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La Fête des Grands-Mères

 

 

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 La Fête des Grands-Mères est  une fête récente, célébrée le 1er dimanche de mars. Pourtant, on peut lui voir des origines bien plus anciennes. Cette période fertile de l’année, qui va de mars à mai, est marquée par des fêtes qui honorent et bénissent les femmes… particulièrement les mères : en commençant par les grands-mères !

Quelle grand-mère êtes-vous ? Nous commencerons par quelques portraits… pour finalement évoquer les nouvelles grands-mères d’aujourd’hui ….

article trouvé chez Swissnat 

 

Les Matronalia, la fête des femmes, étaient célébrées le 1er mars dans la Rome Antique, en l’honneur de Junon Lucina, la déesse des Femmes, du Mariage et de la Maternité.

Lucina vient du latin lux, « lumière » : cette déesse présidait aux Naissances et à la Lumière qu’aperçoit le petit enfant qui « voit le jour ». Ce jour-là, les hommes offraient à leur amoureuse ou à leur femme des cadeaux et priaient pour leur santé. Les épouses romaines coiffaient d’habitude leurs cheveux en tresses serrées, mais les femmes enceintes avaient le droit de détacher leurs cheveux le jour des Matronalia : avec la bénédiction de Junon, cela était censé favoriser un accouchement sans complications.

En Europe, la fête des Mères remonte au Moyen Age.Le quatrième dimanche du Carême (entre 2 et 3 semaines avant Pâques), les gens qui habitaient loin de leur paroisse venaient rendre visite à leur église « mère », ce qui donnait bien entendu lieu à des réunions de famille. Puis on prit l’habitude de donner ce dimanche comme jour de congé aux domestiques et aux apprentis pour qu’ils puissent rendre visite à leur mère et à leur famille. Une grand-mère étant avant tout une maman, les grands-mères étaient traditionnellement fêtées le jour de la fête des mères.

 

Notre fête des grands-mères est une fête très récente, lancée en 1987 par la marque de café « Grand-Mère », le 1er dimanche de mars, devenu le jour consacré pour fêter les grands-mères.

Tout d’abord perçue comme une fête commerciale, cette célébration a ensuite trouvé tout son sens dans le cœur des familles françaises. Elle est aujourd’hui devenue très populaire et s’est véritablement implantée dans le calendrier. Surtout qu’en ce jour spécial, les cadeaux les plus appréciés sont souvent ceux fabriqués par les petites mains des enfants : un souvenir gravé à vie !

 

L’une des raisons avancées lors de la création de la fête des grands-mères était une occasion de créer un temps d’échange inter-génération entre les petits enfants et leurs grands-parents pour parler du temps passé et permettre à l’enfant de s’approprier l’histoire à travers l’histoire familiale. Les grands-parents ont un rôle important auprès de l’enfant, ils lui permettent de se construire et de se situer à l’intérieur de l’espace familial.

La fête des grands-mères est de plus en plus utilisée par les écoles comme temps de parole donnée aux grands-mères pour raconter aux enfants la vie à l’époque où elles-mêmes étaient enfants. C’est l’occasion pour les enfants de donner du sens aux notions de passé, d’histoire et de prendre conscience que tout le confort de la vie moderne n’est pas naturel, mais le fruit des inventions de l’homme.

En fait, que l’on soit pour ou contre cette fête, il faut y voir une occasion supplémentaire pour les enfants de témoigner leur attachement à leur grand-mère.

 

Et vous, quelle grand-mère êtes-vous ?records-grands-meres2.jpg

 

Le site notre famille.com présente différents portraits de grands-mères. Vous y reconnaissez-vous ?

 

maison-chats-020.jpg « Une grand-mère ? Le mot évoque tant de choses : douceurs et gâteries pour les uns, rigueur pour les autres, récits enjolivés pour celles que l’on n’a pas connues…

Retrouvons pour le plaisir de la lecture le souvenir de quelques grands-mères d’écrivains… »

 

La grand-mère des images d’Epinal

Parfois, la grand-mère porte des robes et des coiffures de l’ancien temps. Douce pour ses petits-enfants, elle leur sort des livres d’un autre siècle, joue avec eux à des jeux oubliés des nouvelles générations… Avec ses habitudes parfois surannées, elle a pour les petits une saveur « d’autrefois », d’un passé devenu forcément bien doux et protecteur.

roseanime.gif « Bonne-maman avait des joues roses, des cheveux blancs, des boucles d’oreilles en diamant ; elle suçait des pastilles de gomme, dures et rondes comme des boutons de bottines, dont les couleurs transparentes me charmaient ; je l’aimais bien parce qu’elle était vieille. […] Je déjeunais chez eux tous les jeudis ; rissoles, blanquette, île flottante ; bonne-maman me régalait. Après le repas, bonne-maman sortait du buffet la toupie métallique sur laquelle on enfilait, pendant qu’elle tournait, des ronds de carton multicolore. Elle faisait avec moi des parties de dominos, de bataille, de jonchets. » Simone de Beauvoir, Mémoires d’une jeune fille rangée

 

La grand-mère qui ne s’en laisse pas conter

D’autres interviennent dans l’éducation des petits-enfants. « Après tout, pensent-elles, puisqu’elles ont déjà élevé les leurs, elles savent ce qui est bien ». Elles ont d’ailleurs souvent le recul qui manque aux parents et leurs remontrances n’empêchent pas les petits de les aimer aussi fort.

« Ma grand-mère me donnait les plus vives inquiétudes : j’avais la douleur de constater qu’elle ne m’admirait pas assez. Elle blâmait ouvertement en moi le cabotinage qu’elle n’osait reprocher à son mari : j’étais un polichinelle, un pasquin, un grimacier, elle m’ordonnait de cesser mes « simagrées ». J’étais d’autant plus indigné que je la soupçonnais de se moquer aussi de mon grand-père. […] À part cela, bien entendu, je l’adorais : puisque c’était ma grand-mère. »

Jean-Paul Sartre, Les mots

 

La grand-mère originale

Avec le recul des années, la grand-mère sait parfois prendre des décisions éducatives novatrices, avec intelligence et pédagogie. George Sand se souvient ainsi de son apprentissage de l’écriture, commencé dans la peine et la répétition avec sa mère et libéré par sa grand-mère…

« Ma mère me faisait faire de grandes pages de bâtons et de jambages. Mais, comme elle écrivait elle-même comme un chat, j’aurais barbouillé bien du papier avant de savoir signer mon nom, si je n’eusse pris le parti de chercher moi-même un moyen d’exprimer ma pensée par des signes quelconques. […] Je vins bientôt à bout de me faire une orthographe à mon usage. Elle était très simplifiée et chargée d’hiéroglyphes. Ma grand-mère surprit une de ces lettres et la trouva très drôle, [et] conseilla à ma mère de me laisser griffonner seule tant que je voudrais. Elle disait avec raison qu’on perd beaucoup de temps à vouloir donner une belle écriture aux enfants et que pendant ce temps-là ils ne songent point à quoi sert l’écriture. »

George Sand, Histoire de ma vie

 

La grand-mère bourrue

Et puis, il y a ces grands-mères pour lesquelles un chat est un chat : elles ont passé l’âge de s’amuser à couper les cheveux en quatre. Elles pestent contre les problèmes, les contrariétés, les chamailleries des frères et sœurs, mais gardent pour leurs petits-enfants, sous des dehors bourrus, un cœur immense et une affection indéfectible.

« Grand-mère jugeait les pluies ineptes. Pour elle, il devait pleuvoir une fois pour toutes et qu’on n’en parle plus. On lui confiait la responsabilité du régime des pluies, elle bloquait huit jours dans l’année pour y faire tomber la quantité d’eau étalée sur douze mois […]. Au lieu que là, disait-elle, cette douche écossaise à la mode de Bretagne, on n’en sortait jamais. Elle pestait contre le mauvais temps comme après tout ce qui allait mal. Elle si ferme sur les principes jurait vingt fois par jour des « nom de nom » - nom de qui, on ne savait pas - qui résonnaient lourds de menaces et de sous-entendus. »

Jean Rouaud, Les champs d’honneur

 

LES NOUVELLES GRANDS-MÈRES AUJOURD’HUI

 

Eric Donfu, président de DRS (Dialogues et Relations Sociales), et sociologue auteur du livre Oh! Mamie Boom, de leurs filles et leurs petits enfants, décrypte avec humour les styles variés des grands-mères modernes à partir d’une enquête réalisée en 2006 auprès de 600 grands-mères. Sans doute vous y reconnaîtrez-vous mieux !

 

-      la «grand-mère providence » : totalement dévouée.  Elle a placé sa vie au service de ses enfants et de ses petits-enfants, mais veille à ne pas empiéter sur l’autonomie des parents.

-      la « grand-mère pompier » : elle est aussi très disponible et arrive en courant dès le moindre problème et c’est une vraie tornade blanche, elle investit totalement le territoire domestique.

-      les « cheftaines » et les « fées seniors » : deux styles de créatrices. Parmi les grands-mères impliquées, ce sont celles qui aiment surtout organiser des activités sportives ou culturelles qui vont contribuer à l’éveil de leurs petits enfants. Ces véritables Mary Poppins auront à cœur d’emmener leurs petits-enfants sur les chemins de l’imaginaire.

-      les « trop proches » : comme la « matriarche » qui sait tout mieux que sa fille ou la « mère adjointe ». Ce sont elles qui génèrent le plus de conflits ; elles ont parfois tendance à oublier que l’enfant est l’enfant de sa mère.

-      les « assez proches » : comme « la grand-mère intermittente ».

