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Archive de la catégorie la nutrition
LA SANTE DU CERVEAU EST DANS L’ ASSIETTE
22.6.2010 par heidi.
Mangez mieux pensez mieux de Catherine CONAN diététicienne, enseignante et consultante en nutrition éditions Eyrolles prix : 12.90 Euros
article trouvé sur PasseportSanté.net – Quels sont les principaux nutriments dont le cerveau a besoin?
Hélène Baribeau
Diététiste-nutritionniste passionnée, Hélène Baribeau oeuvre dans le domaine des approches alternatives de santé depuis près de 15 ans. Elle s’est spécialisée en aliments et produits de santé naturels.
– Pas moins de 40 nutriments interviennent dans le fonctionnement du cerveau!
Le cerveau tire son énergie principalement des glucides. C’est pourquoi il tolère mal les chutes du taux de glucose sanguin : la capacité de concentration et de mémorisation est alors moindre.
Pour optimiser le fonctionnement du cerveau, il faut privilégier les glucides à digestion lente qui sont mieux absorbés par l’organisme et qui agissent à plus long terme. Cela permet en plus d’éviter les écarts et les épisodes d’hypoglycémie.
Les sucres ou glucides complexes
Ce sujet vous le trouverez sur ABCDrégime.com
On a longtemps fait la différence entre les sucres « rapides » et les sucres « lents » en fondant cette distinction sur les vitesses d’absorption des glucides des différents aliments que nous ingérons : leur capacité de se transformer en glucose plus ou moins vite.
Cette notion est tout à fait discutable aujourd’hui.
- Le sucre et les produits sucrés (bonbon, pâtisserie, confiture…) apportent des glucides de digestion rapide.
- Les féculents (pâtes, riz, semoule, pain…), les produits céréaliers apportent des glucides de digestion lente.
La classification des glucides à partir de la notion de sucres lents / sucres rapides est erronée. Elle ne correspond à aucune réalité physiologique. Depuis plus de 20 ans, on lui a donc substitué la notion d’index glycémique qui mesure la capacité d’un glucide à faire élever la glycémie, permettant ainsi de prévoir ses effets potentiels sur le métabolisme.Il est important de savoir que lorsqu’il y a baisse du taux de glucose dans l’organisme, le corps sécrète des hormones de stress qui peuvent rendre irritable. Il ne faut pas alors faire l’erreur de manger du sucre raffiné ou des friandises! On optera plutôt pour les fruits, qui contiennent justement des sucres lents.![]()
Hélène Baribeau – Pour assurer cet équilibre, il faut toujours associer des protéines aux glucides, qu’elles proviennent de la viande, de la volaille, du poisson ou des légumineuses. 
Lorsque les légumes secs sont consommés avec des céréales (au même repas ), leurs acides aminés, complémentaires, sont parfaitement assimilables et fournissent à l’organisme des protéines équivalentes à celles de la viande ou des œufs, sans avoir les mêmes inconvénients (la plupart des légumes secs n’ont que 1 à 2% de lipides) !
Les légumes secs sont aussi riches en fibres, en minéraux (calcium et fer notamment) et en oligo-éléments (cuivre, manganèse, zinc). Les fèves et les pois chiches, par exemple, contiennent autant de calcium que le camembert ou le fromage blanc.
En combinant les glucides et les protéines à tous les repas, incluant les collations, on maintient le taux de glucose stable.
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La viande est un aliment de grande valeur nutritionnelle par sa richesse en protéines , (de 20 à 30 % selon les types de viandes et elle apporte également des acides aminés essentiels (ceux que l’organisme humain est incapable de synthétiser). La viande rouge est également une source importante de fer et de vitamines du groupe B, notamment la vitamine B12 . Elle apporte également des quantités notables de lipides (en moyenne 10,7 g/100 g) et de cholestérol (en moyenne 74,3 mg/100 g).Les personnes qui ont une digestion lente ou difficile devraient d’ailleurs prendre cinq petits repas - trois repas et deux collations - plutôt que trois gros repas. Il importe alors de diviser l’apport alimentaire en conséquence pour éviter de trop manger.
Ce conseil s’adresse plus spécifiquement aux gens qui travaillent sous pression, puisque leur niveau de stress provoque un surplus de cortisol. Cette hormone du stress prédispose aux baisses de glucose dans le sang.
PasseportSanté.net - Et que dire des vitamines, des minéraux et autres suppléments?
Hélène Baribeau – Les vitamines du complexe B sont particulièrement importantes, car elles collaborent presque toutes au fonctionnement du cerveau, entre autres les vitamines B1, B3, B6, B9 et B12. Elles aident les neurotransmetteurs à assurer un meilleur contact entre les neurones. Comme on trouve les vitamines du complexe B dans plusieurs aliments, une alimentation variée devrait fournir ce dont on a besoin.
Les vitamines fonctionnent souvent ensemble au bénéfice de la santé du corps. Il a été démontré que les vitamines B :
- augmentent le métabolisme,
- aident à maintenir une peau saine et des muscles en santé,
- améliorent les fonctions immunitaires et nerveuses,
- promeuvent la croissance des cellules ainsi que leurs divisions - ceci inclut les érythrocytes (globules rouges), d’où la réputation que les vitamines B préviennent l’anémie.
Ensemble, elles combattent les symptômes causés par un excès de stress, mais aussi de la dépression et de certaines maladies cardio-vasculaires. Elles sont également prescrites aux personnes souffrant d’alcoolisme, pour prévenir certaines carences alimentaires et éviter l’apparition de certaines névrites.
Toutes les vitamines B sont solubles dans l’eau (hydrosolubles) et se retrouvent dans toutes les cellules corporelles. Ne s’accumulant pas, leurs doses doivent être renouvelées quotidiennement et tout excès momentané est excrété dans l’urine.
Pour ce qui est des minéraux, le fer joue un rôle majeur, tandis que le magnésium et le calcium agissent de façon plus subtile.
Enfin, comme notre matière grise tend à diminuer avec l’âge, il faut protéger notre « capital neurologique » en consommant des antioxydants. Ainsi, manger des fruits et des légumes
aide à ralentir l’oxydation des neurones. Cela pourrait même réduire le risque de maladie d’Alzheimer chez les personnes à risque. Je suggère donc d’augmenter sa consommation de fruits et légumes, particulièrement les petits fruits qui sont très riches en antioxydants.
Aussi, il est nécessaire d’avoir un apport suffisant en bons gras, plus spécifiquement en oméga-3. Ceux-ci protégeraient contre le déclin des facultés cognitives, selon des études scientifiques.
PasseportSanté.net – À l’inverse, qu’est-ce qui nuit le plus au bon fonctionnement du cerveau?
Hélène Baribeau – La malbouffe, les repas-minute, les gras chauffés, comme la friture et la panure, ont un effet pro-inflammatoire sur les membranes du cerveau et rendent plus difficiles les connexions entre les neurones. Par ailleurs, l’alcool est un dépresseur du système nerveux qui agit tel un « anti-alerte ». Enfin, les sucres concentrés – comme les friandises - sont à éviter.
