Découvrez les 8 aliments pour attaquer l’automne en pleine forme.

 Le blanc d'oeuf

LE BLANC D’OEUF

100% bénéfices! Ni glucides mais des protéines, du fer, deux super antioxydants. Mais, il est important de faire attention au jaune d’oeuf.

  

Le kiwi

Le foie de veau

Le cabillaud

 

 

Auteur : Agathe Maye article trouvé sur TopSanté 

verre.jpg  L’EAU

L’eau est un atout bien-être essentiel. Pour s’hydrater oui, mais surtout pour combler les déperditions, pour entrenir les muscles et pour renforcer les os. Il est recommandé de varier les différentes types d’eau.

 180px-goatmilksyogurt.jpg         LES PRODUITS LAITIERS

Les vrais produits laitiers! Les fromages blancs, les yaourts natures riches en calcium sont essentiels à la bonne constitution de votre squelette.

       boissons.jpg       LE THÉ VERT

Il réduit des risques de cholestérol et renforce les défenses immunitaires. Un très bon anti-oxydant.

          LE KIWI

Bourré de vitamines, le kiwi permet de donner des coups de fouet et peut être un support nutritionnel pour des efforts court et intenses.

               LE CABILLAUD

Un des poissons les plus maigres, les moins caloriques et pourtant très riche en protéines (presque autant que la viande de bœuf ). On le mange sans modération.

 

                      LE FOIE DE VEAU

Pour le bien-être de vos cellules, il apporte un plein de vitamine A, de vitamines B2, B5, et B8, de zinc, et de sélénium. Autre bénéfice, il est très peu calorique: 162 kcal/100g.

LES ABRICOTS SECS 

 Pour votre tonus et votre vitalité, vous pouvez déguster des abricots secs riches en glucides, et en bêta-carotène. Ils permettent de reconstituer le stock de potassium facilement par l’organisme.

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Savoir entendre dans le silence

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Savoir entendre dans le silence

 


Autorisons-nous à écouter, à sentir, à être en silence,

au lieu de toujours réagir, juger et condamner les autres.
Etre en paix, c’est aller en paix vers les autres

en les accueillant tels qu’ils sont, sans vouloir les changer.


Votre paix intérieure entrera en résonance

avec la leur et le monde sera déjà meilleur.


Quelques uns, de plus en plus nombreux,

ressentent comme un appel silencieux qui vient de l’intérieur.
Ceux-là sont comme des étoiles qui veillent patiemment sur l’Humanité.

 

(source internet)

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HALTE A LA PERTURBATION DANS LES ASSIETTES!

Ce que vous mangez pourrait bien modifier l’ADN de… vos futurs petits-enfants ! Des chercheurs américains et hollandais viennent de révéler l’influence de l’alimentation sur les gènes sur plusieurs générations.002855_v.jpg

 

Faites attention à ce que vous mangez… Cela pourrait servir à vos futurs petits-enfants ! Des chercheurs américains viennent en effet de démontrer l’influence de l’alimentation sur les gènes, et ce sur plusieurs générations. C’est un article du site américain Livescience qui a révélé l’information, s’appuyant sur deux études américaines et hollandaises sur l’épigénétique (changement des gènes lié à l’environnement), et qui prouvent à quel point les aliments affectent la santé et le physique.

 

Pour justifier les conclusions des chercheurs, Livescience cite l’exemple de la famine hollandaise, qui eut lieu sous la Seconde Guerre mondiale, les enfants alors nés étaient davantage intolérants au glucose, et davantage sujets aux maladies cardiovasculaires, résultant de la sous-alimentation de leur mère. Même si les scientifiques ont d’ores-et-déjà établi l’influence du régime alimentaire sur les foetus et les nouveau-nés (notamment grâce à des tests sur des souriceaux), la transmission des caractérisques génétiques de génération en génération reste encore pour eux un mystère.

