 

Mon portefeuille n’achète pas bio !

On sait que le bio est en général plus cher que les autres produits au supermarché, mais UFC-Que Choisir vient de révéler une enquête assez stupéfiante. Zoom sur l’affaire…

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Mon panier bio.

Acheter bio, manger bio… oui on entend souvent ces paroles, et le gouvernement aussi nous incite en souhaitant développer l’agriculture biologique. Sauf que notre portefeuille ne nous le permet pas tout le temps, la faute à qui ? Aux supermarchés !!!L’association UFC-Que Choisir nous montre dans une étude parue aujourd’hui, que les supermarchés sont à la base de la non-accessibilité des produits bio. En effet, il n’y a déjà pas beaucoup de produits bio proposés, mais c’est surtout le prix qui rend ces produits inaccessibles. Le panier de produits bio est 57% plus cher que le panier non bio.

Alors oui une partie de cet écart est justifiée. L’agriculture biologique s’interdisant l’usage d’engrais et de pesticides de synthèse, le rendement est donc moindre ce qui rend les productions biologiques plus chères. De plus les fabricants bio mettent en avant la qualité de leurs récoltes, ce qui a pour effet également de faire grimper les prix.

Mais alors où va notre argent ?

La grande distribution contribue également à augmenter les fruits et légumes Bio. Alors que la marge moyenne de 50 centimes d’euro pour les pommes standard, elle atteint 1.09 euros pour les pommes Bio. Quant aux carottes, leur marge passe de 80 centimes à 1.33 euros pour le bio. Alors serait-il plus simple de justifier des prix exorbitants quand on parle bio, non ? LES BANANES actuellement sont à 060 cent le kilo ; bananes Bio sont  : à 1.45 euros le kilo

UFC-Que choisir en publiant cette étude souhaite faire réagir l’opinion publique pour que la grande distribution rende le bio accessible au plus grand nombre, en augmentant le nombre de références en rayon et appliquant les mêmes marges que celles qu’elle applique aux autres produits.

Agir pour la planète s’associe à UFC-Que Choisir pour voir apparaître dans nos rayons une baisse des prix du bio en général.

Guillaume Woittequand

Sommes-nous au bord de « la révolution BIO » ou tout simplement de la « reconversion BIO »?

article trouvé chez agir pour la planète

L’agriculture biologique est un système de production agricole basé sur le respect des êtres vivants et des cycles naturels, soit tout ce que nos ancêtres ont toujours connu en matière d’agriculture. L’agriculture BIO gère la production en favorisant l’agro système mais aussi la biodiversité, les activités biologiques des sols et les cycles biologiques.

Pour atteindre ces objectifs, les agriculteurs biologiques s’interdisent l’usage d’engrais et de pesticides de synthèse, ainsi que d’organismes génétiquement modifiés. Aujourd’hui, l’agriculture biologique représente une part peu importante de l’agriculture totale, mais de nombreux pays s’engagent de plus en plus vers une agriculture plus propre.

Le scandale qui pollue l’ouverture du sommet de Copenhague

Par TF1 News (avec agence), le 07 décembre 2009 à 12h00, mis à jour le le 07 décembre 2009 à 12:10

Les scientifiques manipulent-ils les données sur le climat pour prouver un réchauffement ? Des mails piratés et opportunément diffusés avant le sommet semblent accréditer cette thèse. Le GIEC monte au créneau.

Article trouvé sur TF1News

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L’histoire a commencé à faire du bruit dans le monde anglo-saxon à quelques jours du sommet de Copenhague. Il y était question de mails d’éminents scientifiques piratés, de chercheurs soupçonnés de manipuler les données recueillies sur le climat… La coïncidence pouvait semblait trop belle. Mais l’écho qu’elle a reçu a obligé Rajendra Pachauri (photo), le président du Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat, par ailleurs prix Nobel de la Paix 2007 avec l’ancien vice-président américain Al Gore, à monter au créneau dès l’ouverture du sommet pour dénoncer “une tentative de discréditer” le GIEC. “Les conclusions de notre 4e rapport (publié en 2007) sont fondées sur des mesures enregistrées par de nombreuses institutions indépendantes dans le monde qui témoignent d’importants changements sur la terre, dans l’atmopshère, les océans et les glaces“, a-t-il rappelé.

 

  • L’Agence américaine de protection de l’environnement (EPA) a décrété lundi que les émissions de gaz à effet de serre étaient une menace pour la santé publique, ouvrant la voie, pour la première fois, à une régulation de ces émissions.