-      « les icônes ou les bibelots » : des figures distantes, des personnages mythiques mais passifs, voire les grands-mères carrément « indignes » qui refusent de s’occuper de leurs petits-enfants…

 

L’étude réalisée par DRS, à l’occasion de la Fête des Grand-mères 2007, s’interroge : Qui sont les nouvelles grands-mères ?

« Chaque minute, en France, naît une nouvelle grand-mère. Agée de 50, 60 ans en moyenne, pluriactive, elle peut espérer vivre ses quarante prochaines années avec ce premier petit enfant, source d’une nouvelle identité, d’un nouvel équilibre. La grand-mère d’aujourd’hui ne ressemble pas à la mère grand d’antan. 30 années d’espérance de vie gagnées au cours du 20ème siècle lui font le cadeau d’une nouvelle jeunesse après 50 ans. Proche de ses enfants, elle aimerait recréer une lignée féminine complice avec sa fille, devenue mère. (…)

Entre tolérance, prévenance et vigilance, c’est bien un formidable Mamie Boom qui s’annonce ! »

 

Eric Donfu nous explique les grands-parents d’aujourd’hui : « Ce sont les enfants du baby-boom de l’après-guerre. Ils ont vécu mai 68, l’apparition de la pilule, le divorce par consentement mutuel. Ils ont profondément transformé la famille et inversé les échelles de valeur. Les femmes de cette génération ont voulu s’affirmer comme femme, avant d’être mère. Elles étaient très investies dans leur activité professionnelle et un peu moins sur les enfants.

Devenues grands-mères à cinquante ou soixante ans, elles redécouvrent les joies de la maternité en compensant le temps qui leur a manqué avec leurs enfants. Elles sont prêtes à s’investir, mais tiennent néanmoins à garder du temps pour elles.

Ces grands-mères soixante-huitardes qui ont naguère rejeté les valeurs familiales, découvrent aujourd’hui le plaisir d’être une grand-mère qui fait des petits plats et raconte des histoires. Il y a un vrai retour à l’esprit de famille. Elles aiment fédérer la famille le temps d’un repas. »

 

Quel Age ont les nouvelles grands-mères ?

 

Au-delà de 55 ans, une femme sur deux est déjà grand-mère.

Devenir grand-mère pour la première fois porte toujours un « coup de vieux », même si toutes ne l’expriment pas, s’il est plus ou moins ressenti ou s’il est atténué après un certain âge, quand toutes les amies ont déjà connu ce passage. Devenir grand-mère pour la première fois, c’est grimper d’un degré dans l’échelle des générations ; devenir une aïeule aux yeux des autres, c’est nécessairement vieillir socialement, quelles que soient l’apparence et la forme physique que l’on ait.

Les réactions sont néanmoins différentes selon l’âge. Avant 65 ans, et plus encore à 50 ans, on s’étonne souvent d’être grand-mère parce que l’on est au zénith de sa vie personnelle, professionnelle et sociale et que, au cours de sa maturité, on ne s’est jamais sentie aussi bien, aussi en forme, aussi jeune.

 

Même à 70 ans, la femme d’aujourd’hui n’est plus la même qu’il y a vingt ans au même âge. Les effets de l’allongement exceptionnel de la vie, par l’alimentation et les conditions de vie, se ressentent. Mais surtout, l’allongement du temps à vivre en bonne santé s’apparente de plus en plus à une nouvelle jeunesse. Ce temps à vivre qui fait reculer la vieillesse bénéficie pleinement aux générations du « baby boom », ces enfants nés après 1945 et qui ont réinventé leur futur d’adulte à la fin des années 60 en opposition au « monde ancien ».

Existe-t-il un nouveau clivage d’âge ? De fait, selon l’étude de DRS, si on devient grand-mère en moyenne vers 52 ans, les nouvelles grands-mères se partagent véritablement entre deux tranches d’âges : celles qui ont moins de 65 ans et celles qui ont plus de 65 ans.

A 65 ans, on est généralement impatiente de devenir grand-mère car les enfants sont partis depuis un certain temps déjà. De plus, on sent poindre la dernière occasion de revivre, même par procuration, une nouvelle maternité que l’on vivra différemment ensuite au grand âge, comme arrière-grand-mère.

A 50 ans il en va autrement. C’est un fait : active, sportive, mère ou jeune grand-mère, la femme de 50 ans est devenue le pivot de la société contemporaine. Il y a toujours eu des « jeunes grands-mères », plus encore hier qu’aujourd’hui, quand les maternités étaient plus précoces. Mais ce qui est nouveau, c’est que la femme senior est pluriactive. Elle doit aider à la fois ses propres enfants et ses parents, s’assumer seule, et garder sa capacité à séduire et refaire sa vie, ce qu’elle hésite de moins en moins à faire, même au risque du célibat.

 

Grands-mères modernes et présentes

 

Voici l’image qui ressort d’un sondage sur 1696 femmes - dont 28% seulement avaient plus de 45 ans - organisé par le site au Féminin en 2006 pour la fête des grands-mères et présenté par Senioractu.

Selon les enquêtées :

-      Les grands-mères restent un pilier important de la famille, un lien entre les générations, la mémoire de l’histoire familiale, les garantes de la cohésion sociale.

-      Avec leurs petits-enfants : ce sont des confidentes, des complices, sachant cajoler, consoler…

-      Elles ont changé : leur place dans la société a évolué avec elles, à l’instar du statut des femmes ; elles sont ancrées dans leur temps, elles trouvent un équilibre entre leurs activités et la famille.

Et elles veulent rester belles !

 

C’est ce que nous allons voir dans nos Dossiers spéciaux consacrés aux nouvelles grands-mères :

Pour rayonner dans la force de l’âge

Grand-mère, et une santé de jeune fille

10 erreurs à éviter pour réussir le gâteau parfait

 Les grands chefs utilisent plein de petites astuces pour réussir leurs gâteaux à tous les coups. Découvrez quelques astuces imparables pour réussir un gâteau zéro défaut. C’est parti !

article par Gianina PLESCA ,   le 16/02/2012 à 19h03  trouvé sur Plurielles

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Il existe une liste d’erreurs qui se répètent de manière récurrente en cuisine lors de la cuisson de nos gâteaux. Pour éviter de les répéter, voici quelques astuces découvertes sur le site cuisine de la BBC…

Problème 1 : le gâteau se fissure au milieu lors de la cuisson
Il y a trois raisons qui peuvent expliquer ce problème : soit il y a trop de levure, soit le moule est trop petit ou la température du four est trop élevée. Vous devez donc faire très attention à la quantité de levure ajoutée à votre pâte avant la cuisson. La taille du moule ne doit pas être négligée non plus. Enfin, mieux vaut connaitre son four avant de se lancer dans la préparation d’un gâteau à servir à des invités.

Problème 2 : le gâteau n’est pas assez cuit au centre
Souvent, à la sortie du four, le gâteau est encore un peu liquide au centre, alors que le reste semble bien cuit. Pour éviter de tomber dans le piège et de découper un gâteau qui risque de tomber en lambeau, il existe une solution : dès sa sortie du four, on teste sa cuisson tout simplement à l’aide d’un couteau.

Problème 3 : le gâteau est bien cuit, mais trop fin
Il donne l’impression de ne pas avoir gonflé à la cuisson alors que la texture générale est bonne. La raison principale de ce problème est probablement que le moule à gâteau utilisé est trop grand. L’importance du moule utilisé est donc primordiale.

Problème 4 : le gâteau a des bulles d’air sur le dessus 
Le gâteau est bien plat, mais il a des petites bosses inesthétiques sur le dessus. Ce problème se produit en général lorsqu’on cuit des pâtes à gâteau qui nécessitent un certain repos avant de passer au four. Si on cuit le gâteau immédiatement, alors que la pâte aurait dû rester une heure au frigo par exemple, il risque d’y avoir ces fameuses bulles sur le dessus.

Problème 5 : le gâteau s’est affaissé au milieu 
Le gâteau semble avoir subi une baisse de régime pendant la cuisson, le milieu est un peu creux. Ce problème est souvent dû au fait que la porte du four a été ouverte pendant la cuisson. Il faut éviter, au maximum, de l’ouvrir avant la fin du temps de cuisson. La chaleur du four risque de s’échapper et la cuisson va en pâtir. D’autres raisons peuvent justifier ce souci, un surplus de levure peut aussi expliquer cet affaissement.

Problème 6 : les bords du gâteau sont croquants, voire légèrement brûlés
Plusieurs raisons euvent expliquer ce souci : le four était peut-être trop chaud ou le moule à gâteau pas assez épais. Ou plus simplement la matière grasse utilisée pour beurrer le moule à gâteau n’est peut-être pas adaptée à la cuisson, il faut faire attention au beurre utilisé. Pour éviter le côté croquant des bords du gâteau, il faut veiller à ne pas le laisser dans le four après la cuisson, même si ce dernier est éteint.

Problème 7 : le gâteau se décroche difficilement du moule
Un réel problème qui peut ruiner le gâteau de nos rêves. Si ce dernier se brise au moment où on l’extrait du moule, c’est la catastrophe garantie. Pour éviter une telle situation, une astuce toute simple consiste à utiliser une feuille de papier sulfurisé pour couvrir le moule. Il faut mettre une petite noisette de beurre sous ce dernier de façon à le fixer durant la cuisson. Cela évite que le papier ne s’échappe au moment de remplir le moule. Le beurre va agir comme une colle entre le papier sulfurisé et le moule. Une astuce à tester absolument !
Problème 8 : le gâteau est trop dense et lourd à digérer
Ce problème peut s’expliquer par le fait que la pâte n’a pas été suffisamment aérée au moment de sa fabrication. Plus la pâte est mélangée, plus le résultat sera bon et léger. Il ne faut donc pas hésiter à abuser du batteur électrique pour bien mélanger tous les ingrédients. Un facteur peut provoquer cet effet, si les œufs sont ajoutés au mélange trop rapidement, le gâteau peut devenir trop dense. Enfin, il faut veiller à mettre la bonne quantité de levure de façon à mettre toutes les chances de son côté pour réussir une recette légère.

