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Archive de la catégorie santé

5 CONSEILS POUR MIEUX MANGER

 

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Pour notre ligne et/ou pour notre santé, nous sommes nombreux à souhaiter améliorer notre facon de nous nourrir. Voici 5 conseils que nous pouvons tous mettre en pratique très facilement.

 

1) Passez au pain complet ou au pain aux céréales

article trouvé chez  e- santé.fr

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Si vous avez du mal à abandonner votre baguette de pain blanc, commencez par choisir une fois sur deux une baguette aux céréales. Quand vous y prendrez goût, variez les pains. Pour les sandwichs aussi, préférez les pains complets ou aux céréales. Idéalement, au petit-déjeuner, mangez des tartines de confiture…

 

 2) Pour cuisiner, abandonnez le beurre et la margarine au profit de l’huile d’olive  butter_block.jpgbeurre.jpghuiles.jpg

 

Sinon, pour le beurre et la margarine, sachez que plus elles sont dures à température ambiante, moins elles sont bonnes pour la santé. Autrement dire, mieux vaut une margarine molle en barquette (ou beurre), qu’une plaquette dure. Si nécessaire pour votre ligne, utilisez une margarine ou un beurre allégé en matières grasses sur vos tartines ou pour assaisonner les pâtes, le riz ou les pommes de terre, à la condition de ne pas en profiter pour en mettre plus sous prétexte qu’elles sont moins caloriques !

 

3) Utilisez les légumes et les fruits surgelés et en conserve

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Manger 5 fruits et légumes par jour n’est pas facile, alors profitez des modes de conservation type surgélation et conserve. Ils préservent très bien les qualités nutritionnelles des aliments, voire mieux, sachant que dans le bac à légumes, les aliments frais perdent vite leurs vitamines …Faciles et rapides à préparer, les légumes surgelés et en conserve permettent aussi de varier plus souvent, quelle que soit la saison.

 

4) Attention aux produits laitiers…180px-goatmilksyogurt.jpg

 

Certains fromages apportent beaucoup de matières grasses. Ils sont donc à limiter, voire à éviter avec certains menus. Si vous mangez une viande assez grasse par exemple, ne terminez pas votre repas avec un morceau de fromage. De la même facon, une pizza, une quiche, un gratin, des pâtes aux fromages, etc., contiennent déjà du fromage, donc inutile d’en rajouter une portion en fin de repas.Les desserts laitiers ne sont pas tous équivalents : une crème dessert par exemple n’équivaut pas à un yaourt. La première est plus calorique. Le fromage blanc aussi par rapport au yaourt.

 

5) Faites des efforts pour varier vos menus

images1.jpg L’ alimentation doit être équilibrée et donc variée. Aucun aliment n’est mauvais, ce sont les excès qui sont néfastes. Parallèlement,  chaque aliment est unique et apporte des nutriments différents et en proportion différente. Une bonne facon de s’imposer une large variété d’aliments est de réduire les proportions afin de pouvoir les multiplier. Le repas francais traditionnel a cet avantage : entrée + plat (viande, poisson ou Œuf + légumes) + fromage + salade + dessert. Mais pour arriver à cette variété au quotidien sans prendre de poids, il est nécessaire de faire des petites portions..

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15 aliments qui peuvent sauver votre cœur !

 

Certains aliments ont le pouvoir de protéger le cœur !

article trouvé sur Médisite

soyez acteur de votre santé 

Certains font baisser le taux de cholestérol, limitent les risques d’hypertension ou encore empêchent les artères de s’encrasser aussi efficacement que des médicaments… Quinze denrées à mettre au menu !

Les amandes

Leurs vertus : chez l’adulte, manger environ 30 grammes d’amandes par jour entraîne une baisse de 13 à 20 % du taux de mauvais cholestérol (LDL) ! Un résultat impressionnant qui, selon des chercheurs de l’université de Toronto (Canada), n’a rien à envier aux effets de certains médicaments. Certes, l’amande est un fruit sec, donc un aliment calorique, mais elle est particulièrement bénéfique pour le cœur en raison de sa richesse en vitamine E, un antioxydant qui protège de l’athérosclérose (l’encrassement des artères). Autre atout : les amandes apportent du calcium en quantité non négligeable. En pratique : émincées ou entières, pensez à les ajouter à vos yaourts ou fromages blancs, ou à en déguster entières au petit déjeuner…

L’huile d’olive

Ses vertus : l’huile d’olive est riche en graisses mono-insaturées bénéfiques à nos artères. Il suffit souvent de remplacer dans son alimentation toutes les graisses saturées (beurre, fromage…) par ces lipides très particuliers, pour que le mauvais cholestérol (LDL) baisse rapidement ! Ces graisses “mono” sont aussi présentes dans l’avocat ou les noisettes, mais l’huile d’olive présente l’avantage d’apporter en plus des polyphénols, substances qui empêchent le cholestérol de s’agréger sur les parois des artères. En pratique : évitez l’huile d’olive en cuisson (elle est coûteuse), mais pensez systématiquement à elle en accompagnement de vos salades ou pour donner du goût à vos légumes…

Les herbes aromatiques

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Leurs vertus : les herbes aromatiques sont riches en antioxydants, ces micronutriments qui protègent les cellules du vieillissement et des soucis cardio-vasculaires. Surtout, elles présentent une excellente alternative au sel, avec seulement 2,4 mg de sodium par cuillère à thé (la dose que nul ne devrait dépasser pour éviter l’hypertension !). En pratique : achetez-les fraîches et séchées. La ciboulette et le romarin vont à merveille avec les pommes de terre, le persil avec les oeufs, la sauge accompagne admirablement les volailles…

Les yaourts nature

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Leurs vertus : selon certaines études américaines, les personnes qui consomment suffisamment de calcium et de potassium voient en général, leur tension baisser. Les effets des yaourts nature sont particulièrement probants chez les individus sujets à l’hypertension, mais ces laitages ont aussi des bienfaits en cas de résultats sanguins normaux, donc en prévention. En pratique : pensez à manger également des yaourts au petit déjeuner ! Et si vous n’êtes pas fan de ce genre de laitage, rattrapez-vous avec un verre de lait demi-écrémé ou pensez à l’incorporer dans vos préparations culinaires (vos sauces par exemple).

Le piment de Cayenne

Ses vertus : saupoudrez quelque grains de cette épice aiderait à prévenir les pics de glycémie (taux de sucre dans le sang), souvent à l’origine d’un rétrécissement vasculaire… C’est en tout cas la conclusion d’une récente étude qui a comparé le taux de glucose sanguin chez différents groupes d’individus après un hamburger et une boisson sucrée. Ce taux était inférieur chez les personnes ayant ajouté du piment de Cayenne… Selon les scientifiques, la capsaicine présente dans l’épice serait à l’origine de ce bienfait. En pratique : sans en abuser (gare aux irritations intestinales !), pensez à ajouter ce type de piment à votre cuisine. La gastronomie indienne l’utilise beaucoup, par exemple.

Les oranges

Leurs vertus : elles sont délicieuses et n’apportent que 65 calories à l’unité (un atout pour rester mince !). Mais elles ont également l’avantage de contenir un type de fibres très particulier, appelé pectine, qui non seulement calme la faim et limite les fringales, mais permet aussi de contrôler son… taux de cholestérol ! En pratique : savourez-les en saison, c’est à cette période qu’elles sont les plus goûteuses et, surtout, les plus riches en vitamines.

Les cerises

Leurs vertus : les cerises sont riches en anthocyanins, des antioxydants qui permettent de neutraliser les enzymes à l’origine des dépôts de plaques d’athérosclérose dans les artères. Qu’elles soient fraîches ou séchées, les cerises ont les mêmes bienfaits… Vous n’avez donc aucune excuse pour ne pas en manger toute l’année ! En pratique : pensez à en ajouter à vos yaourts, à vos fromages blancs, à vos desserts, et à en manger dès le petit déjeuner !

L’ail

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Ses vertus : ce bulbe fort en goût fait baisser le taux de mauvais cholestérol (LDL) et protège de l’agrégation des plaques d’athérosclérose (encrassement des artères). Attention : pour bénéficier de ses effets protecteurs, les scientifiques recommandent d’en manger plusieurs gousses par jour ! En pratique : si vous voulez préserver votre cœur, n’hésitez pas à le mettre à toutes les sauces ! Il se marie fort bien avec les viandes, mais aussi les légumes, les crudités, les féculents…

Les carottes

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Leurs vertus : selon une étude de l’université de Harvard, croquer chaque jour au moins la moitié d’une tasse de légumes jaune foncé ou orange, tels que la carotte, ferait baisser les risques de développer un diabète de 27 %. Les chercheurs n’en sont pas encore certains, mais ils pensent que la forte concentration en antioxydants du végétal pourrait être en cause. En pratique : pour motiver votre consommation, pensez à révéler leur saveur en ajoutant quelques gouttes de lipides, comme l’huile d’olive. Les graisses rehaussent le goût.

