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Archive de la catégorie faits divers

Elle vit sans utiliser d’argent depuis 15 ans

Une Allemande de 69 ans a fait le choix de délaisser son argent pour privilégier une vie plus simple. Elle mène son existence entre échanges de biens et de services pour être heureuse et débarrassée de ce qui n’est pas essentiel.

heidemarie-schwermer-vit-sans-argent_49852_w125.jpg       Article trouvé sur Gentside 

C’est en Allemagne que vit Heidemarie Schwermer, une femme de 69 ans qui a mis de côté l’argent pour mener l’existence qu’elle souhaitait, rapporte OddityCentral. Son histoire commence il y a 22 ans lorsqu’elle déménage avec ses deux enfants à Dortmund en Allemagne. Enseignante, elle sortait à l’époque d’un mariage difficile. Elle a alors été frappée par le nombre de personnes vivant dans la rue, et a décidé d’agir à sa manière en ouvrant une boutique de troc, appelée “Gib und Nimm” (”Donner et prendre”).

Là, chacun était à même d’échanger toutes sortes de services ou de biens contre ce dont il avait besoin sur le moment. De vieux vêtements pouvaient être changés contre une tâche de plomberie ou inversement. Les sans-abris n’ont pas été les plus intéressés par le système, mais de nombreux chômeurs ou retraités ont pris d’assaut la “boutique”. L’établissement est rapidement devenu un phénomène dans la ville et a amené Heidemarie à s’interroger sur sa propre existence.

Une prise de conscience

Elle a rapidement réalisé qu’elle possédait bien plus que le nécessaire, et qu’elle ne s’épanouissait pas dans son métier. Elle a changé d’emploi pour devenir plongeuse pour 10 Deutchmarks de l’heure (environ 5,11 euros). Malgré l’incompréhension de ses proches vis-à-vis de cet emploi en regard de ses études, elle se sentait bien ainsi. En 1995, elle a pris conscience qu’elle ne dépensait presque rien et que tout ce dont elle avait besoin semblait se présenter à elle naturellement. C’est ainsi qu’en 1996 elle a pris la plus grande décision de sa vie, à savoir vivre sans argent. Ses enfants ayant déménagé, elle a revendu son appartement et a décidé de vivre de façon nomade, en échangeant les biens et services selon ses besoins. Ce qui devait être une expérience de douze mois est devenu le mode de vie de Heidemarie depuis aujourd’hui 15 ans.

Se débarrasser du superflu

Heidemarie vit ainsi selon le principe de l’échange et du troc. Elle est parfaitement heureuse et épanouie ainsi. Dans le reportage intitulé “Vivre sans argent”, elle explique que l’argent éloigne de l’essentiel, et que se débarrasser du superflu permet un mode de vie plus sain et heureux. Elle a écrit deux livres sur sa condition et a demandé à ce que les recettes soient reversées à des œuvres de charité pour faire le bonheur d’autres personnes. Elle-même se contente de son rythme sain et simple. Tous ses biens tiennent dans une valise et elle ne possède que 200 euros en “cas de besoin”. Elle ne bénéficie d’aucune aide sociale, ne voulant pas être accusée de “profiter du système”. Sa santé repose sur son potentiel d’auto-guérison…

Découvrez la bande-annonce du documentaire “Vivre sans argent” sur Gentside

7765an.gifCertains commentaires à la suite de cet article montrent , à quel système aspire la plupart  des gens ; je me suis   permise   de le publier  

NES Notre monde “moderne” de sur-consommation nous isole et nous rend triste de ne pas posséder ce que la norme diffusée (à travers la télé, les pubs..) essaye de nous dicter pour atteindre le bonheur. Avant nos petits vieux (qui étaient précieux et considérés pour leur savoir) étaient au jour de leur dépendance physique pris en charge par leur famille ou la communauté en reconnaissance de leur vie de labeur.. aujourd’hui ils meurent seuls dans les maisons de retraites ou abandonnés dans leurs lits pendant les canicules.. Si nous resserrions nos liens humains peut être que cette vie s’imposerait à nous car quoi de plus nourrissant pour l’âme que de partager et “suer” ensemble pour concrétiser les projets de chaqu’un en ayant la certitude que ceux-ci nous soutiendrons en retour le jour venu.. Merci à cette grande dame pour son courage et cette étincelle de vie dans notre univers d’électrons libres

Le 14/07/2011 à 10h07

Il gagne au Loto et partage avec son ami

bravo  à l’amitié fidèle

mercredi 12 JANVIER 2011, 11:58   Insolite

article trouvé chez SFR

Les deux copains jouaient régulièrement ensemble, sauf  le soir où tous les numéros sont sortis.

