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La drôle de cavale des soeurs nonagénaires

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Elles sont trois soeurs à avoir fait voeu de servir les autres toute leur vie et refuse le sort réservé par leur congrégation, à savoir leur placement en maison de retraite. Deux d’entre elles ont pris la “fuite”.

Introuvables depuis quelques jours, deux religieuses en cavale tentent d’échapper à la décision de leur hiérarchie de les placer en maison de repos.

article trouvé sur TF1News

Les retraites, un sujet hautement sensible de nos jours. Et cela, quelles que soient les sphères de la société. Pour trois sœurs de Roquebrune-Cap-Martin approchant les 90 ans, pas question de leur parler d’une telle mise au repos. Réforme - ou pas - du nombre d’années de cotisation ou de l’âge légal du départ à la retraite, ces religieuses auront remplis leur part du devoir. Mais quand la congrégation leur annonce leur déménagement forcé en maison de retraite, à Aubenas, deux d’entre elles prennent la poudre d’escampette, comme le rapporte Nice Matin.

Aujourd’hui à la retraire, elles continuaient d’habiter à quelques rues du lycée Saint-Joseph où elles enseignaient. Leur hiérarchie aurait pris la décision de les envoyer en maison de repos «pour des raisons de santé».

Mais le voisinages et d’anciens élèves, qui regrettent leur disparition, soupçonnent l’Institut de vouloir vendre «à la hâte» la maison des sœurs.

À Roquebrune-Cap-Martin, des religieuses commentent cette “fuite” au quotidien niçois en souriant : « Elles ont pris le maquis ! On a peur que les infirmiers de la congrégation viennent les prendre manu militari pour les conduire à la maison de retraite de l’Ardèche. »

Un départ forcé digne d’une “opération commando” qui est réel , si les soeurs ne daignent pas accepter le sort qui leur est réservé …….par leur hiérarchie

Aujourd’hui à la retraire, elles continuaient d’habiter à quelques rues du lycée Saint-Joseph où elles enseignaient. Leur hiérarchie aurait pris la décision de les envoyer en maison de repos «pour des raisons de santé».

Mais le voisinages et d’anciens élèves, qui regrettent leur disparition, soupçonnent l’Institut de vouloir vendre «à la hâte» la maison des sœurs.

Ces trois sœurs sont arrivés à l’institut de Saint-Joseph au milieu des années 1960 comme enseignantes catholiques, et font alors vœu de servir les autres toute leur vie. Malgré neuf décennies bien remplies, les religieuses se sentent toujours armées pour rester dans cette maison et recevoir notamment leurs anciens élèves. L’idée d’être privée de ces visites quotidiennes les aurait complètement démoralisées. Ce qui pourrait expliquer leur “fugue” bien qu’officiellement les sœurs de Saint-Joseph seraient allées prendre un repos mérité après tout le bruit provoqué par l’annonce de leur exil forcé.

Un exil qui inquiète d’ailleurs les proches des religieuses, notamment quant à la forme que pourrait prendre leur départ. Celui-ci semble de plus en plus précipité, une sorte “d’opération commando“, selon les termes d’un proche relayé dans le quotidien. Des propos confirmés par le neveu d’une sœur à Nice Matin : « Au début, on leur a donné une date, le 19 août, puis ça a été le 5, et, enfin, depuis que les familles et les amis se sont mobilisés, on parle du 22 juillet. Nous avons vraiment peur que leur déménagement intervienne plus tôt et dans la précipitation. À 80 ans, on ne peut pas dire que c’est approprié. Ce serait les tuer, tout simplement. »

Iran : il faut sauver Sakineh Mohammadi-Ashtiani

ARTICLE TROUVE SUR LIBERATION.FR

wajdi-mouawad.jpg   Monde 13/07/2010 à 00h00

  BERNARD-HENRI LEVY Directeur de la revue La Règle du jeu, philosophe et actionnaire de

 ”Libération”