Les brocolis

Leurs vertus : s’il est vrai que presque tous les légumes sont pauvres en calories, le brocoli reste un must en matière de diète. Une demi-tasse de ce végétal vaut moins de 27 calories, mais apporte quand même 3 grammes de fibres qui boostent le transit. Une merveille nutritionnelle donc, surtout lorsqu’on sait qu’être obèse (IMC supérieur à 30) augmente les risques d’angine de poitrine et d’attaques… de 49 % ! En pratique : pour révéler sa saveur, couper les branches et fleurettes en petits morceaux. Ils s’imbiberont davantage de votre assaisonnement.

Les blettes

Leur vertus : les blettes sont une excellente source de potassium… Elles peuvent à ce titre permettre de lutter contre l’hypertension artérielle. D’après de nombreuses études, l’apport quotidien de 4 mg de ce minéral aide à éviter les problèmes d’hypertension. Un manque de potassium entraîne en effet une hausse de sodium au niveau des cellules, ce qui conduit à des soucis de tension. A noter : les blettes vertes sont les plus riches en calcium et magnésium, des micronutriments qui concourent également à prévenir l’hypertension. En pratique : si vous ne raffolez pas des blettes (ou bettes), sachez que les variétés multicolores, jaunes, rouges ou roses sont les moins amères…

Le filet de porc

Leurs vertus : les individus qui consomment des aliments riches en protéines brûlent deux fois plus de calories, par la suite, que ceux qui misent surtout sur les glucides. Telle est en tout cas la conclusion d’une étude menée dans l’état d’Arizona à Mesa. Le filet de porc est donc un allié minceur et un atout pour votre cœur. Avec seulement 122 calories pour 30 grammes, c’est l’une des sources de protéines animales les plus maigres qui soient ! En pratique : le filet de porc se marie à merveille avec l’estragon !

Le saumon

Ses vertus : c’est l’une des meilleures sources d’oméga 3. Ces surprenants lipides ont une action bénéfique sur le taux de C-reactive protein (CRP) qui permet de mesurer l’inflammation… Or, selon une étude menée à l’hôpital de Boston (Etats-Unis), cette inflammation serait prédictive de problèmes cardiaques… bien plus encore que le taux de cholestérol ! En pratique : vous ne raffolez pas de ce poisson, ou du poisson tout court ? Assaisonnez-le d’un filet de citron ou rabattez-vous sur les crevettes (elles aussi contiennent des oméga 3).

Les haricots noirs

Leurs vertus : peu de légumes sont aussi riches en magnésium que les haricots noirs. Or, un adulte qui ne consomme pas ce minéral en quantité suffisante a environ deux fois plus de risques d’avoir un niveau élevé de CRP (c’est-à-dire une inflammation synonyme de problèmes cardio-vasculaires). Telle est en tout cas la conclusion d’une étude menée dans l’université de médecine de Caroline du Sud (Etats-Unis). A noter : une tasse de ces haricots apporte 120 mg de magnésium (vos besoins sont de 320 mg). En pratique : comme les autres haricots, ils se dégustent en accompagnement. Ils sont très fréquents dans les recettes méxicaines.

L’orge

Ses vertus : c’est la céréale idéale contre le pic d’insuline (elle évite les hausses brutales de sucre dans le sang). Une étude de l’université de médecine de Creighton (Etats-Unis) a démontré que l’orge est encore supérieure dans ce domaine à l’avoine, pourtant déjà très efficace. Hypothèse avancée : la graine présente une forte concentration en fibres solubles, des substance qui sont digérées très lentement et permettent de faire baisser le cholestérol. En pratique : on trouve de la farine d’orge, vous pouvez la mélanger à votre farine de blé pour certains gâteaux. Vous pouvez aussi ajouter la céréale à vos soupes, en accompagnement d’une viande…

8 astuces pour stopper la gastro vite et bien

 Cette année, elle a un peu tardé mais cette fois ça y est : l’épidémie de gastro est là. Si vous n’avez pas réussi à échapper au virus, voici quelques conseils pour soigner votre gastro en vitesse et en venir à bout sans être obligée d’appeler votre médecin au secours.

Gastro : un virus qui revient chaque hiver

article trouvé Pourellesyahoo.com

Ce n’est pas pour rien que les anciens parlaient de “grippe intestinale” lorsqu’ils étaient cloués au lit par une gastro-entérite. En effet, le virus de la gastro sévit, comme le virus de la grippe et autres virus hivernaux, essentiellement de novembre à mars. Diarrhée, vomissements, fièvre, fatigue : les symptômes sont bien connus, d’autant que rares sont les personnes qui ne connaissent pas au moins un épisode de gastro au cours de l’hiver. Comme le rotavirus (le principal virus responsable de la gastro) se transmet très facilement, il suffit de prendre les transports en commun, de partager des toilettes communes ou de travailler 8 heures par jour en open space pour courir le risque d’attraper une gastro.

Gastro : y a-t-il un temps d’incubation ?

Selon le site du laboratoire GlaxoSmithKine (gsk) Le temps d’incubation du virus de la gastro-entérite serait de 24 à 72 heures en moyenne. Les enfants sont particulièrement touchés : selon les études, on estime qu’il faut seulement entre 10 à 100 particules virales pour déclencher une infection à rotavirus chez l’enfant.

Comment la soigner?
Notre dossier spécial gastro va vous apporter quelques conseils simples pour vous débarasser de votre virus au plus vite, sans vous précipiter chez le médecin. Chez les adultes, la gastro peut en effet se soigner par automédication sans complications.

Mais attention si…

Si votre diarrhée dure plus d’une semaine, si vous constatez que vous avez du sang dans vos selles, si vous avez de fortes douleurs abdominales ou si votre fièvre est très élevée : ces symptômes ne sont pas prendre à la légère. Dans ce cas, appelez vite votre médecin traitant. Il est également important de contacter votre médecin ou le pédiatre si votre nourrisson ou votre enfant attrape votre gastro, car les tout-petits peuvent rapidement souffrir de déshydratation. 

Misez sur les probiotiques

Certaines souches de probiotiques peuvent aider à prévenir et à soigner la gastro-entérite. Comment ? En rééquilibrant la flore intestinale et en secrétant des substances anti-infectieuses capables de calmer la diarrhée. Il existe de nombreux aliments riches en probiotiques que vous pouvez consommer en prévention (yaourts, laitages enrichis, chou fermenté, levure de bière..).

Notre conseil nutri : découvrez dans notre rubrique alimentation santé comment le lait fermenté prévient la gastro

Surveillez votre alimentation

Pour ne pas aggraver les diarrhées et en finir au plus vite avec la gastro-entérite, votre alimentation doit bien sûr être surveillée de près. Choisissez des aliments qui ralentissent le transit et consommez les fibres avec parcimonie. Pensez aux bananes, compotes de coing, de pomme, carottes, pommes de terre, riz et bouillon de légumes. L’ail est également excellent pour nettoyer l’estomac (même s’ilpeut être difficile à supporter en cas de(…)Lire la suite de l’article sur Topsante.mondadori.com

Retrouvez la forme après une grippe ou une gastro
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Symptômes et traitements de la gastro
Le Primpéran contre-indiqué pour les moins de 18 ans
3 méthodes douces pour soigner une gastro

Une gastro, ce n’est pas bien grave mais quand elle arrive au mauvais moment, on fait quoi? Nos solutions pour maîtriser au plus vite la situation.

1. GASTRO: METTEZ VOTRE L’INTESTIN AU REPOS

trouvé chezTopsanté

 

Se précipiter aux toilettes toutes les cinq minutes, avoir la nausée, des frissons… Tout le monde connaît les désagréables symptômes de la gastro-entérite. Le premier jour, si la diarrhée est très importante,
on peut prendre du Smecta® (2 sachets, trois fois par jour, dilués dans de l’eau). Sinon, des solutions
plus naturelles peuvent suffire. 
Le traitement doit commencer par… l’assiette. Crudités, épices et sucreries sont irritantes ; laitages et graisses accélèrent le transit. Pendant quelques jours, ils sont donc à mettre sur une liste noire. Au menu, riz à l’eau, purée de carottes, compote de pommes maison, bananes écrasées. Des aliments qui permettent à l’intestin de “se reposer”.
Le grignotage est recommandé : on fractionne les prises alimentaires, six à dix par jour, en prenant de petites portions. Comme l’appétit n’est pas au rendez-vous, c’est un bon moyen de reprendre des forces. Pour lutter
contre la déshydratation, il faut boire souvent et par petite quantité, de l’eau minérale riche en sodium ou du bouillon de légumes : une gorgée toutes les cinq à dix minutes.

