Archive de la catégorie Technologie

Améliorer les performances humaines

Nanotechnologies, le vertige de l’infiniment petit

article trouvé dans Le Monde-Diplomatique 

D’ores et déjà, deux craintes font surface : premièrement, les nanopoudres – du fait de leur finesse – peuvent se diffuser dans tous les espaces corporels, alvéoles pulmonaires, sang et même à travers la barrière hémato-encéphalique qui protège le cerveau. Le toxicologue britannique Vyvyan Howard a mis en évidence le problème, en démontrant que des nanoparticules d’or peuvent franchir la barrière placentaire et donc transporter des composés de la mère au fœtus. Deuxièmement, la forme des nanoproduits peut être à l’origine d’effets toxiques. Ainsi, à l’instar des fibres d’amiante, les nanotubes de carbone pourraient se ficher dans les alvéoles pulmonaires et provoquer des cancers. Ce qui complique la caractérisation des éventuels impacts sanitaires, c’est qu’on ne connaît pas bien les nanoproduits que l’on fabrique. Constitués souvent d’un mélange de nanofibres, nanoparticules et de divers catalyseurs (aluminium ou fer), les nanotubes déjà commercialisés semblent avoir des effets d’autant plus inflammatoires qu’ils sont peu purifiés.

La physicienne anglaise Ann Dowling, qui a présidé le rapport consacré aux nanotechnologies de la Royal Society et de la Royal Academy of Engineering, publié en juillet2004, demande aux industriels de « restreindre les expositions aux nanotubes, de divulguer leurs tests toxicologiques, et que des recherches approfondies soient menées pour cerner les impacts biologiques (8) ». Pour l’heure, une vingtaine de sociétés dans le monde développent déjà des pilotes de production de nanotubes de carbone, en prenant des précautions diverses… « Nous travaillons en combinaison ou cagoule, sous atmosphère dépressurisée et sous hotte », précise M.Pascal Pierron, dirigeant de la société Nanoledge, basée à Montpellier. A la direction de la recherche de Saint-Gobain, on envisage de stopper des travaux jugés trop risqués. De son côté, M.Patrice Gaillard, responsable chez Arkema du projet nanotubes et qui développe un projet-pilote à Pau, annonçait en janvier2005 « le démarrage en 2007 d’une production de plusieurs centaines de tonnes par an (9) ».

Les Académies britanniques ont pris le problème à bras-le-corps, en émettant vingt et une recommandations. Les auteurs du rapport demandent d’éviter la dissémination des nanoparticules et nanotubes, mais se prononcent aussi pour la mise en place d’une base de données des effets toxiques, des bioaccumulations et de l’exposition spécifique des populations à divers environnements. Ils préconisent de sensibiliser les chercheurs et le personnel de laboratoire aux enjeux éthiques et sociaux, et d’impliquer les citoyens. Sur le plan de la législation, ils estiment qu’il faut s’assurer que la maîtrise de ces nanotechnologies soit complètement encadrée par les textes de loi existants ou à venir. Cela s’annonce délicat, tant il est difficile déjà, dans le secteur de la chimie, de faire répertorier les effets toxiques. On constate en effet combien les ambitions du règlement européen Reach (Registration, Evaluation and Authorization of Chemicals), qui prévoyait d’évaluer l’incidence sur la santé ou l’environnement de trente mille substances chimiques (soit 30% de l’ensemble des produits industriels), sont revues à la baisse sous l’influence des lobbies.

Les systèmes d’autorisation des substances devront être profondément revus : en effet, ils reposent uniquement sur la description de la composition chimique des produits (inventaire européen Einecs ou inventaire mondial CAS). Or, avec les nanomatériaux cela ne suffit plus, puisque c’est l’organisation spatiale de leurs éléments atomiques qui peut déclencher des effets biologiques (notamment cancérigènes).

La position des assureurs révèle d’ailleurs crûment l’étendue des incertitudes. En 2004, la firme Swiss Re a mis en garde contre la ruée vers les nanotechnologies, rappelant la « nature imprévisible des risques qu’elles peuvent occasionner et les pertes récurrentes et cumulatives qu’elle peuvent engendrer (10) ». Même les lobbyistes pointent le risque qu’un « accident impliquant des nanoparticules déclenche un réflexe défensif non seulement à l’égard du matériau en question mais aussi peut-être vis-à-vis des nanotechnologies dans leur ensemble (11) ».