Sakineh Mohammadi-Ashtiani ne sera pas lapidée. Les autorités iraniennes, face à la mobilisation internationale, ont annoncé qu’elles n’exécuteraient pas la sentence prononcée par les juges. Mais attention ! Sakineh Mohammadi-Ashtiani n’est pas tirée d’affaire pour autant et risque ce que l’on appelle pudiquement, en Iran, une peine de substitution - à savoir, par exemple, la mort par pendaison. Or quel est le crime de Sakineh Mohammadi-Ashtiani ? Quelle est l’imprescriptible faute qui a valu à cette mère de famille de 43 ans de recevoir, il y a quatre ans, 99 coups de fouet et d’être condamnée, après cela, à être enterrée vive, jusqu’au cou, et à voir une horde de mâles lui fracasser la tête à coups de pierres jusqu’à ce que mort s’ensuive ? Oui, quel est le crime qui, aujourd’hui encore, et alors que, je le répète, l’ambassade d’Iran à Londres vient d’annoncer que l’ordre de lapidation a été in extremis annulé, l’oblige à attendre, dans le couloir de la mort de la prison de Tabriz, l’annonce d’un châtiment qui, même s’il est apparemment moins barbare, sera aussi atroce ? Son crime, son seul crime, un crime que, par parenthèse, elle nie avoir commis et dont, autre parenthèse, trois des cinq juges ayant eu à se prononcer sur son cas doutent fortement qu’elle l’ait commis, ce crime, donc, qui fait qu’elle risque, à l’heure où j’écris, d’être sauvagement exécutée serait d’avoir eu des relations hors mariage avec un homme… plusieurs années après la mort de son mari !

L’accusation serait grotesque si ses conséquences n’étaient aussi abominables. Elle serait à inscrire au grand registre des inconséquences et des folies des Etats totalitaires si six personnes au moins (cinq hommes et une femme) n’avaient été effectivement lapidées malgré le moratoire décrété, en 2002, sur ce type de châtiment. Et j’ajoute que ce moratoire lui-même, ce moratoire qui n’empêche donc pas que des lapidations aient quand même lieu, est considéré comme nul et non avenu par nombre d’autorités religieuses, politiques et judiciaires en Iran : Ali Reza Jamshidi, porte-parole du ministère de la Justice, n’a-t-il pas déclaré, en janvier 2009, que le concept de moratoire n’avait aucun sens en droit iranien ? Et le Conseil des Gardiens de la révolution ne se bat-il pas, bec et ongles, pour empêcher que la lapidation ne sorte du nouveau code pénal que certains réformateurs semblent désireux de toiletter ?

C’est pour toutes ces raisons que le cas Sakineh Mohammadi-Ashtiani est si important. C’est pour toutes ces raisons qu’il faut que nous soyons nombreux, très nombreux, à rejoindre le mouvement d’opinion parti du Canada (avec le site internet www.freesakineh.org lancé par Heather Reisman, Marie-Josée Kravis, d’autres) de Grande-Bretagne (avec le spectaculaire appel lancé, ce vendredi 9 juillet, à la une du Times de Londres, et que j’ai, personnellement, signé) des Etats-Unis (autour de personnalités comme mon amie Arianna Huffington) et, aujourd’hui, du Brésil (grâce aux efforts de l’éditeur de Companhia das Letras, Luis Schwarcz). Et c’est pour ces raisons que j’engage, à mon tour, en Europe, les amis qui depuis tant d’années me suivent dans mes combats à rejoindre, de toute urgence, le mouvement : je m’adresse aux lecteurs de Libération ; à ceux de ma revue, la Règle du Jeu ; je m’adresse aux hommes et femmes de bonne volonté qui me lisent, chaque semaine ou presque, dans le Corriere della Sera, El País, la Frankfurter Allgemeine Zeitung ou le Huffington Post ; et, à tous, je demande de s’adresser directement aux autorités iraniennes en charge du dossier Sakineh Mohammadi- Ashtiani et de leur demander : a) de surseoir à toute forme d’exécution ; b) de clarifier le statut légal de la prévenue et d’en informer, dans les plus brefs délais, son avocat ; c) d’accélérer la réflexion et, espérons-le, la décision visant à retirer du code pénal une peine - la lapidation - qui fait honte à la culture persane et dont les musulmans éclairés du monde entier savent qu’elle appartient à un âge archaïque.

Cet appel doit être adressé à l’ayatollah Sayed Ali Khamenei, Guide suprême de la République islamique  d’Iran dont Amnesty International vient de rendre publique l’adresse internet (info_leader@leader.ir) ainsi que le site Internet  .Il doit être adressé au ministre de la Justice, l’ayatollah Sadegh Ardeshir-Larijani, à l’adresse indiquée ci-dessous  ,également publiée par Amnesty et où il semble qu’il soit atteignable. Copie peut en être aussi envoyée au secrétaire général du Haut Conseil pour les droits humains  .