 

2. GASTRO: LES PLANTES APAISENT LES TROUBLES DIGESTIFS

 

La reine-des-prés : “Elle est efficace contre les vomissements et la diarrhée”, explique le Dr Jacques Labescat. Vous pouvez préparer sa racine en décoction, en la faisant bouillir 15 minutes.
Autre possibilité : utiliser la suspension intégrale de plante fraîche (il s’agit de la plante entière broyée, vendue en flacon) : verser 1 cuillerée à café matin et soir dans un verre d’eau, à boire pendant deux ou trois jours.
Le chêne, a stringent, est idéal contre les diarrhées. Il se prend en décoction : faites bouillir 20 à 30 g
d’écorce de chêne dans 1 litre d’eau pendant 20 minutes. Filtrez et buvez trois tasses par jour.
L’angélique, antispasmodique, calme les maux de ventre. Faites infuser durant 15 minutes 1 cuillerée
à soupe de racine d’angélique (trois tasses par jour). Vous pouvez opter pour la teinture-mère (macération des fleurs dans de l’alcool) : 40 gouttes matin, midi et soir dans un verre d’eau pendant deux ou trois jours.
Le romarin est indiqué contre les vomissements. En infusion (1 cuillerée à soupe par tasse, deux ou trois tasses par jour) ou en teinture-mère : 20 gouttes, trois ou quatre fois par jour.
Le thym et la lavande diminuent le risque de surinfection si la gastro dure plus de quarante-huit heures (trois tasses d’infusion par jour).

 

3. LES REMÈDES HOMÉO CALMENT LES NAUSÉES

 

Nux vomica 4 CH Contre les nausées et les vomissements, vous pouvez prendre 3 granules,
trois fois par jour.
China rubra 4 CH Ce remède est très efficace pour stopper la diarrhée. Prendre 3 granules, cinq à sept fois par jour.
En cas de fièvre, de sang dans les selles ou de diarrhées très fréquentes (plus de dix par jour), il est préférable de consulter un médecin.

 

4. GASTRO: LES PROBIOTIQUES RESTAURENT L’ÉQUILIBRE

 

Après une gastro, la flore intestinale a besoin de se refaire une santé. Pour la reconstituer, une solution : les probiotiques. On les trouve notamment dans les yaourts, le lait fermenté ou la levure de bière. À consommer au moins une fois par jour pour une efficacité maximale.

 

La gastro affaiblit les bébés et peut conduire à une hospitalisation pour cause de déshydratation.

Côté parents, elle désorganise le quotidien

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  : la machine à laver tourne à plein, bébé refuse de toucher à son repas… Bref, il est urgent de connaître les bons réflexes de prévention.

1. Gastro : intraitable avec l’hygiène

Le virus de la gastro se transmet par la salive, les selles mais aussi par les mains ou les objets contaminés. Pour couronner le tout, le virus est présent dans les selles avant et jusqu’à deux semaines après le début des symptômes ! Très résistant, il survit aussi sur les objets et les meubles pendant plusieurs jours et résiste à la plupart des savons et désinfectants mais il est tout de même sensible aux solutions hydro-alcooliques . Bref, c’est un cauchemar pour toutes les structures médicales mais aussi les parents. Le premier réflexe à adopter consiste donc à s’obliger à une hygiène irréprochable.
Lavez-vous les mains régulièrement (pendant trois minutes avec du savon) et en particulier avant de vous occuper de bébé et (pour tout le monde) de passer à table ou de cuisiner. Une astuce : disposez un gel anti-bactérien sur la table à langer et un autre à côté de la chaise haute de bébé pour y penser.

2. Gastro: pensez à aérer

Si une personne est déjà contaminée à la maison, vous pouvez lui « réserver » un wc (si vous en avez plusieurs) ou mettre à sa disposition des lingettes désinfectantes après chaque utilisation afin de ne pas contaminer d’autres membres de la famille.
Un malade doit évidemment éviter tout contact avec bébé. Enfin, n’oubliez pas d’aérer suffisamment votre logement. Trois minutes dans chaque pièce (même s’il fait froid) permet de minimiser la prolifération bactérienne.
Faites le ménage à fond au moins une fois par semaine (désinfection des jouets compris). Pour le sol, la salle de bains et les toilettes, diluez une petite dose d’eau de javel dans votre seau d’eau savonneuse

 

3. Gastro: pensez à la vaccination

Le vaccin contre la gastro-entérite à rotavirus n’est pas obligatoire ni remboursable par la sécurité sociale. Il ne fait pas partie du lot de vaccins conseillés par les pédiatres contrairement aux habitudes d’autres pays européens comme la Belgique. Pourtant son efficacité a été prouvée et les toubibs reconnaissent volontiers son utilité, sa bonne tolérance et ses rares contre-indications.

Pour en bénéficier, vous devrez donc le demander à votre médecin. Il est administré par voie orale par le pédiatre en deux ou trois doses (avec plusieurs semaines d’écart entre les rappels) à partir de la 6ème semaine. La vaccination doit être accomplie avant six mois.

4. Gastro: privilégiez l’allaitement

En effet, il a été prouvé que les bébés nourris au sein présentaient cinq fois moins de risque de contracter une gastro-entérite à rotavirus sévère que les autres. Prolongez donc l’allaitement le plus longtemps possible (six mois, c’est l’idéal).

5. Gastro: repérez les premiers symptômes

Vomissements, perte d’appétit, douleurs au ventre, diarrhée, fièvre : si votre enfant présente un ou plusieurs de ses symptômes, ne tardez pas à réagir. En cas de fièvre ou de diarrhée importante chez un enfant de moins de six mois, adressez-vous à votre pédiatre et en cas d’embouteillage dans la salle d’attente ou si le cabinet est fermé, n’hésitez pas à solliciter SOS médecin ou à vous rendre aux urgences les plus proches. Il faut absolument évaluer une éventuelle déshydratation. S’il n’y a pas de fièvre et/ou de diarrhée et que bébé mange correctement, attendez 24h de plus avant de consulter. En attendant le diagnostic et un éventuel traitement prescrit par votre médecin, veillez à bien réhydrater bébé.

6. Gastro: pensez à réhydrater

Chez le tout petit (moins de 2 ans), l’eau ou les boissons sucrées ne suffisent pas. Vous devez utiliser une solution de réhydratation orale (SRO) disponible sans ordonnance en pharmacie, remboursable si vous vous la faites prescrire. Parallèlement, continuez de donner à bébé son lait habituel. S’il mange déjà plus diversifié, éliminez les fruits et les légumes crus, les jus de fruit et tous les aliments difficiles à digérer (riches en graisse ou en sucre). Privilégiez au contraire le pain, le riz, les pommes de terre, les légumes (carottes c’est l’idéal) et les fruits cuits ou les bananes. Si rien ne passe, donnez à votre enfant ce qu’il parvient à manger et tant pis si pendant quelques jours, il ne prend pas des repas au top de l’équilibre. L’important : lui faire prendre sa SRO et éviter qu’il ne manque trop d’énergie.

7. Gastro: changez sa couche

Changez la couche de votre bébé systématiquement à chaque selle et appliquez une crème pour le change adaptée car la diarrhée peut provoquer des érythèmes fessiers douloureux. Et votre bébé n’a pas besoin de ça en bonus…

Soigner sa tension

 Que l’on souffre d’hypo ou d’hypertension, il est possible de réguler naturellement sa tension. Voici comment prendre les choses en mains.

article trouvé Soignez-vous.com  le site des thérapie naturelles

Peut-on réduire l’hypertension ?

L’hygiène au quotidien

Certains changements dans les habitudes de vie sont plus efficaces et mieux tolérés que n’importe quel médicament allopathique. Les autorités de santé étatiques le reconnaissent elles-mêmes.