Comme des investissements colossaux sont déjà engagés, tout le monde veut croire à des risques mineurs et surtout maîtrisables. A l’université Rice (Houston, Etats-Unis), haut lieu de la réflexion sur l’impact des nanotechnologies, la chercheuse Kristen Kulinowski est optimiste : « Si nous pouvons contrôler les propriétés de surface, nous pourrons éviter les effets toxiques », espère-t-elle. Tout comme M. Sean Murdock, directeur de l’organisation industrielle américaine NanoBusiness Alliance, qui convient que « les risques sont là, ils sont réels mais ils sont gérables ». Aux plans européen et américain, même si de très nombreux programmes sur les enjeux sanitaires sont lancés, ils ne dépasseront guère 3% à 6% des budgets « nano ».

Certains, comme le sociologue Francis Chateauraynaud (EHESS), s’interrogent sur les convergences possibles entre les biotechnologies, la physico-chimie, l’informatique et les sciences cognitives. « Il reste à savoir si toutes ces opérations ne cohabitent pas essentiellement par la seule magie du verbe et par la caution que leur confèrent les discours officiels », indique-t-il dans son rapport « Nanosciences et technoprophéties » (12). D’autres, au contraire, parlent de BANG (acronyme de « bits, atomes, neurones et gènes ») pour désigner ce rapprochement interdisciplinaire susceptible de permettre des phénomènes d’auto-organisation ou de réplication. Pour eux, on ouvre grand la porte à l’inconnu, à l’imprévisible… C’est la terra incognita.

A cette perspective fascinante, les Américains assignent un horizon : « améliorer les performances humaines ». Dans son rapport sur les nano-bio-info-cognosciences (NBIC) paru en juin2002, la NSF décrit les technologies convergentes comme un moyen de « permettre le bien-être matériel et spirituel universel, l’interaction pacifique et mutuellement avantageuse entre les humains et les machines intelligentes, la disparition complète des obstacles à la communication généralisée, en particulier ceux qui résultent de la diversité des langues, l’accès à des sources d’énergie inépuisables, la fin des soucis liés à la dégradation de l’environnement (13) ». Ce cap nourrit une puissante « économie de la promesse » et s’inscrit idéologiquement dans le courant transhumaniste que soutient l’un des auteurs, William Sims Bainbridge, sociologue des religions et directeur de l’information et des systèmes intelligents de la NSF. Cette mouvance défend la liberté d’usage des drogues et médicaments, la cryoconservation des corps et le dopage génétique ou cérébral. Elle brandit la technique comme panacée pour résoudre les problèmes sociaux et humains, de plus en plus insidieusement médicalisés.

Face à ce problématique positionnement officiel américain, la Communauté européenne a publié une « réponse » en septembre 2004, dans le rapport intitulé « Technologies convergentes pour une société européenne de la connaissance » (14). Les auteurs considèrent que les nanotechnologies doivent être tournées vers des finalités humaines, et non économiques, contribuer à bâtir la « société de la connaissance, faciliter les transports et créer des “assistants” pour servir l’intérêt général ».

« Cette divergence est apparue très clairement lors de la conférence NanoEthics, qui s’est déroulée en mars 2005 à l’université de Caroline du Sud », observe Bernadette Bensaude-Vincent, professeure de philosophie des sciences à Paris-X et auteure d’une réflexion sur les fantasmes autour des nouvelles technologies (15). « C’est vrai qu’il y a d’un côté l’euphorie de Drexler et les apôtres comme Ray Kurzweil, avec leur comportement extrêmement messianique qui reprend toute une rhétorique un peu religieuse ; et de l’autre côté un catastrophisme apocalyptique. Je dirais qu’à la limite ces attitudes antagonistes se renforcent l’une l’autre et se rejoignent (…). Au-delà, les nanotechnologies sont une opportunité, une formidable occasion de s’interroger enfin sur les techniques, sur leur sens, leur évolution, leurs implications, et si possible de les remettre en débat public. » L’auteure insiste sur l’ambivalence des scientifiques, qui estiment contrôler leurs produits alors même qu’ils cherchent à faire émerger des propriétés inédites, non maîtrisées.

