Archive de la catégorie livres

Découvrez des sushis aux insectes

Paru le 2009-11-17 12:17:00 sur Zigonet

sushis-aux-insectes_16458_h140.jpg un-maki_16462_h140.jpgune-bouchee-de-riz-surmontee-d-un-insecte_16460_w560.jpgtofu-aux-mantes-religieuses_16459_w560.jpg

Un japonais spécialisé dans la cuisine d’insectes a publié un livre de recettes. Au menu : sushis aux criquets ou aux larves, pizza aux insectes d’eau.

Les jardins d’hildegarde

index2_04.jpg Rhumatisme et goutte Dr Strehlow

(Ed FX de GUIBERT)

420g 15.00 Euros

Les rhumatismes sont incurables, c’est ce que prétend la médecine conventionnelle.

A quelques exceptions près, guérir rhumatismes et goutte commence par un jeûne hildegardien bien mené au cours duquel l’âme et le corps sont purifiés. C’est ainsi que naît une vie nouvelle, extraordinaire, située entre amour et joie de vivre. Au cours de la semaine de consolidation qui suit, le métabolisme se transforme sous l’effet de la consommation de l’épeautre, des fruits et légumes qui empêchent l’apparition des rhumatismes et de la goutte. Un changement de mode de vie, basé sur une vie remplie d’amour, et une alimentation saine permettent d’éliminer 80 % des facteurs de déclenchement des rhumatismes et de la goutte ; le reste étant dû à l’hérédité et à l’environnement. C’est l’intestin et l’état dans lequel se trouve sa microflore, qui dépendent pour beaucoup du mode de vie et de l’alimentation, qui sont à l’origine des rhumatismes et de la goutte. Hildegarde décrit 35 facteurs de risques qui sont susceptibles de transformer l’intestin en un champ de bataille. On peut rompre ce cercle vicieux en purifiant l’intestin selon les préconisations d’Hildegarde et en utilisant les 100 remèdes décrits dans ce livre et ainsi trouver un moyen d’échapper aux rhumatismes et à la goutte.

Wanda Poltawska

  Wanda Poltawska , la « petite sœur » de Jean-Paul II (I)wanda_poltawska_20090604cnsph01284_web_1.jpg

Le récit d’une indicible amitié ROME, Vendredi 10 juillet 2009    

article trouvé sur New catholique -

 Depuis quelques semaines, son nom circule dans les journaux, un peu partout dans le monde. Elle s’appelle Wanda Poltawska, elle est polonaise, âgée de 88 ans et médecin psychiatre. La raison de ce brusque intérêt de la presse est que Wanda Poltawska a rendu publiques un grand nombre de lettres reçues de Jean-Paul II. Et, cela était prévisible, certains médias ont cherché à créer un scandale autour des lettres d’un pape à une femme, commente le journaliste italien Renzo Allegri, dans cet article écrit pour ZENIT dont nous publions ci-dessous la première partie.Les lettres, publiées dans un livre sorti il y a quelques semaines en Pologne, sont extraites d’une abondante correspondance, s’étalant sur 55 ans, entre Wanda Poltawska et Karol Wojtyla. Ils se sont connus dès la fin de la seconde guerre mondiale, sont devenus amis, ont collaboré à de nombreuses initiatives. Tout d’abord à Cracovie, dans les activités culturelles et sociales du diocèse, liées notamment aux questions de la famille; ensuite, après l’élection au pontificat de Karol Wojtyla, à Rome, où Wanda Poltawska devint membre du Conseil pontifical pour la famille, consultante du Conseil pontifical pour la pastorale des services de la santé et membre de l’Académie pontificale pour la vie.Une activité intense, une amitié rayonnante, connue de tous. Une amitié qui acquit une extraordinaire visibilité en 1984, quand on apprit que par l’intercession de padre Pio, à la suite d’une demande de Karol Wojtyla,  Wanda Poltawska avait été miraculée.L’histoire remonte à 1962. Atteinte d’une tumeur, Wanda allait mourir. Les médecins ne laissaient aucun espoir. Ils voulaient quand même tenter une intervention chirurgicale.              Karol Wojtyla, alors jeune évêque, se trouvait à Rome pour le Concile. Lorsque lui arriva la nouvelle, il écrivit aussitôt à padre Pio, lui demandant de prier pour cette femme. La lettre est datée du 17 novembre 1962. Elle fut remise en mains propres à padre Pio, par Angelo Battisti, alors administrateur de la « Maison du soulagement de la souffrance ».           Padre Pio demanda à Battisti de lui lire la lettre. A la fin, il déclara:                                « Angiolino, à celui-là, on ne peut dire non ». Battisti, qui connaissait bien les charismes de padre Pio, retourna à Rome émerveillé, continuant à s’interroger sur le « pourquoi » de cette phrase : « A celui-là, on ne peut dire non ». Onze jours plus tard, soit le 28 novembre, il fut chargé de porter une nouvelle lettre à padre Pio. Dans cette lettre, l’évêque remerciait le prêtre de ses prières, car « la femme atteinte de tumeur avait guéri subitement, avant l’intervention chirurgicale ».                                                                       Un véritable miracle donc, éclatant, attesté par les médecins.Je connais bien cette histoire, car c’est moi qui la fis connaître pour la première fois en 1984, dans une biographie de padre Pio que j’écrivis pour Mondadori. Les lettres de Wojtyla m’avaient été remises par Angelo Battisti, lequel m’avait également rapporté l’incroyable commentaire du Père : « A celui-là, on ne peut dire non ». A la sortie de mon livre, ces lettres furent reprises par la presse du monde entier : à partir de ce moment, l’amitié entre Karol Wojtyla et Wanda Poltawska était connue. Par la suite, de nombreux autres articles furent écrits sur le sujet, par moi-même et par des collègues, tandis que de nombreuses et magnifiques photographies étaient publiées, qui sont à présent reproduites dans divers journaux. Donc, rien de nouveau. Une grande amitié, une collaboration extraordinaire, qui ne furent pas interrompues par l’élection de Karol Wojtyla au siège pontifical.Mais la publication des lettres fait du bruit. Elle suscite même des préoccupations, surtout dans le monde ecclésiastique. Dans une interview donnée en pleine polémique, le cardinal-archevêque de Cracovie, a fait des reproches à Wanda Poltawska qui, selon lui, n’aurait pas dû parler. Mais, en examinant la situation avec du recul, on finit par lui donner raison. Elle a bien fait de publier ces lettres. Son amitié était connue. Beaucoup étaient au courant de cette correspondance. A