PasseportSanté.net – Le sommeil contribue de façon importante à la régénération des neurones, quels sont les aliments à privilégier pour mieux dormir?
Hélène Baribeau – Les personnes ayant un sommeil non réparateur devraient manger un plat de type végétarien, au repas du soir. Ils réserveront la viande et le poulet pour le repas du midi, puisque ces sources de protéines et de gras peuvent affecter négativement l’entrée dans le sommeil.
À l’inverse, les végétaux contiennent des sucres lents et stimulent les hormones du sommeil. Si on a faim en soirée, on peut opter pour un bol de céréales ou de gruau en guise de collation.
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Le pourpier
26.6.2009 par heidi.
Plante potagère vivace 
article trouvé sur e-santé que je désire vous faire découvrir
Les Romains connaissaient le Portulacca, les Grecs l’Andrachme, autrement dit le pourpier. Son nom viendrait du latin “pulli pes”, qui signifie pied de poulet et ceci à cause de la forme de la plante.
Le pourpier était très utilisé par les Arabes, au Moyen-Age. On le gardait souvent confit dans du vinaigre.
Le pourpier pousse un peu partout à l’état sauvage dans toutes les plaines de France mais surtout dans celles du sud car il aime le soleil. Il est aussi cultivé depuis le 13ème siècle. Au 14ème, il était même planté dans les jardins princiers.
On a toujours consommé le pourpier cru ou cuit qu’il soit sauvage ou cultivé. C’est un légume d’été : le pourpier se ramasse de juin à octobre.
Deux variétés
Le pourpier se reconnaît à ses feuilles épaisses et charnues, petites et rondes, vert vif, luisantes qui sortent des tiges rigides et rouges.
Il a une texture assez particulière, un goût très doux qui se rapproche un peu de celui de la mâche.
Le pourpier pousse très facilement dans les jardins, comme du chiendent ! Aussi a-t-on intérêt à en semer de façon à bénéficier de ses bienfaits.
Il existe deux variétés : le pourpier doré et le pourpier vert. Toutes deux sont assez fragiles et à consommer rapidement sinon les tiges se flétrissent et se dessèchent.
Le pourpier se mange cru en salade, avec huile d’olive et citron , mais il peut aussi se cuisiner, comme les épinards, s’utiliser comme garniture , de potage ou d’omelette , à la place du cresson, autour d’un gigot ou d’un rôti.
Nutrition
Le pourpier est une salade que l’on a tout intérêt à consommer le plus souvent possible. En effet, il est riche en fer, en magnésium, en carotènes, et vitamine C. Il contient aussi des fibres et des Omega 3. Tout cela donne une excellente combinaison nutritionnelle et antioxydante !
Une salade de pourpier à l’huile d’olive (acides gras insaturés et vitamine E elle aussi anti-oxydante) assaisonnée de citron (vitamine C) est un vrai plat “santé” dont il faut profiter le plus souvent possible en été.
Valeur nutritionnelle
Pour 100 g : 19 Calories
Eau : 93 g. Protéines : 1,4 g. Glucides : 3 g. Lipides : 0,2 g. Fibres : 0,9 g. Potassium : 452 mg. Magnésium : 106 mg. Phosphore : 40 mg. Calcium : 79 mg. Fer : 2,7 mg. Vitamines B1 : 0 Vitamine B2 : 0,1 mg. Vitamine B6 : 0,1 mg. Niacine : 0,4 mg. Folates : 0 mg. Vitamine C : 22 mg. Carotènes : 922
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Nutrition : concilier plaisir et équilibre
24.6.2009 par heidi.
Depuis quelques années, entre les campagnes d’information officielles et les dernières théories fantaisistes, nous sommes perdus dans une jungle de conseils alimentaires, parfois contradictoires, et qui s’érigent pourtant en vérités absolues.
article trouvé sur Vidal Eureka sante
Comprendre les recommandations
L’Espace Nutrition vous aidera à y voir plus clair dans les recommandations nutritionnelles. Vous y trouverez des conseils adaptés aux adultes comme aux enfants, ainsi qu’à un grand nombre de situations particulières (grossesse et allaitement, personnes âgées, sportifs, etc.). Notre objectif est de vous donner des repères clairs qui vous permettront d’améliorer petit à petit vos habitudes, sans que ces modifications ne deviennent jamais sources de frustration.
Équilibrer et organiser les repas
Entre le respect des goûts de chacun, le désir de préserver la santé de tous et les exigences du budget familial, assurer les repas relevait déjà du parcours du combattant. Les exigences de la dictature du manger sain viennent encore alourdir la tâche. L’Espace Nutrition vous donne des conseils simples pour équilibrer le petit-déjeuner, le goûter ou les repas principaux. Choisissez les conseils qui vous semblent les plus faciles à intégrer dans vos habitudes alimentaires. ![]()
Les informations que vous trouverez dans l’Espace Nutrition ont été choisies pour leur simplicité et leur pertinence, quels que soient vos goûts, vos habitudes, vos contraintes ou votre budget. Vous n’y trouverez ni régimes miraculeux, ni interdictions alimentaires.
| Nutriments | Apport quotidien en poids | Exemples |
| Glucides | 250 g dont 50 g de saccharose (sucre de cuisine) maximum | Un bol de riz cuit (150 g) : 30 g Une assiette moyenne de pâtes cuites (200 g) : 40 g Une baguette de pain : 125 g Une pomme (220 g) : 20 g Un demi-litre de lait : 25 g Deux cuillerées à soupe de confiture : 30 g |
| Lipides | 70 g dont au moins 50 g de graisses insaturées et 20 g de graisses saturées | Deux mini-plaquettes de beurre : 20 g Quatre cuillerées à café d’huile : 20 g Un croissant de 60 g : 10 g Deux doigts de gruyère (50 g) : 15 g |
| Protéines | 45 g pour une personne de 55 kg 60 g pour une personne de 75 kg |
150 g de bifteck grillé : 40 g Un œuf dur : 7,5 g Un yaourt au lait entier : 5 g Deux doigts de gruyère (50 g) : 15 g |
| Fibres | 25 à 30 g dont une moitié issue des céréales et l’autre issue des fruits et légumes | Une demi-assiette d’épinards cuits (120 g) : 3,5 g Une demi-assiette de carottes cuites (120 g) : 3,2 g Un bol de riz complet cuit (150 g) : 2 g Une pomme avec la peau : 3 g |
| Eau | Au moins un litre et demi |
Mettre à l’écart les produits sucrés
Une deuxième constatation apparaît à la lecture de ces recommandations : nous mangeons souvent plus de produits sucrés que nécessaire. Attention, contrairement à certaines idées fausses, le sucre n’est pas mauvais en soi. Seules les boissons sucrées et les confiseries, qui contiennent beaucoup de saccharose dans un faible volume, devraient être évitées. Mais le sucre, le miel et la confiture ont leur place dans notre alimentation. Le véritable inconvénient des produits sucrés comme les produits de chocolaterie et de biscuiterie, les pâtisseries ou les viennoiseries réside dans leur richesse… en matières grasses !
