Archive de la catégorie informatique

L’ ordinateur du futur

En cliquant sur Pranav Mistry vous pouvez  regarder des vidéos de présentation de Pranav Mistry, un PhD qui travaille au MIT, et ce Monsieur nous montre son invention, le SixthSense, l’ordinateur du futur.

article trouvé sur  Sur la toile  que je vous conseille vivement de visiter en cliquant Sur - la-toile.com

A PROPOS

‘SixthSense’ est une interface gestuelle portable qui augmente le monde physique autour de nous avec l’information numérique et permet d’utiliser des gestes de la main naturelle à interagir avec ces informations.

Nous avons évolué sur des millions d’années à se sens, le monde autour de nous. Lorsque nous rencontrons quelque chose, quelqu’un ou quelque part, nous utilisons nos cinq sens naturels à percevoir ces informations à ce sujet, cette information nous aide à prendre des décisions et choisir les bonnes mesures à prendre. Mais sans doute l’information la plus utile qui peut nous aider à prendre la bonne décision n’est pas naturellement perceptible avec nos cinq sens, à savoir les données, informations et connaissances que l’humanité a accumulé près tout et qui est de plus en plus tous disponibles en ligne. Bien que la miniaturisation des dispositifs de calcul nous permet d’effectuer des ordinateurs dans nos poches, nous tenir en permanence connecté à l’univers numérique, il n’y a aucun lien entre nos appareils numériques et nos interactions avec le monde physique. Les Informations se limitent traditionnellement sur papier ou en format numérique sur un écran. Ponts SixthSense à cet écart, apporter l’information, intangible numériques dans le monde tangible, et en nous permettant d’interagir avec ces informations par l’intermédiaire de gestes de la main naturelle. ‘SixthSense’ libère des informations de ses limites par l’intégrant de façon transparente avec la réalité, et donc de rendre au monde entier votre ordinateur.

Le prototype SixthSense est composé d’un projecteur de poche, un miroir et une caméra. Les composants matériels sont couplés dans un pendentif comme appareil portable mobile. Tant le projecteur et la caméra sont connectés à l’équipement informatique mobile dans la poche de l’utilisateur. Les projets projecteur informations visuelles permettant surfaces, des murs et des objets physiques qui nous entourent pour être utilisés comme interfaces, tandis que la caméra reconnaît les gestes des mains et des pistes de l’utilisateur et les objets physiques en utilisant des techniques de vision par ordinateur en fonction. Le logiciel traite les flux de données vidéo saisies par la caméra et le suivi des positions des marqueurs de couleur (fiducials suivi visuel) à l’extrémité des doigts de l’utilisateur à l’aide d’ordinateur des techniques simples de vision. Les mouvements et les modalités de ces fiducials sont interprétées dans les gestes qui agissent comme des instructions d’interaction pour les interfaces d’application projetée. Le nombre maximum de doigts suivis est uniquement limitée par le nombre de fiducials uniques, ainsi SixthSense prend également en charge multi-touch et multi-intervention de l’utilisateur.

Le prototype SixthSense met en oeuvre plusieurs applications qui démontrent l’utilité, la viabilité et la souplesse du système. La demande de la carte permet à l’utilisateur de naviguer sur un plan affiché sur une surface proche avec les gestes des mains, semblables à des gestes soutenus par Multi-Touch basé systèmes, permettant à l’utilisateur un zoom avant, zoom arrière ou de panoramique à l’aide mouvements de la main intuitive. L’application de dessin permet à l’utilisateur tirer sur n’importe quelle surface en suivant les mouvements des doigts de l’index de l’utilisateur. SixthSense reconnaît aussi des gestes à main levée utilisateur (postures). Par exemple, le système met en œuvre une caméra SixthSense gestuelle qui prend des photos de la scène de l’utilisateur cherche à détecter par le geste du «framing». L’utilisateur peut arrêter par n’importe quelle surface ou un mur et feuilleter des photos qu’il a prises. SixthSense permet également à l’utilisateur établit des icônes ou des symboles dans l’air en utilisant le mouvement de l’index et reconnaît ces symboles que des instructions d’interaction. Par exemple, en tirant un symbole de loupe, l’utilisateur accède à la demande une carte ou un dessin symbole ‘@’ permet à l’utilisateur à vérifier son courrier. Le système SixthSense augmente aussi les objets physiques de l’utilisateur interagit avec en projetant plus d’informations sur ces objets projetés sur eux. Par exemple, un journal peut émission de nouvelles vidéo en direct ou de l’information dynamique peut être fournie sur une feuille de papier ordinaire. Le geste de dessiner un cercle sur le poignet de l’utilisateur projette une montre analogique.

Le système prototype actuel coût approximatif de 350 $ à construire.

PHOTOS

     

     

     

    encore plus d’images seront bientôt disponibles.

Peut-on voler des informations de mon disque dur ?

Peut-on voler des informations de mon disque dur parce que je suis sur un réseau ?
ordi.jpgastuce trouvée sur PC30

Les informations qui figurent sur votre disque dur est en sécurité aussi longtemps que vous désactivez le partage de fichiers.