la Congrégation pour les causes des saints, on voulait ces lettres. Mais on ne sait pas comment elles auraient été accueillies. Et leur jugement serait resté secret, enfoui dans les archives de ces palais infranchissables. Wanda Poltawska a préféré la lumière du soleil. Précisément parce qu’il n’y a rien à cacher. Bien au contraire, ce sont des lettres magnifiques, d’une richesse spirituelle et humaine bouleversante. Elles démontrent, s’il en était encore besoin, la grandeur incommensurable du coeur de Karol Wojtyla, l’amour « immense » qu’il avait dans son coeur, justement parce qu’il « aimait » de l’amour de Dieu.

Une histoire semblable avait eu lieu au cours de la cause de béatification de padre Pio. Vers 1990, la cause était bloquée. Et précisément à cause d’une série de lettres que le Père avait écrites à sa « fille spirituelle », Cleonice Morcaldi. Il l’avait connue vers 1930, alors qu’elle était encore petite fille, orpheline de ses deux parents. Comme il l’avait promis à la mère mourante de la petite fille, padre Pio en prit soin, comme si elle était sa véritable « fille adoptive ». Dès lors, il la traita toujours avec une affection et un amour immenses, comme un père à l’égard de sa fille.Amitié controversée, condamnée, cause de grandes souffrances et d’humiliations pour padre Pio, de calomnies et d’insinuations particulièrement graves. Egalement dans cette histoire, il y avait les lettres, jugées trop affectueuses.Un jour, ces lettres me furent données par deux prêtres, fils spirituels de padre Pio et amis de Cleonice Morcaldi. Ils me demandèrent de les publier, pour que le monde puisse juger si ces lettres étaient des « lettres du péché », ou au contraire les preuves extraordinaires d’une amitié spirituelle de haut niveau. Je les publiai dans mon livre « A toi pour toi avec padre Pio ». Elles déclenchèrent aussitôt un véritable scandale, jusqu’à ce que la vérité se fasse jour : au contraire, ces lettres contribuèrent à faire comprendre, plus profondément encore, la grandeur du coeur de padre Pio.Dans les divers articles parus ces jours-ci, il est question des lettres du pape à Wanda Poltawska, mais personne ne prend le temps d’expliquer qui est cette personne,                          et pourquoi elle était une amie intime de Karol Wojtyla… Wanda Poltawska, la « petite sœur » de Jean-Paul II (II)Le récit d’une indicible amitiéROME, Dimanche 12 juillet 2009 (ZENIT.org) - Depuis quelques semaines, son nom circule dans les journaux, un peu partout dans le monde. Elle s’appelle Wanda Poltawska, elle est polonaise, âgée de 88 ans et médecin psychiatre. La raison de ce brusque intérêt de la presse est que Wanda Poltawska a rendu publiques un grand nombre de lettres reçues de Jean-Paul II. Et, cela était prévisible, certains médias ont cherché à créer un scandale autour des lettres d’un pape à une femme, commente le journaliste italien Renzo Allegri, dans cet article écrit pour ZENIT dont nous publions ci-dessous la deuxième partie (pour la première partie cf. Zenit du vendredi 10 juillet).Lorsqu’éclata la seconde guerre mondiale en 1939, Wanda Poltawska était une jeune étudiante universitaire. Elle avait dix-huit ans. Elle fréquentait les milieux étudiants catholiques. Et lorsque les nazis envahirent