    Publié le 07/12/2009 Climat : la décision qui pourrait changer la donne

Plus d’infos

Au coeur de cette affaire, déjà baptisée “Climategate” par la presse : la publication sur internet le mois dernier de milliers de courriers électroniques de chercheurs du prestigieux centre de recherches sur le climat (CRU) de l’université britannique d’East Anglia, victime d’un piratage informatique ou de fuites. Or plusieurs messages, dont certains provenant du directeur du CRU Phil Jones, indiqueraient que la communauté scientifique manipule les données sur le climat pour étayer la thèse d’un réchauffement dû aux activités de l’homme, selon les opposants à cette théorie.

Ce sont des âneries

Face à la gravité de ces allégations, Rajendra Pachauri a dû promettre vendredi dernier de faire toute la lumière. La veille, l’université d’East Anglia avait annoncé l’ouverture d’une enquête indépendante sur le contenu des emails piratés, confiée au très respecté vice-chancelier de l’université de Glasgow, Sir Muir Russell. Phil Jones, le directeur du CRU, a préféré abandonner temporairement son poste le temps de l’enquête. L’un de ses courriels évoquerait une “ruse” pour manipuler les relevés de température afin de “dissimuler une baisse“. Mais face à ces “révélations“, le directeur de ce centre qui gère l’une des plus importantes bases de données au monde sur l’évolution des températures dans le monde avait rétorqué de manière virulente : “Ce sont des âneries“. Selon lui, ses messages avaient été sortis de leur contexte.

Néanmoins, sans surprise, et sans attendre les résultats de l’enquête, les “climato-sceptiques” de plusieurs pays se sont emparés de l’affaire pour mettre en doute la nécessité de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Aux Etats-Unis, plusieurs élus du Congrès y ont vu l’occasion d’essayer de torpiller l’adoption au Sénat d’une loi pour combattre le réchauffement. Au Royaume-Uni, des responsables de l’opposition conservatrice en ont profité pour émettre des doutes sur la fiabilité des chiffres sur le réchauffement. L’un des responsables saoudiens chargés des négociations sur le réchauffement climatique, Mohammed Al Sabban, a même prédit sur la BBC que cette affaire aurait un “énorme impact” sur les débats à Copenhague. “Il ressort de ce scandale qu’il n’y a pas la moindre corrélation entre les activités humaines et le changement climatique“, a-t-il estimé.

Par TF1 News (avec agence) le 07 décembre 2009 à 12:00

Interdiction des phosphates dans les lessives

Interdiction des phosphates dans les lessives

03/04/2007 12:35

Gouverner

par Agnès Ginestet


dans le JDLE Les détergents, une pollution peu prise en compte en France
pour aller plus loinVers le communiqué ministérielVers le décret

Le décret vient de paraître  à partir du 1er juillet, les phosphates seront interdits dans les lessives domestiques destinées au lavage du linge. Dans un communiqué du 2 avril, le ministère chargé de l’environnement a précisé que cette mesure «permettra de diminuer d’un peu plus de 20% la charge en phosphore à traiter par les stations d’épuration».

Les lessives utilisées pour faire la vaisselle et les lessives industrielles ne sont pas concernées. Selon le ministère, il n’existe pas de produits de substitution satisfaisants pour les premières et il faudrait adapter le process industriel de lavage pour les secondes.

Rappelons que d’autres composants des lessives classiques, les tensio-actifs, provoquent des dégâts environnementaux notables (2).

(1) Décret n°2007-491 du 29 mars 2007, JO du 31 mars 2007

 Les phosphates dans les lessives domestiques sont interdits à compter du 1er juillet 2007 suite à la parution du décret n°2007-491 du 29 mars 2007 (JO du 31 mars 2007)

 (1) Décret n°2007-491 du 29 mars 2007, JO du 31 mars 2007 (2) Voir l’article du JDLE: «Les détergents, une pollution peu prise en compte en France»

«Dépérissement de la flore littorale», «lessives toxiques: y’en a marre», «législation hypocrite». Le thème des détergents ne laisse pas indifférents de nombreux chercheurs et militants écologistes. Créé en 1998, le Collectif des scientifiques pour des détergents sans danger pour l’environnement avait l’espoir de contribuer à l’évolution de la réglementation sur les détergents dans l’Union européenne. Les amendements qu’ils ont proposés n’ont finalement pas été retenus et le règlement mis en application le 8 octobre 2005 les a profondément déçus 