Si vous devez configurer votre ordinateur pour le partage de fichiers, il est sage de protéger les informations avec un mot de passe mais le plus important est de paramétrer correctement les droits d’accès (partage et sécurité).

Il est également conseillé d’investir dans un matériel ou un logiciel pare-feu pour protéger votre ordinateur contre les attaques de pirates.

Internet : êtes-vous espionné ?

          ordi.jpg Voila un article trouvé sur Notre Temps  que j’ ai trouvé  très intéressant

Certains logiciels surveillent secrètement votre activité sur internet.Au point de se montrer parfois très envahissants.

Emmanuel Jud - Secuser.com - Février 2006


• Qu’est-ce qu’un spyware ?
Un spyware (logiciel espion parfois appelés espiogiciels) est un logiciel payant ou gratuit qui, en plus de sa fonction déclarée, est capable de collecter des données personnelles sur ses utilisateurs puis de transmettre ces données à son concepteur ou à un tiers.
Seul problème : ces logiciels ne préviennent pas l’utilisateur de ce recueil d’information et ne demandent aucune autorisation.

Inoffensifs, mais pas toujours
Intermédiaires entre les adwares (logiciels affichant des publicités en contrepartie de leur utilisation gratuite) et les malwares (logiciels malicieux utilisés pour mener des attaques informatiques), les spywares sont des logiciels intrusifs dont le danger reste limité.
La plupart se contentent de collecter des données dans un but marketing puis d’interagir avec l’utilisateur, en déclenchant par exemple l’apparition de fenêtres publicitaires.
Certains sont toutefois responsables de plantages ou de ralentissements de l’affichage, voire de la suppression de certains utilitaires.

Comment s’en prémunir ?
Le respect de quelques règles simples suffit en général à éviter d’être victime d’un spyware :
- considérez l’installation de tout nouveau logiciel avec circonspection et téléchargez le cas échéant le programme auprès d’une source sûre ;
- regardez attentivement les conditions d’utilisation en lisant entre les lignes, afin de repérer l’existence d’une éventuelle fonctionnalité intrusive ;
- refusez les options supplémentaires ou programmes compagnons éventuellement proposés lors de l’installation, à moins qu’ils ne vous soient réellement indispensables ;
- refusez les propositions non sollicitées suggérant ou recommandant l’installation d’un logiciel, reçues notamment par courriel ou lors de la visite d’une page web ;
- installez un pare-feu personnel et surveillez les demandes d’autorisation de connexion à Internet, afin de détecter la présence d’une éventuelle application intrusive ;
- appliquez les correctifs de sécurité de vos logiciels dès qu’ils sont disponibles.
Si votre ordinateur est partagé, assurez-vous que les autres utilisateurs feront de même.

Comment détecter et supprimer un spyware ?
Pour vérifier l’absence de spyware ou désinstaller un spyware qui ne peut pas être supprimé via le panneau de configuration de Windows (Démarrer > Panneau de configuration > Ajout/Suppression de programmes), il faut utiliser un outil spécifique.
Il existe notamment trois antispywares gratuits :
- Ad Aware (http://www.lavasoftusa.com) ;
-Spybot Search & Destroy (http://www.spybot.info/fr) ;
- Microsoft Windows AntiSpyware (http://www.microsoft.com/downloads).

• Notre conseil
Ces utilitaires ayant comme les antivirus leurs propres limites, préférez renoncer à installer un logiciel douteux plutôt que de risquer d’installer un programme indésirable ou malicieux.

Lire aussi :
Etes-vous un internaute prudent ?
La sécurité sur Internet
Sites bancaires : méfiez-vous des imitations

CPL : le courant Porteur en Ligne

Qu’est-ce que le courant porteur en ligne (CPL) ? cpl courant porteur en ligne

article trouvé sur Ariase

La technologie du courant porteur en ligne (CPL) permet de transporter un signal de haute fréquence en le superposant au signal 50hz du courant électrique qui est délivré par les traditionnelles prises de courant. grâce à la transmission d’informations numériques sur le réseau électrique 220 Volts existant, il est ainsi possible de créer un réseau local Internet haut-débit avec le réseau électrique d’un logement.

S’appuyant sur les câbles électriques déjà présents dans la plupart des habitations, le CPL permet la mise en réseau d’ordinateurs, dans un appartement ou une maison, avec un débit théorique de transfert des données de l’ordre de plusieurs dizaines de Mbits. Notez que si vous recherchez des informations quant au choix de votre matériel, nous vous conseillons la lecture du dossier CPL de ChoixPC.com.