  • L’activité physique est certainement le premier « remède naturel contre l’hypertension » : en abaissant les chiffres de 6 à 10 mm Hg, elle serait aussi efficace que la plupart des médicaments pris isolément. L’important est de pratiquer une activité aérobie qui fait plaisir (marche à un rythme soutenu, course à pied, vélo, aquagym, danse, natation, ski de fond, natation, etc.) à un rythme confortable (sans recherche de performance) et au minimum tous les deux à trois jours (les bénéfices de l’effort sont bien moindres au-delà d’un tel écart).
  • La réduction de la consommation de sel au profit d’herbes aromatiques et d’épices doux (curcuma, cumin, etc.) qui, outre leur pouvoir exhausteur de goût, présentent également des propriétés antioxydantes intéressantes. On peut avoir recours au sel Symbiosal qui est une innovation scientifique brevetée par une grande université de Corée. Il a le goût du sel, la texture mais aucun des effets biochimiques du sel. Cette réduction passe aussi par l’abandon de la consommation de la plupart des boissons gazeuses riches en sodium, des biscuits apéritifs, des amuse-gueules (cacahuètes, chips), des conserves (légumes, soupes), des plats surgelés industriels et des sauces toutes préparées (ketchup, mayonnaise, béarnaise, nuoc-mâm…).
  • Adopter une meilleure alimentation en évitant l’apéritif au début de chaque repas, charcuterie tous les jours, consommation excessive de produits laitiers notamment bovins et en privilégiant un régime de type méditerranéenm_poisson-entier-5.jpg (du poisson gras trois fois par semaine,corbeille_fruits0708_150.gif fruits et légumes verts frais tous les jours,pains.jpg céréales complètes, peu de produits laitiers, huiles.jpghuile d’olive, un verre de vin rouge par jour) éventuellement complété de noix (fruits et huile). Afin d’améliorer les apports alimentaires en oméga 3, associer à l’huile d’olive, en parts égales, de l’huile de colza, de lin ou de périlla : 1 cuiller à soupe deux fois par jour.
  • Pour les personnes qui travaillent loin de leur domicile, il faut éviter la restauration rapide (fast-food) ou VRP (repas pris au restaurant une à deux fois par jour cinq jours par semaine) et rechercher des établissements proposant une alimentation plus saine (se rapprochant au mieux du régime méditerranéen).
  • Éviter la consommation de boissons énergisantes (Red Bull et autres) susceptibles d’accélérer le rythme cardiaque et de faire grimper les chiffres tensionnels. Préférer à leur place une tisane d’hibiscus dont la consommation, même à haute dose et sur le long terme, ne montre pas de toxicité. Ou un verre par jour de jus de canneberge, efficace à la fois sur les chiffres tensionnels et le cholestérol !
  • Veiller à retrouver un sommeil de bonne qualité et de durée comprise entre 7 et 8 heures : pour cela, s’octroyer un moment de détente au retour du travail, dîner peu de temps après (de préférence avant 19 heures) en privilégiant les glucides complexes (céréales en partage avec des légumineuses) aux dépens des protéines et des graisses animales, puis s’adonner à une activité créative ou récréative et enfin se coucher au plus tard à 22 heures après avoir baissé le chauffage de la chambre au-dessous de 18 °C.

Homéo, phyto et aromathérapie
L’homéopathie recourt à Aconit, Baryta carbonica, Plumbum, etc. En phytothérapie on optera pour des plantes diurétiques : bruyère, chiendent, pariétaire, tilleul (aubier), reine-des-prés, et plantes anticholestérol : artichaut, bouleau, pissenlit, olivier (feuilles). Dans le domaine de l’aromathérapie, on s’orientera vers l’HE d’ylang-ylang. Ces différents remèdes seront utilisés sous contrôle médical.

Les compléments alimentaires au cours de l’hypertension
Quelle que soit la sélection retenue, celle-ci doit recevoir l’accord du médecin traitant qui seul pourra décider de diminuer la posologie des médicaments allopathiques déjà prescrits, voire, dans le meilleur des cas, leur arrêt.

Le coenzyme Q10, essentiel !

Synthétisée en quantité suffisante par l’organisme jusqu’à l’âge de 50 ans, cette molécule naturelle a de multiples effets, notamment sur la fonction cardiovasculaire :

  • Elle participe des membranes lipidiques des cellules et de ses organites, notamment des mitochondries spécialisées dans la production d’énergie.
  • Elle catalyse l’action de nombreuses enzymes dont trois enzymes mitochondriales.
  • Elle a un fort pouvoir antioxydant qui protège les acides gras insaturés (oméga 3 en particulier) et la vitamine E.
  • Elle s’oppose à l’agrégation des plaquettes à l’origine de la production pathologique de caillots sanguins.

La complémentation en coenzyme Q10 s’est révélée intéressante dans les circonstances suivantes :

  • Hypertension artérielle : à une dose comprise entre 120 et 200 mg/j, elle permet une réduction sensible des chiffres tensionnels ainsi qu’une réduction de la posologie des médicaments allopathiques.
  • Diabète de type 2, notamment associé à une hypertension.

Insuffisance cardiaque congestive

  • Parodontopathies : seule ou en association avec la vitamine C ou la bioaragonite, elle potentialise l’efficacité des travaux dentaires.
  • Traitement par les statines dont elle évite les effets toxiques sur les muscles et dont elle potentialise les effets. Recommandations d’utilisation sous contrôle médical : en moyenne 50 mg, 2 fois par jour au milieu du petit-déjeuner et du dîner dont on veillera à ce qu’ils contiennent des graisses.
  • Ne pas prendre en même temps qu’une complémentation en vitamine E qui détournerait la coenzyme Q10 à son propre usage !
  • Ne pas prendre en même temps qu’un traitement par la warfarine (Coumadine, anticoagulant).
  • La sensibilité à la coenzyme varie considérablement d’une personne à l’autre de sorte qu’il est préférable que la posologie soit progressive.
  • Chez le diabétique, tension et glycémie doivent être surveillés de près tant qu’une posologie stable n’est pas définie.
  • Contre-indication en cas d’insuffisance hépatique ou d’obstruction des voies biliaires.
  • Hypertensium

Complexe original alliant phytothérapie et supplémentation minérale : les poudres de bouleau et d’olivier régulent la circulation en tempérant l’hypertension. L’extrait d’aubépine améliore l’efficacité de la contraction cardiaque et l’oxygénation des tissus. Le calcium, le magnésium et le potassium sont indispensables au bon fonctionnement des cellules musculaires, notamment cardiaques. De plus, ils sont ici apportés dans des rapports harmonieux. Conseils d’utilisation : 1 à 2 gélules trois fois par jour au moment des repas.

  • Certaines huiles essentielles

Le complexe ail-gui-aubépine, présenté sous forme de gélules, a l’avantage d’éviter les surdosages. Conseils d’utilisation : 1 à 3 gélules par jour après accord avec un thérapeute averti.

Les compléments alimentaires pour les troubles associés

 

  • Vitamine D

Comme la carence en cette vitamine est étroitement liée au développement de l’hypertension, de l’insuffisance coronarienne, du diabète et de l’hyperlipidémie, il semble sage de se complémenter chaque année entre le 15 octobre et le 15 avril. À voir avec le médecin traitant.

  • Arginine

En favorisant la production de NO par l’endothélium vasculaire, elle permet une réduction significative des chiffres tensionnels. Sous la forme alpha kétoglutarate (AKG), l’arginine est plus longtemps biodisponible. Recommandations d’utilisation (sous contrôle médical) : de 3 à 12 comprimés (dosés à 1 g) par jour ! Contre-indication : herpès en poussée.

  • Oméga 3 avec prédilection pour l’EPA : Omégaprotect

Par sa richesse en EPA (rapport EPA/DHA = 8/1), Omégaprotect (extrait d’huile de krill, une famille de crevettes qui vivent dans les eaux froides des deux pôles) lutte contre le terrain inflammatoire aigu et chronique. Il est particulièrement recommandé en début de rééquilibrage du mode de vie, notamment alimentaire. Conseils d’utilisation : 2 capsules chaque matin au cours du petit-déjeuner qui doit comporter à cette occasion un aliment gras pour faciliter son absorption.

Pour les personnes qui craignent la possibilité de relent de poisson, prendre les capsules au cours du repas du soir.

  • L’association de levure de riz rouge et de policosanols : Cholestérum

Plutôt qu’une statine, la levure de riz rouge associée aux policosanols et aux tocotriénols (formes de vitamine E particulièrement antioxydante) assure dans la plupart des cas une normalisation du taux sanguin de cholestérol sans effet indésirable. Recommandations d’utilisation : 2 gélules par jour en continu. Précaution : les cas exceptionnels d’hypersensibilité au principe actif de la levure de riz rouge qui nécessite l’arrêt immédiat et définitif de ce type de complémentation.

  • La formule Kitogard

Détoxination et régénération 

  • L’association antioxydante Antiox-Nut

La formule comprend de l’acide alpha-lipoïque, de l’astaxanthine, de la coenzyme Q10, de la curcumine, du glutathion réduit et du resvératrol en plus du complexe minéralo-vitaminique classique. Conseils d’utilisation : 1 gélule deux fois par jour en continu.

La formule antistress Sérénité-Nut

 

Ses composants interviennent non seulement dans la relance de la production d’énergie par l’intermédiaire du cycle de Krebs, mais aussi dans celle de la sérotonine dont le déficit est à l’origine des dépressions anxieuses. Ils régulent également les terrains spasmophiles. Conseils d’utilisation : 1 gélule matin, 1 midi (un peu avant les repas) et 2 gélules un peu avant le coucher. Précaution : l’association avec Antiox-Nut est des plus naturelles, cependant du fait de la présence de certains éléments dans les deux formules, les posologies doivent alors être modulées.

Autres pistes

  • Vérifier son état buccodentaire : non seulement il convient de faire soigner les éventuelles caries, mais aussi toute atteinte des gencives (même la simple accumulation de tartre), réservoir microbien dont la dissémination dans l’organisme est l’un des facteurs essentiels par sa fréquence de risques cardiovasculaires.
  • Apprendre à gérer le stress au quotidien au moins par une technique psychocorporelle (biofeedback, euphonie gestuelle, kinésiologie, massages relaxants, méditation, méthode Feldenkrais, qi gong, reiki, sophrologie, tai chi, training autogène, yoga, etc.). Et, en cas d’exposition à un stress continu, entreprendre une psychothérapie de soutien (approche centrée sur la personne, analyse transactionnelle, gestalt-thérapie…) afin d’améliorer l’estime de soi pour reprendre les rênes de sa vie.
  • Adopter un animal ou, si ce n’est pas possible, s’occuper d’animaux dans un centre de recueil d’animaux abandonnés.
  • Consulter un addictologue en cas de dépendance à un toxique (alcool, cannabis, tabac).
  • Faire pratiquer un rééquilibrage énergétique selon les principes de la médecine traditionnelle chinoise, c’est une des façons les plus efficaces de retrouver un bon état de santé de façon durable ou du moins d’obtenir une nette amélioration si la dégénérescence cardiovasculaire est déjà avancée.