Problème 9 : le gâteau déborde pendant la cuisson
Le problème est surement lié à la taille du moule à gâteu qui est trop petit. Si vous n’en possédez pas de taille adaptée, mieux vaut ne pas verser toute la pâte à gâteau en veillant également à adapter le temps de cuisson en conséquence. Dans tous les cas, mieux vaut ne jamais remplir le moule à ras bord, pour ne pas avoir de mauvaise surprise à l’ouverture du four.

Problème 10 : le gâteau est brûlé sur le dessus et pas cuit à l’intérieur
Ce problème est lié soit au four, soit au moule. Là encore on fait attention au mode de cuisson choisi sur le four, ainsi qu’à la température sélectionnée. Le moule, quant à lui, ne doit pas être trop petit.

Raoni ne pleure pas : il se bat !

 

 

Raoni ne pleure pas : il se bat !

 

L’équipe de raoni.fr tient à apporter des précisions à propos d’une photo de Raoni que nous reproduisons ici et qui a circulé avec une légende erronée dans le monde entier ces derniers jours. Si l’on prend l’exemple du site Rue 89, il est indiqué dans leur article intitulé Le Brésil autorise un barrage géant : les larmes d’un chef indien : « Le chef indien Raoni, de la tribu des Kayapos, pleure en apprenant que le Brésil vient d’autoriser mercredi la construction du barrage géant de Belo Monte, au cœur de l’Amazonie. » Le chef Raoni étant dans son village au moment de l’annonce de la validation définitive du projet de barrage de Belo Monte par l’Institut brésilien de l’Environnement (IBAMA)., nous avons voulu en savoir plus quant à la provenance de cette photo. Après enquête et selon nos informations, il s’avère que l’image a bien été détournée. Celle-ci aurait été prise en 2002 lors des obsèques du grand indigéniste Olrando Villas-Bôas, ami et mentor du chef Raoni…

Nous sommes conscients de l’émotion et du désarroi causés par cette image car vous êtes très nombreux à vous mobiliser depuis sa large diffusion. Tant mieux si elle a pu entraîner une prise de conscience, mais ce rectificatif nous apparaît nécessaire car on peut légitimement déduire en la visionnant que Raoni est abattu, découragé voir résigné : il n’en est rien. Le chef nous a confirmé être plus déterminé que jamais, malgré cette mauvaise nouvelle à laquelle il s’attendait, à poursuivre le combat contre ce projet dévastateur, qui prétend faire une abstraction totale des droits de l’homme et en particulier de ceux des peuples autochtones.

Raoni et les kayapos n’ont pas dit leur dernier mot et comptent sur vous pour continuer à appuyer leurs actions et à diffuser le plus largement possible la pétition mise en ligne sur notre site. Que ceux qui veulent nous aider, et ils sont nombreux, se rassurent : Raoni fera sans aucun doute appel à votre soutien pour d’autres actions dans un futur proche (des choses se mettent en place pour la rentrée).

En attendant, afin que l’élan qui s’est levé ces derniers jours ne deviennent pas feu de paille, nous vous invitons à continuer à propager la pétition de Raoni à travers vos comptes Facebook et Twitter et ceux de vos amis, ou à l’intégrer dans vos blogs ou sites, par le biais des icônes que nous avons créé à cette attention : http://raoni.fr/signature-petition-1.php  

RAONI ET SON PEUPLE COMPTENT SUR VOUS.

Date de l’article : 03/06/2011

Auteur de l’article : Gert-Peter BRUCH

Le brocoli

Valeur nutritive du brocoli

cet article très intéressant vient d’un site : Passeportsanté que je vous conseille vivement

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Brocoli cru, haché, ½ tasse (125 ml)/45 g

Brocoli bouilli, égoutté, haché ½ tasse (125 ml)/80 g

Brocoli congelé, bouilli, égoutté, haché, ½ tasse (125 ml)/95 g

Source : Santé Canada. Fichier canadien sur les éléments nutritifs, 2010.

Profil santé du brocoli

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Le brocoli est un légume de la famille des crucifères. Il renferme beaucoup de vitamine C. Les composés bioactifs qu’il contient auraient des effets anticancer. Pour le goûter à son meilleur et en tirer un maximum de bénéfices, il vaut mieux le consommer cruou légèrement cuit.

 

Les bienfaits du brocoli

Plusieurs études épidémiologiques ont démontré qu’une consommation élevée de légumes et de fruits diminuait le risque de maladies cardiovasculaires , de certains cancers  et d’autres maladies chroniques  . La présence d’antioxydants dans les légumes et les fruits pourrait jouer un rôle dans cette protection.

  • Cancer. Plusieurs études ont démontré que la consommation régulière de légumes de la famille des crucifères (par exemple le brocoli, le chou-fleur, le chou, le chou de Bruxelles) pourrait prévenir certains cancers , tels que ceux du poumon, des ovaires, de la prostate  et des reins  . Le brocoli, consommé au moins quelques fois par semaine pourrait notamment être associé à un risque plus faible de cancer colorectal , de l’estomac , du poumon , de la prostate  et même de cancer du sein chez la femme pré-ménopausée .
     
    Une récente étude a observé que la consommation régulière de brocoli peut augmenter les chances de survie à un cancer de la vessie .
     
    Les études épidémiologiques indiquent que les légumes de la famille des crucifères, dont le brocoli, fournissent plus de protection contre plusieurs types de cancer que les fruits et légumes en général 
    Plusieurs études révèlent que la consommation de 3 à 5 portions de crucifères par semaine entraîne une protection significative contre le cancer .
  • Santé cardiovasculaire. Une consommation quotidienne de crucifères serait associée à une plus faible concentration sanguine d’ homocystéine , ce qui diminuerait les risques de maladies cardiovasculaires . Chez les femmes ménopausées, la consommation de brocoli serait associée à un risque plus faible de décès causé par une maladie cardiovasculaire 
     
    Il a été démontré que la consommation de 5 portions ou plus de brocoli par semaine (une portion = 125 ml de brocoli cuit ou 250 ml de brocoli cru) chez la femme diminuait significativement les risques de mortalité causée par une maladie cardiovasculaire comparativement à un faible apport en brocoli (75 ml de brocoli cuit ou 125 ml de brocoli cru par semaine) 

    De plus, une réduction de la mortalité due aux maladies cardiovasculaires a été observée chez des femmes ayant des apports élevés en kaempférol48, un flavonoïde retrouvé principalement dans le brocoli et le thé. Plusieurs études épidémiologiques ont observé une diminution des risques de certains cancers et de maladies cardiovasculaires avec un apport élevé en kaempférol49.
  • Santé de l’oeil. Plusieurs études indiquent qu’un apport régulier en lutéine et en zéaxanthine, est associé à un risque plus faible de dégénérescence maculaire et de cataracte, deux maladies de l’oeil16,18. Ces deux caroténoïdes abondants dans le brocoli, s’accumuleraient dans lamacula et la rétine de l’oeil , le protégeant ainsi d’un stress oxydatif qui pourrait lui causer des dommages.
  • Mémoire. Une étude menée chez des femmes âgées a conclut que la consommation de crucifères ralentirait le déclin cognitif .

Que contient le brocoli?

Très peu calorique (27 Kcal/100g) et reconnu pour son action contre le cancer, il est aussi l’un des légumes les plus riches en vitamine C : avecune portion de 200g, on atteint la dose quotidienne recommandéeAutant dire que grâce au brocoli, on fait le plein d’énergie sans se plomber le ventre.

Antioxydants

Le brocoli contient de la lutéine et de la zéaxanthine, deux composés antioxydants de la famille des caroténoïdes . Une portion de brocoli cuit (½ tasse ou 125 ml) contient plus de lutéine et de zéaxanthine que le brocoli cru. À titre de comparaison, (1 tasse ou 250 ml) d’épinards crus, un légume riche en lutéine et en zéaxanthine, en contient 3 fois plus que le brocoli cuit. Ces composés pourraient contribuer à prévenir certains cancers , dont ceux du sein et du poumon et participer à la prévention des maladies cardiovasculaires . Notons toutefois que les études sur la santé cardiovasculaire sont encore limitées et parfois contradictoires .

La capacité antioxydante du brocoli diminue pendant l’entreposage . Elle peut même diminuer de plus de 50 % après le temps d’entreposage maximal (soit lorsque le brocoli présente une détérioration visuelle).

Glucosinolates

Comme la majorité des légumes crucifères, le brocoli renferme des glucosinolates . Les glucosinolates du brocoli ont la capacité de se transformer en molécules actives (le sulforaphane, l’indole-3-carbinol et le 3,3-diindolylméthane) lorsque l’aliment qui en contient est haché, mastiqué ou au contact de la flore bactérienne intestinale . Plusieurs de ces molécules contribueraient à limiter le développement de certains cancers , dont le cancer du sein 

Des études ont démontré que l’entreposage  et la cuisson du brocoli entraînait une perte de glucosinolates  et qu’une cuisson excessive diminuait la formation de sulforaphane . Il serait donc préférable de consommer ce légume légèrement cuit dans une petite quantité d’eau ou sauté à la poêle. Une cuisson modérée permettrait d’optimiser la formation de composés bioactifs. 

