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Archive de la catégorie histoire
LE TEMPS
11.2.2011 par heidi.
Dernières volontés Alexandre Le Grand !
article trouvé chez MAYA
Sur le point de mourir, Alexandre convoqua ses généraux, et leur communiqua ses dernières volontés, ses trois ultimes exigences:
1 - Que son cercueil soit transporté à bras d’homme par les meilleurs médecins de l’époque.
2 - Que les trésors qu’il avait acquis (argent, or, pierres précieuses…) soient dispersés tout le long du chemin jusqu’à sa tombe.
3 - Que ses mains restent à l’air libre, se balançant en dehors du cercueil à la vue de tous.
L’un de ses généraux, étonné de ces requêtes insolites,d emanda à Alexandre quelles en étaient les raisons.
Alexandre lui expliqua alors ce qui suit :
1 - Je veux que les médecins les plus éminents transportent eux-mêmes mon cercueil pour démontrer ainsi que, face à la mort, ils n’ont pas le pouvoir de guérir.
2 - Je veux que le sol soit recouvert de mes trésors pour que tous puissent voir que les biens matériels ici acquis, restent ici-bas…
3 - Je veux que mes mains se balancent au vent pour que les gens puissent voir que, les mains vides nous arrivons dans ce monde, et les mains vides, nous en repartons quand s’épuise pour nous le trésor le plus précieux de tous: LE TEMPS.
En mourant, nous n’emportons aucun bien matériel avec nous, bien que les bonnes actions, je pense, soient une espèce de chèques de voyage.
«Le Temps» est le trésor le plus précieux que nous ayons parce qu’il est Limité.
Nous pouvons produire plus d’argent, mais pas plus de temps.
Quand nous consacrons du temps à quelqu’un, nous lui accordons une portion de notre vie que nous ne pourrons jamais récupérer, notre temps est notre vie.
LE MEILLEUR CADEAU que tu puisses donner à quelqu’un est ton temps et accorde-le TOUJOURS à la famille ou à un bon ami.
Avec la relativité, le temps perd son caractère absolu et devient inséparable de l’espace et de la matière. © Nasa
Le temps historique est découpé en trois périodes :
l’espace du réel qui n’est plus, avant le présent.
- Le présent qui désigne l’espace du réel, entre le passé qui n’est plus, et le futur qui n’est pas encore.
- Le futur qui désigne l’espace du réel qui n’est pas encore, après le présent.
Note : les liens hypertextes menant vers d’autres sites ne sont pas mis à jour de façon continue. Il est possible qu’un lien devienne introuvable. Veuillez alors utiliser les outils de recherche pour retrouver l’information désirée.
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Fête des pères
21.6.2009 par heidi.
Le père est le chef
Dans l’Antiquité,
le pater familias dispose
, à l’égal d’un roi, du droit
de vie et de mort sur
l’ensemble des membres
de la famille.
Les jeunes accouchées
lui présentent d’ailleurs
leurs nouveau-nés : les enfants
ne sont gardés que s’ils lui
semblent
suffisamment beaux, sains et
solides.
Ainsi Œdipe, avec son pied
déformé, se trouve-t-il rejeté par
son père et abandonné
(on disait alors exposé). Recueilli
par le roi et la reine de Corinthe,
qui l’élèvent comme leur fils, il
s’enfuit de Corinthe, par amour
pour ceux qu’il
prend pour ses parents,lorsqu’un
oracle lui apprend qu’il tuerait
son père et épouserait sa mère.
Lors d’une rixe sur son chemin, il tue Laios (son vrai père) et, à l’issue de nombreuses mésaventures, épouse Jocaste, reine de Thèbes et veuve de Laios, sans savoir qu’elle est sa mère. Tout ceci se terminera fort mal, y compris pour la génération suivante… trouvé sur Notre Famille
La fête des Pères se rapproche. Pourquoi ne pas l’évoquer en chansons, à travers tous les textes évoquant les papas ?
Quand le papa aime et éduque…
Quoi de plus bouleversant en fait pour un homme que de devenir père ? Nougaro chante ce miracle dans « Cécile ma fille » :
« Et te voilà et me voici moi /
Moi j’ai trente ans toi six mois /
On est nez à nez les yeux dans les yeux /
Quel est le plus étonné des deux ? »
Ce même amour est évoqué par Renaud dans « Mistral gagnant » ou dans « Morgan de toi ».