Une fille de 12 ans à l’ONU

Discours à l’ONU sur l’environnement stfr -“En 1992, un groupe de jeunes fondent l’organisme ECO pour “Environmental Children’s Organization”. Invité à s’exprimer devant les Nations Unis, une jeune fille de 12ans, Severn Cullis-Suzuki, rend un témoignage poignant de la situation humanitaire et écologique du monde de l’époque. C’était il y a 16ans et pourtant ce discours est toujours d’actualité aujourd’hui. Et je dirais même que la situation est devenue pire.
Discours à l’ONU…   http://www.dailymotion.com/swf/x90jh3_une-fille-de-12-ans-met-une-claque

L’eau potable

 robinet1.jpg Politique de l’eau potable : le Conseil économique et social donne son avis

article trouvé sur Journal de l’ environnement 13/05/2009 11:04

moineau.gif je pense que les consommateurs ont le droit de savoir quelles décisions sont prises au niveau  de nos instances supérieures (qui sont censées être responsables de notre santé )
Dans un avis qui devrait être adopté aujourd’hui par l’assemblée plénière, le Conseil économique, social et environnemental (Cese) donne son avis sur les politiques en matière d’eau potable, plus de deux ans après la loi sur l’eau. Les problématiques du prix de l’eau, de la transparence des services publics et de la préservation de la qualité de la ressource restent d’actualité.

 

par Victor Roux-Goeken

«Un dossier jamais résolu». La loi sur l’eau et les milieux aquatiques (Lema) et le Grenelle ont échoué à rendre compréhensible le prix de l’eau aux usagers, selon Paul de Viguerie qui, en tant que rapporteur, a présenté le 12 mai le projet d’avis intitulé «Les usages domestiques de l’eau». Il devrait être adopté aujourd’hui en assemblée plénière.

Dans son avis, Paul de Viguerie propose que soit mis un terme au «conflit» existant entre les trois objectifs: l’accès de tous au service de l’eau, la gestion environnementale de la ressource et le recouvrement des coûts. Un dilemme qui doit faire évoluer le modèle économique des opérateurs des services d’eau, ceux-ci ne pouvant être rémunérés par une hausse de la consommation d’eau. D’ailleurs, les volumes consommés ont tendance à baisser, rappelle l’avis: -16,5% à Berlin et -16% à Paris entre 1995 et 2005, surtout du fait d’une baisse des volumes prélevés par l’industrie. Mais la consommation d’eau du robinet augmente.
Aussi, le Cese propose-t-il de rémunérer les opérateurs en fonction de leurs performances environnementales, dont une base de données pour les 30.000 services de l’eau devrait être mise au point par l’Onema d’ici fin 2009. Ou de dissocier les volumes vendus des volumes prélevés, en promouvant la réutilisation des eaux usées.

Afin de rendre plus lisible la facture d’eau, le rapporteur a proposé que l’usager puisse comparer sa consommation grâce à un indicateur moyen de consommation établi à l’échelle du territoire et basé sur les rapports annuels sur le prix et la qualité des services publics de l’eau déjà établis par les exécutifs locaux. Outre le volume d’eau consommé et la répartition du montant de la facture entre service d’adduction d’eau, d’assainissement et taxes, la facture devrait aussi indiquer la répartition des charges entre collectivités, opérateurs et organismes publics.

Pour réduire la consommation des ménages, Paul de Viguerie préconise la mise en place d’un diagnostic «réseau domestique» dès le 1er janvier 2011, afin d’évaluer l’état du réseau privatif des usagers. A la charge des propriétaires, il pourrait être financé par un crédit d’impôt. L’extension des compteurs individuels, notamment pour aider à la détection des anomalies de consommation, est aussi promue par le Cese.

Quant à l’évolution de la tarification, le Cese ne retient pas la tarification progressive, peu adaptée aux immeubles collectifs. Et préconise la mise en œuvre d’une tarification sociale exonérant «tout ou partie de la part fixe» de la facture (frais de fonctionnement du réseau) plutôt que de la part variable (traitement de la ressource). L’avis souhaite aussi la mise en œuvre de l’instauration d’une contribution au Fonds de solidarité logement (FSL) de 1% du prix du service de l’eau.