La consommation de brocoli cru résulte en une absorption plus rapide du sulforaphane et en une augmentation de sa biodisponibilité en comparaison du brocoli cuit .

  • Sulforaphane. Le brocoli est l’une des principales sources d’un glucosinolate appelé glucoraphanine . Sous l’action de la myrosinase, la glucoraphanine se transforme en un isothiocyanate actif appelé sulforaphane. Des chercheurs ont observé que le brocoli contenait naturellement une protéine qui nuisait à la formation de ce composé, mais qu’une cuisson modérée permettait de désactiver cette protéine, ce qui laisserait plus libre cours à la formation de sulforaphane . Par contre, ces chercheurs ont aussi remarqué qu’une cuisson trop forte diminuait la formation de sulforaphane .
  • Indole-3-carbinol et 3,3-diindolylméthane. L’indole-3-carbinol est un autre composé actif issu d’un glucosinolate que renferme le brocoli et d’autres crucifères. Dans l’organisme, l’indole-3-carbinol peut se transformer à son tour en 3,3-diindolylméthane.
  • composés actifs contenus dans le brocoli (les sulforaphanes et l’indole-3-carbinol) ont également démontré chez l’animal une action bénéfique sur la formation de tumeurs , en limitant la croissance des cellules cancéreuses  et en favorisant leur autodestruction . De plus, il a été observé que le sulforaphane avait la capacité de réduire la colonisation  et de détruire le H. Pylori  chez l’animal, mais aussi chez l’humain . Le H. Pylori est une bactérie pouvant infecter l’estomac et être la cause d’ulcère et de cancer chez l’humain. Certains résultats démontrent aussi un effet bénéfique de l’indole-3-carbinol contre le cancer de l’utérusou de la vessie . D’autres recherches sont cependant nécessaires avant de confirmer ces résultats chez l’humain .

Vitamines et minéraux principaux

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Vitamines: leurs fonctions, les meilleures sources

Minéraux: leurs fonctions, les meilleures sources

Excellente source

Vitamine C

Le brocoli bouilli est une excellente source de vitamine C.

Le brocoli cru et le brocoli congelé en sont d’excellentes sources

 pour la femme et de bonnes sources pour l’homme.

 

Précautions

Crucifères, brocoli, hypothyroïdie et cancer de la thyroïde

1. Les crucifères, dont le chou-fleur, sont-ils à éviter si l’on souffre d’hypothyroïdie?
À la lumière des connaissances actuelles, il n’y aurait pas lieu de modérer sa consommation de crucifères en cas d’hypothyroïdie, à moins que des dosages sanguins n’indiquent une carence en iode. 
Explication.
 La goitrine, une substance présente dans les crucifères, bloquerait l’activité de l’enzyme responsable de l’apport d’iode. Puisque la carence en iode est rare dans nos sociétés, l’impact des crucifères sur la glande thyroïde ne semble pas soulever d’inquiétude .

2. Y a-t-il un lien entre les crucifères et le cancer de la thyroïde? 
Les crucifères contiennent naturellement des thioglucosides, des substances qui auraient un lien avec le cancer de la glande thyroïde chez l’animal. 
Recherches.
 Or, une méta-analyse d’études provenant de nombreux pays et regroupant plus de 5 000 personnes ainsi qu’un article de revue regroupant des études épidémiologiques ont démontré qu’une consommation élevée de crucifères n’était pas associée à un plus grand risque de cancer de la thyroïde chez l’humain .

Vitamine K et anticoagulants

Le brocoli contient une quantité élevée de vitamine K, nécessaire entre autres à la coagulation du sang. Les personnes prenant des médicaments anticoagulants, (Coumadin®, Warfilone® et Sintrom®), doivent adopter une alimentation dont le contenu en vitamine K est relativement stable d’un jour à l’autre. Le brocoli fait partie d’une liste d’aliments (aspergebette à cardechou de Bruxellescresson,épinard, etc.) qui doivent être consommés au maximum une fois par jour, la portion recommandée étant de trois fleurons chaque fois. Il est fortement conseillé aux personnes sous anticoagulothérapie de consulter une diététiste-nutritionniste ou un médecin afin de connaître les sources alimentaires de vitamine K et de s’assurer d’un apport quotidien le plus stable possible.

Syndrome de l’intestin irritable. Certaines personnes atteintes du syndrome de l’intestin irritablepeuvent ressentir, à divers degrés, une intolérance envers les crucifères, comme le brocoli. Limiter ou éviter les aliments fermentescibles comme ceux de la famille des crucifères, peut atténuer les symptômes (douleurs abdominales, ballonnements, diarrhée) chez les personnes aux prises avec ce syndrome. Lorsque les symptômes sont légers, ou pendant les périodes dites de « rémission », il est parfois possible de réintégrer graduellement ces aliments, toujours en respectant la tolérance individuelle.

Interaction entre les crucifères et certains médicaments. Les indoles, des composés présents naturellement dans les crucifères, peuvent notamment diminuer l’action de certains analgésiques tels que les produits contenant de l’acétaminophène (Tylenol®, Atasol®, Tempra®) et d’autres médicaments combinant un mélange d’ingrédients actifs (Benylin®, Contac®, Robaxacet®). Les personnes qui consomment une grande quantité de crucifères devraient prendre cet aspect en considération.

 

Brocoli

Profil santé
Recherche et révision scientifique 
sous la direction de Louise Corneau, Dt.P., M.Sc., nutritionniste, Institut des nutraceutiques et des aliments fonctionnels (INAF), Université Laval.
(août 2011)

 

Idées recettes 

Couscous de millet aux 7 légumes et au tofu

  • Crème de brocoli. Faites revenir un peu d’oignon dans l’huile, ajoutez le brocoli et faites cuire le tout dans du bouillon de poulet ou de légumes et du lait. Passez au mélangeur et servez.
  • À la milanaise. Faites cuire le brocoli, puis mettez-le dans un plat beurré préalablement saupoudré de fromage râpé. Saupoudrez également la surface du brocoli. Ajoutez quelques petits morceaux de beurre et gratinez au four.

avec du brocoli

  • Intégrez dans une omelette, un flan, une quiche ou unsoufflé. Pourquoi pas avec des olives?
  • Servez les restes froids en salade avec une vinaigrette.
  • Faites sauter du brocoli avec de fines tranches de boeuf, des champignons, des châtaignes d’eau, du gingembrerâpé et de la sauce soya.
  • Servez-le sur des pâtes avec du saumon fumé ou sur du riz frit avec des noixnoisettes ouamandes grillées.
  • Enrobez des morceaux de brocoli de pâte à frire et servez-les avec d’autres légumes entempura.
  • Pour préparer un plat authentiquement chinois, coupez du Gai Lon en morceaux et le faites sauter 1 minute dans un wok. Ajoutez un peu d’eau, faites cuire 2 minutes de plus, puis diluez dans le liquide un peu de sauce aux huîtres. Servez avec une partie du liquide.
  • On peut faire germer des graines de brocoli, de rapini ou de Gai Lon à la maison, tout comme on le fait pour la luzerne. Prêtes en 5 ou 6 jours, ajoutez les jeunes pousses aux salades, sandwiches, etc. Procurez-vous des graines non traitées, de préférence vendues à cette fin et non comme semences.

Choix et conservation  

Choisir

Choisissez le brocoli avec des tiges fermes et une tête compacte. Les fleurs jaunes sont le signe qu’il n’est pas de la première fraîcheur et qu’il aura assurément une saveur amère.

Les tiges se consomment. Pelez-les et coupez dans le sens de la longueur pour qu’elles mettent le même temps à cuire que les têtes.

On fait généralement trop cuire le brocoli, qui devient pâteux, peu appétissant, et perd certaines de ses propriétés. Faites-le cuire de préférence à la vapeur en lui laissant du croquant. Il sera ainsi meilleur et plus riche en nutriments.

Le brocoli à fleurons rouges perd sa couleur à la cuisson. Si on tient à la couleur, on le servira cru, en trempette par exemple.

Le rapini (ou brocoli italien) se consomme avec ses tiges et ses feuilles et n’exige qu’une très courte cuisson.

Conserver

Réfrigérateur. Quatre ou cinq jours dans le bac à légumes.

Congélateur. Faites-le blanchir cinq minutes à l’eau bouillante, faites-le refroidir à l’eau glacée, égouttez et mettez dans des sacs à congélation.

Lacto-fermentation. Tout comme le chou, il peut être transformé en choucroute. Utilisez les tiges plutôt que des têtes et émincez finement.

La petite histoire du brocoli 

 

Nom commun : brocoli.
Nom scientifique :
 Brassica oleracea, var. botrytis.                                              
Famille
 : crucifères (brassicacées).

 

Le terme « brocoli » vient de l’italien brocco qui signifie « bras ou branche sur laquelle repose la tête » ou encore « pousses de chou ».

Il existe une espèce appelée « brocoli-navet », « brocoli italien » ou rapini, mais qui, en réalité, appartient au genre botanique du navet (Brassica rapa, var. ruvo). De plus, on peut trouver dans les marchés asiatiques une variété que l’on appelle « brocoli chinois » (Brassica oleracea alboglabra) ouGai Lon. Encore une fois, il ne s’agit pas à proprement parler d’un brocoli puisqu’il n’appartient pas à la même espèce.

Le brocoli est issu du même ancêtre sauvage que le borécole, avec lequel il partage le nom, à quelques variantes. Le brocoli a été sélectionné à peu près durant la même période, un ou deux siècles avant notre ère. C’est dans le sud de l’Italie, plus précisément dans la province de Calabre, qu’il serait né. Les Romains le faisaient pousser et l’appréciaient. Toutefois, il semble qu’il ait disparu de la scène avec le déclin de leur empire. Il n’aurait été réintroduit en Italie qu’au XVIe siècle, depuis la Crète ou l’est du bassin méditerranéen. Il se répandra ensuite dans le nord de l’Europe où on l’appellera un temps « asperge italienne », nom qui persiste toujours dans certaines descriptions.