 

1er août 2012

Pour en savoir plus : L’alimentation influence les gènes sur plusieurs générations – Famili.fr

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DES ALIMENTS POUR UN CORPS SAIN

 article trouvé sur le blog Dole 

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032.gif  Je sais bien qu’on vous serine  les mêmes choses au sujet de l’alimentation mais comme malheureusement  nous sommes des auditeurs oublieux ,  il faut le dire et le  redire  les aliments que nous mangeons ont un impact direct dans notre corps ; aussi cet article que j’ ai lu, je le trouve  très pertinent, et je me permets de le publier

Chacun sait que l’excès de graisses , d’alcool, de sucre et de sel est mauvais pour les artères et pour le cœur. Mais savez-vous que certains aliments sont au contraire très bons pour votre cœur ?
En effet, les produits riches en antioxydants – fruits, légumes et fines herbes – jouent un rôle protecteur sur vos tissus, notamment vos tissus vasculaires.

C’est la raison pour laquelle les autorités de santé publique recommandent de manger au moins 5 fruits et légumes par jour. Riches en antioxydants, ils vous apporteront des vitamines A, C et E, du lycopène cuisine-illustration_14405_w300.jpg (présent dans les tomates), de la lutéine (présente dans le maïs doux et les épinards), des anthocyanines (dans les fruits rouges), des coroténoïdes (dans les carottes et les melons), et des polyphénols (dans les pommes et les raisins).13086_18844.jpg

Ajoutez à vos légumes un filet d’huile végétale de bonne qualité, comme l’huile de colza très riche en acides gras essentiels, et votre organisme en tirera en plus les bénéfices suivants :

  • Une diminution des risques de maladies cardio-vasculaires grâce aux oméga 3 (acide alpha linoléique),
  • Un bon apport en vitamines E, très bon antioxydant,
  • Une meilleure assimilation des antioxydants contenus dans les légumes. L’huile permet en effet de les rendre solubles et de mieux les assimiler. Et bien sûr, vous prendrez un plus grand plaisir à manger des carottes assaisonnées plutôt que cuites à la vapeur !

Alors prenez soin de votre cœur et offrez-lui des carottes assaisonnées à l’huile de colza !

les images ont été  trouvées sur internet

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Médicaments utiles, inutiles ou dangereux : le nouveau brûlot des Pr Debré et Even

Les Pr Bernard Debré et Philippe Even (1), qui s’étaient déjà illustrés en 2011 par un rapport très critique sur le système français de contrôle de l’efficacité et de la sécurité des médicaments, reviennent à la charge. Au bazooka : un livre de plus de 900 pages qui paraît aujourd’hui même aux éditions du Cherche Midi.

 lequotidiendumedecin.fr 13/09/2012

Sous le titre « Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles ou dangereux », les deux auteurs se livrent notamment à une attaque en règle contre le circuit du médicament et l’industrie pharmaceutique.

Ils tirent à vue sur la pharmacopée française, jugée pléthorique, les milliards d’euros « jetés par les fenêtres », passent en revue un certain nombre de scandales pharmaceutiques et se permettent de classer les spécialités de 24 classes pharmaceutiques en trois catégories, utile, inutile, dangereux.

Revue de détail des principaux chapitres.

• « Des dépenses de médicaments délirantes »

Pas question pour le tandem de faire dans la dentelle. Selon les auteurs, les dépenses de médicaments représentent 36 milliards d’euros par an, dont « au moins le tiers » serait « injustifié ». Environ 12 milliards seraient donc dilapidés sans aucun bénéfice pour la santé. Sans citer de sources, ils assurent que les dépenses de médicaments en France représentent le double des sommes dépensées en Angleterre, et 70 % de plus qu’en Italie. Les ordonnances de ville comprendraient en moyenne 41 euros de médicaments, « contre 15 à 20 euros ailleurs », assurent-ils.

• Agences, patients, médecins : tous coupables !

Beaucoup trop de médicaments donc. Mais à qui la faute ? Aux agences sanitaires d’abord qui se contentent, pour donner accès au marché, d’« une probabilité ténue d’efficacité », alors que « pour en être écarté, il faut une preuve irréfutable de risque ». Suivez leur regard. A les lire, toute gomme à mâcher est un Mediator en puissance.