Se débarrasser d’une hypotension

 

Quelle que soit la forme d’hypotension, certaines attitudes sont tout à fait bénéfiques. Et peuvent permettre de limiter l’hypotension.

Les bons réflexes

  • Manger salé ! Ce conseil peut même être valable pour les personnes traitées pour hypertension par des diurétiques qui font fuir le sodium (tout particulièrement le furosémide commercialisé sous le nom de Lasilix), d’autant plus si elles observent scrupuleusement un régime désodé : à n’entreprendre qu’après avis médical.
  • Boire plus que d’habitude jusqu’à ce que les chiffres tensionnels se stabilisent durablement, puis revenir à une consommation normale (environ un litre d’eau par jour si le régime alimentaire comprend deux fruits et trois légumes verts frais par jour, sinon un peu plus).
  • En cas de traitement antihypertenseur, prendre le médicament entre les repas.
  • Proscrire la consommation d’alcool pendant toute cette période : responsable d’une vasodilatation, il aggraverait l’hypotension et le cortège de symptômes qui l’accompagne.
  • De même pour le cannabis, dépresseur du système nerveux autonome.
  • Si une situation oblige à rester debout quasiment immobile de façon prolongée, contracter les mollets, remuer les orteils afin de stimuler le flux sanguin. Et surtout, si la situation se prolonge, ne pas hésiter à demander un siège !
  • Assis, veiller à ne pas garder les jambes croisées et à les remuer régulièrement.
  • Ne jamais se lever brutalement, notamment au sortir du lit : d’abord s’asseoir au bord, attendre ainsi de 15 à 30 secondes, puis se lever. En cas de lever nocturne, allumer le plafonnier plutôt que la lampe de chevet : la lumière stimule le système nerveux autonome. Nombre de chutes seront ainsi évitées.
  • Après 60 ans, faire une sieste d’au moins vingt minutes si la digestion est difficile, puis se lever selon la méthode ci-dessus.
  • En cas de varicose des membres inférieurs, enfiler les bas à varices tout de suite après la toilette matinale, tout particulièrement en période de canicule !

En cas d’hypotension postprandiale, on veillera plus spécifiquement à :

  • Faire des repas moins abondants mais plus fréquents en ajoutant des collations vers 10 et 17 heures.
  • Proscrire la limonade, les sirops, les sodas et les desserts sucrés (pâtisseries, glaces).
  • Terminer le repas par un café : la caféine stimule le système nerveux autonome et participe d’un meilleur maintien de la tension artérielle. Le thé, quatre fois moins riche en caféine et donc moins efficace que le café, pourra le remplacer.
  • Faire une promenade digestive immédiatement après la fin du repas.

L’homéopathie

  • China rubra est le remède type de l’hypotension orthostatique : 3 granules en 9 CH, 2 fois par jour pendant une semaine en plus de la mise en œuvre des autres conseils. De nombreux autres remèdes sont possibles, mais leur recommandation nécessite l’avis d’un professionnel.

La phytothérapie

Le ginseng (Panax quinquefolius) et l’éleuthérocoque ou ginseng de Sibérie (Eleutherococcus senticosus), pris alternativement chaque matin sous forme d’extrait sec à la dose de 200 mg pendant 3 à 6 semaines, permettent d’accélérer le retour à l’équilibre.

Un complément alimentaire

Une association originale d’oligomère de chitosan hydrosoluble et de coenzyme Q10 (vendue sous le nom de KitoGard) agit en détoxifiant l’organisme (métaux lourds, produits chimiques présents notamment dans les aliments) et le régénère. Elle aide en outre à la régulation de la tension. Conseil d’utilisation : 2 gélules trois fois par jour.

Traitements allopathiques et effets indésirables

Alors qu’une monothérapie suffit souvent en cas d’hypertension modérée, une bithérapie voire une trithérapie s’impose en cas d’hypertension élevée ou compliquée (notamment par un diabète).

Ces médicaments sont particulièrement mal acceptés par les patients car survient rapidement des effets indésirables qui perturbent le quotidien. Par exemple :

  • Les bêtabloquants empêchent certains efforts du fait de l’impossibilité de dépasser une certaine fréquence cardiaque… avec en plus, un risque augmenté de morbimortalité !
  • Les inhibiteurs calciques entraînent souvent des œdèmes des chevilles qui interdisent l’utilisation des chaussures habituellement portées.
  • Les IEC induisent parfois une toux que seul l’arrêt du traitement peut faire disparaître.
  • Les sartans peuvent être à l’origine d’un psoriasis, d’ulcérations buccales…
    Attention : l’association IEC et sartan est particulièrement délétère car elle est susceptible d’aggraver la fonction rénale et d’augmenter significativement le risque de mort subite.

Comme la découverte d’une hypertension est suivie d’une batterie d’examens, d’autres médicaments sont fréquemment ajoutés au traitement initial :

  • Une statine en cas d’une perturbation du bilan lipidique (cholestérol, triglycérides).
  • Un antidiabétique si la glycémie est trop élevée.
  • Un anticoagulant, une dose filée d’aspirine ou un antiagrégant plaquettaire si le risque cardiovasculaire est élevé.

Dès lors, la vie de l’hypertendu est bouleversée. Il subit un cortège d’effets indésirables et il ne peut plus se considérer comme quelqu’un de normal. Il est désormais un malade, voire un grand malade.

Si ce changement de statut survient brutalement, il peut s’ensuivre une dépression anxieuse, cause d’aggravation du terrain inflammatoire préexistant, justifiant la prescription supplémentaire d’un antidépresseur associé ou non à un anxiolytique…

Ma trousse homéopathique contre le froid

Tous les petits maux de l’hiver, des gerçures au très traditionnel rhume, ont leur réponse homéopathique. Petit guide pratique.article trouvé chez e-santé

Homéopathie contre le rhume… mais quel rhume ?

L’homéopathie propose plusieurs remèdes contre le rhume, ou plutôt contre les différents symptômes du rhume :

  • Belladonna ou Gelsemium diminuent la fièvre.
  • Allium est conseillé quand le nez coule beaucoup et clair.
  • Kalium sert à éviter les écoulements plus épais.
  • Sticta est utile quand le nez est bouché.
  • Rumex ou sabadilla diminuent les éternuements.

Il y a bien entendu aussi le très classique oscillococcinum, contre les états grippaux, véritable blockbuster hivernal de l’homéopathie.

 Homéopathie contre la toux

La toux aussi peut être combattue par homéopathie.
On conseille notamment :

  • Contre les toux grasses : Ipeca, Coccus cacti, Antimonium et Anemone.
  • Contre les toux sèches : Spongia, Bryonia, Drosera, ainsi que Sticta et Rumex qui sont aussi utilisés contre le rhume.

Vous trouverez aussi en pharmacie des produits qui vous apportent en une fois plusieurs remèdes homéopathiques contre les différentes toux, ou contre tous les symptômes du rhume.

Bien sûr, ces remèdes doivent être pris selon les conseils donnés par votre pharmacien ou un autre professionnel de la santé. Si les symptômes ne s’améliorent pas après quelques jours de traitement, une visite chez le médecin s’impose.

Pour perdre du ventre, adoptez le régime méditerranéen !

Vous avez pris du ventre ?

article trouvé e-santé

Vous présentez peut-être un des autres symptômes de ce que l’on appelle le syndrome métabolique : trop de cholestérol, de tension, une glycémie trop élevée, etc. ? Si c’est le cas, passez à l’action et mettez-vous au régime méditerranéen. En effet, il se révèle efficace pour vous faire perdre votre ventre !

Le syndrome du gros ventre

Avoir un gros ventre est le signe le plus évident du syndrome métabolique. À tel point que la simple mesure du tour de taille est devenue aussi importante que le calcul de l’IMC (indice de masse corporelle : le poids est divisé deux fois par la taille).

Et pour cause, le gros ventre est l’un des 5 symptômes du syndrome métabolique, connu pour être un puissant facteur de risque cardiovasculaire :

  • Tour de taille supérieur à 102 cm chez les hommes et à 88 cm chez les femmes.
  • Insulinorésistance, soit un taux de sucre dans le sang (glycémie) élevé, supérieure à 1,10 g/l (6,1 mmol/l).
  • Tension artérielle supérieure ou égale à 130/85.
  • HDL-Cholestérol (bon cholestérol) inférieur à 1 mmol/l (0,40 g/l) chez les hommes et 1,3 mmol/l (0,50 g/l) chez les femmes ;
  • Triglycérides supérieurs ou égaux à 1,7 mmol/l (1,5 g/l).