la Pologne, comme de nombreux autres jeunes de son âge, elle entra dans la résistance partisane, pour défendre sa patrie. Mais elle fut découverte, arrêtée, déportée en Allemagne, où elle passa cinq années dans un camp de concentration.De retour chez elle, elle reprit ses études, obtint un diplôme en médecine, se spécialisa en psychiatrie. De caractère réservé, elle ne parlait jamais de ce qu’elle avait enduré. Mais elle voulut transcrire dans un cahier tous ses souvenirs, pour qu’ils ne soient pas oubliés. Ce n’est qu’au début des années quatre-vingt qu’elle se laissa convaincre par une amie de publier ses mémoires dans un petit livre, intitulé « J’ai peur de mes rêves… Une femme dans le camp de concentration de Ravensbrück ». Le professeur Adolfo Turano, microbiologiste, qui le traduisait alors pour le publier également en Italie me le présenta en 1996. Je conserve encore le manuscrit qu’il me remit. Le professeur mourut prématurément, mais je sais que le livre a été publié également en Italie, l’année dernière, aux éditions dell’Orso.C’est un document poignant. Il révèle des détails abominables, certains inédits, sur la cruauté des bourreaux nazis. Wanda Poltawska raconte sa propre histoire de jeune prisonnière qui vit un drame effroyable, mais elle la raconte avec une bouleversante et merveilleuse participation à la souffrance des autres. Dans ces pages, Wanda Poltawska ne se borne pas à relater ses propres tourments, ses angoisses, ses souffrances. Elle se regarde elle-même, et toutes ses compagnes, avec un égal intérêt. Une donnée à garder bien présente à l’esprit, car elle montre que les souffrances inhumaines subies n’ont jamais étouffé dans son cœur la bonté, la dignité humaine, la solidarité. Dans les camps de concentration allemands, ce fut l’enfer, tandis que sévissait le « Mal personnifié ». Mais, parmi les victimes innocentes, il y eut de lumineux, d’incroyables exemples de bien, d’altruisme héroïque.« Un soir », écrit Wanda Poltawska au début de son « journal » (je cite la traduction du professeur Turano), « j’étudiais chez moi quand, à la porte d’entrée, retentit une voix d’homme, en polonais, étrange et agressive: ‘Laquelle d’entre vous est Wanda?’. C’est ainsi que tout commença. Je me levai, sortis… et je ne suis de retour qu’à présent, après quasiment cinq années de camp de concentration ».La jeune fille, d’abord conduite au quartier général de