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Le yaourt
27.4.2009 par heidi.
De l’étable à la table, nature ou parfumé aux
fraises, le produit star du rayon frais n’est pas
toujours blanc comme neige.
Quant à son pot, il pourrait vous pousser à
changer de crèmerie. Un parcours très intéressant
Le 02/03/2009, par Louise Allavoine , Simon Astié
En 1993, une jeune chercheuse allemande décide de pister le yaourt aux fraises. Son objectif ? Retracer, depuis l’étable jusqu’au magasin en passant par l’usine, le parcours de ce produit laitier. Elle opte pour la version pot de verre, fabriqué dans une coopérative de Stuttgart. Au final, elle va crapahuter avec lui durant 9 115 km.
Ce périple débouchera sur une étude étonnante, largement relayée par les médias et publiée par l’Institut pour le climat, l’environnement et l’énergie de Wuppertal (Allemagne). Que contient-elle de si croustillant ? Du lait fermenté, certes. Mais aussi le détail des incroyables pérégrinations du petit pot. Stefanie Böge, la thésarde allemande, a mis bout à bout les kilomètres effectués par chaque ingrédient avant le mélange et l’empotage, puis y a ajoutés ceux du transfert jusqu’aux grandes surfaces de la région.
Un aller Paris-La Réunion
Mais comment l’itinéraire d’un produit de consommation aussi basique peut-il égaler la distance séparant Paris de La Réunion ? C’est la mondialisation, ma p’tite dame ! Les fraises sont récoltées en Pologne. Si le lait et les betteraves sucrières proviennent de fermes régionales, les ferments prennent, eux, des chemins de traverse de plusieurs centaines de bornes. Le verre est produit à 260 km à partir de sable et de zinc extraits, eux, à 546 km de Stuttgart. Le papier de l’étiquette affiche plus de 600 km au compteur. Sans parler des films en plastique importés de France et du carton ondulé provenant d’Autriche.
Ça fait beaucoup pour un yaourt de 150 grammes. Trop même aux yeux du chercheur français Christophe Rizet. Non pas que ce résultat soit bancal mais l’interpréter de cette façon n’a pas beaucoup de sens pour ce directeur de recherche à l’Institut national de recherche sur les transports et leur sécurité (Inrets). « Il faut en effet pondérer les kilomètres parcourus par l’énergie utilisée et le poids transporté », explique-t-il. Or, les fraises et les ferments sont des queues de cerises : « Ce qui pèse, c’est le lait. Et même s’il est transporté par la route, il vient de près. »
Plantage de poubelles
Si Christophe Rizet connaît bien le sujet, c’est qu’il a lui aussi étudié le cas du yaourt ainsi que celui du jean, « des produits emblématiques ». Ses résultats sont sortis en juin 2005. Et ce qui l’a vraiment étonné, c’est l’importance du trajet magasin-maison dans les consommations totales d’énergie du yaourt.
« Dans le cas d’achats faits en hypermarché, le parcours effectué par le consommateur nécessite presque autant d’énergie que celle dépensée par le yaourt entre l’usine et le magasin », relève-t-il. Car le client en voiture transporte beaucoup moins de pots qu’un camion. Le ratio d’efficacité énergétique n’est donc pas à son avantage. Et 70 % des Français font leurs courses alimentaires dans des grandes surfaces, selon l’Insee.
Mais qui dit acheter ne dit pas forcément manger… Parfois, le consommateur jette ses yaourts sans même les avoir ouverts. Pas de pot, une ONG britannique antigaspi, le Waste and Resources Action Programme, s’est amusée à les compter. Ainsi, chaque année, outre-Manche, 484 millions de « yoghurts » finissent à l’incinérateur sans que l’opercule n’ait été percé. What a shame !
Et quand le consommateur jette, il se plante souvent de poubelle. Car, contrairement aux idées reçues, le récipient en plastique d’un yaourt ne se recycle pas. « Seules deux familles de plastiques sont retraitées : celle des bouteilles, le PET, et celle des flacons, le PEHD », indique Anne de Lander, d’Eco-Emballages, l’organisme en charge du recyclage des conditionnements ménagers. Rien à voir avec le pot d’un yaourt qui est fabriqué en polystyrène (PS) ou polypropylène (PP). « Ces matières constituent un gisement trop faible pour qu’une filière de recyclage dédiée soit rentable d’un point de vue économique comme écologique », explique-t-elle.
Fort comme une ampoule
Sauf besoin urgent d’un téléphone-pot de yaourt pour les enfants, le récipient en plastique sera donc valorisé à l’incinération. Selon Rexam, un des leaders mondiaux de l’emballage des produits de consommation, la combustion d’un pot de yaourt en plastique dégage assez d’énergie pour faire scintiller une ampoule de 60 watts pendant une heure. Quant au récipient en verre, pas la peine de le privilégier, il n’est pas plus vertueux.
Au contraire. « Même s’il n’est pas recyclé, le pot en plastique a moins d’impact sur l’environnement parce qu’il est beaucoup moins lourd à transporter que le verre, et qu’il demande moins d’énergie à produire », souligne Catherine Klein, chez Valorplast, société de recyclage des plastiques.
L’échec du pot écolo
Certains industriels se sont quand même frottés au pot écolo. En 1998, Danone a lancé en Allemagne une petite boîte en polymères biodégradables par compost, le PLA. Mais « cette fabrication a été arrêtée parce que le consommateur n’a pas reconnu l’intérêt de cette innovation, et le coût du matériau était très élevé », peut-on lire dans le rapport développement durable 2007 du numéro 3 mondial du secteur laitier. Zut. Le chaland serait donc rétif au changement.
Autre piste : « Certains industriels se sont essayés à supprimer l’enveloppe de carton extérieure des packs de yaourts. Mais ils ont dû abandonner parce que les acheteurs s’en détournaient », constate Anne de Lander, chez Eco-Emballages. Si les fabricants se montrent vertueux, ils reconnaissent agir par intérêt. Car écologique doit rimer avec économique.
Depuis 1970, le pot de yaourt en plastoc est passé de 12 g à 5 g. « Réduire le poids des matériaux et optimiser le transport permettent de réduire les coûts. Par ailleurs, la contribution financière au recyclage est calculée en fonction du poids et du matériau des produits », précise-t-on chez Eco-Emballages.
Danone, le grand Khan du lait fermenté façon bulgare, affiche aujourd’hui un objectif de réduction du poids de ses emballages de 10 %. Selon l’analyse de cycle de vie réalisée par la multinationale, un kilo de yaourt nature (1) pèse 1,8 kg équivalent CO2 sur l’environnement, soit les émissions d’un trajet de 12 km en voiture. — (1) En pots de 125 g.
