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Une montagne sacrée

 L’écho de la vérité

     Avant que le monde ne se vide de ses dieux, il

  existait dans une lointaine contrée, une montagne sacrée

  dont l’écho rendait le son de la vérité. Il suffisait de

  se dresser face à elle et de confier aux vents violents

  les secrets de son coeur ou de lancer les énigmes les

  plus impénétrables dont les réponses revenaient bientôt

  s’élevant de la masse pierreuse en un écho assourdissant.

     Ce jour là, 3 hommes de religions différentes

  décidèrent de se rendre au pied de la montagne sacrée.

  Une querelle d’importance les opposait depuis bien

  longtemps: quel Dieu est le bon? Quel Dieu doit-on

  craindre? Quels textes religieux faut-il vénérer?

     Pour convaincre ses deux interlocuteurs sceptiques,

  que seul son Dieu mérite d’être révéré, le Chrétien

  se dresse fièrement au bord du précipice et crie:

     “Montagne sacrée, fais que ton écho me donne raison!

  N’est-il pas écrit dans la Bible qu’Il est notre

  seul Seigneur?”

     Au bout d’une minute, les vents se font plus

  violents et l’écho gronde une réponse: “Tu dis

  vrai, Chrétien, il n’y a qu’un seul Dieu. C’est celui

  que tu vénères”.

     Satisfait, le Chrétien se tourne vers les deux

  autres: “Ne vous l’avais-je pas dit?”

     “Impossible ! Rétorque son compagnon

  juif, c’est la Tora qui renferme la vérité.”

     A son tour il s’avance au bord du gouffre et lance :

     “Echo, pourquoi ne leur dis-tu pas que c’est moi

  qui suis le vrai croyant ici ? La Tora dit “Écoute Israël,

  l’Éternel est notre Dieu, l’Éternel est Un ” ?

     Et l’Echo répond: “C’est vrai. Dieu est  Unique

  et c’est lui que tu adores”.

     “Fils de mécréants s’insurge soudain le frère

  musulman, c’est mon écho qui aura le dernier mot.”

     Il gonfle sa poitrine et hurle: “Echo, je te somme

  de dire la vérité. N’est-ce pas moi qui suis dans le

  vrai et mes frères dans le péché car le Coran dit :

  ”Il n’y a pas de dieu en dehors de Dieu”!

     Pour la troisième fois, l’écho rendit le son du

  vrai: “Précisément, il n’y a pas d’autre Dieu que

  celui que tu viens de citer”.

     Mais les 3 hommes restèrent muets. Comment l’Echo

  - qui dit toujours la vérité - pouvait-il assurer que

  leur dieu respectif était le seul vrai Dieu ? Pas question

  de repartir sans exiger une dernière explication.

     L’un d’eux alors se risqua et invoqua

  l’Echo en ces termes: “Tu ne peux nous tromper ainsi,

  Echo. Il faut, pour que nos coeurs soient apaisés,

  que la vérité se fasse “.

     Pour la dernière fois, la montagne résonna et l’Echo,

  porté par les vents assourdissants vint frapper les

  3 paires d’oreilles :

     “Hommes! Quand comprendrez-vous que vous adorez

  le même Dieu depuis le début des temps et

  qu’il ne prend la parole que pour vous dire à tous la

  même chose  Vous êtes comme le sourd qui accuse celui

  qui parle de ne pas le faire assez fort…”

La conscience de masse

Ce texte a été écrit par Arnaud STAHL en seconde

Dédié à Rodolphe, 

En ce jour je déclare La guerre à la conscience de masse nuisible, Qu’est ce que la conscience de masse me direz vous? C’est à la fois le plus beau et le pire des sentiments humains après l’amour. Cette conscience entraîne la solidarité dans un éclat de grandeur

                          Elle entraîne aussi le génocide dans sa sombre splendeur  La conscience de masse est considérée comme un sentiment purement animal pourtant, nous, homo sapiens sapiens nous l’utilisons à une échelle bien plus grande. Les animaux la suivent dans un but de survie. L’ Homme fait pareil en général. Dans notre société, Les plus glorieuses représentations en sont les journées contre telle ou telle calamité. Mais je préfère m’étendre sur l’autre réalité du phénomène.