la Gestapo, à Cracovie, fut soumise à un interrogatoire, qui dura plusieurs jours. Elle fut battue, violemment, à coups de poing sur le visage, dans l’estomac, menacée d’un revolver.
Puis on l’enferma dans une cellule bondée. « Dans la prison : poux, puces, immondices, manque d’eau, et le typhus qui avait fait son apparition. La nuit, parfois, à l’improviste, ils allumaient les lumières, forçant notre attention, et commençaient à appeler certaines d’entre nous. Ensuite, dans la cellule, on ne dormait plus, on priait pour celles qui étaient parties. Et un peu plus tard, sous nos fenêtres, nous entendions les coups de feu de l’exécution ».Au bout de presque sept mois, les prisonnières furent chargées sur un train de marchandises et déportées en Allemagne, dans le camp tristement célèbre de Ravensbrück, où les médecins allemands faisaient des expérimentations sur des cobayes humains. « Nous étions condamnées à mourir. Nos surveillantes nous frappaient jusqu’au sang. On nous déshabilla complètement, ils nous donnèrent des vêtements à rayures, nous rasèrent la tête, ils cherchaient à détruire notre personnalité »..Commencèrent les travaux, pénibles, très pénibles. « Ils nous chargeaient les épaules d’un poids démesuré… Je me souviens avoir porté sur mes épaules 80 kilos de ciment en grimpant sur une échelle étroite jusqu’au toit d’une maison à deux étages : je me sentais mourir, mais je ne pouvais pas faire tomber cette charge car, derrière moi, il y avait une autre prisonnière, et je l’aurais tuée… Nous devions déblayer du sable. Les surveillantes se tenaient à nos côtés, avec des chiens féroces qui grondaient, menaçants, dès que l’une d’entre nous se reposait un peu. Nos mains étaient en sang. Le matin, le sable était humide et lourd, la journée il séchait avec le vent, se soulevait dans l’air, pénétrait dans les yeux, la bouche, les oreilles ».Le froid constituait un terrible tourment. « Là où nous dormions, des morceaux de glace pendaient du plafond. Sur nos couvertures il y avait du givre, et la surveillante nous ordonnait systématiquement d’ouvrir les fenêtres des deux côtés du dortoir, pour nous mettre en proie aux courants d’air ».« Dans les baraques où  nous allions travailler, il faisait, en revanche, très chaud. La baraque était surpeuplée, et nous étions en sueur. Nous étions vêtues de robes légères, à manches courtes. Mon tour finissait à cinq heures du matin. On nous flanquaient à la porte, toutes en sueur, et avec les mêmes vêtements légers, nous restions des heures et des heures dans un froid glacial ».« Nous revenions du travail les mains enflées, les os rompus. Nous nous jetions sur les lits de camp et, au bout d’une heure, résonnait la sirène, et nous devions nous lever pour les appels. Nous retournions dans le dortoir et, au bout d’une autre heure, à nouveau l’appel. Impossible de fermer l’œil. La fatigue était immense. Parfois, durant les appels, on dormait debout, les yeux ouverts, et l’une ou l’autre tombait évanouie par terre. Elle était alors rouée de coups de bâton. La faim était plus forte que l’envie de dormir. Nous étions squelettiques. La vue des femmes nues, atrocement maigres, faisant la queue pour aller aux toilettes, n’inspirait même plus de dégoût ». « Nous regardions avec indifférence notre maigreur et celle des autres, tout comme la perte des seins et la mort. La faim faisait de nous des voleuses, nous volions un morceau de pain, nous nous battions pour quelques miettes ».Et puis, à un moment donné, l’appel d’un groupe que l’on emmène dans le pavillon de l’infirmerie : parmi elles, Wanda. Elles sont lavées, une infirmière leur épile les jambes, leur font des piqûres pour les endormir, et quand les jeunes filles reviennent à elles, elles se retrouvent avec les jambes plâtrées. Que s’est-il passé? Elles ne savent pas. On les ramène au dortoir en fauteuil roulant. Elles sont mises au lit et, dans le courant de la nuit, quand se dissipe l’effet du puissant somnifère, commencent des douleurs lancinantes.C’est le début de leur martyre. Ces jeunes filles deviennent des cobayes humains pour d’atroces expérimentations médicales. Les interventions chirurgicales sur les jambes se succèdent à des périodes fixes. Les blessures pratiquées sont traitées avec des médicaments spéciaux, qui produisent des infections, la gangrène. Dans cet état, les victimes sont abandonnées, seules, dans le dortoir, sans aucune assistance. Wanda, incapable de se tenir debout, se laisse tomber du lit et, en s’agrippant aux lits de camp de ses compagnes, parvient auprès des plus souffrantes pour leur apporter un peu de réconfort, humecte leurs visages brûlés par la fièvre avec des chiffons humides, réconforte celles qui agonisent. Le jour arrivent les médecins, qui observent les blessures et ordonnent d’autres expérimentations. Les malheureuses jeunes cobayes sont ramenées dans le pavillon de l’infirmerie et soumises à d’autres mutilations, prélèvements de morceaux d’os, injections de bactéries dans les blessures. Un calvaire épouvantable et interminable. De temps à autre, une des jeunes filles meurt. Beaucoup s’en vont de cette façon. Wanda conserve leur souvenir, en écrivant leurs noms, comme sur une pierre tombale, car ce sont des victimes innocentes, tuées par une haine absurde, froide, cynique, humainement inconcevable.L’exaspération des rescapées, vivantes, est indicible. Wanda, elle aussi dans cette terrible situation, parvient toutefois à maintenir son équilibre chrétien. « Je n’éprouvais pas de haine et, pas même à présent, je n’en éprouve. Ce que je voyais dans ces Allemands ? Je les regardais et cherchais en chacun la personne ».Voici, très brièvement résumée, l’incroyable, l’horrible expérience que Wanda Poltawska a vécue, de 18 à 23 ans, dans le camp de concentration de Ravensbrück. Une expérience capable de détruire n’importe quel équilibre psychique. Wanda a survécu physiquement et psychiquement à ces horreurs, grâce à sa foi. Et c’est un jeune prêtre, Karol Wojtyla, dont elle a fait la connaissance à son retour chez elle, qui l’a aidée à surmonter et vaincre les séquelles dévastatrices que les atrocités subies auraient certainement laissées dans sa personnalité. A ce prêtre, elle confia ses drames effrayants, et ce prêtre a pu « comprendre » parce que lui aussi, dans les années de guerre, avait été tourmenté par de grandes douleurs personnelles, qui l’avaient conduit à sa vocation sacerdotale. Ainsi est née une amitié, qui s’est poursuivie tout au long de la vie, caractérisée par une activité intense et des actions menées pour promouvoir les valeurs qui avaient germé de ces lointaines souffrances.Renzo Allegri