Tous doivent être submergés de messages. Tous doivent être conscients du fait que le monde a les yeux fixés sur eux et sur le sort qu’ils réserveront à Sakineh Mohammadi-Ashtiani ainsi qu’aux onze autres personnes (huit femmes et trois hommes) qui, dans d’autres couloirs de la mort, attendent de savoir si elles seront ou non lapidées. A tous il faut rappeler qu’un grand pays, héritier d’une si haute culture, ne peut conserver des pratiques punitives aussi atrocement barbares et qui contreviennent si ouvertement au pacte international relatif aux droits civils et politiques dont l’Iran est signataire. Vite, amis, je vous en supplie : il n’y a pas une minute à perdre si nous voulons que Sakineh Mohammadi-Ashtiani, et ses onze compagnons d’infortune et d’horreur, aient la vie sauve.

(1) http://www.leader.ir/langs/en/index.php?p=letter

(2) Office of the Head of the Judiciary, Pasteur St., Vali Asr Ave., South of Serah-e Jomhouri, Tehran 1316814737, Islamic Republic of Iran

(3) Mohammad Javad Larijani, Pasteur St, Vali Asr Ave., South of Serah-e Jomhouri, Tehran 1316814737, Islamic Republic of Iran

France : manger bio coûte de plus en plus cher

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France - D’après le dernier Observatoire des prix des fruits et légumes de l’association Familles rurales, les prix des produits de la filière biologique sont environ 70% plus élevés que les autres. Ils deviennent inaccessibles pour la majorité des Français, quand le coût des fruits et légumes conventionnels a lui-aussi augmenté.

article trouvé sur Maxisciences 

Dans le cadre de son quatrième observatoire, l’association Familles rurales a comparé les prix pratiqués par des primeurs bio à ceux de la production conventionnelle. Alors que pour cette dernière, les prix des fruits ont augmenté de 11,1% et celui des légumes de 5,5% en un an, les produits bio sont eux devenus “inaccessibles“, déplore l’association. 

Manger bio coûterait en effet 68% plus cher, avec un kilo de fruits à 5,54 euros, contre 3,29 euros le kilo pour les fruits conventionnels. Le record de prix est atteint par la nectarine bio qui, à 7,67 euros le kilo, est 121% plus chère que celle issue de l’agriculture traditionnelle. Le bio devient ainsi ”un produit de niche qui ne concerne pas 95% de la population française” souligne Thierry Damien, président de l’association.

Pour expliquer ces vertigineuses différences de prix, Familles Rurales évoque l’importante main d’œuvre que nécessite l’agriculture bio, mais aussi des rendements souvent plus faibles et irréguliers. “C’est logique qu’il y ait un écart. C’est le reflet des engagements bio en raison de la non utilisation d’engrais, de désherbants et de pesticides chimiques”, souligne Élisabeth Mercier, directrice de l’Agence Bio

Les nappes d’eau souterraine bientôt à sec ?

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Article trouvé dans Lejournalde l’environnement

 

Une note d’information du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) publiée le 13 août fait le point sur les niveaux des nappes d’eau souterraine en France. Au 1er août 2010, seulement un tiers des réservoirs affichent un niveau normal.

Après 5 années de déficit pluviométrique, en particulier sur l’ensemble du Bassin parisien et dans le Roussillon, les nappes souterraines « présentent des niveaux inférieurs, voire très inférieurs, à la normale » , avertit le BRGM. Sur l’ensemble des points observés, le niveau des nappes fin juillet était en baisse relative pour 87 % d’entre elles, en hausse pour 3 %, et stable pour 10 %.

Seulement 30 millimètres de précipitations ont été observés au mois de juillet sur la majeure partie du Bassin aquitain. C’est également le cas sur une large bande allant du golfe du Morbihan et de la Vendée à la côte d’Opale (cumuls inférieurs à 15 mm de l’Anjou au Perche). La pluviométrie mensuelle est également très faible sur la bordure méditerranéenne, la Corse, le sud des Alpes, la basse vallée du Rhône et les grands Causses.

Les contextes aquifères qui s’en sortent le mieux (avec des niveaux parfois excédentaires) sont la plaine de Valence, de l’Alsace, de l’est du Languedoc-Roussillon et de la région Paca. Dans cette région, les pluies excessives du mois de juin ont contribué à recharger les nappes, très réactives.

L’état de remplissage des aquifères est donc assez contrasté, relève l’étude. Il est inférieur à la moyenne pour 64 % d’entre eux, égal à la moyenne pour 23 % et supérieur à la moyenne pour les 13 % restant.