                         Notre conscience de masse est singulièrement différente de celle des animaux. Nous la connaissons dans un but d’entraide mais nous avons tendance â oublier l’effroyable vérité certaines initiatives individuelles sont plutôt criminelles. Un exemple simple est exprimé en un mot :

Fascisme…..

 N’importe quel perdu qui ne représente rien pour la société peu devenir un demi-dieu avec à sa botte l’ Humanité entière. Un jour posez vous la question “Qu’étaient Staline , Hitler , Mao Zedong et tous les autres avant de devenir des despotes?” La réponse est simple RIEN. ils sont tous la preuve de l’instabilité de toutes les sociétés et de toutes les règles définies jusqu’à ce jour.

Or que fait-on lorsque que quelque chose est mauvais, on en change. Ne vous méprenez pas sur mes intentions : je n’appelle pas à la révolution, loin de moi  cette idée. J’appelle plutôt à une prise de conscience ne dites pas OUI à tout,  n’acceptez les initiatives que lorsque qu’elles vous semblent  justes. Ne rejetez pas. La personne que les gens n’aiment pas, accueillez la plutôt car il est facile d’insulter mais tellement dur de complimenter…

 En fait je vous demande juste de ne pas faire quelque  chose sous prétexte que tout le monde le fait.

 

Pourquoi un texte moralisant avec un titre aussi nul me direz vous? Parce que dans votre collège j’ai découvert une personne, une des plus gentille que je connaisse. Cette personne s’est tout de suite montrée ” Sympathique” avec moi. Je n’ai pas compris tout de suite pourquoi il était si heureux de parler à quelqu’un  mais lorsque je  m’en suis rendu compte ce fut un choc Il était rejeté de sa classe à cause de  ses bégaiements. Les Français de couleur se sentent très souvent rejetés, mais il ne faut pas qu’ils se croient seuls, car cette exemple le montre bien - il n’y a pas que la couleur que l’on rejette.

J’ai  quitté ce collège avec tristesse, je le retrouve avec honte. Honte pour tous ceux qui se sont moqués. Que ceux qui ont cru affirmer leur grandeur sachent qu’il n’ont fait que toucher le néant. Je me retire avec l’espoir que les choses changent…

On n’aime pas une chose parce qu’elle est belle, mais elle est belle parce qu’on l’aime.

(Kant)

Le Bonheur

Le bonheur (étymologiquement la bonne fortune [entendre dans “fortune” : ce qui arrive de bien ou de mal]) est un état durable de plénitude et de satisfaction, état agréable et équilibré de l’esprit et du corps, d’où la souffrance, l’inquiétude et le trouble sont absents. C’est aussi le constat et l’appréciation de la possession d’éléments matériels et immatériels ( la famille, l’amour, l’estime de soi et des autres ) accompagné d’une volonté de se réaliser soi-même au travers de projets. trouvé sur le site WIkipédia

Si tu ne trouves pas le bonheur,

c’est peut-être que tu le cherches ailleurs.

Ailleurs que dans ton coeur…

Ne cherche pas le bonheur dans tes souvenirs,

cherche -le dans le présent.

C’est là, et seulement là qu’il t’attend.

Le bonheur n’est pas un objet qu’on

peut acheter ou trouver hors de nous.

C’est un projet qui part de nous

et se réalise en nous.

Il n’existe pas de marchand de bonheur,

il n’y a pas de machine à bonheur.

Mais il y a des gens qui croient au bonheur.

C’est toi et toi seulement qui fait ton bonheur.

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P.S. N’oubliez pas de mettre le son!

“Le plaisir se ramasse, la joie se cueille

et le bonheur se cultive.”