Le rapport se penche également sur la préservation de la ressource et de sa qualité. «Le risque de rareté de l’eau n’existe pas en métropole», selon l’avis, mais «il est présent dans certains territoires ultramarins». Si la récupération des eaux de pluie n’est pas suffisante pour répondre à la rareté de l’eau, du fait des risques sanitaires, le rapporteur mise plutôt sur la récupération des eaux usées et le dessalement. A condition que des recherches soient effectuées pour réduire l’impact environnemental de cette technique, et que les projets «fassent l’objet de mesures d’instruction normalisées intégrant les contraintes environnementales». Seule une unité est installée en métropole, à Belle-Ile-en-Mer (Bretagne).

Enfin, le Cese insiste sur les pollutions d’origine agricole, et n’oublie pas les pollutions diffuses «dérivées de médicaments, de perturbateurs endocriniens et de cosmétiques», dont se préoccupe le deuxième Plan national santé-environnement (PNSE II).

Agriculture

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La vocation première de l’agriculture est de nourrir sainement les hommes. Or la population mondiale s’accroît de 80 millions de personnes supplémentaires chaque année. Pour garantir à long terme la souveraineté alimentaire, l’agriculture se doit donc d’être durable (d’un point de vue économique, environnemental, agronomique et social) et indéfiniment reproductible.

Chaque année, 66 000 ha de surfaces agricole utile (SAU) disparaissent en France au profit de l’urbanisation et du développement des infrastructures. Par ailleurs, l’augmentation de la demande non alimentaire (biomasse, agrocarburants) entre en concurrence avec la production alimentaire. Il est donc urgent de protéger l’agriculture de la pression urbaine.

Par ailleurs, certaines formes d’agriculture productivistes causent des dégradations considérables aux milieux : érosion, baisse de la fertilité des sols, banalisation des paysages et des écosystèmes (arrachage des haies, agrandissement des parcelles…) diminution de la biodiversité, pollution des eaux, assèchement des milieux aquatiques, etc. L’agriculture doit donc modifier ses pratiques, et notamment réduire sa dépendance aux intrants (engrais, pesticides, semences, alimentation du bétail, eau d’irrigation et carburants) : en France, les intrants représentent en moyenne 60% du chiffre d’affaires des exploitations, et l’agriculture consomme environ 250 litres d’équivalent-fuel à l’hectare !

Faire face aux grands défis de demain
L’agriculture de demain devra faire face au défi alimentaire qui constituera sa première priorité. Elle devra également relever d’autres défis pour se développer et se maintenir en harmonie avec les grands équilibres naturels :

  • Le défi énergétique. L’agriculture est l’un des rares secteurs économiques capable de produire l’essentiel de son énergie (huile-carburant auto-produite, bois-énergie, solaire thermique et photovoltaïque, biogaz). L’indépendance énergétique de la ferme France est ainsi un objectif accessible et nécessaire pour garantir notre sécurité alimentaire.
  • Le défi climatique. Afin d’anticiper et d’adapter l’agriculture au changement climatique, la meilleure réponse anticipatrice consiste à diversifier les espèces et variétés cultivées. Ainsi, il sera nécessaire de « produire un peu de tout partout », en limitant la spécialisation régionale et en se réorientant vers des circuits de commercialisation courts.
  • Les défis écologiques. La France s’est engagée à stopper l’érosion de sa biodiversité d’ici à 2010 et à atteindre le bon état écologique des eaux d’ici à 2015. Ceci suppose d’encourager la préservation des milieux remarquables, l’autonomie de l’agriculture vis-à-vis des intrants, et de réintégrer la nature comme « facteur de production ». Les infrastructures agroécologiques (haies, bosquets, bandes enherbées, prairies naturelles, vergers de haute tige et milieux peu ou pas anthropisés) ont ici un rôle essentiel à jouer en fournisssant aux cultures des auxiliaires (ex. insectes prédateurs des ravageurs des cultures).
  • Vers une agriculture autonome, économe et non polluante


Pour répondre à ces objectifs, l’agriculture devra se réorienter vers des systèmes autonomes, économes et non polluants. Ceci suppose de la fonder sur de nouvelles bases.