Si les eaux souterraines sont présentes dans les nappes sur les deux tiers du territoire (on compte en France environ 200 aquifères importants et 6.300 petits), pas moins de 7 milliards de mètres cubes sont puisés par an, dont 50 % pour l’eau potable. 65 % couvrent les besoins domestiques, 20 % les besoins agricoles (irrigation), et 25 % des besoins industriels (non compris les prélèvements des centrales nucléaires). Outre le fait que les niveaux des nappes baissent, la qualité des eaux souterraines est également en train de se dégrader, en particulier celles qui sont proches de la surface.

« En France, l’industrie est responsable d’environ la moitié des rejets de polluants organiques (l’autre partie étant d’origine domestique) et de presque la totalité des rejets de métaux lourds », rappelle le ministère de l’écologie. Sur 1.963 points d’observation de la qualité des eaux souterraines, 14 % des stations présentent au moins une substance dont la concentration moyenne en 2007 est supérieure à la norme de qualité correspondante. 3,8 % des stations ne respectent pas les normes de qualité, tant pour la concentration totale en pesticides que par substance.

Etude du BRGM

Les téléphones portables bénéfiques contre Alzheimer ?

Des résultats spectaculaires ont été obtenus sur des souris. Mais ils doivent être confirmés.

article trouvé sur Le Figaro

En pleine polémique sur la possible toxicité des téléphones portables pour la santé, des chercheurs américains jettent un pavé dans la mare. Leurs travaux sur des souris, tout juste publiés dans la revue spécialisée Journal of Alzheimer’s Disease, suggèrent en effet qu’une exposition prolongée aux ondes électromagnétiques émises par les téléphones mobiles pourrait prévenir la maladie d’Alzheimer, et même faire régresser ses lésions. Jusqu’ici, les téléphones portables avaient plutôt été soupçonnés d’induire des tumeurs cérébrales. Les résultats obtenus par Gary Arendash, du Centre de recherche sur la maladie d’Alzheimer de Floride, paraissent spectaculaires, mais ils sont très préliminaires et restent à confirmer, estiment les spécialistes français.

Chercheur reconnu dans le domaine de la maladie d’Alzheimer - il est notamment l’un des pionniers de la piste vaccinale -, Gary Arendash est parti de l’hypothèse qu’un usage intense et prolongé du téléphone portable pouvait être délétère pour le cerveau et en particulier la mémoire. Pour le vérifier, son équipe a mené des expériences chez 96 souris, dont beaucoup étaient génétiquement modifiées pour déclarer une maladie d’Alzheimer. Deux heures par jour pendant 7 à 9 mois, ces animaux ont été soumis, non pas directement à des téléphones portables, mais à une antenne émettant des ondes électromagnétiques de haute fréquence. À la surprise des chercheurs, les effets de cette exposition - correspondant chez l’homme à un portable vissé à l’oreille plusieurs heures par jour pendant des années - ont été bénéfiques.

«Une piste intéressante»

D’abord, les souris génétiquement prédisposées à l’Alzheimer mais exposées précocement et longtemps ont été protégées de la maladie. Leurs performances aux tests de mémoire (repérage dans un labyrinthe) se sont révélées comparables à celles d’animaux sains. Plus étonnant encore, les souris déjà malades ont aussi retrouvé leur mémoire. Et dans leur cerveau, les plaques amyloïdes - l’une des signatures anatomiques de la maladie - ont régressé. Quant aux souris non génétiquement modifiées, leur mémoire a aussi été boostée par l’exposition prolongée aux ondes. «Comme nous avons utilisé des paramètres électromagnétiques identiques aux téléphones portables, et que la mémoire de nos souris a été évaluée avec des méthodes comparables aux tests humains, nous pensons que nos résultats peuvent être très pertinents chez l’homme», souligne Gary Arendash. Selon lui, les effets protecteurs des ondes sur la mémoire pourraient en partie s’expliquer par une augmentation du débit sanguin dans le cerveau. Pendant les périodes d’exposition au portable, les chercheurs ont relevé une légère élévation de la température cérébrale chez les cobayes. Ce phénomène, qui aurait peut-être un rôle dans la régression des plaques amyloïdes, a été noté uniquement chez les souris malades, après plusieurs mois d’expérience.