LA PROPHETIE DES ANDES

UN FILM d’ après l’ oeuvre de James REDFIELD

 La prophétie des Andes est aussi un livre qui a changé la vie de millions de personnes dans le monde. Ceux qui ont lu ce formidable roman initiatique ont découvert des coïncidences troublantes dans leur existence, éprouvé des sentiments nouveaux envers leurs proches, jeté sur l’humanité un regard différent.

 

LES COÏNCIDENCES QUI FAÇONNENT NOS VIES

La première révélation concerne l’éveil à la conscience. Lorsque nous observons nos vies, nous nous rendons compte qu’il se passe beaucoup plus de choses que nous ne le pensions. Au-delà de notre routine et de nos problèmes quotidiens, nous pouvons déceler une mystérieuse influence divine : des ” coïncidences significatives ” semblent nous envoyer des messages et nous guider dans une direction particulière. D’abord nous ne faisons qu’entrevoir ces coïncidences : nous passons à toute vitesse à côté d’elles et ne leur prêtons presque aucune attention. Mais nous finissons par ralentir notre marche et observer plus attentivement ces évènements. L’esprit ouvert et vigilant nous développons notre aptitude à repérer le prochain phénomène synchronique. Les coïncidences semblent affluer et refluer, tantôt elles se succèdent rapidement et nous entraînent brusquement, tantôt elles nous immobilisent. Cependant, nous savons que nous avons découvert le processus de l’âme qui guide nos vies et les fait progresser. Les révélations suivantes expliquent comment augmenter l’occurrence de cette mystérieuse synchronicité et découvrir l’ultime destin vers lequel nous sommes conduits.

“Le dévouement des pauvres ” d’Alexandre Dumas

Chez les pauvres gens plus qu’ailleurs, on trouve de ces dévouements absolus et spontanés.
[ Aziyadé (1879) ]
Citations de Louis Marie Julien Viaud, dit Pierre Loti

Alexandre Dumas par Etienne Carjat

Alexandre Dumas est le fils d’un général de la Révolution française, Thomas Alexandre Davy de La Pailleterie. Métis d’origine haïtienne par sa grand-mère, celui-ci meurt lorsque son fils a trois ans et demi. Alexandre est élevé par sa mère, dont les récits des actions héroïques de son père font rêver le jeune garçon. Après des études médiocres, il travaille comme clerc chez un notaire et débute la rédaction de pièces de théâtre avec son ami, le vicomte Adolphe Ribbing de Leuven.

 

14.gif J’ai aimé ” le dévouement des pauvres” d’ Alexandre Dumas qui n’ est pas vraiment connu , vous trouverez la suite en cliquant sur le dévouement des pauvres

chanter-la-vie.jpg Je ne sais rien de plus beau à étudier, rien qui relève plus l’homme à ses propres yeux, que la lutte du travail contre la misère.
Le plus grand malheur qui puisse entrer dans toutes les maisons, mais surtout dans la maison des travailleurs, c’est la mort. Pendant deux ou trois jours, la mort brise le travail. On travaille mal en pleurant.