Le bio au goutte-à-goutte
Un Français avale, en une année, 40 kg de desserts « ultrafrais », c’est-à-dire des yaourts, des fromages frais et des desserts lactés. Notre appétit pour le lait fermenté est stable depuis cinq ans. La production ne varie donc pas. Comptez 1,54 million de tonnes de pots pondus en 2007 pour un chiffre d’affaires de 2,1 milliards d’euros. Danone se taille la plus grosse portion de la crème avec 35 % des parts de marché, suivi de Yoplait et de Nestlé. Mais ce sont les marques de distributeurs qui vendent le plus de yaourts (37 %).
La version bio du produit ne représente, elle, qu’une goutte de lait face à la crémerie industrielle : 9 000 tonnes annuelles. Pourtant, les consommateurs d’aliments biologiques plébiscitent les produits laitiers. 40 % consomment régulièrement des yaourts, selon le baromètre 2008 de l’Agence Bio. Et pourquoi ne pas ressortir la vieille yaourtière de mamie ? A la clé, des desserts faits maison avec du lait bio, pas de récipient en plastoc non recyclable ou en verre trop énergivore… C’est souvent dans les vieux pots qu’on fait les yaourts verts.
Le yaourt et le cancer
Plus on mange de yaourt, plus on risque d’être victime d’un cancer de la prostate. C’est la conclusion d’une étude française publiée en mars 2006. Problème : c’est la seizième étude à incriminer ainsi les laitages. Question : faut-il encore consommer des yaourts, et combien ? cliquer sur le lien : sylviane pour en savoir plus
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Le petit déjeuner
21.4.2009 par heidi.
Dossier - Le petit dèj du sportif
article trouvé sur nutri-site
par Claire Mer
Diététicienne diplômée d’état
Commencez la journée de la meilleure des façons par un solide petit déjeuner. La performance sportive et le bien-être reposent sur un entraînement adéquat, mais également sur un respect de l’équilibre alimentaire. On observe que le petit-déjeuner est parfois «oublié» par un grand nombre de sportifs alors qu’il est la clé de voûte d’une bonne répartition alimentaire dans la journée. Voici quelques conseils et explications qui, nous l’espérons, vous inciteront à ne pas «sauter» ce précieux « starter » énergétique.
La victoire se prépare au petit-déjeuner
Selon une étude, un français sur cinq ne prend pas de petit-déjeuner. Ce qui est une grave erreur, car il représente le repas le plus important de la journée.
Le négliger est d’autant plus dommageable si l’on pratique une activité sportive. En effet, l’organisme est à jeun depuis le repas du soir précédent. Par conséquent, ses réserves énergétiques sont au plus bas. Il sera donc important de fournir tous les nutriments indispensables à la pratique de l’effort.
La composition idéale
Le petit-déjeuner doit apporter 25 à 30 % des calories totales de la journée. Afin d’optimiser ce repas, il est important de soigner et varier sa composition.
Il devra contenir :
-
une boisson afin de réhydrater l’organisme (café, thé)
-
un produit céréalier (pain, céréales, biscottes) qui apportent des glucides complexes
-
un fruit, jus de fruit, compote… qui représentent une source intéressante de vitamines
-
un produit laitier qui permet un apport en calcium
-
du beurre ou de la margarine crus qui assurent un apport en acides gras essentiels et de la vitamine A et E
-
un produit sucré (miel, gelée, confiture…)
Faire du sport sans petit-déjeuner : une conduite à risque
Une insuffisance d’apports en macro-nutriments, notamment en glucides et protéines, conditionne le bon déroulement de toute la journée du sportif.
En effet, la vigilance, l’attention et la concentration chutent dans la mesure où une sensation de faim va apparaître aux environs de 11 heures. Le risque est d’autant plus élevé lorsque le déjeuner est tardif ou que le sportif s’entraîne à midi.
Le sport à jeun
Le sport à jeun est une méthode d’entrainement à part entière qui est à pratiquer avec prudence et parcimonie car elle engendre une fatigabilité musculaire plus importante que la même activité post prandiale (après PDJ).
C’est une méthode utilisé depuis plus de 30 ans par tous les sportifs soucieux de s’entrainer plus léger sans troubles digestifs, mais aussi par ceux qui cherchent à perdre de la masse grasse plus rapidement. Un soin particulier sera apporté aux repas de la veille au soir mais aussi et paradoxalement lors du ravitaillement en cours d’effort. Ses 2 conditions réunies et vous vous éviterez à coup sûr la fameuse fringale, vous prendrez plus de plaisir dans votre footing matinal.
Des séances de 30 mn à 1h maximum à raison de 2 séances hebdomadaires, suffisent pour observer des effets positifs sur la forme et le bien-être. Mais vous pouvez également choisir l’option 20mn par jour et 3 à 4 fois par semaine, ou la marche alternée de petits moment de running. Le sport à jeun est un bon réveil musculaire et spirituel qui est facile à mettre en place et grisant à vivre. Observez toutefois des plages de repos plus longues si vous sentez la fatigue et le manque de motivation se manifester en cours de la journée de travail.
Le petit déjeuner post effort ne devra pas être supprimé, bien au contraire, il comportera d’avantages de variété, notamment en protéines ex : jambon blanc, œuf à la coque, céréales complètes, fromages blanc. Le jeun complet est quant à lui est à proscrire pour les sportifs en pleine période d’activité intensive ou de cycle de musculation importante.
Plus d’infos sur le sport à jeun dans notre dossier courir à jeun
Petit dèj et chronobiologie
Les études actuelles préconisent la pertinence d’un petit déjeuner, selon l’appétit.
“Forcer l’organisme à manger quand celui ci n’en éprouve pas l’envie, est une aberration”, selon le docteur Burckel “les enzymes sont moins efficientes le matin, il ne faut pas forcément instaurer un petit déjeuner quand le cœur n’y est pas. Le petit déj. au saut du lit, est propre à chacun. Certains on besoin d’attendre 1 heure avant que l’appétit ne se manifeste, tandis que d’autres peuvent se passer de ce repas sans connaître de vide énergétique dans la matinée. L’apparition d’un malaise hypoglycémique, d’un manque de vigilance, d’un petit creux en cours de matinée est le signe d’un petit déjeuner baclé ou trop frugal.
Un petit déjeuner type casse croûte ou la part des protéines animales (viande, œuf, etc etc ) et du gras, s’avère une bonne alternative au sempiternel petit déjeuner franco-français qui est connu pour être trop sucré.
=> Lire le dossier sur la chronobiologie
Un manque difficile à combler
Le petit-déjeuner permet un apport intéressant en macro-nutriments, ainsi qu’en calcium et en vitamines.