Introduit en Angleterre vers 1720, il prendra le chemin de l’Amérique du Nord au moment de la colonisation. Toutefois, jusque dans les années 1930, il y laissera à peu près tout le monde indifférent, sauf les membres des communautés italiennes. Ces derniers en cultivent de nombreuses variétés vertes, blanches et rouges. Puis, on lui découvrira des vertus médicinales et il finira par s’imposer, au point de surclasser l’incontournable chou pommé.

Généralement vertes, les têtes des brocolis peuvent également être rouge pourpre ou blanches, selon les variétés.

Jardinage biologique  

La culture du brocoli est sensiblement la même que celle du chou (voir Chou) et les problèmes que le jardinier rencontre sont également les mêmes. Toutefois, le brocoli se cultive plus volontiers l’été, car il peut, jusque dans une certaine mesure, tolérer les chaleurs. On peut donc le semer à partir du printemps jusqu’à l’automne. Par contre, si la canicule persiste, il risque de monter en graines, ce qui le rend amer. Quant au rapini et au Gai Lon, ils poussent très rapidement et peuvent être semés à plusieurs reprises durant la saison.

Écologie et environnement   

Selon Agriculture Canada, l’ozone, un des principaux polluants atmosphériques, provoque des lésions aux feuilles de brocoli lorsqu’ils sont en croissance. Ce gaz détruirait directement une partie des tissus ou les rendrait sensibles au mildiou, une maladie fongique de plus en plus répandue. Résultat : les pommes de brocoli sont plus petites et les rendements, moindres.

 

Sections Idées-recettes, Choix et conservation, La petite histoire du brocoli, Jardinage biologique, Écologie et environnement.
Recherche et rédaction :
 PasseportSanté.net

Holocauste….

27 Janvier ,Journée de la Mémoire

des génocides et de la prévention
des crimes contre l’humanité…! poèmes trouvés sur “ Ma Planète ” proposé par

Louise Bourgoin

- Holocauste…


Nous avons joué , nous avons ri ,
Nous avons été aimés.
Nous avons été escroqués par les bras
de nos parents et jetés au feu ,
Nous n’avons été rien de plus que des enfants.
Nous avons eu un avenir. Nous allions être des
avocats , des rabbins , des épouses.
Des enseignantes , des mères.
Nous avions des rêves , alors que nous n’avions
aucun espoir.
Nous avons été emmenés au milieu de la nuit ,
comme du bétail dans les voitures , pas d’air pour respirer , l’étouffement , les pleurs , affamés , et
mourants.
être séparés du monde.
De la cendre , d’entendre notre plaidoyer.
Cette atrocité à l’humanité ne peut pas se 
reproduire.
Souvenons-nous , car nous étions les enfants 
dont les rêves et les vies ont été volées.

- Auteure:  Barbara Sonek
- Tous Droits Réservés -
_ Proposé Par: Louise Bourgoin 

Comment le cerveau élimine ses synapses

 

 

Les cellules microgliales sont chargées de « l’élagage synaptique » : elles éliminent les synapses les moins efficaces pour permettre aux autres de se renforcer.

Sébastien Bohler

 

 

© UPPSALA

© UPPSALA

L’auteur

Sébastien Bohler est journaliste à Cerveau&Psycho

Le cerveau ressemble à un vaste jardin. Celui du jeune enfant est un buisson où les branches poussent en toutes directions. Il faut un jardinier pour éliminer certains rameaux, afin que des branches maîtresses puissent se développer. Certaines cellules semblent jouer ce rôle : les cellules microgliales.

La « taille » des arbres qui a lieu dans le cerveau se nomme élagage synaptique. Dès l’âge de trois ans, le nombre de connexions entre neurones (les synapses), diminue à un rythme de trois millions par seconde environ. Une armée de jardiniers œuvre en ce sens, et élimine les synapses les moins efficaces pour permettre aux autres de se renforcer : des équipes de Rome et de Turin ont découvert que les cellules microgliales joueraient ce rôle.

Les cellules microgliales sont très nombreuses, même si elles ne participent pas directement au traitement de l’information nerveuse. Elles jouent un rôle nourricier, de soutien, de défense immunitaire, et assurent également l’évacuation des débris cellulaires. Rosa Paolicelli et ses collègues ont observé au microscope que ces cellules se referment autour de certaines synapses et les engloutissent dans leur cytoplasme. Les synapses sont purement et simplement détruites, éliminées du paysage cérébral. Ensuite, les membranes des neurones « cicatrisent ».

Ce qui détruit certaines synapses profite alors aux autres : les neurobiologistes ont réduit artificiellement (par des mutations génétiques) le nombre de cellules microgliales dans le cerveau de souris. Ils ont constaté que ces souris ont des synapses plus nombreuses, mais moins efficaces. Comme les branches d’un buisson non élagué.

Comment s’effectue le tri entre les « bonnes » et les « mauvaises » synapses ? La question reste ouverte ; peut-être les cellules microgliales détruisent-elles indistinctement les synapses, et seules les plus actives parviennent-elles à résister à leurs assauts. Il est également possible que les synapses moins vaillantes émettent des signaux chimiques qui attireraient les « jardiniers cellulaires ». Quoi qu’il en soit, le cerveau est une jungle où règne la sélection des plus forts, confirmant en la précisant la notion de darwinisme neuronal chère au neurobiologiste américain Gerald Edelman.

article trouvé dans Pour la Science

5 CONSEILS POUR MIEUX MANGER

 

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Pour notre ligne et/ou pour notre santé, nous sommes nombreux à souhaiter améliorer notre facon de nous nourrir. Voici 5 conseils que nous pouvons tous mettre en pratique très facilement.

 

1) Passez au pain complet ou au pain aux céréales

article trouvé chez  e- santé.fr

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Si vous avez du mal à abandonner votre baguette de pain blanc, commencez par choisir une fois sur deux une baguette aux céréales. Quand vous y prendrez goût, variez les pains. Pour les sandwichs aussi, préférez les pains complets ou aux céréales. Idéalement, au petit-déjeuner, mangez des tartines de confiture…

 

 2) Pour cuisiner, abandonnez le beurre et la margarine au profit de l’huile d’olive  butter_block.jpgbeurre.jpghuiles.jpg

 

Sinon, pour le beurre et la margarine, sachez que plus elles sont dures à température ambiante, moins elles sont bonnes pour la santé. Autrement dire, mieux vaut une margarine molle en barquette (ou beurre), qu’une plaquette dure. Si nécessaire pour votre ligne, utilisez une margarine ou un beurre allégé en matières grasses sur vos tartines ou pour assaisonner les pâtes, le riz ou les pommes de terre, à la condition de ne pas en profiter pour en mettre plus sous prétexte qu’elles sont moins caloriques !

 

3) Utilisez les légumes et les fruits surgelés et en conserve

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Manger 5 fruits et légumes par jour n’est pas facile, alors profitez des modes de conservation type surgélation et conserve. Ils préservent très bien les qualités nutritionnelles des aliments, voire mieux, sachant que dans le bac à légumes, les aliments frais perdent vite leurs vitamines …Faciles et rapides à préparer, les légumes surgelés et en conserve permettent aussi de varier plus souvent, quelle que soit la saison.

 

4) Attention aux produits laitiers…180px-goatmilksyogurt.jpg

 

Certains fromages apportent beaucoup de matières grasses. Ils sont donc à limiter, voire à éviter avec certains menus. Si vous mangez une viande assez grasse par exemple, ne terminez pas votre repas avec un morceau de fromage. De la même facon, une pizza, une quiche, un gratin, des pâtes aux fromages, etc., contiennent déjà du fromage, donc inutile d’en rajouter une portion en fin de repas.Les desserts laitiers ne sont pas tous équivalents : une crème dessert par exemple n’équivaut pas à un yaourt. La première est plus calorique. Le fromage blanc aussi par rapport au yaourt.

 

5) Faites des efforts pour varier vos menus

images1.jpg L’ alimentation doit être équilibrée et donc variée. Aucun aliment n’est mauvais, ce sont les excès qui sont néfastes. Parallèlement,  chaque aliment est unique et apporte des nutriments différents et en proportion différente. Une bonne facon de s’imposer une large variété d’aliments est de réduire les proportions afin de pouvoir les multiplier. Le repas francais traditionnel a cet avantage : entrée + plat (viande, poisson ou Œuf + légumes) + fromage + salade + dessert. Mais pour arriver à cette variété au quotidien sans prendre de poids, il est nécessaire de faire des petites portions..

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15 aliments qui peuvent sauver votre cœur !

 

Certains aliments ont le pouvoir de protéger le cœur !

article trouvé sur Médisite

soyez acteur de votre santé 

Certains font baisser le taux de cholestérol, limitent les risques d’hypertension ou encore empêchent les artères de s’encrasser aussi efficacement que des médicaments… Quinze denrées à mettre au menu !