Pour cela, FNE propose de :

  • Doter les villes de ceintures nourricières en préservant les espaces agricoles périurbains
  • Réorienter la recherche agronomique vers les systèmes agricoles autonomes et économes en intrants
  • Réviser la filière de conseil et de distribution des pesticides, notamment par la mise en place d’une formation obligatoire pour tous les utilisateurs
  • Réorienter la PAC vers la rémunération des services écologiques rendus par l’agriculture, et vers un soutien significatif aux prairies permanentes et à l’agriculture biologique
  • Renoncer aux objectifs d’incorporation d’agrocarburants
  • Encourager l’agriculture de Haute Valeur Environnementale (HVE), qui se caractérise, selon FNE, par sa faible consommation d’intrants et la place laissée aux espaces de régulation écologique (ou infrastructures agro écologiques) favorables à la biodiversité

  • L’agriculture biologique s’interdit  les apports d’intrants chimiques de synthèse et respecte la rotation des cultures.La fertilisation repose sur les matières organiques compostées et les engrais verts. Les organismes  génétiquement modifiés sont totalement proscrits.   En élevage, l’agriculture biologique privilégie les races rustiques et le bien-être des animaux.

                  coquelicot.jpg        Je me permets de vous redonner l’ adresse de la   ferme d’Arnold de Smet qui  s’interdit tous apports d’intrants chimiques de synthèse et respecte la rotation des cultures.  Le pain d’épeautre d’ Arnold aux qualités exceptionnelles est garanti pure farine d’épeautre

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Ferme la Marguette

09100 ESCOSSE France

tel:0561673251

Pour des technologies vertes….

Chers amis,

01_ademain001.gifJe viens de recevoir cet article que je vous transmets  pour  que vous puissiez vous même y adhérer 
Cette semaine, les décideurs européens vont s’entendre sur des normes d’efficacité énergétique pour les réfrigérateurs, les téléviseurs et autres appareils domestiques. Des normes strictes pourraient réduire drastiquement la pollution atmosphérique de l’Europe, mais des lobbys industriels exercent des pressions pour rendre ces normes moins strictes.

Nous avons reçu un message inhabituel : une vidéo provenant du futur… par un frigo parlant nommé « Frisco ». Cliquez sur la photo pour regarder la vidéo et pour agir maintenant :

Cliquez-ici pour regarder la vidéo
Des technologies vertes existent déjà et pourraient grandement améliorer les normes d’efficacité pour les réfrigérateurs, les téléviseurs et autres appareils que nous utilisons tous. Selon des études scientifiques, des règles environnementales strictes pourraient avoir un impact énorme sur le climat, plus que si le deux tiers des voitures européennes étaient sorties du réseau routier. De plus, ces normes pourraient réduire nos factures d’électricité de dizaines de milliards d’Euros chaque année.Cependant, les compagnies les plus polluantes veulent continuer à vendre des produits polluants bon marché et éviter les investissements verts coûteux. Il nous appartient de faire en sorte que nos négociateurs européens entendent clairement la voix de milliers de citoyens partout en Europe et non pas seulement celles des lobbys de l’industrie.

Références :

1. Pour plus d’information, de mises à jour et de résumés de politique sur le processus politique d’Eco-design européen (incluant les études et les projets de loi sur les produits couverts par cette politique, comme les téléviseurs, les réfrigérateurs et les ampoules), voir le site de la coalition d’ONG ECOS, Greenpeace Europe, WWF-EPO et d’autres organisations environnementales :
http://env-ngo.eup-network.de

2. La semaine dernière, plus de 100 000 membres d’Avaaz ont joint une campagne internationale demandant une commission pour dévoiler la vérité sur les abus des droits de la personne commis dans le cadre de la guerre au terrorisme. Avaaz a remis en mains propres les signatures au comité du Sénat et a parlé avec des dirigeants-clés américains. Cliquez ici pour voir des photos et un rapport complet :
http://www.avaaz.org/blog/en/w/brett/2009/03/war_on_terror_tell_the_truth_petition_delivered.php#trackback

3. Jeudi, des membres d’Avaaz vont remettre la pétition à Bruxelles lors d’un coup d’éclat organisé par l’organisation Friends of the Earth Europe et Natuur en Milieu. Pour plus d’information, cliquez ici : http://www.avaaz.org/blog/en

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A PROPOS D’AVAAZ

Avaaz.org est une organisation non gouvernementale indépendante à but non lucratif, qui mène des campagnes mondiales pour faire en sorte que les opinions et les valeurs des peuples influent les décisions mondiales. (Avaaz signifie “voix” dans de nombreuses langues). Avaaz ne reçoit aucun financement d’aucun gouvernement ou entreprise. L’équipe d’Avaaz est basée à Londres, New-York, Paris, Boston, Genève, Buenos Aires et Rio de Janeiro. +1 888 922 8229