Si le sportif le néglige, le déjeuner et le dîner ne suffiront pas à combler les carences en vitamines et minéraux et ce malgré l’ajout d’une collation dans la matinée pour satisfaire sa faim. Par manque de temps ou d’organisation cette dernière n’est malheureusement pas toujours de qualité (viennoiseries, barres chocolatées, biscuits…) et ne permet pas de compenser les manques en précieux nutriments.
Attention aux kilos
Il a également été prouvé que l’absence de petit-déjeuner peut induire, paradoxalement, une prise de poids. En effet, l’organisme ressent un manque qu’il va tenter de combler avec les autres repas de la journée. Il va ainsi préparer des réserves au cas où il serait à nouveau privé d’aliments. Penser que ne pas déjeuner le matin favorise la perte de poids est donc un leurre.
la suite vous le trouverez ici
Voici la recette du “Gateau sport” Nutrisite
Ingrédients :
- 300g de farine complète ou de châtaignes
- 150g de sucre ou 100g de fructose
- 150g de müesli mouliné (avec fruits si souhaité)
- 2c à soupe de poudre d’amandes
- 2c à soupe de poudre de noisettes
- 1 sachet de levure chimique
- ½ paquet (petit) d’abricots secs moulinés
- ½ paquet (petit) de raisins secs moulinés
- ½ litre de lait de soja arôme vanille (vendu en grande surface)
Mélanger le tout, beurrer le moule (20cm de rayon) et haut de (3 à 4 cm) et cuire à four chaud (th 6- 200C°) pendant 45 minutes. Servir froid.
Coupez le gâteau en 4 parts égales. Cette recette permet de faire 4 repas et peut être consommé jusqu’à 2h avant un effort long et peu intense. Réduisez les parts de moitié en vue d’exercice intense pour un même délai de digestion.
Emballez sous vide, c’est pesé !! Vous devez vous déplacer sur un long trajet et vous n’êtes pas sur de trouver un four adéquat sur place et vous souhaitez utiliser ce gâteau pour plusieurs repas emballez le dans du papier alu il est consommable 2 à 3 jours après sa confection. Mieux pensez à demander à votre boulanger ou votre boucher de vous l’emballer sous vide moyennant quelques euros vous gagnez une semaine de délais !!!
Quelques astuces
Pour tous ceux qui sautent le petit-déjeuner par manque de temps, il peut être intéressant de préparer son petit-déjeuner la veille. Il s’agira par exemple de placer son café dans le micro-ondes et d’utiliser des aliments ne demandant pas une grosse préparation. De plus, il vaut parfois mieux perdre cinq petites minutes de sommeil plutôt que de ne pas prendre le temps de manger.
Enfin, pour les sportifs qui ne ressentent vraiment pas la sensation de faim au réveil, nous pouvons leur conseiller de boire un verre d’eau au saut du lit, ce qui aurait comme bienfait d’ouvrir l’appétit le temps de la douche.
Et n’oubliez pas de vous faire plaisir !
Claire Mer
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Ces allégations santé qui nous font trop manger
26.3.2009 par heidi.
LaNutrition.fr, le 04/03/2009
Vous pensez-que les produits allégés et les aliments aux allégations santé nous aident à mieux manger et à rester mince ? Alors vous allez être surpris par les résultats des études menées sur ce sujet. En réalité, ces produits pourraient bien nous pousser à manger davantage. Où est le piège et comment l’éviter ?
Aline PÉRIAULT
« Light », « allégé », « pauvre en matières grasses », « sans sucre », « participe au bon fonctionnement cardiovasculaire », « à teneur réduite en sel »… Nous sommes littéralement inondés par les produits alimentaires qui portent des allégations santé. Est-ce pour autant que nous mangeons mieux et que nous avalons moins de calories ? Pas vraiment. En fait ça pourrait même être le contraire… Et avec ou sans sucre, l’addition est souvent salée à l’heure de la pesée.
Bernés par les allégés
Comment les produits light peuvent-ils nous pousser à manger davantage ? Tout simplement parce que bercés par la douce illusion que ces produits sont « bons pour la santé » nous nous autorisons à en manger plus. Fut-ce du chocolat allégé… 
Vous pensez que vous ne tomberiez pas dans un piège aussi grossier ? Pour vérifier cette théorie, le professeur Brian Wansink de l’université de Cornell et le professeur Pierre Chandon de l’Insead de Fontainebleau (voir interview) ont recruté des volontaires à qui ils ont donné soit du chocolat « normal » soit du chocolat « allégé » (1). Ils ont alors constaté que les consommateurs mangeaient plus de chocolat quand celui-ci portait la mention « allégé ». En moyenne les gens en ont mangé 16 % de plus que le chocolat normal.
Mais les auteurs ont également constaté que ce phénomène prenait des proportions bien plus importantes chez les consommateurs en surpoids : lors de la même expérience, ces derniers ont mangé 46 % de plus de chocolat light !
Pierre Chandon et Brian Wansink ont réitéré leur expérience cette fois avec du muesli. Les chercheurs ont invité des volontaires à s’installer confortablement devant une série télé et leur ont distribué des paquets de muesli étiquetés « Muesli allégé » ou « Muesli ordinaire », qui en réalité contenaient tous le même muesli. A la fin de la projection, les chercheurs ont pesé les restes de muesli pour savoir combien leurs cobayes en avaient mangé. Verdict : ceux qui avaient reçu les paquets étiquetés « allégé » ont mangé 49 % de muesli en plus ! Sachant que de toute façon un muesli allégé contient 10 % de calories en moins qu’un produit classique, l’addition est vite faite : avec l’allégé, on avale plus de calories. « Lorsque nous cherchons une excuse pour manger, l’allégation « allégé » nous l’apporte sur un plateau », conclut Brian Wansink. Si tout le monde se laisse prendre au piège, pourquoi pas vous ?
Les révélations de l’étude « McSubway »
D’ailleurs d’autres études montrent que les allégations santé peuvent littéralement déformer notre perception de ce que nous mangeons. Pour le montrer les professeurs Wansink et Chandon ont mis au point une expérience désormais connue sous le nom d’ « étude McSubway ». Pour comprendre cette expérience, il faut savoir qu’aux Etats-Unis la chaîne de restauration rapide Subway travaille minutieusement son image « santé » et inonde littéralement ses clients de messages nutritionnels. Leurs campagnes de publicité se font à grands renforts de discours diététiques et mettent en avant les aliments frais et la gamme de sandwich contenant « moins de 6 grammes de graisses ». Au final Subway a réussi à se concocter une image de « restauration santé », tout en vendant en parallèle de leur gamme de sandwich allégés des sandwich gigantesques garnis de boulettes de viande, agrémentés de mayonnaises et accompagnés de chips et de coca. Mais l’important est que les consommateurs aient l’impression que cette enseigne prépare des repas « bons pour la santé ».