Les patients ne sont pas épargnés : ces « malades imaginaires achètent ces molécules au caddy, carte Vitale en main ». Quant aux médecins, bien peu lucides, les voilà prévenus : « il est démagogique, il n’est ni utile ni juste de prescrire (..) des médicaments inefficaces et quelquefois dangereux », parfois même « prescrits hors de propos ou hors indication ».

• « Le refus français des génériques ».

Les auteurs jugent qu’en France, « tout a été fait pour en freiner le développement », au moment où précisément la CNAM durcit sa politique du générique. Prix supérieurs à ceux de nos voisins, médecins qui « se refusent à prendre en compte la dimension économique de la santé », industrie pharmaceutique qui « use de tous les moyens pour retarder les génériques », les auteurs décrivent un quasi-complot pour priver l’assurance-maladie d’économies importantes.

Evaluation des médicaments, fixation des prix et remboursement à revoir

Le système français est accusé de marcher « volontairement très mal, au service des industriels ». Pire, les AMM seraient accordées « sur la seule base des dossiers plus ou moins complets, masqués et parfois mensongers, remis par les firmes, sans aucun contrôle ».

Chargé de fixer le prix des médicaments, le Comité économique des produits de santé (CEPS) est accusé d’avoir « l’immense pouvoir » de décider de tout. Les décisions s’y prendraient « en proposant aux ministres exactement ce qu’ils souhaitent s’entendre proposer », et en « privilégiant » les laboratoires français.

• Accusation de « corruption »

Entendre ici liens d’intérêt des laboratoires… « Sur 40 présidents ou vice-présidents des conseils, comités, commissions et groupes d’experts de l’AFSSAPS, 9 sont au-dessus de tout soupçon, mais 31 ont en moyenne 9 contrats personnels de consultance avec l’industrie ». Le rapport cite les noms de 11 experts, qui auraient signé chacun entre 36 et 43 contrats personnels avec l’industrie. Selon eux, ces experts « doivent être écartés manu militari ».

• L’industrie pharmaceutique au pilori

Accusée de tous les maux, l’industrie n’aurait comme seul souci que ses impératifs industriels et financiers.Elle en prend pour son grade, que ce soit pour les essais cliniques qu’elle réalise (peu crédibles, biaisés, truqués et même mensongers…), ou pour le coût de son secteur Recherche et Développement (R&D).

Les auteurs ironisent sur le « chiffre magique » de 800 millions de dollars, dont l’industrie répète qu’il correspond au coût moyen de R&D d’une molécule, et assurent que la réalité est bien inférieure, avec un coût moyen qu’ils estiment « 4 à 8 fois inférieur ». Les laboratoires français ne sont pas épargnés, accusés de n’avoir sorti aucune avancée thérapeutique réelle depuis 1980.

• La presse médicale épinglée

Le « Quotidien » lui-même prend des coups, accusé, comme presque toute la presse médicale de n’être « qu’un simple appendice de l’industrie ». Les deux « auteurs » recyclent à son attention une phrase directement copiée collée de leur rapport de 2011 : « pas besoin de Quotidien pour s’informer de l’évolution de la médecine, mais besoin pour endoctriner, marteler sans cesse les mêmes contre-vérités qui finissent par devenir des vérités à force d’être répétées ». Ils en savent quelque chose.

A lire aussi l’interview du Pr Jean-François Bergmann :

« Un pamphlet vraiment bâclé, excessif et approximatif »
Vice-président de la commission d’AMM à l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), et chef de service de médecine interne à l’hôpital Lariboisière, le Pr Jean-François Bergmann jette un regard sans concession sur le dernier opus des Pr Debré et Even. Il dénonce une « démarche de chroniqueurs pas de scientifiques. » Lire la suite

› HENRI DE SAINT ROMAN

(1) Philippe Even est ancien doyen de la faculté de médecine Necker et président de l’institut Necker.
Bernard Debré est professeur d’urologie, vice-président de l’institut Necker et député UMP de Paris.