Il est urgent de raisonner sur des possibles, d’évaluer les effets de nanoproduits qui sont encore virtuels. De ce point de vue, la fiction qui crée des scénarios en perfusion directe avec les discours de scientifiques visionnaires est une clé du débat. Elle a anticipé depuis longtemps la menace de nanorobots, implants ou machines auto-organisées et autoréplicantes que l’on voit jouer les assembleurs et se reproduire dans Engines of Creation, d’Eric Drexler, prendre la maîtrise du cerveau de l’ennemi pour une destruction télécommandée dans le roman de Neal Stephenson, L’Age de diamant, ou se transformer en « gelée grise » qui dévore tout, avec La Proie, de Michael Crichton (16).

Face aux risques éthiques et sanitaires, l’association canadienne Erosion, technologie et concentration (ETC Group), dont la vigilance en matière de biotechnologies et d’équilibre nord-sud s’étend désormais aux nanotechnologies, demande la mise en place d’une Convention internationale pour l’évaluation des nouvelles technologies (Icent), sous l’égide des Nations unies. Dans un rapport sur la « Nanogéopolitique », paru le 28juillet 2005, M.Pat Mooney, directeur du groupe, considère qu’il faut mettre fin au « cycle de crises » et concevoir avec le traité Icent « un système d’alerte ou d’écoute précoce capable de contrôler n’importe quelle nouvelle technologie d’importance ». Il avait déjà donné l’alerte sur les brevets qui, dans le champ des nanotechnologies, peuvent inéluctablement glisser vers « l’accaparement par quelques firmes privées des éléments constitutifs de la matière ».

Bloom box : révolution

  Pile à combustible pour la maison, la Bloom Box a été présentée mercredi en Californie. Malgré les doutes de certains spécialistes, ses concepteurs espèrent bouleverser le marché de l’énergie.L’objet ne mesure que dix centimètres mais fait déjà parler toute la blogosphère. La Bloom Box est un petit cube qui serait capable de produire l’électricité de toute une maison via une réaction électro-chimique entre l’oxygène et un combustible (gaz naturel, biogaz…). Mûri pendant huit ans au sein de la start-up Bloom Energy, la boite en silicium présentée mercredi se distingue des piles à combustible classiques par sa technologie à « oxydes solides ». Une spécificité qui lui permet d’éviter l’usage de matériaux dispendieux - comme le platine - et qui la rend donc accessible au plus grand nombre.

article trouvé chez Cleantech Republic

Curiosité du secteur de l’énergie, la Bloom Box devrait également faire sensation dans l’univers des cleantech. Interrogé par 20minutes.fr, Michael Kanellos, rédacteur en chef de GreenTechMedia considère ainsi, qu’au niveau actuel, la technologie de Bloom Energy « produit avec la même quantité de carbone environ deux fois plus d’électricité qu’une centrale thermique classique ». Un écart d’émission qui se situerait autour de 20 % pour les centrales les plus modernes. Mieux, l’atout environnemental de la Bloom Box pourrait être dopé par l’usage de biogaz issus des déchetteries comme le fait déjà eBay, l’un des premiers clients de la start-up californienne. A terme, Bloom Energy pourrait même utiliser l’énergie solaire afin de provoquer la réaction chimique de sa pile à combustible. Un scénario envisagé pour 2020.

Concurrencer l’éolien et le solaire

Serveurs - Blow Energy

Serveurs - Blow Energy

Malgré ces promesses, la Bloom Box n’échappe pas aux critiques. D’abord sur son coût. Lors de la présentation de mercredi dernier K.R. Sridhar, PDG de Bloom Energy a annoncé que le kilowatt-heure issu de la pile serait compris entre 8 à 10 cents de dollars, soit moins que l’électricité « charbon » estimée à 11 cents le kilowatt-heure en moyenne. Des prévisions que nuancent John Kluza, analyste chez Lux Research « Sans les aides, on est plutôt à 14 cents, et encore en se basant sur un prix du gaz naturel bon marché. La population privilégiera d’abord le coût ». A l’inverse, Michael Kanellos se veut lui plus optimiste et considère que « réussir à être compétitif avec le charbon, le solaire et le vent, c’est fort ».