Boudha

“Agir : A chacun sa vérité ? “

Monette Vacquin, psychanalyste, et le P. Alain Mattheeuws, s.j., professeur de théologie morale à l’Institut d’Etudes théologiques de Bruxelles, donneront une conférence à 2 voix à Notre-Dame sur le thème : “Agir : A chacun sa vérité ?”.
Monette Vacquin, qui se présente elle-même comme juive athée, montre que la science aujourd’hui n’est plus seulement la connaissance des lois de la nature mais qu’elle tend à devenir “interventionniste et à recomposer le monde au nom d’une raison militante”. Elle prend l’homme comme un objet scientifique. Ainsi, la fécondation in vitro qui, à la base devait aider les couples stériles à avoir des enfants, est devenu en Espagne, accessible pour les couples non stériles. Par le clonage, l’homme veut “s’émanciper de la parentalité” et veut casser ce qui existe. Elle précise que la science pourtant “n’a pas à s’arroger le monopole de la rationalité, au détriment de la rationalité juridique, anthropologique, de la psychanalyse, etc.”.
Elle explique qu’aujourd’hui, nous vivons une société inédite. D’un côté, la science a forcé beaucoup de limites et de l’autre nous avons perdu la notion d’intérêt général au profit de situations particulières. Pourtant “c’est aux autres que nous devons ce que nous sommes”.
Un univers moral avec des règles stables engendre des névroses liées à l’excès d’exigences. A l’inverse dans un monde où “autrui ne joue plus sa fonction de borne et de repère”, le psychanalyste observe un “Moi qui se dilate”. L’homme raisonne comme un enfant de 4 ans : “je fais ce que je veux”. Chacun fait alors ce qui lui plaît dès lors que ça “ne dérange” pas autrui. Elle s’inquiète du fait que, petit à petit, les tabous dressés par la société au fil du temps disparaissent. Ainsi, l’interdit de tuer commence à vaciller.
Elle estime enfin que la société est à un tel niveau de crise que personne ne peut déchiffrer à l’avance la façon dont elle va évoluer.
De son côté, le père Alain Mattheeuws met en garde contre la conscience mal éclairée : “je fais cet acte, je pense que c’est bien, donc c’est le bien que je fais”. Il explique que le bien est “ce qui est bon pour l’homme et pour tout homme”. Pour agir, l’homme ne doit pas regarder uniquement ce qui est bon pour lui mais ce qui est bon pour autrui.
Interrogé sur les découvertes en bioéthique, il estime que l’intuition de l’Eglise à cet égard est souvent prophétique : “la meilleure preuve en est offerte dans la réflexion sur le respect inconditionnel dû à l’être humain dès sa conception”.
Il estime enfin que l’Eglise progresse dans l’élaboration de sa doctrine morale grâce aux nouvelles questions qui se posent aujourd’hui. © genethique.org
Agir : A chacun sa vérité ?

141.gif Quelle vérité avons-nous ? Je suis consciente que les pouvoirs que nous nous sommes donnés sont plus riches d’ espoirs et bien plus lourd de menaces que tous ceux acquis auparavant ;nous pouvons aujourd’hui TRANSFORMER LES ÊTRES VIVANTS dans leur nature même ; nous pouvons créer des espèces que la nature n’avait pas engendrés;
ces POUVOIRS peuvent s’ exercer sur tous les vivants , ce qui veut dire également sur nous- même , y avez -vous songer ?

Le système philosophique selon lequel tout dans la nature obéit à des lois précises a changé d’ objectif… Qu’ allons -nous faire de tous ces problèmes qui vont surgir demain ?

Quel avenir hériteront nos enfants si la Vie Morale disparait ?

Pour le jésuite Alain Mattheeuws, biologiste de formation, est l’auteur de nombreux livres sur le mariage et la bioéthique. Il est actuellement professeur de théologie morale et sacramentaire à l’Institut d’Etudes Théologiques de Bruxelles.: nous devenons ce que nous faisons, car chaque acte nous transforme.

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