«Les ondes électromagnétiques pourraient représenter un traitement non pharmacologique et non invasif de la maladie d’Alzheimer», concluent les chercheurs, tout en appelant à la prudence dans l’extrapolation de leurs découvertes à l’homme. Face à ces travaux inédits, les spécialistes français restent sur la réserve. «C’est une piste intéressante, proposée par une équipe sérieuse, mais leurs résultats ont besoin d’être reproduits», commente le Pr Jean-Jacques Hauw, neuropathologiste à l’université Pierre-et-Marie-Curie, à Paris. Ainsi, précise-t-il, le modèle animal utilisé par l’équipe américaine est validé, mais reste éloigné de la maladie d’Alzheimer humaine. Le Pr Philippe Amouyel (Inserm), qui pilote le volet recherche du plan Alzheimer, est même carrément critique sur la méthodologie. Dans ces expériences, c’est tout le corps de l’animal qui est exposé aux ondes, et pas seulement la tête, remarque-t-il. Surtout, «les effectifs de souris sont assez faibles et sont divisés en plusieurs sous-groupes soumis à de nombreux tests. Du coup, certains résultats observés pourraient être le fait du hasard».

LIRE AUSSI

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Par Sandrine Cabut

Lait maternel ou lait de vache

 de nouveaux éléments

 

Info rédaction, publiée le 20 juillet 2010

 

http://www.maxisciences.com

Allaitement

Israël – Une étude récente reconnaîtrait des bienfaits à la consommation de lait de vache par les nourrissons.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) insiste sur le fait que le lait maternel est le meilleur qui soit pour l’alimentation des nourrissons. Ainsi, les mères préférant le biberon au sein se sentent parfois désapprouvées par le personnel soignant ou leur entourage. Une récente étude israélienne pourrait finalement les déculpabiliser.

L’équipe du professeur Yithzak Katz, de l’université de médecine de Tel-Aviv, a mené une étude concernant les habitudes alimentaires de plus de 13.000 bébés. Elle a mis en évidence le fait que ceux qui avaient consommé du lait de vache pendant les quinze premiers jours de leur vie étaient dix-neuf fois plus protégés contre les intolérances à ses protéines que ceux qui avaient été exclusivement nourris au sein.

Ainsi, le lait de vache, lorsqu’il est donné tôt, aurait lui-aussi ses vertus.

Millepertuis

28.gif  à  vous tous qui naviguez sur mon blog et  vous en remercie infiniment

Je suis impressionnée par le nombre de plantes diverses que nous avons dans le jardin , en laissant agir la nature , sans vouloir toujours tondre , nous pouvons apercevoir de multitudes plantes et repérer  ainsi les plantes bénéfiques pour notre corps  ; j’ai découvert que nous avons du millepertuis et  aussi  ses  nombreuses propriétés

1. INGREDIENTS


MillepertuisPour une tasse de tisane de millepertuis utilisez :

> 2 à 4 grammes (env. 1 à 2 cuiller à café) des fleurs séchées de millepertuis.

> Environ 200 ml d’eau

* On peut trouver les fleurs séchées (sommités fleuries) de millepertuis en vente au détail en pharmacie (aussi en droguerie en Suisse ou en herboristerie en France) ou on peut récolter soi-même les fleurs de millepertuis dans la nature et les faire sécher.

 

2. PREPARATION

Tisane de millepertuis> Chauffez l’eau à ébullition, puis ajoutez cette eau bouillante aux fleurs séchées de millepertuis.

> Laissez infuser une dizaine de minutes (afin d’obtenir une dose efficace en substances actives)


3. POSOLOGIE

> Buvez 1 à 2 tasses de tisane de millepertuis chaque jour.
Attention, l’effet de cette tisane apparaît seulement après 2 à 3 semaines, soyez donc patient !

Demandez conseil à votre pharmacien ou médecin pour une posologie plus personnalisée.

 

 

 

Tous les remèdes de grand-mère:

Mini-guide santé des vacances

Mini-guide sant� des vacances

 


Allergie, coup de soleil, otite du baigneur ou piqûre d’insecte… Ce sont quelques-uns des petits maux que nous apporte la belle saison.Pour bien profiter de l’été et passer outre ces irritants, PasseportSanté.net vous a préparé un guide qui fait le tour des maux les plus courants. Nous vous y proposons en bref des solutions de prévention et des traitements. Vous trouverez aussi notre trousse de pharmacie naturelle estivale…article trouvé sur passeportsanté.net

bonnes vacances

Allergies et rhume des foins

La crise commence par un picotement du nez et des yeux, suivi d’ éternuements, d’écoulements par les narines et d’une obstruction nasale. Elle s’accompagne de maux de tête et d’irritation aux yeux, mais rarement de fièvre, et peut parfois se compliquer de crises nocturnes d’asthme ou de toux.