C’est l’histoire de deux copains, amis depuis vingt ans, qui avaient pour habitude de jouer ensemble au Loto. Le soir de Noël, les deux compères misent vainement 10 euros sur la cagnotte du Super Loto de 10 millions d’euros. Pour la cagnotte de 10 millions d’euros de la Saint-Sylvestre, l’un des deux mise seul 10 euros sur les mêmes numéros que la semaine précédente. Lors du tirage au sort, il s’aperçoit alors qu’il est le seul gagnant de la cagnotte

“C’est tout naturel”

Ce soudeur de profession décide alors de ne rien dire à son copain et lui demande simplement 5 euros… avant de lui avouer ce gain. “C’est tout naturel. Si je n’avais pas partagé je n’aurais jamais pu le regarder en face”, confie-t-il sur Europe 1. Les deux amis ont reçu chacun mardi à Marseille un chèque de 5 millions d’euros avant d’être invités pour un déjeuner dans un très grand restaurant phocéen.

Les familles des deux amis ont toujours été très proches et se sont régulièrement soutenues dans les moments difficiles. Depuis quelque temps, l’une des familles connaissait des difficultés et l’autre famille avait renoncé à ses projets pour l’aider. Des contrariétés auxquelles elles ne devront, désormais, plus faire face.

La drôle de cavale des soeurs nonagénaires

deux-soeurs-en-cavale.jpg

Elles sont trois soeurs à avoir fait voeu de servir les autres toute leur vie et refuse le sort réservé par leur congrégation, à savoir leur placement en maison de retraite. Deux d’entre elles ont pris la “fuite”.

Introuvables depuis quelques jours, deux religieuses en cavale tentent d’échapper à la décision de leur hiérarchie de les placer en maison de repos.

article trouvé sur TF1News

Les retraites, un sujet hautement sensible de nos jours. Et cela, quelles que soient les sphères de la société. Pour trois sœurs de Roquebrune-Cap-Martin approchant les 90 ans, pas question de leur parler d’une telle mise au repos. Réforme - ou pas - du nombre d’années de cotisation ou de l’âge légal du départ à la retraite, ces religieuses auront remplis leur part du devoir. Mais quand la congrégation leur annonce leur déménagement forcé en maison de retraite, à Aubenas, deux d’entre elles prennent la poudre d’escampette, comme le rapporte Nice Matin.

Aujourd’hui à la retraire, elles continuaient d’habiter à quelques rues du lycée Saint-Joseph où elles enseignaient. Leur hiérarchie aurait pris la décision de les envoyer en maison de repos «pour des raisons de santé».

Mais le voisinages et d’anciens élèves, qui regrettent leur disparition, soupçonnent l’Institut de vouloir vendre «à la hâte» la maison des sœurs.

À Roquebrune-Cap-Martin, des religieuses commentent cette “fuite” au quotidien niçois en souriant : « Elles ont pris le maquis ! On a peur que les infirmiers de la congrégation viennent les prendre manu militari pour les conduire à la maison de retraite de l’Ardèche. »

Un départ forcé digne d’une “opération commando” qui est réel , si les soeurs ne daignent pas accepter le sort qui leur est réservé …….par leur hiérarchie

Aujourd’hui à la retraire, elles continuaient d’habiter à quelques rues du lycée Saint-Joseph où elles enseignaient. Leur hiérarchie aurait pris la décision de les envoyer en maison de repos «pour des raisons de santé».

Mais le voisinages et d’anciens élèves, qui regrettent leur disparition, soupçonnent l’Institut de vouloir vendre «à la hâte» la maison des sœurs.

Ces trois sœurs sont arrivés à l’institut de Saint-Joseph au milieu des années 1960 comme enseignantes catholiques, et font alors vœu de servir les autres toute leur vie. Malgré neuf décennies bien remplies, les religieuses se sentent toujours armées pour rester dans cette maison et recevoir notamment leurs anciens élèves. L’idée d’être privée de ces visites quotidiennes les aurait complètement démoralisées. Ce qui pourrait expliquer leur “fugue” bien qu’officiellement les sœurs de Saint-Joseph seraient allées prendre un repos mérité après tout le bruit provoqué par l’annonce de leur exil forcé.