Pour mieux comprendre l’impact de cette « image santé » sur la consommation des clients, Brian Wansink, Pierre Chandon et leurs collègues se sont postés à la sortie d’un restaurant Subway pour interroger les clients sur leurs repas. Sur 250 clients interrogés, 157 se souvenaient d’avoir lu des informations nutritionnelles dans le restaurant et se rappelaient que Subway faisait des sandwiches avec moins de 6 grammes de graisses. Et l’ensemble des clients interrogés ont gardé l’impression générale d’avoir à faire à une nourriture saine, tout en reconnaissant n’avoir pas pris connaissance de la composition des produits. Une aura diététique qui a finalement conduit les consommateurs à supposer que les aliments servis par Subway étaient moins caloriques qu’ils ne le sont en réalité… et à en manger davantage.
Une aura nutritionnelle trompeuse ![]()
En effet à l’heure de la commande la plupart des clients ont délaissé les sandwiches allégés
pour leurs homologues riches en calories. 77 % ont rajouté du fromage, 79 % ont mis de la sauce, 53 % ont agrémenté leur sandwich d’un paquet de chips, 27 % se sont autorisé un maxi cookie en dessert. Côté boisson 37 % des clients ont commandé un soda et 41 % se sont resservis. Au final les adeptes de Subway ont consommé un repas leur apportant en moyenne 677 calories. Mais quand on leur demandait « combien de calories pensez-vous avoir mangé chez Subway », leur réponse tournait plutôt autour de 495 calories. Une sous-estimation de 34 %.
Les conseils de LaNutrition.fr pour déjouer les pièges
La première chose qui vous aidera à déjouer le piège des allégations santé est d’en prendre conscience. « Mais non, moi ça ne me concerne pas, il faut être bien bête pour se laisser ainsi prendre au piège ». Et pourtant si, vous aussi vous risquez – plus ou moins consciemment – de prendre une portion de fromage en plus parce qu’il est pauvre en matière grasse. Ou de rajouter une cuillère de confiture dans ce petit yaourt 0 %. Ou de vous autoriser un bon gros gâteau en dessert parce qu’après tout vous avez mangé dans un restaurant diététique. Oui, vous aussi, comme nous tous, vous êtes influencés dans vos choix alimentaire par le marketing déployé par les industriels – après tout c’est leur métier.
Maintenant que vous le savez, c’est vous qui avez les cartes en main pour essayer de ne plus vous laisser berner par les allégations santé des aliments qui vous poussent trop souvent à trop manger…
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L’ équilibre alimentaire
10.9.2008 par heidi.
Je vous souhaite une Excellente journée ensoleillée ;
une de ces journées qui réchauffe le cœur , qui permet d’ avancer et de continuer notre chemin de la Vie ; en regardant mon courrier ce matin j’ ai parcouru un article sur l’ équilibre alimentaire et ils se trouvent que les nutritionnistes disent tous la même chose mangez varié et équilibré ; alors je diffuse ces informations de différents sites sur le net de l’ alimentation et vous allez pouvoir faire la part des choses ; mais que j’ ai trouvé très intéressant…
L’analyse sensorielle est de plus en plus utilisée dans l’industrie agroalimentaire pour améliorer les qualités organoleptiques d’un aliment.
Un groupe de dégustateurs décrit les diverses sensations perçues en goûtant un aliment. Ils définissent ainsi un profil sensoriel donnant l’aspect, le goût, la texture d’un aliment.
Cette activité permettra de montrer la variété des préférences alimentaires, à l’origine de notre diversité de régimes alimentaires, et sera aussi l’occasion de faire des rappels sur les problèmes de perception et la communication nerveuse.
Nous avons le choix de consommer ce que nous désirons et voila la raison pour laquelle c’ est devenu très compliqué dans notre société de choisir les aliments qui nous conviennent
Trop de choix tue le choix…
En effet aujourd’hui l’alimentation et les modes de vie ont changé de visage, ce n’est pas le manque, ni les privations des années de guerre qui agissent mais l’abondance voir la sur abondance. Sous l’avalanche ininterrompue de nouveaux produits, souvent insignifiants car trop raffinés, peu de personne savent où puiser les aliments intéressants se laissant déborder et influencer par ce flux massif.
La profusion d’insipidité alimentaire industrielle raffinées bloque et annihile parfois les bonnes volontés. A ce constat s’ajoute des directives scientifiques alimentaires, quelque peu opaque ou le consommateur fini par ce perdre totalement dans les méandres de la consommation, ne sachant à qui se fier en dehors de son instinct, ce qui pour le moins est sot, finalement !
Bien manger
simple complication !
Simple parce que l’on vous rabâche à tour de bras que manger varié et le garant d’une bonne santé et compliquée parce qu’il faut tout de même respecter certaines règles immuables pour accéder à cette variété salvatrice.
Satisfaire des besoins en micronutriments essentiels, dont nous sommes dépendants chaque jour, n’est pas hors de portée de tout à chacun, pour peu que l’on prenne le temps de s’intéresser au contenus et de son assiette et que l’on accorde l’importance que mérite la diététique, tant dans son quotidien que dans sa pratique sportive.
En France pays de forte tradition gastronomique sachons « cultiver notre jardin » en évitant les modèles excessifs issus d’ outre atlantique et ne pas confondre « vivre pour manger » et « manger pour vivre »…et bien si possible !
| Jardiner biologiquement |
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Dr Edward Bach ; sa philosophie … “Tant que l’âme, le Corps et l’ Esprit sont en harmonie, rien ne peut nous affecter” .
Mangez varié et équilibré !
Partout vous entendez dire qu’il faut manger varié, que l’équilibre alimentaire est essentiel. Mais que veulent dire les nutritionnistes et autres diététiciens ? Comment savoir que notre alimentation ne comporte ni carence, ni excès ? Doctissimo vous aide à adapter votre alimentation à vos besoins.
A quoi sert la nutrition?
Le guide des bonnes pratiques alimentaires
Alimentation : variez les plaisirs !
Trois repas par jour !
Manger 10 fruits et légumes frais par jour !
vous trouverez la suite sur les liens ![]()
L’ équilibre alimentaire des petits
L’équilibre alimentaire démarre dés la première tétée du bébé. En effet tous les éléments nutritifs dont bébé a besoin se trouvent dans le lait : lactose, acides gras essentiels, vitamines A1, B2, D, fer, phosphore et calcium.
Le lait maternel est le mieux équilibré en protéines, lipides et glucides, mais sa qualité dépent de l’alimentation de la maman. Si pour une raison quelconque, la qualité du lait maternel est insuffisante, ou si la maman ne peut ou ne veut pas allaiter, il faut se tourner vers les laits maternisés qui garantissent un équilibre nutritionnel idéal. Le type de lait que l’on donne au bébé doit être adapté en fonction de son âge, et il existe un lait maternisé pour chaque étape de la croissance du bébé.
| 0 à 4 mois | lait 1er âge |
L’idée fruits & légumes
Donnez l’exemple !