CPL : normes et débits réels

modem CPL

Les normes actuelles du CPL fixent 3 paliers de débits théoriques : 14, 85 et désormais 200 Mbps. Supérieurs aux débits WiFi (802.11 g) limités pour l’instant à 54 Mbps, les débits annoncés pour le courant porteur en ligne ne sont pas aussi importants dans la réalité. Ainsi, les vitesses réellement observées varient globalement de 5 à 30 Mbps selon les modèles. La transmission des données est atténuée par différents critères comme la vétusté du réseau éléctrique, la longueur des câbles, l’utilisation de multiprises ou encore la qualité des adaptateurs CPL utilisés. Néanmoins, le CPL est une alternative intéressante aux câbles disgracieux et au WiFi pas toujours très sécurisé. Créer son réseau local et partager sa connexion ADSL devient alors aussi simple que de brancher n’importe quel appareil sur une prise électrique murale.

Le CPL Indoor et Outdoor

branchement CPL

Tout comme le WiFi, le CPL est une technologie qu’il est possible d’utiliser à l’intérieur (Indoor) et à l’extérieur (Outdoor). Avec le CPL Indoor, le modem-routeur de l’internaute est relié à un adaptateur CPL pour faire communiquer les flux numériques d’Internet avec le réseau électrique. L’utilisateur peut ensuite branchement de nouveaux adaptateurs sur d’autres prises électriques de son logement. Il y connectera, via un câble Ethernet ou USB, un ordinateur fixe, un portable ou encore un décodeur si besoin pour la TV par ADSL.

En extérieur, le CPL est plus complexe à mettre en œuvre notamment à cause de la portée du signal limitée à 300 mètres environ. Plus d’informations sur notre page dédiée au CPL OutDoor.

Les avantages du Courant Porteur en Ligne

Le courant porteur en ligne possède des avantages indéniables. Il est plus simple à installer que le WiFi puisqu’il ne s’encombre ni de clés de cryptage WEP ou WPA ni d’adresses MAC. De manière générale, le CPL est aussi plus sûr que le WiFi. Les données numériques accessibles via le réseau éléctrique s’arrêtent en effet au niveau du compteur EDF. Avec le CPL, on peut donc facilement créer son propre réseau informatique haut débit pour :

  • partager des fichiers entre ordinateurs (contenus audiovisuels, mp3, divx…)
  • partager une connexion Internet existante (ADSL, câble ou bas-débit)
  • partagez des périphériques (imprimante, scanner…)
  • jouer en réseau chez soi

Skype espionne le BIOS voire plus

Skype espionne le BIOS voire plus

Edition du 12/02/2007 - par Eddye Dibar

Skype est-il oui ou non un outil sûr ?

Depuis la diffusion d’une mise à jour au mois de décembre dernier, la réponse tendrait fortement vers le non. La version diffusée permet à Skype de collecter des informations sur le BIOS des postes sur lequel il est installé.

Il y a quelques semaines, Skype a intégré un plug-in développé par EasyBits. Ce logiciel, dont le but est d’étendre les capacités de Skype, comprend notamment des fonctionnalités de gestion des droits numériques (DRM). «Or une des bases des DRM est de pouvoir identifier de façon unique chaque poste, en collectant des informations sur le BIOS», lance Victor O’Neill, directeur marketing et communication chez Arkoon Network Security, éditeur de solutions de sécurité. «Si Skype peut accéder au BIOS, c’est la démonstration qu’il peut accéder de façon silencieuse à l’ensemble des données du disque. De plus il est impossible de savoir ce que Skype fait avec ces données», ajoute-t-il. En effet, les information collectées sont cryptées avec un protocole propriétaire, et stockées sur les serveurs de Skype. Une situation délicate, surtout lorsque l’éditeur du logiciel d’appel gratuit revendique 30% d’utilisateurs professionnels, soit plus de 51 millions de personnes.

La découverte de cette faille a été faite presque par hasard. Elle génère des erreurs au démarrage de Skype sur la plate-forme 64 bits de Windows. Depuis, Skype a mis à jour son logiciel «Mais peut-être y a-t-il une autre faille. Cet incident doit être un avertissement pour tous les responsables informatiques des entreprises», souligne Victor O’Neill.

«Nous empêchons l’accès à ce type de logiciel”, explique Victor O’Neill. “Le système Fast SSL, que nous développons, analyse la négociation d’ouverture d’une session SSL et s’assure qu’au moment des échanges les certificats sont valides auprès d’une autorité de certification reconnue comme Verisign ou Thawte ainsi que l’autorité mise en place par l’entreprise», conclut-il.

Les mesures prises par Skype

Le 8 février dernier, Kurt Sauer, directeur de la sécurité chez Skype réagit. «Il est normal de collecter des indicateurs qui permettent d’identifier de façon unique un poste, et les paramètres matériels inscrits sur le BIOS ne sont pas tenus secrets. (…) En adéquation avec nos accords sur la confidentialité, Skype n’accède pas à ces informations. Elles ne sont utilisées que par le logiciel EasyBits pour s’assurer que l’utilisation du plug-in est conforme.
Depuis que nous avons appris que les DRM d’EasyBits ne fonctionnaient pas avec certaines nouvelles plates-formes, nous avons mis à jour la version de l’outil avec une version qui ne lit plus les données inscrites sur le BIOS».

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