Les grandes douleurs ont leurs moments d’atonie et d’immobilité : l’âme se replie sur elle-même et paralyse le corps. Puis la mort coûte cher à Paris.
Or, la mort était entrée, comme nous l’avons dit, dans notre chapitre précédent, chez la pauvre famille de la rue Myrrha. à la place d’une mère qui vivait à part et qui ne coûtait rien, restait un enfant, qui, certes ne coûterait pas grand-chose en nourriture, mais qui allait coûter beaucoup, en insomnies, en soins, en empêchement de travail, pour la personne chargée de veiller sur lui.
Au milieu de la douleur générale, il fallut penser aux dépenses mortuaires. Il ne s’agissait pas de songer à acheter une tombe. Cette consolation du riche, qui sera propriétaire de sa couche funèbre, est encore ôtée au pauvre.
Le plus mesquin enterrement à Paris coûte soixante-dix francs ; quarante-cinq francs payables aux pompes funèbres, quinze francs à l’église et dis francs en frais divers.
La mort était entrée à l’improviste dans la maison et avait trouvé la bourse complètement vide.
On emporta ces soixante-dix francs à un ami, à qui on promit de les rendre, et, à qui on les rendit, dix francs par mois.
Il ne fallut pas songer à travailler ce jour-là, ni le jour de l’enterrement, ni même le lendemain. On vécut comme on pu ces trois jours.
Les ressources ordinaires de la maison étaient le travail du père qui peut gagner cinq francs par jour, mais qui ne les gagne pas tous les jours ; le travail des deux jeunes filles, qui, de son côté, peut monter à cinq francs ; il ne fallait plus compter sur le travail de la mère, qui avait spécialement hérité de la petite orpheline.
Les gens riches, et nous ne faisons allusion à personne, ne se doutent pas des sacrifices qu’il faut s’imposer pour vivre à onze personnes avec dix francs par jour, que l’on ne gagne pas tous les jours : et surtout avec six mâchoires d’enfants et deux estomacs de jeunes filles, qui ne demanderaient pas mieux que de bien vivre pour entretenir leur jeunesse et leur beauté, et cela, quand le pain est à vingt sous les quatre livres.
Avec dix francs par jour, dont il faut ôter vingt sous de loyer, on boit du mauvais cidre à quatre sous, moins sains que de l’eau pure, mais qui, enfin, n’est pas de l’eau ; puis, de temps en temps, le père et la mère, en faveur de leur âge, boivent un verre de vin ; et de quel vin !…
Un nouveau malheur, contre lequel la Providence réagit heureusement à l’instant même, faillit atteindre la famille.
Envoyée en commission par son père, un soir, vers dix heures, la plus jeune des deux filles ne rentra point.
Avant d’aller plus loin je dois raconter par quel étrange moyen la Providence, que je viens de mettre en scène, combattit, comme je l’ai dit, ce nouveau malheur. Jane l’aînée des deux jeunes filles, celle qui était venue intercéder près de moi pour son frère, avait continué de venir me faire une visite une fois par semaine, et je l’avoue, l’heure qu’elle me donnait était attendue par moi avec impatience.

Analyse :Dumas décrit ici les conditions de vie misérables des ouvriers. Jane, qui est le lien vivant entre la misère des quartiers ouvriers et le vieux romancier, se dévoue corps et âme pour les siens. Ce qui touche Dumas, c’est justement le dévouement sans faille de ces gens pauvres qui trouvent encore le moyen de rogner sur leurs maigres dépenses quotidiennes pour venir en aide à un oncle au chômage et lui payer le train jusqu’à Paris, ou payer des bains de lait hors de prix dans l’espoir que cela sauvera le petit dernier.

Au nom de la science

 

 

Présentation

Ce livre retrace les dizaines d’expériences non éthiques conduites « au nom de la science » sur des êtres humains. Un catalogue halluciné, dans lequel figure bien sûr Josef Mengele, le médecin d’Auschwitz, mais aussi des faits presque oubliés : les expériences de la CIA sur le LSD, l’exposition aux rayonnements atomiques de dizaines de milliers de leurs soldats par les gouvernements américains, britanniques, russes ou français pour en savoir plus sur les effets des radiations, ou le programme japonais de guerre bactériologique pendant la deuxième guerre mondiale.
Andrew Goliszek et Thierry Souccar rapportent aussi les contorsions auxquelles se sont livrés les scientifiques, les gouvernements, les laboratoires pour dissimuler leurs agissements répréhensibles. « Ceux qui ne connaissent pas la recherche scientifique pensent probablement que la profession est pleine d’intellectuels qui se livrent à des recherches honnêtes et utiles et qui refusent tout compromis avec leurs principes, » écrit Andrew Goliszek. Dans de nombreux cas, c’est absolument vrai, mais il arrive que ces chercheurs se livrent à des pratiques inavouables. »

Malgré sa violence, cette enquête est bien plus qu’un inventaire cauchemardesque. Cette synthèse passionnante est surtout un outil formidable de compréhension des mécanismes de recherche, de production et de contrôle des industries militaires et de la santé. Pour la première fois, industriels et organismes d’état sont mis face à leurs responsabilités. A l’heure où notre regard sur la médecine évolue de jour en jour, où un changement profond de nos modes de consommation des produits de santé s’impose, Au nom de la Science est un appel à la vigilance, une clé essentielle pour ne plus subir, mais combattre les crimes et aberrations commis par certains industriels et nos gouvernements… au nom de notre santé à tous !