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Que de bonnes raisons de consommer des céréales complètes !

alimentation-pain_complet-petit_2_0.jpgLes bénéfices des céréales complètes (pain, pâtes, riz et autres céréales élaborées à partir du grain entier) vont bien au-delà de la régulation du transit intestinal. En effet, les céréales complètes participent aussi à la prévention des maladies cardiovasculaires et de certains cancers.

article trouvé chez e-sante

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Grain “entier”, céréales “complètes”, que signifient exactement ces termes ?

Un produit céréalier est ‘ complet ‘ lorsqu’il a été élaboré à partir du grain entier, lequel est composé du son, qui correspond à l’enveloppe extérieure du grain (riche en fibres, en lignanes ou phytoestrogènes, en vitamines B et en minéraux), d’un germe (antioxydants, acides gras essentiels, sphingolipides, phytostérols, vitamine E) et d’un endosperme (amidon, protéines, vitamines B).
Qu’ils se présentent sous la forme de grains entiers, de flocons de céréales ou de farine, les produits disponibles sont très variés : quinoa, sorgho, maïs, riz sauvage, riz complet, millet, orge, avoine, sarrasin, kamut, seigle, blé complet, etc.

À l’opposé, le blutage de la farine d’une céréale élimine une grande partie du grain (le germe et le son). De tels produits céréaliers ‘ raffinés ‘ perdent alors une bonne partie de leurs composants et de leurs propriétés. Ce traitement peut ainsi faire perdre jusqu’à 80% des fibres, 50% du calcium, 85% du magnésium, 75% du potassium, et une bonne part de d’acide folique, de vitamine E, d’acides gras, etc.

Quels sont les avantages santé des céréales complètes ?

Riches en fibres, elles sont très intéressantes pour réguler le transit intestinal. Elles aident à lutter efficacement contre la constipation et les diarrhées.
Mais les effets des céréales complètes s’étendent également au système cardiovasculaire, au diabète et à certains cancers.
En fait, les fibres des céréales complètes ont pour effet de diminuer le taux de cholestérol, la tension artérielle et de normaliser la glycémie. Ce que confirment les études épidémiologiques qui s’accordent pour montrer que la consommation régulière de céréales complètes réduit de 30 % le risque de coronaropathie et d’attaque cardiaque (accident vasculaire cérébral). Le risque de diabète de type 2 est également diminué.
De tels effets sont attribués aux fibres apportées par les céréales complètes, mais les autres composants jouent également un rôle, notamment les antioxydants et les phytoestrogènes.

Les céréales complètes aident enfin à lutter contre certains cancers et particulièrement contre le cancer du côlon. Les glucides apportés par les grains entiers sont transformés par fermentation en acides gras, lesquels réduisent l’activité de certains facteurs à l’origine de cancers. Parallèlement, en favorisant le transit, les fibres augmentent le volume fécal, dans lequel les substances cancérigènes sont piégées et expulsées.

Attention aux phytates

Si nous devons réhabiliter les céréales complètes et augmenter notre consommation quotidienne, attention de ne pas tomber dans les excès. Leurs fibres contiennent des phytates, substance connue pour réduire la capacité d’absorption intestinale des minéraux (calcium, zinc…). Ce phénomène est sans conséquence, excepté chez les personnes qui consomment vraiment de grandes quantités de céréales complètes et présentent des troubles du transit intestinal. On peut alors recommander une supplémentation en minéraux.

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MICI: le lait concentré, un détonateur inattendu

  Lequotidiendumedecin.fr 18/06/2

 

 

 

 

 

Le régime alimentaire dit « occidental » riche en graisses saturées n’a pas fini d’être soumis à la vindicte médicale. Très utilisé dans l’industrie agro-alimentaire, le lait concentré pourrait déclencher la survenue d’une maladie inflammatoire chronique de l’intestin (MICI) chez des sujets génétiquement prédisposés. Des chercheurs de l’université de Chicago viennent de montrer comment les graisses saturées du lait altèrent la flore intestinale bactérienne et comment le microbiote ainsi modifié perturbe l’équilibre du système immunitaire.