Un exil qui inquiète d’ailleurs les proches des religieuses, notamment quant à la forme que pourrait prendre leur départ. Celui-ci semble de plus en plus précipité, une sorte “d’opération commando“, selon les termes d’un proche relayé dans le quotidien. Des propos confirmés par le neveu d’une sœur à Nice Matin : « Au début, on leur a donné une date, le 19 août, puis ça a été le 5, et, enfin, depuis que les familles et les amis se sont mobilisés, on parle du 22 juillet. Nous avons vraiment peur que leur déménagement intervienne plus tôt et dans la précipitation. À 80 ans, on ne peut pas dire que c’est approprié. Ce serait les tuer, tout simplement. »

Une poule adopte des chiots

Paru le 2010-03-08 12:07:00 chez zigonet


En Grande-Bretagne, une poule a adopté des chiots âgés de quelques semaines. L’animal a profité de l’absence de la chienne pour venir “couver” les petits. Depuis, les chiots ont deux mamans et Mabel leur tient chaud lorsque la chienne sort se dégourdir les pattes.

un enfant de 7 ans dont les toiles s’arrachent chez les collectionneurs

Norfolk, Grande-Bretagne -

Paru le 2009-12-31 15:07:00 chez zigonet

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   Kieron Williamson est un garçon de 7 ans originaire du Norfolk. Il peint depuis l’âge de 5 ans et peut produire jusqu’à six peintures et dessins par semaine. En Grande-Bretagne, près de 700 collectionneurs souhaitent acquérir l’une de ses œuvres.

Kieron Williamson, 7 ans, est déjà considéré comme un génie de la peinture. Le jeune garçon peint six tableaux (aquarelles) par semaine et les peintures de sa dernière exposition se sont vendues en 14 minutes, rapportant près de 20.000 euros. Il y aurait même une liste d’attente de près de 700 amateurs d’art désireux d’acquérir les œuvres de Kieron.

Le garçon ne subit cependant aucune pression de la part de ses parents : Kieron ne peint en effet que lorsqu’il en a envie. Il adore les paysages et les reproduit avec une facilité et une technique déconcertantes.

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C’est grâce à son père que Kieron s’est intéressé à l’art, dès l’âge de 5 ans. Il a rapidement développé une incroyable habilité dans l’art de la peinture et prend des cours auprès de peintres de la région. Aujourd’hui, son travail est déjà comparé à celui d’artistes tels que Monet ou encore Picasso, qui a peint ses premiers tableaux à l’âge de 8 ans.

 

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Canada : une française handicapée menacée d’expulsion

rachel_barlagne1.jpgarticle trouvé sur Généthique

Rachel Barlagne, une petite fille française de 7 ans souffrant d’une légère paralysie cérébrale, et vivant au Canada depuis cinq ans, est menacée d’expulsion avec sa famille au motif qu’elle représenterait un “fardeau excessif” selon les termes de l’Etat fédéral canadien. Cette décision d’expulsion intervient après un diagnostic médical des services d’immigration canadiens.

Petite fille vive, Rachel souffre d’un handicap léger, sa paralysie cérébrale n’entrant dans aucun critères de syndromes d’infirmité motrice cérébrale (IMC). Elle “aime les défis et aller de l’avant” disent ses parents qui sont “fiers de ses résultats scolaires“. Cette affaire d’expulsion scandalise de nombreux canadiens : beaucoup s’indignent de ce que “pour de ‘purs’ motifs financiers, une petite fille devient […] indésirable au seul prétexte qu’elle est atteinte de maladie mentale“. Le père de Rachel explique qu’il ne se serait jamais attendu à une telle décision concernant sa fille : “Nous ne nous sommes jamais demandés si notre fille serait une charge pour nous, aussi bien jusqu’à ses 3 ans en France qu’en arrivant au Canada en 2005“.