Avec l’enfant qui grandit, le père se transforme en pédagogue – Graeme Allwright évoque avec beaucoup d’humour la surveillance paternelle sur le contenu des leçons de l’école dans sa chanson « Qu’as-tu appris à l’école ? » :
« J’ai appris qu’il n’faut mentir jamais /
Qu’il y a des bons et des mauvais /
Que je suis libre comme tout le monde /
Même si le maître parfois me gronde /
C’est ça qu’on m’a dit à l’école, Papa, /
C’est ça qu’on m’a dit à l’école. […]
Que les gendarmes sont mes amis /
Et tous les juges sont très gentils /
Que les criminels sont punis pourtant /
Même si on s’trompe de temps en temps /
C’est ça qu’on m’a dit à l’école, Papa, /
C’est ça qu’on m’a dit à l’école… ».
Le père n’hésite pas à donner des conseils, même s’il finit de temps à autres par lasser comme le rappelle Maxime Le Forestier dans « Dialogue lyrics » : « Avec ce que j’ai fait pour toi, disait le père. Je sais, tu me l’as dit déjà, disait l’enfant, j’en demandais pas tant… ».
PAPA
Quand je suis dans tes bras
Mon coeur bat tout bas
tout bas
Quand tu me fais un bisou
C’est tout doux
Tout doux
Quand je suis sur ton coeur
Je n’ai plus peur
Plus peur
Quand tu me fais un câlin
Je n’ai plus de chagrin
de chagrin
Mais quand tu es parti
Je m’ennnuie à l’infini
Papa
Papa
Papa
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Fontaine Wallace
11.3.2009 par heidi.
Les fontaines Wallace trouvé sur Wikipédia
né à Londres le 26 juillet 1818 et mort à Neuilly-sur-Seine en 1890, est un collectionneur et philanthrope britannique.
En 1872,Sir Wallace marqué par la misère et le manque d’eau au cours des terribles années de guerre , offrit à la ville de Paris cinquante fontaines à boire . Les Parisiens furent conquis par cette innovation. Aujourd’hui , à PARIS , les fontaines Wallace fonctionnent comme au premier jour . Elles ne servent pas à rafraichir le touriste seulement mais les plus pauvres des Parisiens . Wallace à donné la possibilité à ses concitoyens de boire de l’ eau gratuitement
![]()
![]()
photos trouvé sur Wikipédia
Les fontaines Wallace sont des points d’eau potable publics qui se présentent sous la forme de petits édicules en fonte présents dans plusieurs villes dans le monde. C’est à Paris qu’elles furent implantées en premier et qu’on en trouve le plus grand nombre. Elles tiennent leur nom du philanthrope britannique Richard Wallace qui finança leur édification. D’une grande réussite esthétique, elles sont reconnues dans le monde entier comme un des symboles de Paris.
Pourquoi des fontaines ?
Suite au siège de Paris et à la Commune, de nombreux aqueducs sont détruits, et le prix de l’eau, déjà élevé, en est considérablement augmenté. De nombreux démunis se trouvent dans l’impossibilité d’en trouver gratuitement.
Dès lors, la tentation des « marchands de vin » est grande chez les indigents, et c’est un devoir moral que de les aider et de leur permettre de ne pas plonger dans l’ivrognerie. Le besoin urgent de ces « brasseries des quatre femmes » est clairement prouvé par la vitesse à laquelle le projet est concrétisé. Encore aujourd’hui, où l’eau et l’hygiène ne sont pas un problème pour la grande majorité des Parisiens, ces fontaines sont souvent les seuls points d’eau gratuits pour des personnes comme les SDF. Riches ou pauvres, tous les passants peuvent s’y désaltérer.
La philosophie de Wallace est d’aider efficacement et discrètement ceux qui en ont besoin : les fontaines sont la manière d’y parvenir tout en réalisant son souhait d’embellir Paris, sans faire dans le spectaculaire.
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Bic
20.8.2008 par heidi.
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Le Baron Marcel BICH (1914-1994) a donné son nom à une très célèbre marque : BIC.
Aux origines du stylo bille
La légende rapporte que l’inventeur, l’américain John J. Loud, trouva l’idée du stylo bille en observant des enfants jouer aux billes près d’un caniveau, où elles laissaient des traces humides.
Il en fit, en 1888, un outil pour marquer le cuir, et écrire sur des surfaces rugueuses.
L’instrument fut perfectionné en 1938 par le hongrois Joseph Laszlo Biro (1899-1985), ancien correcteur dans un journal de Budapest, ayant fuit son pays en 1936.