Les chercheurs ont mené leurs travaux sur un modèle murin proche des MICI humaines. Lors d’une délétion de l’IL10, la survenue de colite est augmenté de 20 % en cas de régime hypolipidique ou riche en lipides polyinsaturés. En cas de régime riche en graisses saturées, le risque de colite est triplé en l’espace de 6 mois, ce qui correspond à une augmentation de plus de 60 %. Sans compter que la survenue, la gravité et l’étendue de la colite sont bien plus élevées que ce qui est observé en cas de régime hypolipidique.

Une odeur de soufre

L’équipe de Chicago a constaté également que les lipides du lait favorisent la croissance bactérienne d’une espèce rare, la Bilophila Wadswothia. Alors qu’elle est indétectable en cas de régime hypolipidique, elle représente environ 6 % de l’ensemble des bactéries intestinales en cas de régime gras. Comment ce type d’alimentation peut-il entraîner la pullulation bactérienne ? Tout simplement parce que Bilophila Wadswothia se multiplie en présence de soufre, dont la bile produite en réponse à une alimentation peu digeste est riche. « Ces bactéries sont délétères, poursuit le Pr Chang, l’auteur principal. (…) Elles sont capables d’activer le système immunitaire de sujets génétiquement prédisposés. »

Cette étude suggère que des facteurs environnementaux peuvent déclencher la maladie chez des patients à risque élevé. « Nous ne pouvons pas actuellement faire grand-chose pour corriger les gènes de prédisposition, explique le Pr Chang. Et tandis que nous pourrions encourager les gens à modifier leur alimentation, c’est rarement efficace et toujours difficile. » L’équipe n’est pas en reste pour autant. « En revanche, le microbiote intestinal peut être “restructuré” de façon prolongée et prévisible, (…) sans avoir à toucher au mode de vie des sujets prédisposés. C’est ce que nous sommes d’ores et déjà en train de tester»

› Dr I. D.

Nature, publié en ligne le 13 juin 2012.

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Où vont les nano d’argent?

Vêtements, aliments, cosmétiques, produits pharmaceutiques, électroniques ou éléments optiques, plus de 300 objets courants contiennent des nanoparticules d’argent. Ces nanoparticules sont utilisés comme agents anti-microbiens. 50% des particules s’échapperaient au cours des premiers lavages. Mais pour aller où ?

ARTICLE TROUVE : le Journal de l’Environnement 

Le 19 juin 2012 par Geneviève De Lacour Dans une étude publiée en avril dernier dans la revue Environmental Science&Technology, des scientifiques de l’université de Duke (Caroline du Nord) ont décidé de suivre l’évolution de ces molécules dans l’environnement. Ils redoutent que les particules ne s’attaquent à des bactéries utiles à l’écosystème, mais aussi affectent les plantes et les animaux.

Ces particules sont rejetées dans le milieu naturel via les eaux usées car les systèmes de filtration des stations d’épuration ne sont pas toujours suffisamment efficaces.

De premières études montrent que, dans le milieu naturel, elles peuvent s’agglomérer pour former des particules plus larges, se dissoudre pour rejeter des ions argent ou bien réagir avec l’oxygène et le soufre et créer de nouvelles particules.

L’étude des scientifiques américains a consisté à disperser ces nanoparticules d’argent sur le sol et dans l’eau, dans des «mésocosmes» c’est-à-dire des boîtes recréant à la fois l’habitat terrestre mais aussi les milieux humides. Ils ont étudié pendant 18 mois les transformations chimiques subies dans le milieu naturel et la manière dont ces particules interagissaient avec les plantes et les animaux une fois dans l’environnement. Les plantes de milieux humides ont été introduites tandis que les insectes ont colonisés les mésocosmes naturellement.

Ensuite, les concentrations en nanoparticules ont été mesurées dans l’eau, le sol, les poissons et leurs embryons, les plantes et les différents insectes. Elles ont été comparées à la boite référence, sans nanoparticules d’argent.