Prévenir

  • Garder les portes et fenêtres de la maison et de l’auto fermées.
  • Éviter la pelouse fraîchement tondue.
  • Appliquer une mince couche de gelée de pétrole (Vaseline) dans les narines pour bloquer le pollen.
  • Laver les vêtements après une randonnée, pour les débarrasser du pollen.
  • Éviter les activités à l’extérieur tôt le soir, puisque la densité pollinique est habituellement élevée à ce moment.

Traiter

  • Antihistaminiques.
  • Complexe en vente libre (ex. « Pollinil » de Dolisos, « Pollenox » de F.L. Marc, etc.).
  • Ortie*.
  • Pollen 30CH, une fois par semaine.
  • Gelsemium sempervirens 7CH, 3 granules, 3 fois par jour.

Blessures mineures

Par exemple : ecchymoses, coupures, éraflures.

Prévenir

  • Prendre les mesures de sécurité qui s’imposent (vêtements appropriés durant les randonnées, supervision des enfants, etc.)

Traiter

  • Glace, analgésique.
  • Gel ou pommade à base de consoude*, d’huile essentielle de millepertuis* ou d’arnica*.
  • Souci*  : nettoyer la plaie avec une teinture mère diluée à raison de 1 partie pour 2 parties d’eau pure.
  • Huile essentielle de lavande* (contre les brûlures).
  • Huile essentielle d’helichrysum italicum.
  • Arnica 30K (3 granules, une à 3 fois, toutes les heures) ou 200K (1 fois) pour « relâcher les muscles ».
  • Ruta grav. 9CH.
  • Staphysagria 7CH, 3 granules, 3 fois par jour.
  • Millepertuis 30K (3 granules, de 1 à 3 fois, toutes les heures) ou 200K (1 fois).

* Cliquez sur le lien pour la posologie.

Coup de chaleur

Coup de chaleurL’épuisement attribuable à la chaleur, s’il n’est pas traité, pourra se transformer en coup de chaleur, un problème potentiellement mortel. L’épuisement est caractérisé par une sudation abondante, des crampes musculaires, de la fatigue, des étourdissements, des maux de tête et même des nausées et vomissements. La peau pourra être froide et moite, pendant que les rythmes respiratoires et cardiaques s’accéléreront.

Le coup de chaleur est extrêmement dangereux. En moins de 15 minutes, la température corporelle pourra dépasser les 40 degrés Celsius (la normale est de 37,5). Autres symptômes : absence totale de sudation, peau rouge et chaude, pouls fort et rapide, mal de tête intense, étourdissement, confusion, évanouissement.

Prévenir

  • Éviter de rester exposé au soleil ou à la chaleur trop longtemps.
  • Boire abondamment.

Traiter

  • Il faut hydrater la victime et la placer dans un endroit frais, comme une pièce climatisée ou même dans un bain tiède.
  • Dans le cas d’un coup de chaleur, il importe de communiquer immédiatement avec les services d’urgence et de rafraîchir la victime à tout prix.
  • On peut prendre une dilution de 7CH de Glonoïum, 3 granules, 3 fois par jour.

Coups de soleil

Irritation de la peau par exposition aux rayons solaires, marquée par la rougeur et la brûlure.

Prévenir

  • Utiliser un écran antisolaire ayant un facteur de protection solaire (FPS) d’au moins 15. Les personnes ayant une peau sensible au soleil devraient utiliser un écran ayant un FPS de 30 ou plus. Appliquer de 15 à 30 minutes avant l’exposition au soleil. Réappliquer au besoin, plus fréquemment chez les enfants.
  • Porter un chapeau, des lunettes solaires qui bloquent au moins 99 % des rayons UV et des vêtements amples, de couleur pâle. Certains tissus spéciaux offrent maintenant une protection très efficace contre le soleil.
  • Les experts recommandent d’utiliser un écran antisolaire en tout temps, même lorsque le temps est nuageux.
  • Le céleri, les carottes, le persil, les artichauts, le panais, les limes, les figues, les huiles essentielles de zestes d’agrumes et d’angélique, ainsi que le millepertuis, peuvent augmenter la photosensibilité de la peau. À consommer en modération si une exposition est prévue.
  • Le cuivre contribue à la fabrication de la mélanine, un oligo-élément qui aide la peau à se protéger contre les rayons ultraviolets. On retrouve du cuivre dans les graines, les noix, l’amarante, le quinoa, le riz brun, les algues et les légumineuses.
  • Consulter aussi notre dossier Stratégies soleil: avec et sans crème.