Il déposa un brevet d’invention à Paris en 1938, mais son stylo ne tournait toujours pas rond, il fuyait, l’encre grasse s’empâtait et tachait les mains.
La bille miracle
Né le 29 juillet 1914 à Turin et naturalisé français en 1930, le baron Marcel Bich (1914-1994), fils d’un entrepreneur ruiné, doit, au sortir de son baccalauréat, subvenir aux besoins de sa famille.
D’abord livreur, puis représentant en lampes électriques et en enseignes lumineuses, il devient, en 1937, directeur de production de la société des Encres Stephens. Puis, décidé de voler de ses propres ailes, il achète, avec son associé Edouard Buffard, un atelier qui fabrique des corps de porte-plume.
Installée au 18 impasse des Cailloux à Clichy, la société PPA (Porte-plumes, Porte-mines et Accessoires), nouvellement créée le 25 octobre 1944, fabrique, à façon, des pièces de porte-plume à réservoir.
Pour autant, celui dont le nom va devenir synonyme du stylo à bille ne croyait pas à son avenir. “C’est une belle cochonnerie, ça tache les vêtements et ça n’écrit pas“(1), maugrée-t-il devant les stylos à bille de l’Américain Milton Reynolds !
Illustration de son pragmatisme, c’est en poussant sa brouette de jardin que l’idée lumineuse surgit : “La bille, c’est l’invention de la roue appliquée à l’écriture !” Quand la plume gratte la feuille, la bille, elle, glisse, libère la main, qui peut enfin courir au même rythme que la pensée.
Après deux ans de recherche sur des tours d’horlogerie suisses capables de travailler au centième de millimètre, la bille miracle d’un millimètre de diamètre – en acier inoxydable puis en carbure de tungstène, en 1961 –, sort des ateliers de Clichy.
Marcel Bich vient de résoudre deux problèmes, jusqu’alors non maîtrisés par Biro et Reynolds : la formule d’encre parfaite et l’ajustage entre la bille et le tube-réservoir permettant une écriture facile, la bille tourne enfin rond. Le trou percé sur le corps en plastique assure la même pression atmosphérique à l’extérieur et à l’intérieur du tube, et pousse l’encre visqueuse du réservoir vers la bille. 
Juste après la guerre
Tout débute en 1945 lorsque Marcel Bich et son ami Edouard Buffard s’associent dans une entreprise qui fabrique des pièces détachées d’instruments d’écriture . ILS s’associent pour créer la société PPA (Porte‑plumes, Portemines et Accessoires). Pour développer l’entreprise, ils achètent à Biro ‑ une société britannique ‑ la licence d’un stylo à bille, un produit tout nouveau… et cher. Hélas, le procédé n’est pas véritablement au point : avec le Biro, l’écriture est alternativement baveuse ou anémique ! Marcel Bich va le perfectionner pour le rendre fiable, mais surtout il en fera un produit de grande consommation : il lance son Bic Cristal, à 50 anciens francs, et en vend 50 000 la première année. Très rapidement, la bille va détrôner la plume et l’encre dans les entreprises comme dans l’administration, parce qu’elle permet d’écrire sans contrainte, plus vite et plus longtemps.
On est formel à Clichy : un Bic Cristal peut tracer une ligne de trois kilomètres!…
Marcel Bich découvre l’énorme potentiel que représente le stylo à bille. Avec peu de capital, il décide de fabriquer un stylo à bille répondant à ses critères très exigeants : un stylo de précision permettant une écriture régulière et offrant le meilleur rapport qualité/prix.
Lancé en 1950, il s’agissait du bon produit, au bon moment et au bon prix… il ne lui manquait plus que le nom. Il baptise son stylo à bille ” BIC “, une version raccourcie et facilement mémorisable de son propre nom. Le lancement du premier stylo à bille BIC® Cristal® , accompagné d’une campagne de publicité efficace, permet à BIC de connaître un succès immédiat et de révolutionner les habitudes d’écriture de milliers de personnes.