En septembre 2008, la réponse à la procédure habituelle de demande de résidence permanente s’est transformé “en véritable cauchemar“. Le compte-rendu de la visite médicale “passage obligatoire pour s’installer à terme dans le pays” a conclu que la petite fille coûte trop cher aux services sociaux du pays. David Barlagne se souvient : “Quand on reçoit une lettre où l’on vous dit que votre enfant est considéré comme un ‘fardeau excessif’, le ciel vous tombe sur la tête […]. Le terme est inhumain mais il est pourtant employé dans la loi“. En mars 2009, le ministère de l’immigration canadien avait calculé les dépenses potentielles que nécessiteraient les soins pour Rachel, et avait estimé ceux-ci “supérieurs à la moyenne nationale, 5143 dollars canadiens, soit 3500 euros par an“. David Barlagne convient que sa fille est prise en charge dans une école spécialisée et que tous ses soins sont assumés par l’école publique mais s’interroge devant l’incohérence de la situation dans laquelle il se trouve alors qu’il avait été approché par l’ambassade du Canada à Paris pour installer et développer sa compagnie au Québec.  Bénéficiant de nombreux soutiens de la population canadienne, les parents de Rachel sont prêts à recourir à la Cour suprême si nécessaire.

Noël Baekerlandt, secrétaire général de la Fédération des Apajh, (association pour adultes et jeunes handicapés) et Régis Delvoldère, président de l’Unapei sont interrogés par le quotidien France Soir sur cette affaire. Noël Baekerlandt se dit révolté de voir “le respect de la personne piétiné par des questions financières“. Il estime qu’un tel cas ne pourrait survenir en France : “il y aurait de vives réactions des associations et de la société civile en général. Nos valeurs sont trop fortes en France pour qu’une telle chose se produise, et heureusement“. Qualifier la petite fille de “fardeau excessif” est selon lui “répugnant” et il s’interroge : “Le respect, l’aide, la solidarité, est-ce que ça leur évoque quelque chose ? D’autant plus qu’il s’agit d’une enfant. Elle a besoin d’être soutenue et éduquée, pas exclue.” Régis Delvoldère dit aussi son “dégoût, surtout venant d’un pays qui tient des discours sur la discrimination et l’intégration. Ils se pensent modernes et ouverts mais ils font aujourd’hui la preuve que ce ne sont que des mots”.

 France Soir (Stéphanie Villeroy) 09/02/10

Ils dorment dans le froid et la boue : ce sont les Afghans

Ils sont une centaine sur les quais du Canal Saint-Martin, à Paris, grelottant sous des tentes. Beaucoup n’ont pas 20 ans. Feu de planches, hier soir.

Lundi 11/01/2010 | Posté par mehdi_et_badroudine 

article trouvé sur BondyBlog

   Ils sont une centaine sur les quais du Canal Saint-Martin, à Paris, grelottant sous des tentes. Beaucoup n’ont pas 20 ans. Feu de planches, hier soir.

Ça sent la pisse. Une poubelle est renversée. Des gants esquintés et dégueulasses baignent dans la boue. On patauge dedans. Un grand feu crépite. Un gaillard saisit un bout de bois, le lance dans les flammes. Ça brille. Le canal Saint-Martin, en contrebas de la station Jaurès, est gelé. Des planches brûlent. Réchauffent les visages. Les visages seulement, car ce dimanche soir, le vent glacé fouette les reins, les jambes, les nuques. Un homme s’approche. Les flammes luisent dans ses yeux bleus. Il nous serre la main. Il parle anglais. « Ça fait cinq mois que je dors là, cinq mois. » Si on lui avait donné le choix, il aurait sans doute refusé de naître. On ne lui a pas demandé non plus où il voulait naître. Il est né en Afghanistan, il y a 21 ans.

Cette vie de misère, cette odeur de merde qui lui bouche les narines, cette peur au ventre qui le tiraille chaque matin. « Oui, j’ai peur. » Sa famille est loin. Il esquive les questions. Dit juste qu’elle est maintenant « au Pakistan ». Il ne la reverra peut-être jamais. Ali n’a choisi qu’une chose, « venir en France parce qu’il aime la France mais pas son gouvernement », qui l’oblige à dormir par moins 10 degrés dans son cachot Quechua, sur les rives du canal givré, sous un pont. Depuis samedi, avec le concours d’Augustin Legrand des Enfants de Don Quichotte, Ali et ses camarades afghans, une centaine, logent dans un établissement privé, Le Comptoir général, Quai de Jemmapes, dans le 10e arrondissement. Mais cet hébergement est provisoire.