Caractéristiques

Broché 422 pages
Editeur : Télémaque (7 juillet 2005)
Collection : Grands Doc
Langue : Français
ISBN-10: 2753300135
ISBN-13: 978-2753300132

Auteur / concepteur

Andrew Goliszek est biologiste à North Carolina Agricultural and Technical State University, aux Etats-Unis.
Thierry Souccar, qui a écrit le versant français de ce livre est journaliste et auteur scientifique.

Bonus

Extrait : Irradiés pour la patrie

Gérard Dellac effectue à Reggane, dans le Sahara algérien, son service militaire au sein du 620e groupement des armes spéciales. Reggane, c’est le lieu retenu par l’armée pour tester Gerboise bleue, la première bombe nucléaire française. Le 13 février 1960, après l’explosion, un officier lui demande de le conduire sur le site où la bombe a explosé quelques heures plus tôt. But de la mission : y planter un drapeau tricolore. De retour à Reggane, un examen au compteur Geiger révèle qu’ils ont été contaminés. Ils sont conduits à la douche, mais pas à l’infirmerie. En 1991, Gérard Dellac est diagnostiqué avec un cancer de la peau.
Des Gérard Dellac, il y en a eu des centaines, peut-être des milliers. Tous avaient une vingtaine d’années. La patrie les appelait sous les drapeaux. Quand ils ont appris que c’était pour le Sahara et non le bled algérien, ils se sont dit qu’ils allaient voir du pays et qu’ils étaient des privilégiés. Ils ignoraient simplement que des décennies plus tard, certains le paieraient de leur santé et de leur vie.
La décision de doter la France de l’arme atomique est prise en 1954 par Pierre Mendès-France. Pas question pour notre pays de se voir supplanté par les États-Unis, la Grande-Bretagne, et l’Union soviétique.
Le général de Gaulle « se montre impatient », selon ceux qui l’ont côtoyé à l’époque : non seulement la France doit accélérer ses recherches, mais celles-ci doivent être conduites en « grandeur réelle ». Le Commandement interarmées des Armes spéciales est chargé de créer un champ de tir. Il opte pour le site de Reggane, au centre du Sahara et à sept cents kilomètres au sud de Colomb-Béchar. À ce moment, Reggane est une ville de huit mille habitants. Les essais auront lieu au sud de la ville. Au total, vingt-quatre mille hommes séjourneront à Reggane.
Le 13 février 1960, la Direction des applications militaires, qui dépend du CEA, fait exploser Gerboise bleue près de Reggane, dans le désert algérien. Il y aura trois autres explosions, toutes effectuées en plein air à partir d’une tour : Gerboise blanche le 1er avril 1960, Gerboise rouge le 27 décembre 1960 et Gerboise verte le 25 avril 1961. Ces essais en atmosphère ont été « très polluants » comme le reconnaît un rapport sénatorial de 1997. Selon le physicien Yves Rocard qui assistait à ces expériences, les explosions « eurent lieu à cent mètres d’altitude, la moitié supérieure de la boule de feu orientée vers l’air libre et la moitié inférieure vers le sol tout proche ». Un document du CEA de 1960 révèle, dès les deux premiers essais, « l’existence d’une zone contaminée de cent cinquante kilomètres de long environ ». Le CEA a d’ailleurs informé son personnel qui participe à l’opération Gerboise bleue des conditions dans lesquelles il peut entrer et sortir de la zone des essais, qui est qualifiée de « contaminée ». 38 Des précautions devraient être prises. Et pourtant… (…)

Notre avis

Il n’y a pas de sciences sans histoire des sciences. Ce livre choquant par moments est là pour nous rappeler quelles horreurs ont été commises au nom de la recherche scientifique. Pour que cela n’arrive plus jamais.

L’univers informé

 

 

L’univers informé

A propos de ce livre ,    

 14.gifJe viens de le découvrir en naviguant sur le site de Diananda ; très intéressant
    

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La découverte d’une force au centre de la cohérence universelle
« Un ouvrage fascinant sur la véritable nature de la vie. »
- Bernie Siegel.

La science vient tout juste de commencer à prouver ce que les anciens mythes et les religions ont toujours prétendu, c’est-à-dire qu’il existe bel et bien une force vitale reliant toutes choses. Infatigable journaliste d’investigation, Lynne McTaggart nous révèle un nouveau et radical paradigme biologique selon lequel, fondamentalement, l’esprit et le corps humains ne sont pas dissociés et distincts de leur milieu, mais forment plutôt une force pulsante qui interagit constamment avec cette vaste mer d’énergie.  