En moins de 50 ans, grâce à un sens aigu des affaires,
une bonne compréhension du marché et des besoins du consommateur et une audace dans l’innovation, Marcel Bich fut un visionnaire qui créa un des leaders mondiaux dans le domaine des produits de grande consommation…
Une marque née d’un coup de “h”
Conseillé par Pierre Guichenné, président de l’Agence française de propagande, Marcel Bich donne un coup de h à son nom et inscrit sur le corps du stylo les trois lettres B I C, identifiables et prononçables dans toutes les langues. Signe du succès, la marque figure dans le Larousse des noms communs. Le Bic Cristal ou “pointe Bic” vient à peine de naître que son créateur entend le promouvoir par la publicité, presse, affichage et film, pour atteindre directement le consommateur. En décembre 1950, les premières annonces apparaissent, à Lille, dans le quotidien la Voix du Nord, portant le slogan “Crayon à bille ? Non, crayon à Bic“.
La marque inaugure l’ère du jetable et du produit nomade, comme l’atteste une réclame parue dans Paris-Match en 1952, montrant un homme d’affaires écrivant dans un avion.
Ecrire en tout lieu et en toute circonstance. Des marques miroirs et acteurs de l’évolution des mœurs, Bic est l’archétype....
Le Groupe Bic est une société cotée en bourse fondée le 25 octobre 1944, dont le siège social se situe à Clichy en France. L’entreprise est principalement reconnue pour ses stylos qu’elle commercialise sous la marque Bic, Bic Kids ou Conté, mais elle produit aussi des rasoirs et des planches de surf….


Qui n’a pas un jour utilisé (ou utilise tous les jours) un stylo-bic, un briquet-bic, un rasoir-bic, tous ces outils d’usage quotidien dont on se débarrasse après usage ?
BIC a été LE précurseur en matière de produits dits aujourd’hui consommables ou jetables.
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Eugène Toesca
17.3.2008 par heidi.
« Priez pour moi, je pars en bonne
santé ; il faut que je revienne de la sorte… avec la volonté de Dieu, je vous retournerai »
Durant toute l’année 2008,
rend hommage aux « Poilus » et à leur famille.
mardi 1er janvier 2008, par Eugène Palmi, Michel Guironnet
Eugène Toesca naît le 3 mars 1892 à Saorge, dans les Alpes Maritimes. C’est le fils d’Honoré Toesca, soldat de 1870. Eugène grandit dans cet « esprit de revanche » qui débouchera sur la Grande Guerre. En août 1914, il est incorporé comme Caporal au 27e Bataillon de Chasseurs Alpins (B.C.A).
Eugène Toesca, jeune Chasseur alpin de vingt deux ans, écrit à ses parents.
Cette lettre du 4 août 1914 nous a été transmise par son neveu Eugène Palmi. Elle est envoyée de Menton juste avant son départ pour le front :
« Chers parents,
Je suis très étonné à ce que vous n’ayez pas reçu mes deux lettres que je vous ai adressées depuis mon arrivée à Menton.
Chers parents, je suis prêt à partir. Ce que la Patrie nous demande est dur, pour vous et moi ; mais je pars allègrement venger les souffrances de Papa. Papa est retourné (à la guerre en 1870) pourquoi ne retournerai-je pas ?
Depuis trois jours, nous sommes sur le qui vive. Comme je m’occupe de la nourriture du bataillon, j’ai des facilités pour sortir ; j’ai pu mettre de la sorte mon télegramme. Cette lettre, peut être je l’emporterai en cours de route. Nous sommes là et nous ne savons ni où nous allons ni quand nous partons.
Priez pour moi, je pars en bonne santé ; il faut que je revienne de la sorte.
Marie, prie pour Eugène, il en a besoin ; tiens compagnie à Papa et Maman, console les et pour l’instant remplace moi.
Donnez moi de vos nouvelles, adressez les à Villefranche sur Mer. Dites moi si Oncle le Major n’a pas été obligé de vous quitter.
Allons, Chers Parents, du courage, ne vous laissez pas abattre ; avec la volonté de Dieu, je vous retournerai.Tous les trois, avant de partir, je vous embrasse de tout mon cœur.
Votre fils Eugène. »
| L’humanité serait depuis longtemps heureuse si les hommes mettaient tout leur génie non à réparer leurs bêtises, mais à ne pas les commettre. | ||
| [George Bernard Shaw | ||
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1er Mai
1.5.2007 par heidi.
D’ où nous vient cette fête du 1er Mai qui fut décrété ‘Fête du travail’. ?
Cette fête fut instaurée par une revendication nationale des ouvriers aux étudiants, de mai 1886 à mai 1968…pour obtenir des journées de travail de 8 heures
Le 1er mai 1886, la pression syndicale permet à environ 200.000 travailleurs américains d’obtenir la journée de huit heures. Le souvenir de cette journée amène les Européens, quelques années plus tard à instituer la Fête du Travail.