Voici pour les avertissements, passons maintenant à la solution : le régime méditerranéen, qui vient de faire la preuve de son efficacité pour faire perdre du gros ventre.

Régime méditerranéen contre gros ventre

L’étude est d’envergure puisqu’elle a consisté à analyser tous les essais exploitables ayant porté sur ce sujet, soit une cinquantaine pour un total de 535.000 personnes.

Le résultat est sans appel, le régime méditerranéen permet de réduire le risque de syndrome métabolique. Il permet également d’augmenter le taux de bon cholestérol, de diminuer le taux de triglycérides, la pression artérielle systolique et diastolique, la glycémie et enfin le tour de taille.

Sachant que le régime méditerranéen est facile à mettre en œuvre et peu coûteux, il reste à souhaiter que le plus grand nombre suivent ce type d’alimentation afin de réduire les maladies cardiovasculaires, qui rappelons-le, représentent la première cause de mortalité dans les pays occidentaux !

Du régime méditerranéen au rééquilibrage alimentaire…

Ce conseil de suivre le régime méditerranéen pour limiter les risques cardiovasculaires est en accord avec les recommandations que vient de formuler la Haute autorité de santé (HAS).

À savoir, d’éviter la succession de régimes amaigrissants, qui mène à ce que l’on appelle le régime yoyo avec reprise du poids perdu, voire plus, entre chaque régime. Mais inversement, de privilégier un rééquilibrage alimentaire afin, dans un premier temps de stabiliser son poids.

Ce rééquilibrage alimentaire ne comprend pas de restrictions mais repose sur un apprentissage des règles diététiques, comme celles qui figurent dans le régime méditerranéen : beaucoup de fruits et légumes, du poisson, des céréales complètes, de bonnes huiles, des fruits secs. Inversement, peu de viande, de produits animaux  transformés et de produits industriels, lesquels sont remplacés par des « préparations maisons » avec des produits de base. Idéal pour perdre son ventre !

Plus les femmes mangent du chocolat, moins elles risquent de faire un accident vasculaire cérébral

SANTÉ - C’est ce qu’affirme une étude suédoise…

article trouvé dans  SANTE 20minutes

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Et si le chocolat était la petite faiblesse qui vous sauvera? Selon une étude suédoise publiée dans le Journal of American College of Cardiology et menée auprès de plus de 33.000 femmes, plus une femme dit manger de chocolat, moins le risque d’accident vasculaire cérébral (AVC) est élevé.

Avec modération

Ces résultats s’ajoutent à de précédentes études liant la consommation de cacao à la santé du coeur, mais ils ne sont pas une excuse pour se gaver de chocolat. «Etant donné que l’étude se fonde sur des observations, ses conclusions ne prouvent pas que c’est le chocolat qui diminue le risque d’AVC», pondère cependant Susanna Larsson, de l’Institut Karolinska de Stockholm.

«Le chocolat doit être consommé avec modération car il contient beaucoup de calories, de graisse et de sucre. Comme le chocolat noir contient plus de cacao et moins de sucre que le chocolat au lait, la consommation de chocolat noir serait meilleure pour la santé», poursuit la scientifique. Susanna Larsson et ses collègues ont exploité les données recueillies lors d’une étude sur la mammographie et pour laquelle les femmes indiquaient leur consommation de chocolat en 1997.

Faire baisser la tension

Ces femmes étaient âgées de 49 à 83 ans. Lors de la décennie suivante, il y a eu 1.549 AVC dans le groupe. Plus les femmes mangeaient de chocolat, moins le risque était élevé. Les scientifiques supposent que les substances connues sous le nom de flavonoïdes pourraient être à l’origine de l’effet apparent du chocolat sur la santé.

Selon Susanna Larsson, les flavonoïdes ont montré qu’ils faisaient baisser la pression artérielle, un facteur de risque pour les AVC, et amélioraient d’autres facteurs sanguins liés à la santé cardiaque, comme l’a déjà indiqué une étude publiée en 2010 dans le European Heart Journal. Les hommes seraient donc également concernés.

Persil, une plante médicinale et potagère

 

Utilisé depuis très longtemps, le persil possède de nombreuses qualités médicinales et culinaires. Plante très simple à cultiver, le persil est une aide culinaire utilisable dans beaucoup de préparations en cuisine. Sa forte teneur en vitamines et minéraux fait du persil une plante à consommer…

anticancer, décoction du  persil, persil plante médicinale

 

article trouvé sur  lEuromag

 

Plante des climats tempérés, le persil  se cultive très facilement dans les jardins potagers ou même dans des jardinières en appartement. Facile à faire pousser, le persil est une plante aromatique dont l’utilisation est multiple: en garniture, en assaisonnement, frit…etc. Le persil possède également de nombreuses vertus curatives et médicinales, connues depuis maintenant de nombreuses années. 
Généralement semé en août, il faut compter en moyenne trois mois pour obtenir sa première récolte. Le persil peut se consommer frais, cueilli directement sur la plante, séché et conservé dans un sac en papier de préférence (il est cependant conseillé d’humidifier légèrement le persil séché avant son utilisation), ou encore congelé en prenant soin de le hacher avant congélation. 
Le persil contient de nombreuses substances utilisées en médecine homéopathique et naturelle, notamment des huiles essentielles, et est très riche en vitamines A et C. Des analyses ont même prouvé que le persil est plus riche en vitamines A et C que les kiwis ou les citrons. 
Son utilisation en tant que plante médicinale est très ancienne. Le persil était utilisé pour faciliter la cicatrisation des plaies, diminuer les œdèmes dus à des contusions, faire monter le lait des mères, ou encore traiter nombres de maladies des sphères hépatique, urinaire et rénale. 
Aujourd’hui encore, le persil est couramment utilisé en cuisine, mais également dans les médecines douces sous forme de gélules ou d’huiles essentielles pour soigner diverses petites pathologies du quotidien, d’autant plus qu’il s’agit d’un plante très simple à cultiver, même dans une jardinière en ville.


Persil, bienfaits de son utilisation

 

le persil et ses bienfaits

le persil et ses bienfaits

 

Les médecines douces attribuent au persilde nombreuses vertus thérapeutiques curatives et dépuratives. Des théories et recherches récentes sur les bienfaits du persil font de lui un aliment anticancéreux par excellence grâce en partie à son action positive sur le fonctionnement du foie, de la rate, des intestins et du système digestif, aidant par son action à l’élimination des toxines que le corps assimile chaque jour. Le persil aurait également une influence sur les glandes endocriniennes, en facilitant la libération de certaines hormones. 
Le persil est utilisé pour soigner les troubles menstruels des femmes: aménorrhées, dysménorrhées ou encore pour déclencher les menstruations. Ses effets sur l’appareil rénale sont aussi nombreux: action sur les calculs rénaux, les coliques néphrétiques ou les infections urinaires récidivantes. Le persil est employé depuis longtemps dans le traitement des maladies respiratoires chroniques ou infectieuses comme l’asthme, la dyspnée… 
Son action sur le système gastro-intestinal fait du persil une plante médicinale de premier choix pour soulager les ballonnements, les coliques, les indigestions ou bien encore la constipation. 
La forte teneur en vitamines du persil en fait un additif culinaire utile, en particulier pour les enfants, dont il favoriserait la croissance. Véritable concentré d’oligoéléments, le persil contient également de la vitamine E, du magnésium, du phosphore, du fer, du manganèse, du potassium, du sodium… 
En hygiène bucco-dentaire, mâcher un brin de persil fait disparaître la mauvaise haleine rapidement. Il semble donc que le persil soit un aromate à posséder impérativement dans sa cuisine et dans sa pharmacie !!


Persil, quelques façons de l’utiliser

 

persil, bouquet de vitamines

persil, bouquet de vitamines

 

Que le persil soit cultivé en potager ou acheté en magasins en botte, il existe plusieurs solutions pour le conserver afin de pouvoir l’utiliser tout au long de l’année. 
Le persil peut être séché après sa récolte. Il suffit de le déposer sur un papier absorbant dans un endroit chaud et peu éclairé, pendant quelques jours, puis de le stocker ensuite dans un sac en papier de préférence, mais une boite hermétique fera également l’affaire. 
Pour congeler le persil, il suffit de le hacher finement au préalable avant de le stocker dans des sachets de congélation. Le persil sera décongelé à température ambiante au fur et à mesure de son utilisation. Utilisé comme fortifiant, le persil permet de bien démarrer sa journée, de lutter contre la fatigue passagère, et de soigner ballonnements et digestion paresseuse. Il se consomme alors mixé dans un verre d’eau à boire le matin à jeun. 
Le persil possède aussi des vertus cosmétiques, et trouve sa place aisément dans les salles de bains. 
En décoction, le persil tonifie les cheveux, favorise repousse et éclat. Massez une fois tous les 15 jours votre cuir chevelu à l’aide d’une décoction de persil. 
L’infusion de feuilles de persil aide à soulager les yeux fatigués et les paupières gonflées. Déposez pour cela, pendant 10 minutes, du coton imbibé d’infusion de persil sur vos paupières. 
L’infusion de persil s’utilise aussi en cosmétique pour éclairer et purifier le teint. A appliquer 2 fois par jour, le matin et le soir, à l’aide d’un coton sur tout le visage après l’avoir lavé. Les résultats sont visibles au bout de 1 à 2 semaines.