Les enfants sont souvent méfiants vis-à-vis des
aliments qu’ils ne connaissent pas. Pour les familiariser
avec les légumes, n’hésitez pas à en prévoir à chaque
repas : décoration des plats avec des demi tomates,
des feuilles de salade, des rondelles de concombre,
association de féculents et de légumes verts,… Ils
feront ainsi partie du paysage gustatif de l’enfant, qui
les goûtera plus facilement.
Choisissez les bonnes proportions
pour une meilleure santé avec

Cette pyramide est un modèle alimentaire proposé en 1992 aux U.S.A. par le Ministère de la Santé (Department of Health and Human Services, HHS) sur la base des recherches conduites par le Ministère de l’Agriculture (United States Department of Agriculture, USDA) qui tiennent compte des connaissances les plus récentes en matière de science de la nutrition.
Pour grandir de façon harmonieuse, un enfant a besoin de manger chaque jour tous les groupes d’aliments en proportions différentes. Le point avec ce tableau-guide.
Groupe : viande, oeufs, poissons 
Apports : protéines, matières grasses, fer, vitamines A et B.
Besoins journaliers : 1 fois par jour.
Groupe : produits céréaliers, légumes secs
Apports : fibres, glucides complexes, vitamines B.
Besoins journaliers : pain à chaque repas, plat cuisiné 1 fois par jour.
Groupe : lait et produits laitiers 
Apports : protéines, calcium, vitamines B.
Besoins journaliers : à tous les repas, goûter compris.
Groupe : fruits et légumes

Apports : vitamines, sels minéraux, fibres, glucides simples et complexes.
Besoins journaliers : 5 portions par jour.
Groupe : sucres et dérivés
Apports : glucides simples.
Besoins journaliers : en proportions raisonnables.
Groupe : matières grasses 
Apports : vitamines A et E, lipides dont les acides gras essentiels (AGE).
Besoins journaliers : privilégier les matières grasses d’origine végétale pour les apports en AGE.
Groupe : eau
Apports : hydratation.
Besoins journaliers : environ 1.5 litres d’eau à consommer tout au long de la journée.
Voici quelques idées simples, afin de respecter l’équilibre des 7 familles d’aliments tout en variant les plaisirs.
5 petits déjeuners équilibrés 
(comprenant un produit céréalier, un produit laitier pour le calcium, des fruits et une boisson pour réhydrater l’organisme)
- 1 bol de céréales avec du lait, 1 jus de raisin.
- 2 tartines de pain complet avec du miel, 1 pomme, 1 part de fromage blanc avec des morceaux de fraises.
- 1 part de fromage cuit, 1 tranche de brioche, 1 jus de pomme.
- 1 bol de chocolat chaud, 1 pain au lait avec beurre , 1 banane.
- 1 oeuf à la coque, 4 mouillettes , 1 poire, 1 verre d’eau.
5 goûters équilibrés
- 2 tranches de pain d’épice, 1 milk-shake à la fraise.
- 1 tartine de beurre avec de la confiture, 1 verre de lait, 1 petite grappe de raisin.
- 1 part de quatre-quarts, 1 mandarine, 1 verre de lait.
- 2 toasts , 1 barre de chocolat, 1 yaourt à boire.
- 5 “petits beurres”, 2 petits suisses aux fruits, 1 jus de fruit .![]()
5 dîners équilibrés
- 1 blanc de poulet au citron, gratin riz/courgettes, 1 yaourt aux fruits.
- 1 filet de poisson, 2 pommes de terre vapeur avec une noix de beurre crue, 1 part de fromage fondu, 1 part de clafoutis.
- 1 salade chou blanc/carottes, 2 oeufs coque, avec des mouillettes , 1 crème dessert.
- 1 brochette d’agneau, jardinière de légumes poêlée , fromage blanc battu aux fruits rouges.
- 1 salade de tomates, jambon blanc/lentilles, 1 glace vanille avec coulis.
Et voilà, pour vos enfants, plaisir et équilibre seront bientôt des synonymes !

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Le pain d’épeautre d’Arnold
30.7.2008 par heidi.
Le pain est un aliment de base dans de nombreuses sociétés humaines.
Brigitte Fichaux, diététicienne, explique que certains de ses patients qui souffrent de problèmes de peau ou de digestion, voire d’arthrose ou de stress ont supprimé le blé (froment). ” Et j’ai de très bons résultats. Le pain d’épeautre ou de seigle ne leur pose pas ces problèmes “. Elle suit de près les travaux du réseau Semences paysannes, ” parce qu’effectivement, dans les variétés anciennes, les glutens ne sont pas les mêmes… Il faut maintenant faire des tests pour vérifier tout cela ! “. Elle se veut très nuancée. ” On ne peut pas généraliser ! Le blé ne pose pas de problèmes à tout le monde.
En revanche, les adultes qui accumulent les problèmes de santé peuvent essayer de supprimer les blés modernes, voire d’introduire des variétés anciennes à la place… Chaque individu est différent, il y a des gens auxquels le pain réussit très bien, d’autres non !
L’épeautre est un grain rustique, qui demande peu d’eau, a de faibles rendements et ne supporte pas le moindre apport d’engrais ; trouvé sur Bio logique
Le grand épeautre est plus ferme, moins savoureux, moins digeste, il est surtout utilisé pour la fabrication du pain et des pâtes.Fiche technique :
Valeur énergétique 1580 KJ
Valeur calorique 375 Kcal
Composition :
Lipides 2,88 %
Protides 11,80 %
Glucides 74,94 %
Fibres 7,65 %
Riche en :
Vitamine B1 0,37 mg, Vitamine B5 0,80 mg, Vitamine PP 5,20 mg, Phosphore 4200 mg, Potassium 3960 mg, Magnésium 1320mg, Calcium 220 mg, Sodium 110 mg, Zinc 34 mg, Fer 26 mg
Propriétés :
L’épeautre est très riche en protéines et en glucides, c’est donc un excellent aliment de l’effort. Son fort taux de magnésium en fait aussi un aliment anti-stress.
Les utilisations de l’épeautre :
Sa farine a les mêmes utilisations que celle du blé ; elle sert à la confection de pain, pâtes, et autres biscuits.
On le trouve aussi en grains comme le riz (nécessitent un trempage avant cuisson), concassé (en boulgour), en semoule (genre couscous), en flocons…
L’épeautre est une céréale anciennement utilisée , appelé aussi « blé des Gaulois » , pour la fabrication du pain puis remplacée par le blé pour des raisons de coût de production. En Europe, la farine d’épeautre réapparait chez certains meuniers et dans l’agriculture biologique .En botanique , Triticum spelta , nom vulgaire de l’ épeautre , est riche en acides aminés, minéraux et oligo-éléments.