Le 1er mai 1886, des syndicalistes américains prévoient de faire une grève en faveur de la journée de huit heures. Il en résulte la Fête du Travail…
suite de l’article
En France, dès 1890, les manifestants du 1er mai ont pris l’habitude de défiler en portant à la boutonnière un triangle rouge. Celui-ci symbolise la division de la journée en trois parties égales : travail, sommeil, loisirs.
Le triangle est quelques années plus tard remplacé par la fleur d’églantine. En 1907, à Paris, le muguet, symbole du printemps en Île-de-France, remplace cette dernière. Le brin de muguet est porté à la boutonnière avec un ruban rouge.
Le muguet est une fleur du mois de mai qu’ on dit “porte-bonheur” on l’offre le 1er mai, jour de la fête du travail.
Cette tradition date de 1561, année ou le roi Charles X décida d’en offrir à toutes les dames de la cour.
Depuis les années 1930, une tolérance de l’administration autorise désormais les particuliers et les organisations de travailleurs à vendre le 1er mai les brins de muguet sans formalités ni taxes.
C’est pendant la seconde guerre mondiale, en 1941, sous le gouvernement de Vichy, que cette date fut officialisée. En 1947, à la Libération, le 1er Mai devient un jour férié et payé. Depuis, la plupart des pays d’Europe ne travaillent pas ce jour-là et tout le monde profite ainsi d’un week-end de trois jours à l’arrivée du beau temps ! Autres dates
Sous la .dynastie des Stuart, au siècle précédent, les deux pays ont appris à vivre ensemble. Ils n’ont désormais plus qu’un gouvernement et un Parlement, à Londres (à la fin du XXe siècle, le gouvernement de Tony Blair a assoupli cette union en restituant aux Écossais un début d’autonomie

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Paris Glacé….
20.2.2007 par heidi.
![]()
Paris, le 10 décembre 1879, le thermomètre descend à –25,6 °, les Parisiens peuvent traverser à pied la Seine gelée. Le 2 mars 1946, 40 cm de neige dans les rues de Paris. Des hivers incroyables, qu’on n’imagine plus aujourd’hui…
Un climat habituellement privilégié
Paris est dans une zone de climat tempéré, avec des hivers doux. Les relevés météorologiques ne commencent qu’en 1872. Avant cette date, les écrits laissés par des habitants témoignent cependant de rigueurs exceptionnelles. Sans remonter jusqu’au Moyen Âge, on sait que le XVIe siècle a connu 17 grands hivers, le XVIIIe siècle 26, dont le fameux hiver 1794-1795, en pleine Terreur révolutionnaire, au cours duquel on relève –24 °C à Paris.1794-1795. Deux périodes de gelée intense : la première de la mi-décembre à la fin de janvier et la seconde de la mi-février à la fin de mars.
A Paris, il y eut quarante-deux jours de gelée consécutifs et la Seine fut gelée du 25 décembre au 28 janvier : le 23 janvier le thermomètre descendit à -23.5°. C’est au cours de cet hiver que la cavalerie de Pichegru s’empara de la flotte hollandaise bloquée par les glaces dans le Zuydersée.” Le Zuydersée était gelé, raconte Thiers ; nos escadrons traversèrent au galop ces plaines de glace, et l’on vit des hussards et des artilleurs à cheval sommer comme une place forte ces vaisseaux devenus immobiles et qui se rendirent à ces assaillants d’une espèce si nouvelle”.
Les hivers de 1800 à 1850
Sur la première moitié du XIXe siècle, l’hiver le plus dur est celui de 1829-1830 : la température moyenne sur l’ensemble du mois de décembre tombe à –3,5 °, la Seine est prise par les glaces sur 80 cm et il gèle pendant 54 jours consécutifs.
En 1838, c’est le mois de janvier qui se montre particulièrement dur, avec –4,6 ° en moyenne. Pic de froid encore en décembre 1840, avec une moyenne à –2,7 °.
Le record de froid de 1879-1880
Le record absolu date de la seconde moitié du XIXe siècle. L’hiver 1879-1880 reste le plus dur jamais connu, avec 73 jours de gel d’affilée, une température moyenne de –0,8 ° de novembre à janvier et un thermomètre qui descend même jusqu’à –25,6 ° le 10 décembre !