Les amandes

Leurs vertus : chez l’adulte, manger environ 30 grammes d’amandes par jour entraîne une baisse de 13 à 20 % du taux de mauvais cholestérol (LDL) ! Un résultat impressionnant qui, selon des chercheurs de l’université de Toronto (Canada), n’a rien à envier aux effets de certains médicaments. Certes, l’amande est un fruit sec, donc un aliment calorique, mais elle est particulièrement bénéfique pour le cœur en raison de sa richesse en vitamine E, un antioxydant qui protège de l’athérosclérose (l’encrassement des artères). Autre atout : les amandes apportent du calcium en quantité non négligeable. En pratique : émincées ou entières, pensez à les ajouter à vos yaourts ou fromages blancs, ou à en déguster entières au petit déjeuner…

L’huile d’olive

Ses vertus : l’huile d’olive est riche en graisses mono-insaturées bénéfiques à nos artères. Il suffit souvent de remplacer dans son alimentation toutes les graisses saturées (beurre, fromage…) par ces lipides très particuliers, pour que le mauvais cholestérol (LDL) baisse rapidement ! Ces graisses “mono” sont aussi présentes dans l’avocat ou les noisettes, mais l’huile d’olive présente l’avantage d’apporter en plus des polyphénols, substances qui empêchent le cholestérol de s’agréger sur les parois des artères. En pratique : évitez l’huile d’olive en cuisson (elle est coûteuse), mais pensez systématiquement à elle en accompagnement de vos salades ou pour donner du goût à vos légumes…

Les herbes aromatiques

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Leurs vertus : les herbes aromatiques sont riches en antioxydants, ces micronutriments qui protègent les cellules du vieillissement et des soucis cardio-vasculaires. Surtout, elles présentent une excellente alternative au sel, avec seulement 2,4 mg de sodium par cuillère à thé (la dose que nul ne devrait dépasser pour éviter l’hypertension !). En pratique : achetez-les fraîches et séchées. La ciboulette et le romarin vont à merveille avec les pommes de terre, le persil avec les oeufs, la sauge accompagne admirablement les volailles…

Les yaourts nature

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Leurs vertus : selon certaines études américaines, les personnes qui consomment suffisamment de calcium et de potassium voient en général, leur tension baisser. Les effets des yaourts nature sont particulièrement probants chez les individus sujets à l’hypertension, mais ces laitages ont aussi des bienfaits en cas de résultats sanguins normaux, donc en prévention. En pratique : pensez à manger également des yaourts au petit déjeuner ! Et si vous n’êtes pas fan de ce genre de laitage, rattrapez-vous avec un verre de lait demi-écrémé ou pensez à l’incorporer dans vos préparations culinaires (vos sauces par exemple).

Le piment de Cayenne

Ses vertus : saupoudrez quelque grains de cette épice aiderait à prévenir les pics de glycémie (taux de sucre dans le sang), souvent à l’origine d’un rétrécissement vasculaire… C’est en tout cas la conclusion d’une récente étude qui a comparé le taux de glucose sanguin chez différents groupes d’individus après un hamburger et une boisson sucrée. Ce taux était inférieur chez les personnes ayant ajouté du piment de Cayenne… Selon les scientifiques, la capsaicine présente dans l’épice serait à l’origine de ce bienfait. En pratique : sans en abuser (gare aux irritations intestinales !), pensez à ajouter ce type de piment à votre cuisine. La gastronomie indienne l’utilise beaucoup, par exemple.

Les oranges

Leurs vertus : elles sont délicieuses et n’apportent que 65 calories à l’unité (un atout pour rester mince !). Mais elles ont également l’avantage de contenir un type de fibres très particulier, appelé pectine, qui non seulement calme la faim et limite les fringales, mais permet aussi de contrôler son… taux de cholestérol ! En pratique : savourez-les en saison, c’est à cette période qu’elles sont les plus goûteuses et, surtout, les plus riches en vitamines.

Les cerises

Leurs vertus : les cerises sont riches en anthocyanins, des antioxydants qui permettent de neutraliser les enzymes à l’origine des dépôts de plaques d’athérosclérose dans les artères. Qu’elles soient fraîches ou séchées, les cerises ont les mêmes bienfaits… Vous n’avez donc aucune excuse pour ne pas en manger toute l’année ! En pratique : pensez à en ajouter à vos yaourts, à vos fromages blancs, à vos desserts, et à en manger dès le petit déjeuner !

L’ail

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Ses vertus : ce bulbe fort en goût fait baisser le taux de mauvais cholestérol (LDL) et protège de l’agrégation des plaques d’athérosclérose (encrassement des artères). Attention : pour bénéficier de ses effets protecteurs, les scientifiques recommandent d’en manger plusieurs gousses par jour ! En pratique : si vous voulez préserver votre cœur, n’hésitez pas à le mettre à toutes les sauces ! Il se marie fort bien avec les viandes, mais aussi les légumes, les crudités, les féculents…

Les carottes

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Leurs vertus : selon une étude de l’université de Harvard, croquer chaque jour au moins la moitié d’une tasse de légumes jaune foncé ou orange, tels que la carotte, ferait baisser les risques de développer un diabète de 27 %. Les chercheurs n’en sont pas encore certains, mais ils pensent que la forte concentration en antioxydants du végétal pourrait être en cause. En pratique : pour motiver votre consommation, pensez à révéler leur saveur en ajoutant quelques gouttes de lipides, comme l’huile d’olive. Les graisses rehaussent le goût.

Les brocolis

Leurs vertus : s’il est vrai que presque tous les légumes sont pauvres en calories, le brocoli reste un must en matière de diète. Une demi-tasse de ce végétal vaut moins de 27 calories, mais apporte quand même 3 grammes de fibres qui boostent le transit. Une merveille nutritionnelle donc, surtout lorsqu’on sait qu’être obèse (IMC supérieur à 30) augmente les risques d’angine de poitrine et d’attaques… de 49 % ! En pratique : pour révéler sa saveur, couper les branches et fleurettes en petits morceaux. Ils s’imbiberont davantage de votre assaisonnement.

Les blettes

Leur vertus : les blettes sont une excellente source de potassium… Elles peuvent à ce titre permettre de lutter contre l’hypertension artérielle. D’après de nombreuses études, l’apport quotidien de 4 mg de ce minéral aide à éviter les problèmes d’hypertension. Un manque de potassium entraîne en effet une hausse de sodium au niveau des cellules, ce qui conduit à des soucis de tension. A noter : les blettes vertes sont les plus riches en calcium et magnésium, des micronutriments qui concourent également à prévenir l’hypertension. En pratique : si vous ne raffolez pas des blettes (ou bettes), sachez que les variétés multicolores, jaunes, rouges ou roses sont les moins amères…

Le filet de porc

Leurs vertus : les individus qui consomment des aliments riches en protéines brûlent deux fois plus de calories, par la suite, que ceux qui misent surtout sur les glucides. Telle est en tout cas la conclusion d’une étude menée dans l’état d’Arizona à Mesa. Le filet de porc est donc un allié minceur et un atout pour votre cœur. Avec seulement 122 calories pour 30 grammes, c’est l’une des sources de protéines animales les plus maigres qui soient ! En pratique : le filet de porc se marie à merveille avec l’estragon !

Le saumon

Ses vertus : c’est l’une des meilleures sources d’oméga 3. Ces surprenants lipides ont une action bénéfique sur le taux de C-reactive protein (CRP) qui permet de mesurer l’inflammation… Or, selon une étude menée à l’hôpital de Boston (Etats-Unis), cette inflammation serait prédictive de problèmes cardiaques… bien plus encore que le taux de cholestérol ! En pratique : vous ne raffolez pas de ce poisson, ou du poisson tout court ? Assaisonnez-le d’un filet de citron ou rabattez-vous sur les crevettes (elles aussi contiennent des oméga 3).

Les haricots noirs

Leurs vertus : peu de légumes sont aussi riches en magnésium que les haricots noirs. Or, un adulte qui ne consomme pas ce minéral en quantité suffisante a environ deux fois plus de risques d’avoir un niveau élevé de CRP (c’est-à-dire une inflammation synonyme de problèmes cardio-vasculaires). Telle est en tout cas la conclusion d’une étude menée dans l’université de médecine de Caroline du Sud (Etats-Unis). A noter : une tasse de ces haricots apporte 120 mg de magnésium (vos besoins sont de 320 mg). En pratique : comme les autres haricots, ils se dégustent en accompagnement. Ils sont très fréquents dans les recettes méxicaines.

L’orge

Ses vertus : c’est la céréale idéale contre le pic d’insuline (elle évite les hausses brutales de sucre dans le sang). Une étude de l’université de médecine de Creighton (Etats-Unis) a démontré que l’orge est encore supérieure dans ce domaine à l’avoine, pourtant déjà très efficace. Hypothèse avancée : la graine présente une forte concentration en fibres solubles, des substance qui sont digérées très lentement et permettent de faire baisser le cholestérol. En pratique : on trouve de la farine d’orge, vous pouvez la mélanger à votre farine de blé pour certains gâteaux. Vous pouvez aussi ajouter la céréale à vos soupes, en accompagnement d’une viande…

Boson de Higgs

“On est sur le point de comprendre l’après big-bang”

Par , publié le 16/12/2011 à 11:46, mis à jour à 12:22

cern

 

Le Cern vient d’annoncer avoir réussi à “cerner” le boson de Higgs. Cette découverte, si elle se confirme, permettrait d’expliquer la formation de la matière. Décryptage avec Alexandre Zabi, l’un des chercheurs qui a participé à l’expérience.

article trouvé dans  le journal  l’Express 

Photo par 20minutes.fr

Le Cern a annoncé mardi avoir “cerné” le boson de Higgs. Quelle est la portée de cette découverte?

Nous savons à l’heure actuelle que l’univers est constitué de matière, nous savons ce qu’il y a dans cette matière, mais nous ne savons pas quelle est son origine. En bref, nous savons de quoi est fait ce qui nous entoure, mais nous ne comprenons pas comment c’est apparu. Avec l’expérience menée mardi au Cern, on est sur le point de répondre à cette question. Grâce au mécanisme de Higgs, nous avons observé comment certaines particules acquièrent une masse et se transforme donc en matière.