“ Chaque patient porte en lui-même son propre médecin. Nous donnons le meilleur de nous-même lorsque nous permettons au médecin qui réside dans chaque malade de se mettre au travail. ” Albert Schweitzer
La farine cultivée par Arnold de Smet sur une ferme traditionnelle
conduite en polyculture élevage qui permet de complément à la culture céréalière , Arnold cultive l’ épeautre sans pesticide , récolte , moud l’ épeautre par des meules de pierre et pétrit la pâte, en contrôle sa fermentation ainsi que sa mise en forme et enfin cuit son pain
Une meule à grains est un objet technique, traditionnellement en pierre, qui permet le broyage, la trituration, le concassage, ou plus spécifiquement la mouture de diverses substances.
Le pain d’épeautre d’ Arnold aux qualités exceptionnelles est garanti pure farine d’épeautre
Ferme la Marguette
09100 ESCOSSE France
tel:0561673251
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Les protéines
15.6.2008 par heidi.
qui apporte une précision intéressante et importante
Pour être en bonne santé et effectuer correctement son travail, l’organisme humain a besoin d’énergie. Les protéines, glucides et lipides apportés au quotidien par l’alimentation vont lui permettre de se maintenir et de se renouveler. Quant aux fibres alimentaires, elles concourent à éviter l’apparition de certaines maladies telles que les cancers du côlon, l’hypercholestérolémie ou le diabète.
Lire la suite de cet article »
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Arthrose : les bons réflexes alimentaires
18.4.2008 par heidi.
Arthrose :
les bons réflexes alimentaires
comme on m’ a demandé d’indiquer des alternatives non toxiques ; j’ ai fait différentes recherches , sur les bons réflexes déjà alimentaires , qui me paraissaient très intéressantes ; cet article complet que je vous transmets vous le trouverez sur La Nutrition
Dans l’arthrose, comme dans toutes les maladies, l’alimentation joue un rôle non négligeable. Pour renforcer vos articulations, améliorer vos défenses antioxydantes et lutter contre l’inflammation, découvrez quelques règles diététiques simples et de bon sens.
Minéraux et vitamines indispensables
L’ arthrose est une maladie des articulations, et plus précisément du cartilage. Elle perturbe donc le métabolisme de l’os. Tout ce qui peut renforcer ce dernier est donc le bienvenu. C’est pourquoi le calcium est indispensable quand on a de l’arthrose. De plus, associé à la vitamine C, ce minéral réduit les douleurs de l’arthrose du genou et de la hanche après seulement deux semaines de supplémentation (1). Pour consommer suffisamment de calcium il n’est pas nécessaire de se tourner systématiquement vers le lait et les produits laitiers, riches en mauvaises graisses. Certes, on peut manger des yaourts et certains fromages de chèvre ou de brebis.
Mais les sardines avec leurs arêtes, les amandes, les raisins sec, les légumes crucifères (chou de Bruxelles, brocoli, chou frisé, chou chinois, etc.) et certaines eaux minérales s’avèrent être également d’excellentes sources de calcium. Ces aliments apportent aussi beaucoup d’autres nutriments intéressants, au contraire du lait. Pour mémoire, 100 g de chou chinois contiennent autant de calcium qu’un verre de lait ! Les antioxydants en plus.
Aux côtés du calcium et de la vitamine C, il est bon de fournir suffisamment de potassium à votre organisme. Présent en grande quantité dans les fruits et légumes, ce minéral permet de limiter les fuites de calcium osseux, en neutralisant les effets d’une alimentation à tendance acide.
Les vitamines D et K, elles, améliorent l’absorption et la rétention du calcium.
Légumes et fruits contre arthrose
Légumes et fruits vous apporteront les minéraux et vitamines indispensables pour une bonne santé osseuse. Mais ils apportent bien plus : des antioxydants. Ces substances neutralisent des particules responsables du vieillissement, les radicaux libres.
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Gare à l’excès de poids ! Vos articulations souffrent du surpoids, en particulier les hanches et les genoux. Ainsi, chaque kilo en trop surcharge votre hanche de 5 kilos, ce qui accélère la destruction du cartilage et occasionne des douleurs pendant la marche. Si vous êtes en surpoids, on ne saurait que trop vous conseiller de perdre les kilos superflus. Par exemple, en mangeant moins d’aliments farineux et sucrés (pain, céréales du petit déjeuner, pommes de terre, friandises) au profit des légumes, des fruits et des protéines végétales (soja, quinoa, légumineuses). N’oubliez pas de boire 1,5 L d’eau en dehors des repas. |
Or, on sait que lorsque les articulations sont douloureuses, le nombre de radicaux libres augmente. Pour les neutraliser, il faut beaucoup d’antioxydants (vitamines C, E, caroténoïdes, polyphénols). Vous trouverez ces derniers principalement dans les fruits et légumes, les légumineuses et dans les noix et les graines. Côté fruits, privilégiez les baies et fruits rouges (myrtilles, fraises, framboises, mûres, groseille, cerise), les agrumes, les prunes, les kiwis, l’ananas et les dattes, très riches en antioxydants. Chez les légumes, la palme revient encore une fois aux crucifères
(chou-fleur, chou rouge et blanc
, chou de Bruxelles, chou frisé, brocoli, chou-rave, chou romanesco, radis noir, navet, rutabaga, raifort, etc.), riches en vitamines C et K et en nombreux antioxydants. Vous pouvez faire une cure de chou en mangeant chaque jour 400 g de chou, moitié cru, moitié cuit. Un grand verre de jus de chou rouge tous les jours garantit également une protection efficace contre les douleurs rhumatismales. Poivrons, artichaut, céleri, épinards, ail et tomate représentent aussi d’excellentes sources d’antioxydants.
Bonnes graisses contre inflammation
Si certaines graisses sont directement responsables de l’inflammation (lire Au cœur de l’arthrose : l’inflammation), d’autres, au contraire, permettent de lutter contre. L’objectif : rétablir un équilibre correct entre les oméga-6 et les oméga-3. Pour cela, adoptez l’huile d’olive pour la cuisson et l’huile de colza
(celle issue de l’agriculture biologique possède un bon goût de noisette et une belle couleur jaune d’or) pour l’assaisonnement. Limitez les graisses saturées (beurre, produits laitiers, viande grasse) et mangez des poissons gras riches en oméga-3 (sardines, thon, saumon, maquereau) deux à trois fois par semaine et des noix ou des graines de lin tous les jours. En revanche, bannissez définitivement de votre cuisine les huiles de tournesol, de maïs et de pépins de raisin.
Bibliographie
(1) Jensen NH. : [Reduced pain from osteoarthritis in hip joint or knee joint during treatment with calcium ascorbate. A randomized, placebo-controlled cross-over trial in general practice] Ugeskr Laeger. 2003 Jun 16;165(25):2563-6.
Dr Max Tétau, Rhumatismes : votre ordonnance naturelle, Editions Alpen, 2005
Dr Charlotte Tourmente, Victoire sur l’arthrose, Editions Alpen, 2004
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