En moyenne, les températures hivernales sont alors de 7,2 ° en novembre, 5,4 ° en décembre, 3,4 ° en janvier et 3,8 ° en février. L’hiver 1879-1880 pulvérise tous ces chiffres, notamment en décembre avec une moyenne de –6,8 °. On relève même –25,6 ° dans la nuit du 9 au 10 décembre, soit la température la plus basse jamais mesurée. Toute la moitié nord de la France est touchée, avec les rivières gelées. La Seine charrie des blocs de glace à partir du 4 décembre. Le 9, plus rien ne bouge, le fleuve est pris : on peut le traverser à pied et patiner dessus ! La fonte des glaces ne débute que le 2 janvier, avec la remontée des températures et des pluies abondantes à partir du 29 décembre.
Faire face à l’exceptionnel
Au quotidien, la vie n’a rien de réjouissant. Jusqu’alors, on déblayait la glace et la neige à la pelle et on sablait. En 1879-1880, les sans-travail sont réquisitionnés pour aider les cantonniers, déblayer le milieu des chaussées et des trottoirs et réunir la neige en bandes sur les bas-côtés des voies. Tous les tombereaux et véhicules disponibles sont saisis par la municipalité pour transporter cette neige et la déverser dans les égouts ou dans la Seine.
Compte tenu de l’ampleur du travail, Paris imagine et met en place pour la première fois le salage des rues. Le ministère des Finances exonère le sel, grevé jusqu’alors de taxes considérables, de tout droit. Il choisit un sel pur, non dénaturé et bon marché, fourni par les Salines de l’Est à la ville de Paris. On prélève aussi tout le sel disponible dans les principaux centres dépositaires de la capitale. Les voies de Paris sont classées en 1ère, 2e ou 3e urgence. Pour les chaussées empierrées et les allées bordées de végétation, l’ancien système de balayage, sablage et de travail à la pelle subsiste. Les autres sont divisées en sections, subdivisées en quartier. Un surveillant y coordonne nuit et jour le travail des cantonniers. « Les ouvriers municipaux vont par deux, l’un poussant une brouette remplie de sel, l’autre portant une pelle qu’il plonge dans le véhicule et dont il projette alternativement le contenu, par un geste circulaire, sur le sol ». Quant aux employés des voies de tramway, ils salent eux-mêmes leurs voies ferrées.
Il faut 2 h le jour (4 h la nuit) pour que la neige se transforme en boue. Des balayeuses mécaniques la poussent dans les caniveaux et nettoient ensuite le sol. Chaque commerçant, chaque riverain a l’obligation de balayer devant sa porte. Des paillassons métalliques sont installés au-dessus de chaque plaque d’égout pour éviter les glissades.
Le salage s’avère finalement si efficace que Paris commande désormais à chaque début d’hiver une provision de 4 000 tonnes de sel, réparties dans quinze dépôts municipaux, et que les principales capitales européennes l’imitent. Quant au chasse-neige, il est inventé peu après, fin 1880, et mis en usage à Paris pour la première en janvier 1881. Il s’agit au départ d’une herse traînée par six chevaux, avec une armature de balais très serrés.
Et au XXe siècle ?
Deux dates à retenir…
En 1846, la neige tombe sur Paris pendant quatre jours sans interruption, du 28 février au 4 mars. Résultat : 40 cm d’épaisseur de neige dans les rues de Paris. Une hauteur qui reste à ce jour inégalée.
Enfin, le terrible hiver 1953-1954 voit le thermomètre descendre jusqu’à –15 °. C’est à ce moment-là que l’abbé Pierre lance son fameux appel pour les sans abris.
Texte : Marie-Odile Mergnac
Hiver 1954, « l’insurrection de la bonté »
Article publié le 23 Janvier 2007
Par Michel Castaing
Source : LE MONDE
Taille de l’article : 958 mots
Extrait : LE LUNDI 1er février 1954, à midi, une voix de tribun, inconnue du grand public, s’élève au micro de Radio-Luxembourg : « Mes amis, au secours ! Une femme vient de mourir gelée (…). A Paris, chaque nuit, ils sont plus de deux mille recroquevillés sous le gel, sans pain, plus d’un presque nu. Ecoutez- moi : deux centres de dépannage viennent de se créer, ils regorgent déjà, il faut en ouvrir partout (…). La météo vient d’annoncer un mois de gelées terribles. Chacun de nous peut venir en aide aux sans-abri. Il nous faut (…) 5 000 couvertures, 300 grandes tentes américaines, 200 poêles catalytiques. Déposez-les vite à l’hôtel Rochester, 92, rue La Boétie.
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