Les scientifiques ont ainsi trouvé une accumulation de nanoparticules d’argent dans les plantes terrestres et les animaux aquatiques.

Les plantes terrestres semblent êtres celles qui accumulent le plus de ces particules (18 parties pour million -ppm) par rapport aux plantes aquatiques (1 à 7 ppm).

Parmi les poissons comme les guppys sauvages (Poecilia reticulata), les larves de libellule, les insectes et les moustiques, ce sont les guppys qui présentent les concentrations en nanoparticules d’argent les plus élevées. Les femelles de ces petits poissons semblent transmettre de fortes concentrations (10 à 20 fois les concentrations de contrôle) à leurs embryons.

Résultat surprenant, 70% des particules se retrouvent néanmoins dans les sols et après lessivage des terres dans les sédiments des zones humides.

A la fin de l’étude, 18% de l’argent qui s’était concentré dans l’eau est resté sous la même forme. 55% a réagi avec le soufre pour former du sulfure d’argent, alors que 27% des particules se sont liées à la matière organique des sédiments.

Les particules présentes dans le milieu terrestre ont subi moins de transformation. 47% restent à l’état initial tandis que 52% se sont transformées en sulfure d’argent. Des réactions plus lentes que prévu par les scientifiques.

Alors que ces molécules ne sont pas classées comme toxiques pour l’humain, les invertébrés et les poissons semblent y être beaucoup plus sensibles.

Des études faites sur les cellules montrent que l’argent agit sur les cellules nerveuses tandis que les nanoparticules interfèrent avec le développement du sperme. Des études récentes montrent que ces nanoparticules engendrent des malformations et la mort des embryons exposés. Les scientifiques vont maintenant se pencher sur les effets toxiques des concentrations mesurées lors de cette expérience.

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Un stress majeur pourrait être impliqué dans l’Alzheimer

Quel rôle joue le stress dans la survenue de la maladie d’Alzheimer ? Pour l’équipe du Dr Edgardo Reich (Buenos Aires), près de 3 patients atteints sur 4 (73 %) ont vécu un stress majeur dans les trois ans précédant le diagnostic de la maladie, quand seul un quart des sujets sains (23 %) rapportent un tel événement de vie dans les trois ans passés. C’est l’un des résultats marquants d’une étude chez 107 malades que le médecin argentin vient de présenter au 22e congrès de la European Neurological Society (ENS) à Prague.

article trouvé :lequotidiendumedecin.fr 11/06/2012

Les sujets âgés en moyenne de 72 ans présentaient une forme légère à modérée de la maladie. Un délai de 2,5 ans en moyenne s’est écoulé entre le diagnostic et le début des symptômes. Le groupe malade était comparé à un groupe contrôle comparable pour l’âge, le sexe et le niveau d’éducation. Pour rechercher un événement de vie traumatisant, étaient interrogés les patients bien sûr mais aussi leurs proches et le personnel soignant.

Facteur de stress majeur, le décès du conjoint

Parmi les causes les plus fréquentes, il s’agissait du décès du conjoint (21 cas), du décès d’un enfant (14 cas), d’une agression physique ou d’un vol (20 cas) ou d’un accident de voiture (10 cas). D’autres facteurs de stress ont été relevés comme les problèmes financiers, le choc du niveau de l’allocation retraite, les diffcultés d’adaptation lié à un déménagement ou le diagnostic d’une maladie grave dans la famille.

« Le stress, d’après nos résultats, est probablement un facteur déclencheur des symptômes initiaux de démence, explique le Dr Reich.Bien que j’exclus le stress comme cause unique de démence, les travaux de recherche consolident l’idée que le stress peut provoquer un processus dégénératif cérébral et précipiter des troubles neuro-endocriniens et immunitaires. » Le chercheur souligne ainsi l’évidence qu’il serait bon de prêter davantage attention à la vie émotionnelle et au parcours de vie, « y compris et en particulier chez les sujets âgés ».