Les doutes portent aussi sur le potentiel commercial de la Bloom Box. Selon certains experts, le marché de la pile à combustible pour la maison ne devrait pas être mûr avant 10 ans. D’ici là, l’idée de Bloom Energy serait donc de proposer des box de grande taille à partager entre tous les habitants d’un quartier. Wal-Mart, Google, Fed-Ex et Coca-Cola utilisent d’ailleurs déjà ce type de «serveurs» depuis plus d’un an pour leurs besoins électriques. Contre un prix d’achat fixé entre entre 700 000 et 800 000 dollars, ces entreprises auraient réalisées plusieurs milliers de dollars d’économies sur leurs factures d’électricité. Des expériences concluantes qui ont convaincu Arnold Schwarzenegger de participer mercredi à la présentation de la Bloom Box. Le gouverneur de Californie a alors estimé que cette technologie pourrait « révolutionner l’industrie énergétique ».

L’entreprise qui l’a créée, Bloom Energy, vient d’en montrer un modèle réduit, plus petit qu’un carton à chaussures. Alimentée avec du méthane ou un carburant quelconque, elle pourrait fournir l’électricité d’une maison. Mais dans une dizaine d’années seulement et, d’ailleurs, personne ne sait vraiment comment elle fonctionne.

Retrouvez toute l’actu de Futura-Sciences sur : Twitter Facebook Iphone et n’importe quel mobile à l’adresse http://m.futura-sciences.com/

L’ ordinateur du futur

En cliquant sur Pranav Mistry vous pouvez  regarder des vidéos de présentation de Pranav Mistry, un PhD qui travaille au MIT, et ce Monsieur nous montre son invention, le SixthSense, l’ordinateur du futur.

article trouvé sur  Sur la toile  que je vous conseille vivement de visiter en cliquant Sur - la-toile.com

A PROPOS

‘SixthSense’ est une interface gestuelle portable qui augmente le monde physique autour de nous avec l’information numérique et permet d’utiliser des gestes de la main naturelle à interagir avec ces informations.

Nous avons évolué sur des millions d’années à se sens, le monde autour de nous. Lorsque nous rencontrons quelque chose, quelqu’un ou quelque part, nous utilisons nos cinq sens naturels à percevoir ces informations à ce sujet, cette information nous aide à prendre des décisions et choisir les bonnes mesures à prendre. Mais sans doute l’information la plus utile qui peut nous aider à prendre la bonne décision n’est pas naturellement perceptible avec nos cinq sens, à savoir les données, informations et connaissances que l’humanité a accumulé près tout et qui est de plus en plus tous disponibles en ligne. Bien que la miniaturisation des dispositifs de calcul nous permet d’effectuer des ordinateurs dans nos poches, nous tenir en permanence connecté à l’univers numérique, il n’y a aucun lien entre nos appareils numériques et nos interactions avec le monde physique. Les Informations se limitent traditionnellement sur papier ou en format numérique sur un écran. Ponts SixthSense à cet écart, apporter l’information, intangible numériques dans le monde tangible, et en nous permettant d’interagir avec ces informations par l’intermédiaire de gestes de la main naturelle. ‘SixthSense’ libère des informations de ses limites par l’intégrant de façon transparente avec la réalité, et donc de rendre au monde entier votre ordinateur.

Le prototype SixthSense est composé d’un projecteur de poche, un miroir et une caméra. Les composants matériels sont couplés dans un pendentif comme appareil portable mobile. Tant le projecteur et la caméra sont connectés à l’équipement informatique mobile dans la poche de l’utilisateur. Les projets projecteur informations visuelles permettant surfaces, des murs et des objets physiques qui nous entourent pour être utilisés comme interfaces, tandis que la caméra reconnaît les gestes des mains et des pistes de l’utilisateur et les objets physiques en utilisant des techniques de vision par ordinateur en fonction. Le logiciel traite les flux de données vidéo saisies par la caméra et le suivi des positions des marqueurs de couleur (fiducials suivi visuel) à l’extrémité des doigts de l’utilisateur à l’aide d’ordinateur des techniques simples de vision. Les mouvements et les modalités de ces fiducials sont interprétées dans les gestes qui agissent comme des instructions d’interaction pour les interfaces d’application projetée. Le nombre maximum de doigts suivis est uniquement limitée par le nombre de fiducials uniques, ainsi SixthSense prend également en charge multi-touch et multi-intervention de l’utilisateur.