Pain d’épeautre d’ARNOLD

 

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 Je suis paysan et avec la récolte de l’épeautre de la ferme nous faisons

du pur pain d’épeautre au levain de très longue conservation.

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  Mon épouse et moi avons ensemble 150 ans,

huit enfants, treize petits-enfants et un arrière-petit-enfant.

La retraite ? Pas encore de successeur pour le moment.

Et puis, nous aurons l’éternité pour nous reposer.

 

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Avec mes troupeaux de vaches, chevaux et ânes je respecte une

rotation des champs pour semer l’épeautre sur des terres

reposées et fertilisées par le bétail, donc naturelles.

Nous faisons du pain d’épeautre avec les produits de la ferme

                  SANS PESTICIDES NI ENGRAIS CHIMIQUE

  ROTATION AVEC  ÂNES  CHEVAUX  ET VACHES

 PUR EPEAUTRE CULTIVE A LA FERME

MOULU SUR  PIERRE

 

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 Nous voulons éviter les magasins revendeurs

et les marges qu’ils sont obligés d’appliquer.

Nous livrons en direct au consommateur dans toute la France.

C’est le pain pur épeautre  le moins cher du marché, le meilleur pour la santé

Ne payez rien si vous n’êtes pas satisfait.

                                                          ARNOLD de SMET   FERME LAMARGUETTE

                                                             F 09100 ESCOSSE         T/F 0561 67 32 51

                                                                        E MAIL arnold.smet@wanadoo.fr

                                                                                        MSA : 404983561000 

      

      BALLE D’ÉPEAUTRE 

 

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Dans un carton de 400 x 400 x 300

45 litres (env. 5kg) de balles d’épeautre

 + 2 PAINS PUR EPEAUTRE

25 € port inclus

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Un matelas pour bébé, un coussin d’allaitement ou plusieurs oreillers.

 

L’oreiller en balles d’épeautre est particulièrement confortable.

 

Recommandé pour le mal de dos en raison de sa haute teneur en silice.

 

Reconnu comme apaisant, Il épouse parfaitement la nuque.

 Idéal pour se détendre, lire ou s’endormir.

 

L’EPEAUTRE

Tout ce que nous mangeons ou buvons fortifie ou affaiblit notre santé

 de même que  nos pensées positives ou négatives fortifient ou affaiblissent notre âme.”

 

De même texture que le blé mais de composition différente, l’épeautre se distingue par sa haute teneur en protéines, en sels minéraux, en oligo-éléments, en acides aminés essentiels, en lipides, en hydrates de carbone et en vitamines.

 

L’épeautre est un fortifiant qui exerce une activité régénératrice au niveau des cellules, sa spécificité se traduit par une revitalisation quotidienne et une augmentation de l’activité cellulaire et des organes sensoriels. Il est reconstituant, énergétique et dynamisant.

 

Grâce à l’excellente solubilité des grains d’épeautre mûrs (qui permet une digestion très facile pour un aliment aussi riche), ses substances vitales sont reçues par le sang comme une nourriture liquide, et réparties dans les cellules de tout l’organisme. A l’inverse, l’épeautre expulse des cellules toutes les substances vénéneuses et crasseuses de telle sorte que le corps entier est constamment décrassé et désintoxiqué. Il déclenche dans l’appareil digestif un accroissement de la force de défense de par sa haute valeur nutritive et améliore l’état général de l’être humain.

 

Le secret de la force vitale curative, on le trouve concentré dans le grain d’épeautre,

 le plus important remède de la médecine Hildegardienne.

 

VERTUS CURATIVES DE L’ÉPEAUTRE:

 

-          L’épeautre favorise la digestion, purifie l’estomac, combat la constipation et purifie l’intestin: c’est un reconstituant de la flore intestinale ;

 

-          un régime à base d’épeautre permet en quelques semaines de normaliser un taux de cholestérol élevé ;

 

-          L’épeautre  est recommandé aux personnes qui souffrent d’allergies ;

 

-          L’épeautre peut améliorer l’état des personnes souffrant de rhumatismes ;

 

-          L’épeautre prévient les excès alimentaires en apportant à l’organisme tout ce dont celui-ci a besoin, évitant ainsi la faim par carence de certaines substances vitales ;

 

-          L’épeautre donne un esprit joyeux et supprime ‘la boulimie qui nous tourmente quand la gaieté nous manque’ ;

 

-          L’épeautre contribue à un bon équilibre nerveux ;

 

-          L’épeautre permet, de par son action régénératrice sur les cellules, d’aider à combattre certaines maladies graves comme la leucémie ou le cancer.

 

-          Pour conclure, nous dirons qu’une consommation quotidienne d’épeautre, sous forme de pain ou sous une autre forme, est la meilleure protection contre les maladies modernes de la civilisation: stress, infarctus, rhumatisme ou cancer et que l’épeautre mérite bien son appellation de “Reine des céréales”.

 

-          Extraits des livres de Docteur GOTTFRIED HERTZKA et du Docteur WIGHARD STREHLOW

“Les secrets de cuisine” de Ste HILDEGARDE DE BINGEN;
              “Conseils et révélations de Ste HILDEGARDE DE BINGEN sur les vertus curatives des aliments”

“Manuel de la médecine” de Ste HILDEGARDE

               Parus aux éditions : RESIAC: BP 6 –  53150 MONTSÛRS                     

                       T. 02 43 01 01 26              www.resiac.com

L’huile de coriandre, un puissant antibactérien

 L’ huile de coriandre

  article trouvé dans le journal de l’environnement

Le 08 septembre 2011 par Romain Loury

Dans la Grèce antique, la coriandre était couramment utilisée en médecine et ses propriétés reconnues par Hippocrate.

Ses graines sont carminatives et facilitent la digestion. La coriandre est aussi reconnue pour ses vertus diurétiques. Son huile peut être très calmante.

Une infusion de coriandre combat la diarrhée et les intoxications intestinales, diminue le mal de dent et peut servir de rince-bouche (dans ce cas, utiliser l’infusion froide).

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L’huile de coriandre, déjà utilisée comme agent de saveur dans l’alimentation, présente une forte activité antibactérienne, révèle une étude portugaise publiée dans le Journal of Medical Microbiology.

Très utilisée dans la cuisine méditerranéenne, l’huile de coriandre (Coriandrum sativum, plante également appelée «persil chinois») est l’une des 20 huiles essentielles les plus vendues. En médecine traditionnelle, elle est entre autres utilisée afin de faciliter la digestion, mais également comme antidouleur, antinauséeux et contre les infections fongiques.

Si son activité bactérienne a été suggérée par quelques travaux, l’étude menée par l’équipe de Fernanda Domingues, de l’université de Beira Interior à Covilhã (Portugal), démontre son efficacité, et ce contre les 12 bactéries testées.

Parmi ces microbes, plusieurs pathogènes impliqués dans les intoxications alimentaires, dont Escherichia coli, Salmonella typhimurium et Bacillus cereus. L’huile de coriandre est aussi efficace contre les staphylocoques dorés (Staphylococcus aureus), notamment ceux résistant à la méticilline, agent majeur d’infections nosocomiales.

Quant au mode d’action, le produit semble agir par déstabilisation de la membrane bactérienne. Raison pour laquelle il est plus efficace contre les bactéries dites Gram-, entourées d’une membrane lipidique, que contre les Gram+, dotées d’une paroi plus étanche.

Au-delà de son usage comme agent de saveur, l’huile de coriandre pourrait être utilisée «comme agent de conservation, afin d’éviter la contamination bactérienne des aliments», proposent les chercheurs dans leur article.

Mais aussi «comme alternative naturelle aux antibiotiques les plus communs», ajoute Fernanda Domingues dans un communiqué de l’université, proposant de la tester «sous forme de lotions, de lavages buccaux ou même de comprimés».

Potage de carottes à la coriandre

fraîche,

par Radia

Préparation : 10 min | Cuisson : 35 min | Bouilli

ingrédients pour 4 personnes :

 

  • 1 litre d’eau
  • 800 g de carottes
  • 400 g d’oignons
  • 1 gousse d’ail
  • 1 petit bouquet de coriandre fraîche (env. 20 g)
  • 2 c.café de coriandre moulue
  • 1 c.soupe d’huile d’olive
  • sel

 

Potage de carottes à la coriandre fraîche

Grattez les carottes et coupez-les en rondelles fines ou râpez-les à la râpe à gros trous. Épluchez et émincez les oignons. Pelez et hachez l’ail.