› Dr I. D

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Les boissons énergisantes fortement suspectées d’effets indésirables

 

Les boissons énergisantes sont-elles mortelles ?

 

Le Monde.fr | 

Red Bull ou Dark Dog, Monster ou Burn, la petite française Truc de fou ou la provocatrice Four Loko qui n’hésite pas à brasser dans une même canette guarana, taurine, caféine et alcool : les boissons énergisantes sont en plein boom. En France, le marché a été dynamisé par l’irruption du Red Bull en 2008, autorisé à la faveur d’une règlementation européenne après douze ans d’interdiction.

La compagnie, qui se targue d’une croissance de 35 % en 2011, est en tête de ces produits dopés par un marketing énergique, surfant sur les sports extrêmes et la vie nocturne. Non encadrés règlementairement, ils ont pour point commun de contenir des ingrédients supposés “stimulants” - taurine, caféine, guarana, donc, mais aussi ginseng, vitamines… Pourtant, derrière ce succès, chez les jeunes surtout, ces boissons sont sous surveillance des agences sanitaires depuis des années.

C’est un appel aux professionnels de santé que lance l’Agence de sécurité sanitaire de l’alimentation (ANSES). Plusieurs signalements d’effets indésirables suspectés d’être liés à la consommation de boissons énergisantes, dont deux cas mortels d’arrêt cardiaque, lui sont récemment parvenus.

article trouvé sur le quotidien du medecin.fr   06/06/2012

Dans le cadre de travaux menés actuellement (un avis doit sortir en septembre), l’Agence indique que la consommation de ces produits en lien avec une activité sportive est en augmentation et que 27 % des consommateurs de moins de 35 ans associent, « au moins de temps en temps », ces produits à l’alcool.

Nutrivigilance en action

L’ Agence rappelle que contrairement aux boissons énergétiques (typeIsostar et autres), la consommation de boissons énergisantes (type Redbull, Monster Energy…) n’est pas adaptée à la pratique d’une activité physique intense. Ces boissons doivent être consommées avec modération, sans association avec de l’alcool. Elles sont, par ailleurs, réservées à l’adulte et déconseillées aux femmes enceintes.

Pour explorer plus précisément les éventuels risques liés à la consommation de boissons énergisantes, l’  ANSES appelle les professionnels de santé à lui transmettre les cas d’effets indésirables qui seraient portés à leur connaissance via le formulaire de nutrivigilance disponible en ligne.

30 cas d’effets indésirables

Le dispositif de surveillance des effets indésirables pouvant être liés aux boissons énergisantes a été mis en place en 2008 par l’Institut de veille sanitaire. Vingt-quatre cas ont été rapportés. Pour treize d’entre eux,« un lien de causalité possible ou probable a pu être établi ». Les effets rapportés sont d’ordre cardiologique (tachycardie) et/ou neurologique (crises d’épilepsie, paresthésies, tremblements, vertiges) et/ou psychiatrique (angoisses, agitation, confusion). Par ailleurs, trois cas d’accidents vasculaires cérébraux et deux cas d’arrêt cardiaque ont été signalés pour lesquels « le lien avec la consommation de boisson énergisante n’a pu être clairement établi ».

Six nouveaux cas d’effets indésirables ont été signalés depuis que la surveillance a été reprise par l’ANSES, en 2009, au titre de sa mission de nutrivigilance. Tous concernent des personnes de moins de 50 ans (quatre ont moins de 30 ans). Cinq d’entre eux ont consommé des boissons énergisantes en association avec de l’alcool dans un« contexte festif ». Les effets indésirables sont également d’ordrecardiologique, neurologique et psychiatrique. Une atteinte rénale a aussi été constatée (insuffisance rénale aiguë). « Des investigations sont en cours pour permettre d’affiner l’analyse de ces cas », indique l’Agence.

› STÉPHANIE HASENDAHL

Pour en savoir plus : lire l’interview de Franck Fourès, directeur adjoint chargé de l’alimentation à la Direction de l’évaluation des risque à l’Anses (à paraître dans le « Quotidien » daté du lundi 11 juin 2012).

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