 

 

   

L’univers informé se lit en quelque sorte comme une histoire de détective scientifique relatant que tout dans l’univers est interconnecté. Il avance aussi une théorie scientifique nouvelle qui donne tout son sens aux phénomènes surnaturels. Original, fouillé et reposant sur de solides sources, ce livre en est un d’espoir et d’inspiration pour notre monde actuel.

« Cet ouvrage revêt une grande importance et suscite notre imagination. Nous sommes au seuil d’une nouvelle révolution dans notre compréhension de l’univers. » Arthur C. Clarke

« Fascinant, provocateur et facile à lire… Une des lectures les plus provocantes de l’année pour la pensée. » The Ecologist

« Ce livre nous aidera à comprendre l’aura, la mémoire, le pouvoir de guérison, l’esprit et bien d’autres aspects fascinants propres à l’humain. En se penchant en profondeur sur ce sujet merveilleux, Lynne McTaggart rend un grand service à l’humanité. » Energy Medicine Journal

 

 

Le Bicarbonate de Soude…

Même si ,aujourd’hui , aucun de ces remèdes traditionnels ne paraît particulièrement attirant ( ni efficace ) , il existe une multitude de remèdes maison qui le sont .Vous serez certainement surpris de voir que la science finit par prouver ce que nos grand-mères savent depuis bien longtemps , à savoir qu’ il n’ est pas toujours utile de payer une fortune pour des consultations , des médicaments ou des opérations chirurgicales .Bien souvent vous pouvez traiter votre mal avec quelques ingrédients de votre cuisine ; vous trouverez cet article dans le secret des remèdes populaires de :
L’ Encyclopédie des Remèdes Populaires
par la rédaction de FC&A
Editions Godefroy
Une petite boite de cette poudre de Bicarbonate de soude peut résoudre tout un tas de problèmes . Pour commencer , mélangez 1/2 cuillère à café de poudre dans un petit verre d’ eau que vous boirez pour soulager rapidement les petits problèmes digestifs .
Un bain relaxant peut s’ avérer très efficace contre les symptômes allergiques , à condition qu’ il soit sans bulle et pas trops chaud .Remplacez le bain moussant par des flocons d’ avoine , du Bicarbonate de soude ou du vinaigre que vous verserez dans une baignoire d’ eau tiède pour calmer les demangeaisons .
Contre les piqûres d’ orties , vous pouvez également étaler sur la zone affectée une pâte épaisse composée d’ un mélange de Bicarbonate de soude et d’ eau

joyeux anniversaire Franck…

62.jpg Que cette journée .soit pleine de joie pour toi ,que tu gardes le goût de l’ aventure et ton esprit curieux pour que nous puissions continuer de nous réjouir de la surprise que tu nous réserves ; c’ est aussi un jour pour te dire MERCI

Auteur de livres :Séraphys

et d’ un superbe site 

ps:n’ oubliez pas de cliquer sur les mots soulignés qui sont des liens

Le site du livre est en ligne !

Mise en ligne du site du livre-événement sur les pesticides : « Pesticides, révélations sur un scandale français. » à paraître le 1er mars chez Fayard.

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Comme promis : mise en ligne ce 15 février du site du livre “Pesticides, révélations sur un scandale français” ! Ce site pour vous permettre de découvrir ce livre de révélations sur le scandale des pesticides en librairie le 1er mars. Au gré des menus, découvrez une vérité que personne ne pouvait soupçonner! Ce livre révèle, dans le sens le plus fort de ce mot, un système. Un système né après 1945, grâce auquel l’industrie des pesticides a pris le pouvoir, tous les pouvoirs. Ce livre donne des noms, tous les noms. Il met en accusation l’Inra et le ministère de l’Agriculture. >>> Il explique, preuves à l’appui, que les pesticides sont partout, et que ces molécules s’attaquent directement à la vie des humains et de tous les êtres vivants. >>> Il explore une à une les méthodes du lobby, dénonce les congrès « scientifiques » truqués et le rôle direct dans la désinformation de Marcel Valtat, l’homme de l’amiante. >>> Il raconte au passage le sort fait aux Antilles, dont certaines zones sont polluées pour des centaines d’années, et la complicité de très hauts fonctionnaires avec l’industrie dans le terrible dossier du Gaucho. Vous retrouvez sur le site la présentation des auteurs, des extraits du livre, la présentation des principaux personnages du livre, les réactions de la presse et de personnalités, des actualités sur le thème des pesticides. Vous pourrez même acheter le livre en ligne dès maintenant, avec livraison à partir du 1° mars prochain. “Aidez-nous à dénoncer ce scandale des pesticides et faites connaitre ce site et le livre à vos amis!” Fabrice Nicolino et François Veillerette, les auteurs du livre “Pesticides, révélations sur un scandale français”.

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