Le prototype SixthSense met en oeuvre plusieurs applications qui démontrent l’utilité, la viabilité et la souplesse du système. La demande de la carte permet à l’utilisateur de naviguer sur un plan affiché sur une surface proche avec les gestes des mains, semblables à des gestes soutenus par Multi-Touch basé systèmes, permettant à l’utilisateur un zoom avant, zoom arrière ou de panoramique à l’aide mouvements de la main intuitive. L’application de dessin permet à l’utilisateur tirer sur n’importe quelle surface en suivant les mouvements des doigts de l’index de l’utilisateur. SixthSense reconnaît aussi des gestes à main levée utilisateur (postures). Par exemple, le système met en œuvre une caméra SixthSense gestuelle qui prend des photos de la scène de l’utilisateur cherche à détecter par le geste du «framing». L’utilisateur peut arrêter par n’importe quelle surface ou un mur et feuilleter des photos qu’il a prises. SixthSense permet également à l’utilisateur établit des icônes ou des symboles dans l’air en utilisant le mouvement de l’index et reconnaît ces symboles que des instructions d’interaction. Par exemple, en tirant un symbole de loupe, l’utilisateur accède à la demande une carte ou un dessin symbole ‘@’ permet à l’utilisateur à vérifier son courrier. Le système SixthSense augmente aussi les objets physiques de l’utilisateur interagit avec en projetant plus d’informations sur ces objets projetés sur eux. Par exemple, un journal peut émission de nouvelles vidéo en direct ou de l’information dynamique peut être fournie sur une feuille de papier ordinaire. Le geste de dessiner un cercle sur le poignet de l’utilisateur projette une montre analogique.

Le système prototype actuel coût approximatif de 350 $ à construire.

PHOTOS

     

     

     

    encore plus d’images seront bientôt disponibles.

Nos téléphones portables

 Article trouvé sur Ushuaia

Que deviennent nos téléphones portables en fin de vie ? Selon une étude effectuée par Nokia, il semblerait que 3 % seulement des utilisateurs recyclent leur téléphone…portable alors que 44 % des sondés conservent inutilement leurs appareils obsolètes. 25 % des mobiles s’offrent une deuxième vie dans les mains d’un proche. 16 % sont principalement revendus sur Internet. 4 % des appareils terminent dans une poubelle. Pas bien ! Car les mobiles possèdent une technologie complexe et sont porteurs de déchets parfois recyclables mais souvent dangereux voire toxiques comme les batteries, qui peuvent contenir du cadmium ou du lithium et bien sûr contaminer la terre ou les cours d’eau

Le recyclage des portables

…Un téléphone portable est souvent composé de matières platiques (la coque et le clavier), de métaux non ferreux sur les cartes électroniques et les câbles puis de matériaux précieux comme l’or ou l’argent, qui peuvent être bien entendu récupérés et recyclés. Les métaux peuvent être réutilisés pour fabriquer de nouveaux produits. Selon les modèles, de 80 à 95 % des composants d’un téléphone portable peuvent être recyclés. Les téléphones mobiles font partie de la catégorie des déchets d’équipements électriques et électroniques soumis à des obligations de recyclage depuis 2006
Nokia distribué par Bouygues Télécom
Dans un communiqué, le numéro 1 mondial de la téléphone mobile a précisé que “trois sondés sur quatre ont ajouté qu’ils ne pensaient même pas à recycler leur appareil et que près de la moitié d’entre-eux ignoraient même qu’il était possible de le faire“. Le directeur chargé des affaires environnementales chez Nokia, Markus Terho, a déclaré : “Si les trois milliards de personnes détenant dans le monde un portable recyclaient un seul de leurs appareils usagés, nous pourrions économiser 240.000 tonnes de matières premières et réduire les gaz à effet de serre de la même manière que si nous retirions des routes quatre millions de voitures“.

|