Les flammes deviennent gigantesques. Mais le froid est encore plus fort, s’introduit dans les baskets, glace les orteils, congèle les doigts. Emmaüs, un des organisateurs du rassemblement avec Médecins du monde, avait prévenu : « Ramenez ce que vous pouvez. » Certains descendent les marches pour atteindre le campement une tarte dans les mains. D’autres, des sacs remplis de vêtements chauds. Anne-Dominique a les lèvres légèrement brillantes. Elle fouille dans le grand sac Darty qu’elle a ramené. En sort une paire de gants, puis deux, puis trois. Des jeunes Afghans l’entourent. Plus de 100 se gèlent dans ce camp pourri. Elle donne une paire à l’un, propose une écharpe à l’autre. « Quand je suis descendue, ça m’a fait un choc », dit-elle, émue.

Souleymane a 16 ans et n’a déjà plus rien. L’argent, il l’a dépensé pour arriver à Paris. « J’ai été du Pakistan, en Iran, puis d’Iran en Turquie, puis de Turquie en Grèce, de Grèce en Roumanie, de Roumanie en Bulgarie, puis d’Italie à ici. » En quatre mois ! La famille, il l’a laissée à portée de balles des Talibans. Il culpabilise. Il a gardé ce qu’il a pu sauver : un manteau, des gants et sa haine. « On peut pas travailler, on a pas de papiers. On peut pas vivre dans un appartement, on a pas de papiers. » Papiers. Papiers. Papiers. Des morceaux de papiers froissés gisent sous nos pieds, dans la boue. On les piétine. Ceux là ne valent rien …

……suite sur BondyBlog

 

049.gif En lisant ce commentaire que j’ ai trouvé   très intéressant, j’ ai voulu vous le faire connaître ……écrit par

   lilithinbeijing

Lundi 11 Janvier 2010, 20:22

Ça sonne peut être faux, cette “charité bien ordonnée” remarque , peut être qu’aider des afghans qui se les pèlent ca sonne un peu hippie ou alors prêchi prêcha de grenouille de bénitier ; mais il y a un fait, des gens ont besoins d’aide il faut leur en donner, et il faut créer des nouvelles lois pour pouvoir la donner cette aide.

De l’aide moi j’en ai eu quand j’arrivais plus à me nourrir a Pékin; eh oui , ca arrive même dans des endroits comme ca, et franchement c’était cool, maintenant j’ai repris des études, et je suis très bien intégrée.

Je pense qu’ il y a une raison a ca ; j’ai voulu être aidée et je voulais m’en sortir.

Bcp de SDF en France souffrent de “symptômes” autres que la pauvreté, pour moi la pauvreté c’est plus qu’un manque de chance,  c’est aussi une spirale de dépression, infernale.
Certains SDF français on perdu le goût de la vie et se suicident à petit feu, je me rappelle de ce type dans la rue qui avait tout perdu , depuis son statut de professeur à l’université jusqu’au moindre sous à cause d’un sale divorce, plus on tombe de haut plus ca fait mal, ce que j’essaye de dire, c’est que bcp de français qui sont en situations compliquées le sont pour bcp à cause d’un manque d’amour  envers eux même et donc un manque de motivation, ils sont très durs à aider ; il faut accepter  une vraie aide pour pouvoir recommencer à 0…. pour les autres personne en difficultés qui veulent encore essayer d’y arriver , je pense qu’ en France c’est encore à peu près possible ou alors il ont qu’à aller  là où on  pourrait avoir besoin d’eux , ex : Emmaüs , etc… bref ,c’est possible de trouver qqch à faire ds ce pays. ce que cherchent bcp de SDF , c’est un but dans la vie, ce que cherche les afghans ca va peut être pas aussi loin, peut être c’est plus petit à petit, d’abord l’essentiel , ensuite le reste viendra au fur et à mesure, le but dans leur vie, c’est survivre.