Comment cela fonctionne-t-il?

Le champ de Higgs serait un champ d’énergie qui remplirait l’univers. En entrant en interaction avec lui, les particules se chargeraient en énergie et pourraient acquérir une masse. Les particules élémentaires de ce champ seraient alors les bosons de Higgs. Mais toutes les particules n’interagissent pas de la même manière. La lumière interagit, par exemple, très peu avec le champ de Higgs. C’est comme à la piscine: vous vous mouvez difficilement dans l’eau car la résistance de l’eau vous freine alors que les poissons nagent sans problème. C’est la première fois que ces collisions seraient observées.

Pourquoi le Cern refuse-t-il d’annoncer formellement cette découverte?

Nous sommes absolument certains d’avoir mis le doigt sur quelque chose mais nous souhaitons rester prudents. La démarche scientifique se veut par définition longue et il faut s’armer de patience avant d’affirmer que nous avons trouvé quelque chose de convaincant. A l’heure actuelle, nous n’avons réussi à saisir que trois ou quatre collisions entre les particules et le champ de Higgs. Les résultats que nous avons montrés peuvent tout à fait être simplement des fluctuations statistiques! Cela signifie qu’il est nécessaire de reproduire de nombreuses collisions en 2012 afin de vérifier s’il s’agit bien du boson de Higgs.

Est-ce que cela signifie que vous êtes sur le point de comprendre le big-bang?

Contrairement à ce qui est souvent dit, le but du LHC, l’accélérateur de particules, n’est pas de reproduire le big bang, mais de comprendre les interactions fondamentales entre les particules. C’est-à-dire ce qu’il s’est passé quelques secondes après le big bang. Les expériences menées au Cern ont donc pour but de saisir la consistance de l’univers plus que son origine.

A quoi sert le super accélérateur de particules? Qu’espère-t-on découvrir? Le point avec deux experts de la physique des particules…

 Du correspondant à Los Angeles

Il a fait fantasmer les scientifiques (et les nerds de la série Big Bang Theory). A 13h mardi, le Large Hadrons Collider (LHC, «Grand collisionneur de hadrons) a commencé de fracasser des protons les uns contre les autres à une vitesse proche de celle de la lumière. Pour tous ceux qui n’ont pas de doctorat en physique des particules, 20minutes.fr a interrogé deux experts. Brig Williams, de l’université de Pennsylvanie, et Bertrand Echenard, du Californian Institute of Technology, estiment que le LHC permettra d’aider les scientifiques à mieux comprendre les secrets de la matière. Et de l’univers.

 >>Retrouvez l’ infographie sur l’accélérateur de particules du Cern en cliquant ici

 

Nous sommes toujours vivants. La menace de se faire avaler par un trou noir géant créé par l’expérience était-elle réelle?

Brig Williams: Elle a été prise au sérieux par le Cern, avec une équipe qui a travaillé plus d’un an pour s’assurer que cela ne pouvait arriver. Certains s’inquiétaient du fait que le LHC pouvait virtuellement donner naissance à des objets aux propriétés similaires à des micro trous noirs. Mais dans la pratique, ils n’existeraient que pendant moins d’un trillionième de seconde avant de disparaître. Pas de quoi grandir et nous dévorer. Des rayons cosmiques frappent la Terre avec une énergie bien supérieure à celle reproduite en laboratoire. Et nous sommes toujours là.

 

Qu’est-ce que le boson de Higgs, pourquoi court-on après ce que certains ont surnommé la «particule divine»? Va-t-on l’observer grâce au LHC?
Brig Williams: Le boson de Higgs, c’est le Saint Graal de la physique des particules. Dans le modèle standard actuel, nous avons un chaînon manquant pour expliquer l’origine de la masse. Cette particule élémentaire, jamais observée jusqu’ici, permet d’expliquer les interactions avec toutes les autres particules et comment elles acquièrent leur masse. Le choix du surnom «particule divine» est plutôt malheureux car le boson de Higgs n’est pas lié à l’existence de Dieu.

Bertrand Echenard: Le mécanisme de Higgs est une question centrale dans le domaine des particules, et au-delà pour mieux comprendre ce qu’est la matière en général. Observera-t-on ce boson dans les prochains jours? Certainement pas. Il faudra au moins deux, voire trois ans (le temps d’arriver à pleine puissance, ndr). Les collisions qui ont eu lieu ce matin ont l’air d’avoir bien fonctionné. Du coté technique, tout se passe pour le mieux.

 Quid de la matière sombre?
Brig Williams: On espère découvrir et observer de nombreuses nouvelles particules grâce au LHC. Cela pourrait permettre de mieux comprendre de quoi est composée la matière noire (qui compterait pour 23% de la masse de notre univers, ndr). Son existence est supposée depuis les années 60, mais ce n’est que plus récemment, via des observations avec de puissant télescopes, qu’on a acquis des preuves. L’énergie noire, en revanche (ou force de l’expansion de l’univers, qui composerait 73% de sa masse, contre 4% à la matière visible) est beaucoup plus mystérieuse, son existence hypothétique, et les chances d’en apprendre davantage via le LHC, plus faibles.

 

Que viennent faire les multi-dimensions (regarder la vidéo «Imaginer la 10e dimension») dans tout ça?
Brig Williams: Des théories comme la théorie des cordes ne fonctionnent que dans un espace à dix dimensions. Communément, nous en connaissons trois, plus le temps. Certains supposent donc que plusieurs autres existeraient, plus ou moins recroquevillées sur elles-mêmes. Une manière de les observer seraient de constater la disparition de particules (via une perte d’énergie) dans ces extra-dimensions.

Bertrand Echenard: Les théories qui postulent l’existence de dimensions supplémentaires reposent sur des prédictions que l’on pourra en effet tester via le LHC. Par contre, il n’y a pas, à ma connaissance, de prédictions de la théorie des cordes qui seront testables au LHC. Cette question reste ouverte. De même que celle des multi-univers –qui n’est d’ailleurs pas si fantaisiste que cela.

 

Le LHC a coûté 6 milliards d’euros. Ces recherches ont-elles des applications concrètes, autre que la pure satisfaction intellectuelle?
Bertrand Echenard: Il s’agit d’abord de remettre en perspective la question de la soif de connaissance. Des Egytiens à nos jours, en passant par les Grecs et les alchimistes, les questions autour de la matière et de l’univers ont toujours été centrales. Il s’agit donc de faire progresser notre connaissance sur des questions millénaires. A côté, il y a de nombreuses applications industrielles: technique de fabrication d’aimant supra-conducteurs (pour, par exemple, mettre au point un réseau électrique sans pertes massives, ndr), traitement de large volumes de données (qui intéresse les opérateurs téléphoniques), applications médicales… Sans compter que la majorité des chercheurs qui travaillent sur le LHC vont acquérir une solide expérience dans de nombreux domaines avant de rejoindre le marche du travail. C’est sans doute cela la plus grande valeur ajoutée du LHC.

Brig Williams: Le LHC est le résultat d’une extraordinaire coopération internationale. Des pays en développement, qui n’avaient jusqu’ici jamais participé à de tels projets, se sont impliqués. Au-delà de la science, c’est déjà un accomplissement phénoménal en soi.

 Propos recueillis par Philippe Berry

8 astuces pour stopper la gastro vite et bien

 Cette année, elle a un peu tardé mais cette fois ça y est : l’épidémie de gastro est là. Si vous n’avez pas réussi à échapper au virus, voici quelques conseils pour soigner votre gastro en vitesse et en venir à bout sans être obligée d’appeler votre médecin au secours.

Gastro : un virus qui revient chaque hiver

article trouvé Pourellesyahoo.com

Ce n’est pas pour rien que les anciens parlaient de “grippe intestinale” lorsqu’ils étaient cloués au lit par une gastro-entérite. En effet, le virus de la gastro sévit, comme le virus de la grippe et autres virus hivernaux, essentiellement de novembre à mars. Diarrhée, vomissements, fièvre, fatigue : les symptômes sont bien connus, d’autant que rares sont les personnes qui ne connaissent pas au moins un épisode de gastro au cours de l’hiver. Comme le rotavirus (le principal virus responsable de la gastro) se transmet très facilement, il suffit de prendre les transports en commun, de partager des toilettes communes ou de travailler 8 heures par jour en open space pour courir le risque d’attraper une gastro.

Gastro : y a-t-il un temps d’incubation ?

Selon le site du laboratoire GlaxoSmithKine (gsk) Le temps d’incubation du virus de la gastro-entérite serait de 24 à 72 heures en moyenne. Les enfants sont particulièrement touchés : selon les études, on estime qu’il faut seulement entre 10 à 100 particules virales pour déclencher une infection à rotavirus chez l’enfant.

Comment la soigner?
Notre dossier spécial gastro va vous apporter quelques conseils simples pour vous débarasser de votre virus au plus vite, sans vous précipiter chez le médecin. Chez les adultes, la gastro peut en effet se soigner par automédication sans complications.

Mais attention si…

Si votre diarrhée dure plus d’une semaine, si vous constatez que vous avez du sang dans vos selles, si vous avez de fortes douleurs abdominales ou si votre fièvre est très élevée : ces symptômes ne sont pas prendre à la légère. Dans ce cas, appelez vite votre médecin traitant. Il est également important de contacter votre médecin ou le pédiatre si votre nourrisson ou votre enfant attrape votre gastro, car les tout-petits peuvent rapidement souffrir de déshydratation. 