Dans une cocotte, chauffez l’huile et faites revenir les oignons avec la coriandre en poudre, à feu très doux et en remuant, jusqu’à ce qu’ils soient translucides, soit environ 5 minutes. Ajoutez l’ail et les rondelles de carottes, mélangez. Couvrez d’eau. Salez. Portez à ébullition, puis baissez le feu pour laisser cuire à feu doux pendant environ 30 minutes. Il faut que les carottes soient très tendres.

Retirez du feu et mixez finement.

Ôtez les tiges de la coriandre fraîche et hachez les feuilles. Ajoutez la coriandre hachée juste au moment de servir la soupe, bien chaude ou bien fraîche.

 

 

Cette soupe peut aussi se déguster froide avec un peu de yaourt. Au printemps, utilisez des carottes nouvelles, encore plus savoureuses.

 

Info santé

Les carottes cuites et les infusions de coriandre sont efficaces pour repousser les diarrhées.

 

Pour varier

Ajoutez un zeste d’orange, du gingembre frais ou le jus d’un pamplemousse, au dernier moment pour en préserver les vitamines.

Vous pouvez ajouter de la crème fraîche ou du lait de coco si vous souhaitez une consistance encore plus onctueuse.

Confiture d’oranges et coriandre fraîche

vous trouverez des recettes originales sur ce blog

J’ai trouvé des oranges de la variété Cara-Cara en provenance de Californie. Elles ont fini en confiture que j’ai voulu légèrement épicer avec une herbe aromatique fraîche. L’odeur du mélange chauffé orange- coriandre est déjà un vrai délice !

C’était un premier essai et même, mes débuts en confiture; je n’ai fait qu’un seul pot avec deux oranges et un demi-citron plein de pépins ! Plutôt une marmelade avec tout plein de zestes.

Ingrédients

  • 2 oranges ( biologiques)
  • le même poids en sucre après avoir coupé les extrémités des oranges
  • un demi-citron
  • une quinzaine de branches de coriandre fraîche

Brosser les oranges longuement et les mettre dans une casserole départ eau froide.
Porter à ébullition et cuire une quinzaine de minutes pour attendrir les zestes.
Les égoutter puis les faire refroidir.
Ôter les extrémités et peser. Préparer la même quantité en sucre.
Couper en tranches fines et garder le jus.
Prélever le jus et les pépins du citron.
Mettre les rondelles, les jus et les pépins dans une petite casserole à fond épais. Ajouter un peu d’eau pour les couvrir à peine et cuire une dizaine de minutes et écumer.
Laisser reposer une nuit.
Laver les brins de coriandre et les placer dans un nouet ou une grosse boule à cuire le riz.
Réserver trois tranches les plus jolies pour la déco du pot et hacher au couteau ou au mixer le reste.

Mettre à cuire à feu plus vif un quart d’heure en surveillant pour ne pas faire brûler : la température fatale de 105°C. Je n’ai pas mis toute l’eau de macération, je n’ai pas pesé ; c’est une recette à l’instinct digne d’une vraie mémé-confiture.
Lorsque la confiture semble prendre, y ajouter les tiges de coriandre et laisser infuser cinq minutes; c’est assez rapide avec cette herbe aromatique.

Principes actifs et propriétés

Antioxydants

Les antioxydants sont des composés qui réduisent les dommages causés par les radicaux libres dans le corps. Ces derniers sont des molécules très réactives qui seraient impliquées dans l’apparition des maladies cardiovasculaires, de certains cancers et d’autres maladies liées au vieillissement. La coriandre renferme plusieurs composés antioxydants, principalement sous forme d’acides phénoliques, mais aussi de coumarins, de terpénoïdes et de flavonoïdes. Les feuilles de coriandre contiendraient davantage d’acides phénoliques que ses graines. En contrepartie, les graines renferment une petite quantité de flavonoïdes, des composés absents des feuilles.

Une étude in vitro rapporte par ailleurs une activité antioxydante supérieure dans des extraits de feuilles de coriandre comparativement aux graines.

Les feuilles de coriandre fraîches contiennent des caroténoïdes, dont le bêta-carotène. À titre de comparaison, 125 ml de coriandre fraîche contiendrait presque autant de bêta-carotène que 250 ml de brocoli. Par contre, la même quantité de coriandre fraîche en contiendrait dix fois moins qu’une carotte, un légume reconnu pour son contenu exceptionnel en bêta-carotène. Rappelons que le bêta-carotène est mieux absorbé dans l’organisme avec des lipides au même repas et qu’il a la capacité de se transformer en vitamine A dans l’organisme.

Les graines de coriandre, quant à elles, ne contiendraient pas ce précieux composé antioxydant.

Vitamine K

Tant ses feuilles que ses graines renferment des antioxydants. Les feuilles de coriandre sont une excellente source de vitamine K, nécessaire à la coagulation sanguine. Vitamine K. Les feuilles de coriandre crues sont une excellente sourcede vitamine K pour la femme et une bonne source pour l’homme, les besoins en vitamine K de l’homme étant supérieurs à ceux de la femme.

Quant aux feuilles de coriandre déshydratées, elles sont une source de vitamine K. La vitamine K est nécessaire pour la synthèse (fabrication) de protéines qui collaborent à la coagulation du sang (autant à la stimulation qu’à l’inhibition de la coagulation sanguine).

Elle joue aussi un rôle dans la formation des os. En plus de se trouver dans l’alimentation, la vitamine K est fabriquée par les bactéries présentes dans l’intestin, d’où la rareté des carences en cette vitamine.

 

 Valeurs nutritives

 Feuilles de coriandre crues, 8 g (125 ml)

Calories  2  – Protéines  0,2 g  -  Glucides  0,3 g  - Lipides  0,0 g

Fibres alimentaires  0,2 g

Feuilles de coriandre déshydratées, 1 g (5 ml)

Calories  2    Protéines   0,1 g    Glucides  0,3 g    Lipides  0,0 g

Fibres alimentaires
0,1 g

Graines de coriandre, 2 g (5 ml)

Calories  5    Protéines  0,2 g     Glucides  1,0 g    Lipides  0,3 g

Fibres alimentaires
0,8 g

Propriétés traditionnelles 

Anticéphalique (maux de tête) : appliquer le jus de feuilles fraîches sur le front.

Elle est utilisée traditionnellement comme anxiolytique dans les insomnies en Iran. On prête à la coriandre des vertus carminatives.

Fraîche, elle est réputée diurétique.

Recette traditionnelle indienne : faire bouillir une quantité égale de graines de coriandre et de cumin et laisser refroidir avant de consommer.

 

Recherche

Anxiolytique : des expériences sur des souris ont confirmé l’emploi traditionnel.

Chélateur (plomb) : une étude sur des souris a démontré son efficacité dans une intoxication rénale par le plomb.

La coriandre est aussi utilisé en synergie avec l’aïl des Ours et la Chlorella dans la détoxification des  métaux lourds.

En plus de contribuer à l’activité antioxydante de la coriandre, la présence de ces substances expliquerait en partie son activité antibactérienne observée in vitro. Toujours dans des conditions expérimentales, il a été démontré que certains composés antioxydants des graines de coriandre présentaient aussi un effet antioxydant sur des cellules humaines. Même si cette étude n’évalue pas la consommation spécifique de graines de coriandre, les résultats révèlent un certain effet protecteur contre le stress oxydatif dans l’organisme.

Des recherches réalisées chez les rats ont révélé que l’ajout de graines de coriandre à leur diète pouvait diminuer les taux de cholestérol total, de cholestérol-LDL (« mauvais » cholestérol) et de triglycérides, en plus d’augmenter les taux de cholestérol-HDL (« bon » cholestérol). Il est à noter que ces propriétés ont été observées chez des animaux ayant un profil lipidique déjà détérioré et que la quantité de graines de coriandre utilisée représentait 10 % de leur alimentation quotidienne.

Un des mécanismes d’action serait la diminution de l’absorption des acides biliaires dans l’intestin par l’effet de la coriandre, résultant ainsi en une diminution du cholestérol dans l’organisme.

Précautions

Syndrome d’allergie orale

La coriandre est incriminée dans le syndrome d’allergie orale. Ce syndrome est une réaction allergique à certaines protéines d’une gamme de fruits, de légumes et de noix. Il touche des individus ayant des allergies aux pollens de l’environnement. Le syndrome d’allergie orale est presque toujours précédé par la fièvre des foins. Lorsque certaines personnes allergiques au pollen de bouleau consomment la coriandre crue (la cuisson dégrade habituellement les protéines allergènes), une réaction immunologique peut survenir. Des symptômes locaux se limitant à la bouche, aux lèvres et à la gorge tels que des démangeaisons et des sensations de brûlures peuvent alors apparaître, puis disparaître habituellement quelques minutes après avoir consommé ou touché l’aliment incriminé……la suite vous le trouverez sur le blog La Santé par les plantes:

QUE TA NOURRITURE SOIT TON MEDICAMENT

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