Les afghans ,ils seraient extrêmement mal  lotis aussi dans leur propre pays; en bref, aujourd’hui, en naissant afghan, c’est horrible à dire, mais c’est loin d’être un tremplin vers le bonheur et la réussite, le développement personnel , mais ils viennent en France, ils ne se laissent pas tuer par les balles, bref il ne se moque pas de la vie, elle est encore trop précieuse, ils demandent une chance, et la chance parfois va à l’encontre d’une loi, d’un visa ou de n’importe quelle réglementation, si j’étais vraiment dans la “merde”, je m’en ficherai complétement, de tout ca,   j’aime la France parce qu’elle existe pas à cause de toutes les lois dont je connais même pas 10% . J’aime la France, les idées et   la culture, pas toujours de la réalité,et , c’est notre cas à tous , je pense.Je pense que commettre un crime,  c’est pas toujours  un crime contre la France…..d’abord survivre, le reste après, c’est fondamental.et c’est là que bcp de chose peuvent se contredire. survivre a quel prix ? en faisant quoi ? par quels moyens? finalement ca peut- être très mal interprété , ou très mal..justifié  ; en attendant , quand on veut survivre on va pas partir en débat philosophique, on va déjà  chipper du pain…. non ? Ensuite on cherche un abri, voilà  .et après ? on se  dépêche de s’améliorer, et de revenir vers une sorte de”normalité”, cela passe par l’école, la langue, etc….après, seulement, les cartes vertes  et tout le tralala, d’abord on goûte à la “cuisine locale”.
Et on y a tous droit , on ne peut pas limiter , ni  réguler tout ca et si ca met toute la France dans un capharnaüm pas possible, c’est pas bien grave va, on se remet toujours sur pied, si on a envie ;  c’est un pays tout de même! y a des intellos qui bossent encore et des faces de mickey, alors la  vie est encore belle, non ? La guerre , c’est peut être pas une chose éternelle pour les afghans , ils iront mieux aussi , alors en attendant aider ceux qui le veulent !

…. et puis si la France est trop petite, y a encore plein de toundra en Sibérie disponible.et un petit lit douillet en plein milieu du Kalahari. c’est peut être génial ? En tout cas, je m’en fiche si tout fous le camp , tout est question d’équilibre. Si on garde une morale en  tête, et y a pas que la France qui est bonne à te l’apprendre, la morale.

Franchement , moi si tu me dis , tu vas crever dans ton pays, si je sais que c’est pas encore le moment d’intervenir, je file à la “de Gaulle” et pas à l’anglaise, j’avise après !

Je reviens peut être mais d’abord je me mets en sécurité, en choisissant quand même où je vais, plus ou moins;  désolée , les afghans ils ont dû voir Amélie Poulain sur internet comme des milliards de chinois,( je dis ça parce que dès que je dis que je suis française , ici, les gens ont des orgasmes cérébraux.) et ils pensent qu’on est hyper- romantique , ils pensent qu’on s’en fout des papiers et que les filles sont jolies. ONT- ILS TORT ?

merci.gifJ’ai essayé de répondre à Milone sur son commentaire qu’il a laissé sur BondyBlog  mais je n’ ai pas réussi à répliquer aussi je vais citer notre devise sur mon blog  ;comme nous sommes des auditeurs oublieux je voudrais le rappeler  :

Liberté, Égalité, Fraternité , vous allez me dire qu’est-ce que cela à voir avec les lois françaises ? Mais tout : nos paroles , nos actions et nos pensées envers son prochain Milone :Ils sont venus ici en connaissance de cause et en sachant qu’ils violaient les lois françaises sur l’immigration ….

234.gif Liberté, Égalité, Fraternité est la devise de la République française que vous trouverez   sur Wikipédia 

Liberté

La déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793 définit ainsi la liberté : « La liberté est le pouvoir qui appartient à l’homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d’autrui ; elle a pour principe la nature ; pour règle la justice ; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu’il te soit fait ».

14.gifJe ne vois pas en quoi  ils dérogent en venant en France ; parce qu’ils n’ ont pas de papier ?   Mais en tant qu’ étranger ne lui devons-nous pas  l’ hospitalité Française en premier  : être accueillant et charitable ; je peux vous  confirmer que les français étaient très aimés dans certains  pays étrangers  ; nous étions reçus à bras ouvert dans les foyers  , même les restaurants nous ouvraient leurs portes pour nous servir ;  ils avaient de la considération , de l’estime envers les français    ….

Égalité

Le mot « égalité » signifie que la loi est la même pour tous, que les distinctions de naissance ou de condition sont abolies et que chacun est tenu à mesure de ses moyens de contribuer aux dépenses de l’État. La Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1793 déclare que : « Tous les hommes sont égaux par nature et devant la loi. » Selon la déclaration des droits de l’homme de 1795 : « L’égalité consiste en ce que la loi est la même pour tous, soit qu’elle protège, soit qu’elle punisse. L’égalité n’admet aucune distinction de naissance, aucune hérédité de pouvoirs. »

Fraternité

Troisième élément de la devise de la République, la fraternité est ainsi définie dans la Déclaration des droits et devoirs du citoyen figurant en tête de la Constitution de l’an III (1795) : « Ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fît ; faites constamment aux autres le bien que vous voudriez en recevoir ».