Misez sur les probiotiques

Certaines souches de probiotiques peuvent aider à prévenir et à soigner la gastro-entérite. Comment ? En rééquilibrant la flore intestinale et en secrétant des substances anti-infectieuses capables de calmer la diarrhée. Il existe de nombreux aliments riches en probiotiques que vous pouvez consommer en prévention (yaourts, laitages enrichis, chou fermenté, levure de bière..).

Notre conseil nutri : découvrez dans notre rubrique alimentation santé comment le lait fermenté prévient la gastro

Surveillez votre alimentation

Pour ne pas aggraver les diarrhées et en finir au plus vite avec la gastro-entérite, votre alimentation doit bien sûr être surveillée de près. Choisissez des aliments qui ralentissent le transit et consommez les fibres avec parcimonie. Pensez aux bananes, compotes de coing, de pomme, carottes, pommes de terre, riz et bouillon de légumes. L’ail est également excellent pour nettoyer l’estomac (même s’ilpeut être difficile à supporter en cas de(…)Lire la suite de l’article sur Topsante.mondadori.com

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Une gastro, ce n’est pas bien grave mais quand elle arrive au mauvais moment, on fait quoi? Nos solutions pour maîtriser au plus vite la situation.

1. GASTRO: METTEZ VOTRE L’INTESTIN AU REPOS

trouvé chezTopsanté

 

Se précipiter aux toilettes toutes les cinq minutes, avoir la nausée, des frissons… Tout le monde connaît les désagréables symptômes de la gastro-entérite. Le premier jour, si la diarrhée est très importante,
on peut prendre du Smecta® (2 sachets, trois fois par jour, dilués dans de l’eau). Sinon, des solutions
plus naturelles peuvent suffire. 
Le traitement doit commencer par… l’assiette. Crudités, épices et sucreries sont irritantes ; laitages et graisses accélèrent le transit. Pendant quelques jours, ils sont donc à mettre sur une liste noire. Au menu, riz à l’eau, purée de carottes, compote de pommes maison, bananes écrasées. Des aliments qui permettent à l’intestin de “se reposer”.
Le grignotage est recommandé : on fractionne les prises alimentaires, six à dix par jour, en prenant de petites portions. Comme l’appétit n’est pas au rendez-vous, c’est un bon moyen de reprendre des forces. Pour lutter
contre la déshydratation, il faut boire souvent et par petite quantité, de l’eau minérale riche en sodium ou du bouillon de légumes : une gorgée toutes les cinq à dix minutes.

 

2. GASTRO: LES PLANTES APAISENT LES TROUBLES DIGESTIFS

 

La reine-des-prés : “Elle est efficace contre les vomissements et la diarrhée”, explique le Dr Jacques Labescat. Vous pouvez préparer sa racine en décoction, en la faisant bouillir 15 minutes.
Autre possibilité : utiliser la suspension intégrale de plante fraîche (il s’agit de la plante entière broyée, vendue en flacon) : verser 1 cuillerée à café matin et soir dans un verre d’eau, à boire pendant deux ou trois jours.
Le chêne, a stringent, est idéal contre les diarrhées. Il se prend en décoction : faites bouillir 20 à 30 g
d’écorce de chêne dans 1 litre d’eau pendant 20 minutes. Filtrez et buvez trois tasses par jour.
L’angélique, antispasmodique, calme les maux de ventre. Faites infuser durant 15 minutes 1 cuillerée
à soupe de racine d’angélique (trois tasses par jour). Vous pouvez opter pour la teinture-mère (macération des fleurs dans de l’alcool) : 40 gouttes matin, midi et soir dans un verre d’eau pendant deux ou trois jours.
Le romarin est indiqué contre les vomissements. En infusion (1 cuillerée à soupe par tasse, deux ou trois tasses par jour) ou en teinture-mère : 20 gouttes, trois ou quatre fois par jour.
Le thym et la lavande diminuent le risque de surinfection si la gastro dure plus de quarante-huit heures (trois tasses d’infusion par jour).

 

3. LES REMÈDES HOMÉO CALMENT LES NAUSÉES

 

Nux vomica 4 CH Contre les nausées et les vomissements, vous pouvez prendre 3 granules,
trois fois par jour.
China rubra 4 CH Ce remède est très efficace pour stopper la diarrhée. Prendre 3 granules, cinq à sept fois par jour.
En cas de fièvre, de sang dans les selles ou de diarrhées très fréquentes (plus de dix par jour), il est préférable de consulter un médecin.

 

4. GASTRO: LES PROBIOTIQUES RESTAURENT L’ÉQUILIBRE

 

Après une gastro, la flore intestinale a besoin de se refaire une santé. Pour la reconstituer, une solution : les probiotiques. On les trouve notamment dans les yaourts, le lait fermenté ou la levure de bière. À consommer au moins une fois par jour pour une efficacité maximale.

 

La gastro affaiblit les bébés et peut conduire à une hospitalisation pour cause de déshydratation.

Côté parents, elle désorganise le quotidien

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  : la machine à laver tourne à plein, bébé refuse de toucher à son repas… Bref, il est urgent de connaître les bons réflexes de prévention.

1. Gastro : intraitable avec l’hygiène

Le virus de la gastro se transmet par la salive, les selles mais aussi par les mains ou les objets contaminés. Pour couronner le tout, le virus est présent dans les selles avant et jusqu’à deux semaines après le début des symptômes ! Très résistant, il survit aussi sur les objets et les meubles pendant plusieurs jours et résiste à la plupart des savons et désinfectants mais il est tout de même sensible aux solutions hydro-alcooliques . Bref, c’est un cauchemar pour toutes les structures médicales mais aussi les parents. Le premier réflexe à adopter consiste donc à s’obliger à une hygiène irréprochable.
Lavez-vous les mains régulièrement (pendant trois minutes avec du savon) et en particulier avant de vous occuper de bébé et (pour tout le monde) de passer à table ou de cuisiner. Une astuce : disposez un gel anti-bactérien sur la table à langer et un autre à côté de la chaise haute de bébé pour y penser.

2. Gastro: pensez à aérer

Si une personne est déjà contaminée à la maison, vous pouvez lui « réserver » un wc (si vous en avez plusieurs) ou mettre à sa disposition des lingettes désinfectantes après chaque utilisation afin de ne pas contaminer d’autres membres de la famille.
Un malade doit évidemment éviter tout contact avec bébé. Enfin, n’oubliez pas d’aérer suffisamment votre logement. Trois minutes dans chaque pièce (même s’il fait froid) permet de minimiser la prolifération bactérienne.
Faites le ménage à fond au moins une fois par semaine (désinfection des jouets compris). Pour le sol, la salle de bains et les toilettes, diluez une petite dose d’eau de javel dans votre seau d’eau savonneuse

 

3. Gastro: pensez à la vaccination

Le vaccin contre la gastro-entérite à rotavirus n’est pas obligatoire ni remboursable par la sécurité sociale. Il ne fait pas partie du lot de vaccins conseillés par les pédiatres contrairement aux habitudes d’autres pays européens comme la Belgique. Pourtant son efficacité a été prouvée et les toubibs reconnaissent volontiers son utilité, sa bonne tolérance et ses rares contre-indications.

Pour en bénéficier, vous devrez donc le demander à votre médecin. Il est administré par voie orale par le pédiatre en deux ou trois doses (avec plusieurs semaines d’écart entre les rappels) à partir de la 6ème semaine. La vaccination doit être accomplie avant six mois.

4. Gastro: privilégiez l’allaitement

En effet, il a été prouvé que les bébés nourris au sein présentaient cinq fois moins de risque de contracter une gastro-entérite à rotavirus sévère que les autres. Prolongez donc l’allaitement le plus longtemps possible (six mois, c’est l’idéal).

5. Gastro: repérez les premiers symptômes

Vomissements, perte d’appétit, douleurs au ventre, diarrhée, fièvre : si votre enfant présente un ou plusieurs de ses symptômes, ne tardez pas à réagir. En cas de fièvre ou de diarrhée importante chez un enfant de moins de six mois, adressez-vous à votre pédiatre et en cas d’embouteillage dans la salle d’attente ou si le cabinet est fermé, n’hésitez pas à solliciter SOS médecin ou à vous rendre aux urgences les plus proches. Il faut absolument évaluer une éventuelle déshydratation. S’il n’y a pas de fièvre et/ou de diarrhée et que bébé mange correctement, attendez 24h de plus avant de consulter. En attendant le diagnostic et un éventuel traitement prescrit par votre médecin, veillez à bien réhydrater bébé.

6. Gastro: pensez à réhydrater

Chez le tout petit (moins de 2 ans), l’eau ou les boissons sucrées ne suffisent pas. Vous devez utiliser une solution de réhydratation orale (SRO) disponible sans ordonnance en pharmacie, remboursable si vous vous la faites prescrire. Parallèlement, continuez de donner à bébé son lait habituel. S’il mange déjà plus diversifié, éliminez les fruits et les légumes crus, les jus de fruit et tous les aliments difficiles à digérer (riches en graisse ou en sucre). Privilégiez au contraire le pain, le riz, les pommes de terre, les légumes (carottes c’est l’idéal) et les fruits cuits ou les bananes. Si rien ne passe, donnez à votre enfant ce qu’il parvient à manger et tant pis si pendant quelques jours, il ne prend pas des repas au top de l’équilibre. L’important : lui faire prendre sa SRO et éviter qu’il ne manque trop d’énergie.

7. Gastro: changez sa couche

Changez la couche de votre bébé systématiquement à chaque selle et appliquez une crème pour le change adaptée car la diarrhée peut provoquer des érythèmes fessiers douloureux. Et votre bébé n’a pas besoin de ça en bonus…