14.gifAu sens commun, cette notion désigne un lien de solidarité et d’amitié entre les humains .

Milone  : Ils travaillent illégalement « au noir » (car il faut bien qu’ils se nourrissent), en toute connaissance de cause, mais se servent ensuite de cet alibi pour réclamer, devant les caméras compatissantes, la régularisation de leur situation 

14.gif En tant que Française et fière d’ avoir une telle devise qui est  : liberté , égalité et fraternité ,  je vous dirais juste d’ être fraternelle envers les Étrangers ; c’est le partage qui sauve un peuple; car ce peuple qu’on a reçu un jour nous recevra également

” Ne faites pas à autrui ce que vous ne voudriez pas qu’on vous fît ; faites constamment aux autres le bien que vous voudriez en recevoir “

Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi.

Déclaration universelle des Droits de l’Homme (10 décembre 1948)

La générosité

Un homme distribue 10.000 livres sterling dans une rue de Londres !
Londres, Grande-Bretagne - Le patron d’une société internet a distribué 10.000 livres sterling (un peu moins de 12.000 euros) en billets dans une rue bondée de la capitale anglaise.Bertrand Bodson avait été défié, sur son site internet de défis en tout genre, de distribuer son argent à des inconnus. Et il l’a fait ! Il a choisi une rue de Londres très fréquentée pour distribuer son argent. C’est du haut d’une fenêtre de Carnaby street que M. Bodson a jeté son argent en direction des passants et des internautes venus assister à l’évènement. Certains sont repartis avec des centaines de livres sterling et un homme s’était même muni d’un filet pour attraper le plus de billets. “C’est incroyable la vitesse à laquelle cela part. Un petit geste, mais joyeux Noël à tous” a-t-il déclaré à la foule. L’an passé Bertrand Bodson avait distribué la même somme en projetant les détails bancaires de sa carte de crédit sur un mur londonien, encourageant les passants à s’offrir ce qu’ils voulaient.

Deux SDF sont désormais millionnaires !

 
Deux frères vivant dans la pauvreté ont appris qu’ils allaient toucher un héritage de plus de 4 millions d’euros chacun. C’est leur grand-mère maternelle, qu’ils ne connaissaient pas, qui vient de décéder et leur a légué sa fortune. Les deux frères, sans domicile fixe et dormant dans une cave, vivent de la vente de déchets qu’ils trouvent dans les rues. Les frères savaient que leur mère, qui les a abandonnés, était issue d’une famille très riche. Mais brouillée avec ses parents, elle n’avait plus aucun contact avec eux. Les deux hommes, qui ont aussi une sœur qui vit désormais aux États-Unis, ne se doutaient pas un instant que leur sort allait changer du tout au tout en quelques jours. Suite à la mort de leur grand-mère maternelle, ils sont tous les trois héritiers de sa fortune. Les deux hommes espèrent aujourd’hui pouvoir se marier et vivre “une vie normale”. Une histoire digne d’un conte de fée…

article trouvé sur touslesjoursunebonne nouvelle

Chaque nuit, elle est sauvée par son chien

article trouvé chez Zigonet  

le 2009-12-02 21:03:00

Pays de Galles, Grande-Bretagne – Chaque nuit, un bichon frisé sauve la vie de sa propriétaire en posant sa patte sur sa poitrine. Mme Henry souffre en effet d’apnée du sommeil et son chien lui rappelle chaque soir de respirer.

Bernadetta Henry, 67 ans, souffre d’apnée du sommeil : son flux respiratoire se bloque plusieurs fois par nuit, dans son sommeil. Cependant Boris, son bichon frisé, veille tous les soirs à ses côtés. L’animal écoute sa respiration et pose sa patte sur sa poitrine afin de la réveiller lorsqu’elle cesse de respirer.

Boris est un chien-guide pour sourds et malentendants, il a été entraîné pour alerter sa maîtresse, devenue sourde, lorsqu’il entend des sons importants comme le téléphone, la sonnette, ou l’ alarme à incendie.

Il est tout pour moi. Sans lui, je serais morte […] Je ne pourrais pas vivre sans lui et nous nous aimons tous les deux” déclare Bernadetta Henry.